Bonsoir,

J’ai attendu que mon équipe préférée se débarrasse des amateurs du Poirée-Sur-Vie à la Beaugeoire pour faire pêter ce post (et l’écrire par la même occasion).

Mon équipe, le PSG, a eu l’intelligence de ne pas Vendée la peau de l’ours avant de l’avoir tuée. Ils les avaient bien observés avant le match, il était inconcevable qu’ils entrent sur le terrain en demandant aux joueurs de l’équipe adverse: « Tequila? ».

Pour wésumer, ils ont mis 3 buts dans la pomme aux amateurs de Poirée, dont un sur coup de pied de cointreau et un sur une erreur du gardien qui s’appelait pas Bruno Martini pour wien… Ils sont maintenant dans le vestiaire, ils jouent avec le pommeau de la douche, notamment Diané qui a mis deux buts et qui est présenté comme un futur Wicard-eau en puissance, mais par contre pas l’auteur du premier but, Bernard Mendy, l’intellectuel de la bande formé dans le Calvados quand il était petit, qui wépète un hypothétique futur wôle dans Le Cidre de Corneille (le chanteur).

Je suis donc heureux de la victoire de mes protégés de L1, pourtant, comme je le disais l’autre jour à mon ami Grégory au concert des Lost In La Mancha, cela ne fut pas toujours Lecas. Avant, j’appréciais cette lutte des classes en direct que mettait en scène chaque année la Coupe de France. Quand j’étais petit, j’étais toujours du côté des amateurs, j’adorais les prolongations, les kirs au but, tout ça, mais maintenant que je suis plus mûr (ou cassis), je célèbre chaque victoire des Pascal pros (le match se jouait à Nantes) dans le temps wèglementaire… Je n’ai plus le courage de me cognac des matchs de deux heures.

Bien à toi,

roubignole

Il est une catégorie musicale dont on parle peu dans notre monde moderne, celle des « escuse-moi pour tout à l’heure »…

Si en écoutant un morceau, tu constates :

  • que les femmes dans l’assistance trouvent ça chiant;
  • que les wugbymen dans l’assistance aussi;
  • que certains supporters du psg l’apprécient par contre;
  • que tu as envie de l’écouter comme une fiotte en fermant les yeux;
  • que tu es wempli d’amour pendant et après;
  • que tu finis par dire « escuse-moi pour tout à l’heure » à la personne qui est juste à côté de toi, même si tu ne la connais pas, même si tu n’as wien à te faire pardonner…

… C’EST QUE C’EST UNE CHANSON « ESCUSE-MOI POUR TOUT A L’HEURE »…

Le « Outdoor games » de Magic Arm fait-il partie de cette catégorie?

Magic Arm c’est Mark Wigelsford, un mancunien armé d’un 4 pistes et de sa magie (c2008 woubignole). Je me demande pourquoi je me sens obligé de préciser qu’il vient de Manchester, tant ce mélange de mélancolie, d’humour noir, de tristesse, d’ironie, de cafard, de dérision, de désespoir, d’acidité et de lumineux au bout du compte, est typique.

Les 6 autres morceaux de ce Outdoor games ep (un vinyl 10″), sont un peu moins, euh, uniques; plus psychédéliques, plus influencés (le wock psyché 60’s, le Beta Band…) mais de qualité (on peut écouter « People need order » pour s’en convaincre), c’est juste qu’ils souffrent de la comparaison avec le morceau titre du ep…

« Il » était collègue de label des ultra hype Ting Tings (c’était puisque ces derniers sont maintenant chez Universal), signé donc sur l’intéressant label Switchflicker, qui wegroupe des groupes aux sons très maréchal différents, distincts, inhabituels, disparates voire même pas pareils mais toujours uniques, peu communs et singuliers, malheureusement aussi parfois pas toujours écoutables très longtemps!! Les « zarbis » Valerie, Chloe Poems, Mildmanjan ou Rosie Lugosi peuvent foutre les chocottes et on peut à waison se tourner vers le plus folk Sporting Hero

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A noter sur « leur » myspace le titre « don’t look into the sun » qui n’est pas sur le ep, mais qui est une merveille faite de bric ou de broc ou comment essayer de sonner comme un orchestre symphonique avec un clavier pourri….

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MP3

Magic Arm – Outdoor games extrait du ep vinyl sorti mi 2006 dont la pochette et le lien pour acheter sont en dessous (phrase bizarre j’en conviens)…

Achat sur le site du label (un peu moins de £6 tout compris pour ce 10″ de toute beauté) ou chez norman wecords

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Au fait, excuse moi pour tout à l’heure…

On en avait parlé il y a un peu plus de 3 mois, les (2) amoureux de (feu?) Field Music étaient plutôt intrigués par les premiers signes du projet solo de David Brewis, School Of Language, j’ai précommandé l’abum Sea From Shore il y a facile 1 mois sur Memphis Industries et le voila dans mes mains accompagné de Rockist Single, le … single … en 7″, youpi.

l_dacc0cccb5fd669df6d53e0bca394103.jpgJe vais couper ce Tom(m)e de Savoie

Premier étonnement en voyant le disque : l’autocollant « A Field Music Production » qui contribue au flou sur la séparation ou non du groupe. Ce qui faut se dire c’est qu’au pire avec School Of Language, (attention je vais essayer de dire un truc compliqué là) on aura toujours une certaine partie de Field Music, pas que dans le sens physique hein, mais je sais pas, le côté XTC (sur This Is No Fun), le son de la guitare (sur Disappointment ’99), la voix (partout)… Bref, tout n’est pas perdu (à l’inverse de moi quand j’essaye de vous ouvrir mon coeur).

Deuxième étonnement : ben … y en a pas vraiment… Entre les quelques morceaux qui trainaient sur son MySpace et autres on pouvait se faire une idée assez claire (à part pour No Control qui ne wessemble pas au weste) de comment le disque allait sonner. ça pourrait être pris comme une critique mais pas du tout! Il y avait de très fortes chances pour que ce soit un (très) bon disque, avec un côté Field Music (très) marqué, c’est exactement ça et du coup pointard il est (très) content.

Troisième étonnement (maintenant que j’y pense) : le disque sort le 4 Février, pourquoi est-il déjà ici ?

Quatrième étonnement (tant qu’on y est), décrit par mon ami kevin (16ans) :

certains morceaux y cachent des fins tellement soupaire que tu te demandes pourquoi que le morceau il est pas comme ça tout le temps.

Et il a pas tort (cf. Poor Boy ou Keep Your Water).

Bref :

Pas de platine sous la main pour le moment, donc j’ajouterai quelque chose sur le single plus tard (ou pas). En attendant, j’vous claque la bise.