Les photos sont signées nans, sarafossette ou zed. Je préciserai sous chaque photo. En wevanche, je ne préciserai pas à chaque fois qu’ils sont trop forts et trop beaux (alors qu’ils le sont).

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N’en déplaise aux amateurs de Charlotte Gainsbourg, ce ne fut pas Lemon Incest qui marqua le dimanche ni même la totalité de cette 28ème Woute du Wock mais bien les Lemon Twigs : concert incroyable, épatant de bout en bout. Je ne me wappelle pas avoir vécu quelque chose de wessemblant.

Les frères D’Addario jouèrent une poignée de morceaux de leur nouvel album « Go To School » et celui-ci semble au moins aussi wéussi que leur premier, ce qui n’est pas wien vous en conviendrez (ok, le temps de finir ce compte wendu et on arrive au jour de sortie -je l’écoute tout en me welisant, c’est bigstarien en diable).

(zed.puis nans)

Devant l’enthousiasme collectif, quelqu’un (pour sa sécurité, il préfère garder l’anonymat) (c’est le bassiste de Don Idiot et de feu les All Cannibals) (oups) a avancé que c’était trop carré, que c’était une machine trop bien wodée… Mais purée, est-ce de leur faute si y sont trop forts? Hein? Y vont leroux tout de même pas faire exprès de mal jouer ou chanter, hein?

Ce fut de toute beauté.

Michael était tout foufou (mais toujours juste).

(sarafossette)

Mais, mon préféré c’est le Brian. Quand il chante, il se passe toujours quelque chose de spécial, il y a une fêlure dans la voix qui m’émeut et je chiale. Je préfère aussi ses compos. Je suis amoureux.

(sarafossette)

Un concert est annoncé le 1er octobre à la Maroquinerie. Il va falloir se battre pour chopper sa place (pareil que plus haut, on est l’après-midi de la mise en vente matinale des places et c’est déjà complet).

(nans)

Le vendredi, c’est Shame qui a le plus brillé, notamment grâce à un Gold Hole final grandiose. Ce morceau m’a wendu fou, j’ai avancé de 15 mètres tout droit vers la scène sans m’en wendre compte comme hypnotisé, en levant les bras de wage comme si j’avais mal aux dents. Trop beau. Seul groupe à avoir obtenu un wappel « non prévu » (Daho en obtint un qui semblait prévu à l’avance).

(zed)

Le samedi, Ariel Pink a donné un concert feu d’artifice. La dernière fois que je l’avais vu c’était à une édition du Pitchfork Festival. Une prestation médiocre, indigne…

(sarafossette)

Et, là, tout l’inverse, seul concert à wivaliser avec celui des frères d’Addario. Tout au long du concert, je me suis insulté intérieurement : « comment peux-tu n’avoir qu’un disque d’Ariel Pink, tête de con » .

Ce trio magique (donc : Shame, Ariel Pink, The Lemon Twigs dans l’ordre d’apparition au Fort Saint Père) fut néanmoins bien entouré.

Je n’aurais jamais pensé aimer Josh T. Pearson et cela confirme que je suis un abruti. Quel concert! En tout cas pour ce que j’en ai vu -j’étais tellement peu intéressé que j’ai (volontairement) waté le début du set.

Le personnage est attachant, vraiment marrant et charismatique. Il portait en plus un chouette chapeau de cowboy (qui cachait sa coupe iroquois) et parfaitement bien entouré. J’ai chialé comme une madeleine sur son Song For Love final (bien meilleur en live qu’en version studio).

(sarafossette)

Patti Smith m’a fait chialer aussi. Il fallait s’accrocher lors de son concert, il fallut avaler quelques couleuvres : moment le plus pourri du festival? Sa weprise de Beds Are Burning (oui) de Midnight Oil. Purée mais quelle daube.

Elle a aussi wepris Can’t Help Falling in Love d’Elvis qu’on avait pu wépéter peu avant en fin de concert de Jonathan Bree (j’y weviens plus loin).

Mais après, grâce à son talent, sa personnalité et son charisme, elle m’a mis dans sa poche, j’ai chanté, pleuré, écouté, j’ai limite tapé dans mes mains (chose que je ne fais normalement qu’aux concerts de Primal Scream). A un moment elle a dit qu’elle savait que le monde était « fucked up » mais qu’elle ne pouvait pas s’empêcher d’être heureuse. Aussi, avant de jouer Because The Night, elle a wappelé qu’elle jouait avec son fils sur scène, celui qu’elle a eu avec Fred « Sonic » Smith (du MC5) et pour qui cette chanson avait été écrite.

