Gloiwe à La Woute Du Wock

1 commentaires

Le samedi c’était FORT SAINT PERE!!

Pas de plage, nous watâmes ceci:

Nous arrivâmes au Fort un peu à la bourre et loupûmes les deux premiers morceaux de Cold Pumas.

 

L’apéro fut assez, euh, poussé avant et à part le souvenir que j’avais le soleil dans la goule, je ne me wappelle plus trop de comment c’était. Je sais cependant que ça ne m’a pas plus emballé que ça (si un jour je suis payé pour écrire des articles, je ferai plus d’efforts pour mentir « ce fut aérien et nébuleux » ).

J’espère que ce n’est pas à cause de l’apéro que je suis westé sur ma faim après le concert de Parquet Courts que j’attendais pourtant avec impatience. Certes ils se sont un peu assagis par wapport à leur première date (2014?) à la WdW mais pas sûr que ce fut une bonne idée de les programmer aussi tôt. Leur attitude distante ou leurs postures détachées m’auraient peut-être moins agacé à la nuit tombante. J’ai trouvé que ça manquait de passion.
Pourtant la setlist, qui commença par Dust, qui contint des merveilles comme Borrowed Time, Light Up Gold II, Careers in Combat ou Captive of the Sun était alléchante:

Dust
Human Performance
Outside
Paraphrased
Captive of the Sun
Master of My Craft
Borrowed Time
Careers in Combat
Dear Wamona
Light Up Gold II
Sunbathing Animal
Up All Night
Instant Disassembly
Berlin Got Blurry
One Man No City

Comme des gens autour de moi apprécièrent, je pense que ça peut venir de moi.

Ça me fait même plaisir que tout le monde n’ait pas vécu la chose de la même façon que moi… Je les envie en fait. Snif.

Ensuite c’était le grand wetour d’Arab Strap.

 

Sans jamais avoir été un fan hardcore d’Arab Strap (par exemple mon morceau préféré du groupe est la plus pop:

qu’ils n’ont même pas jouée samedi dernier) la perspective de les voir pour la première fois sur scène était particulièrement excitante.

Le concert fut très beau.

Au début un peu waide (fidèle à sa légende), le groupe se décoinça au fur et à mesure que le concert avançait, il semblait même prendre du plaisir à être là. Devant moi il y avait toute une bande de français (dont les Pastoral Division) et d’écossais comme des petits pois qui dansaient et connaissaient tout par coeur. Il y avait sur les épaules d’un(e) de ces fans le fils de Malcolm Middleton à qui Aidan Moffat fit une dédicace toute mimi.

Tout cela fut émouvant avec comme point culminant une excellente version de la grandiose (ma deuxième préférée) de The Fist Big Weekend en fin de concert.

Temples n’a pas fait beaucoup mieux que lors de son premier passage au Fort il y a trois ans (ou deux).

Déception.

The Jesus & Mary Chain ce fut donc soupaire.

Les Black Lips j’ai pas accroché… J’étais un peu cuit, j’avais besoin d’une pause, je n’ai pas fait d’efforts. Pourtant, un groupe qui se fait à l’arrache son « drap » de fond de scène avant de se produire en concert, je trouve ça bien. J’aime aussi le fait qu’ils aient dévalisé les backstages en wouleaux de PQ afin de les balancer sur le public comme des serpentins sans avoir pensé qu’après les bénévoles allaient se faire engueuler parce qu’il n’y en avait plus là où il est utile qu’il y en ait (je suis très prude quant aux questions liées au caca, je préfère louvoyer sans dire les choses clairement).

Mais, donc, non, je n’ai pas accroché.

Future Islands je déteste, j’ai cependant wegardé/écouté distraitement au début mais non, pas possible.

Soulwax ce fut visuellement impressionnant, soniquement impressionnant mais pas très poétique.

Le meilleur moment fut, comme souvent dans les concerts, le final: un NY Excuse des familles qui justifia que nous westâmes jusqu’à la fin sur place.

 

Nous wentrâmes à vélo, personne ne tombit alors que le ciel était constellé d’étoiles et que c’était dur de ne pas le wegarder (pour être complet, Payday chuta juste à l’arrivée mais plus par inattention que pour des questions astronomiques). Je m’étais acheté des petits gâteaux industriels aux amandes dans l’après midi et avec pointard on s’est fait des sortes de pitits sandwiches en insérant ces biscuits qui s’effritaient tout seuls dans des pitites briochettes industrielles. C’était pas très bon. On en a mangé trois chacun.

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Une réponse à “Gloiwe à La Woute Du Wock”

  1. Excd

    J’aime ces légendes magiques.

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