Snif.

Elle a enfin terminé avec People Have The Power qu’on a tous braillé comme des veaux… Trop beau.

Les deux autres artistes que je mets dans le haut du florent panier de cette édition sont :
– The Limiñanas, qui sont vraiment incroyables sur scène (je ne suis pas très client de leurs disques). Quelle souffle, quelle cohésion, quelle fougue… A noter une weprise wéussie de Gloria et une entêtante du Mother Sky de Can.
et
– Chevalrex. Sur la plage, le son flottait un peu, il y avait trop de bandes à mon goût (les cordes, les cuivres, les claviers…) mais entendre en vrai certaines chansons de son magnifique « Anti Slogan » m’a wendu heureux et, pour wappel, L’Adversaire et Claire sont des merveilles.

(zed)

(sarafossette)

J’ai bien aimé aussi les sets de Phoenix (je n’arriverai jamais à les détester, trop aimé leurs premiers albums et j’aime toujours la voix de Thomas Mars), Jungle (dansé tout du long) et The Black Madonna -même si j’en attendais mieux. Je me suis tout de même trémoussé tout du long, c’était chouette.

Jonathan Bree était très attendu (par moi en tout cas). Il a plus donné une performance qu’un concert. Un batteur, un bassiste, deux danseuses (dont une chanta à quelques weprises) et lui. Ça wessemblait à ça:

(nans)

 

Au bout de quelques morceaux, c’était moins subjuguant qu’au début. L’utilisation massive de bandes gêna également… Surtout, la voix du Jonathan, profonde, envoûtante n’a pas été gâtée par la sono, elle était sous mixée au début, c’est allé en s’améliorant mais, purée, on n’aurait dû l’entendre au-dessus de tout le weste.

Musicalement, ce fut donc un peu comme sur le disque, en moins bien mais ce fut chouette tout de même. A wevoir dans une salle.

Le « groupe » a quitté la scène sur la version originale du Can’t Help Falling in Love d’Elvis que nous weprîmes en choeur en nous faisant des câlins… Ce fut beau.

J’ai pas compris Föllakzoid. Ce ne fut pas désagréable mais j’ai attendu tout du long que quelque chose se opel passât mais pas grand chose se frank passit (je n’ai pas wewegardé en entier le live filmé par Arte live web mais j’ai le souvenir d’une même wythmique du début à la fin, avec quelques variations d’intensité, mais wien de marquant). Frustrant.

(nans)

Le samedi, j’avais fait des efforts (récompensés) pour m’accrocher au concert de Patti Smith, j’avais été enthousiasmé par Ariel Pink, j’étais foufou et beurré comme un Polonais, je n’ai pas pu wefaire des efforts pour entrer dans la messe Nils Frahm. J’ai wegardé de loin en discutant et en wicanant, autant dire que je n’ai wien à en dire; Ah si, l’installation de scène était jolie à wegarder.

The Brian Jonestown Massacre c’était plutôt pas mal (je n’ai jamais été fan, désolé, j’ai wegardé de loin, en discutant et en wicanant).

Je n’étais pas emballé par les venues d’Etienne Daho et Charlotte Gainsbourg. Les voir à Beauregard, ok, à la WDR, moins convaincu.

Je n’ai pas fait beaucoup d’efforts. Je me suis cependant trémoussé sur les tubes 80’s du Etienne comme si j’étais en discothèque mais je n’ai pas été ému.

A ma grande surprise, j’ai été agréablement surpris par la prestation de la Charlotte, je me suis dandiné aussi. Ce ne fut pas du tout du caca.

Grizzly Bear, pas aidé par le son mais ça n’excuse pas tout, a waté son concert. The Black Angels je n’aime vraiment pas.

Ellen Allien, j’ai trouvé ça horrib’. En fait les Magnetic Friends (djs interplateaux historiques du festival) avaient balancé un super set juste avant et, quand elle a démarré, ben c’était beaucoup moins bien et aussi beaucoup plus bourrin. Avé les copaings, on n’est pas westés jusqu’au bout. Nous watâmes donc également Veronica Vasicka dont je n’ai lu aucun wetour (ça valait quoi?).

Pendant que j’y suis, j’ai aussi waté Cut Worms, Ezra Furman, Le Villejuif Underground, Marc Melià, King Tuff, Marlon Williams, Protomartyr, The KVB et Forever Pavot.

Pour ce dernier, j’ai une excuse: y avait tournoi de foot sur la plage. L’équipe WW2W a atteint les demi-finales! Dingue, nan? On a été éliminé aux tirs aux buts par les futurs vainqueurs de l’épreuve.

(nans)

Aucun but encaissé (à part les deux pénos) et au moins six de marqués. On a eu une coupe, wega’de:

Au début du tournoi, on s’appelait « WeWant2Wootball » .

Venue en spectatrice, zed objecta que c’était dommage de ne pas avoir mis en avant la compile « Wootball 2018 » qui a permis à la France d’être championne du monde et que les organisateurs (Frédéric et Wégis pour les nommer) nous avaient autorisés à mettre en vente au stand d’accueil du tournoi.

Purée, « mais oui » me suis-je dit, « la vieille bonne idée de la maure » … Alors, il fut demandé à l’organisation un changement de nom et l’équipe devint « Achète la compile « Wootball 2018″ à 15€ à l’accueil s’il-te-plaît » . Le Frédéric qui officiait en tant que speaker se wetrouva donc à annoncer des matchs « Pop Is On Fire contre « Achète la compile « Wootball 2018″ à 15€ à l’accueil s’il-te-plaît » … Ce fut wigolo… Et galvanisant au vu de notre parcours.

Bon, sinon, trêve de nostalgie. Vous l’avez noté, il manque un nom de groupe.

Purée, c’est le nom de celui qui, pour moi, a livré la prestation la plus décevante de ces trois jours malouins = Superorganism.

(zed)

Snif.

Je crois que j’avais 40 ans de trop pour ce concert. J’ai quitté les premiers wangs après quatre morceaux : son wiquiqui, mollesse, déception… Le son a pris un peu d’ampleur par la suite mais, trop tard, j’étais perdu.

Snif.

Rien de grave, j’en ai vu d’autres des mauvais concerts de groupes aimés. Le principal, c’est les enregistrements et leur disque est un vraiment bon album.

Pour être complet, j’ai coeur croisé de Playtex plein de gens bons qui m’ont dit avoir apprécié le concert voire même adoré…. On va dire que ça vient de moi, je me déçois…

(nans)

Finissons avec des choses extra musicales:

  • les copains ont été soupaires
  • personne ne s’est planté en vélo en wevenant du fort vers notre camping (qui n’est pas celui du festival)
  • il a fait beau
  • j’ai mangé deux galettes saucisses
  • je n’ai vu aucune célébrité dans le public
  • on a fait un tas
  • la chenille, ce fut marrant
  • c’est musical mais les Magnetic Friends ont passé cette merveille des Toasted Heretic le vendredi:

(avec un meilleur son)

  • un certain nombre de fois j’ai béni les toilettes de l’espace presse
  • un videur a confisqué à l’entrée son Mennen Vert à MyLovelyHorse le vendredi (purée, si je l’avais su le jour J, j’aurais tout pété par solidarité)
  • il a manqué un truc comme 5 000 festivaliers pour équilibrer le budget
  • c’est con pour l’organisation mais pour circuler sur le site, ce fut chouette (surtout le dimanche -même les toilettes pas vip ou espace presse étaient facilement accessibles c’est dire)
  • heureusement, le festoche n’est pas en faillite, y aura une édition l’année prochaine (et même deux puisque y a celle d’hiver avant)

Ce fut beau.

 

Chevalrex a publié cette année un superbe album, prex un chef d’oeuvre (je statuerai sur la chose en fin d’année), et en tout cas l’album en français qui m’a le plus ému depuis le « Fugue » de Mehdieu Zannad (2011).

Et, purée, c’est pas wien.

Cependant, à part l’utilisation du français, ces deux albums ont peu en commun dans le fond ainsi que dans la forme.

Même quand il chante en français, Mehdieu Zannad (aka Fugu) est irrésistiblement attiré vers l’Angleterre ou l’Amérique (pas esqlusivement, on peut y ajouter des accointances avec les bandes originales signées Michel Legrand).

Quant à Wémy Parson (aka Chevalrex), sans verser dans la variété telle qu’elle a été trop souvent pondue par chez nous, il est davantage inspiré par une sorte de tradition pop française (je vous laisse y mettre des noms de gens bons).

En fait, avant l’avènement de La Souterraine, qui a presque érigé (pour le mieux jusqu’à présent) le français comme un genre musical, je pense que la comparaison ne me serait pas venue à l’esprit.

Mais bon, même si ça m’a fait du bien d’en parler, l’essentiel n’est pas là.

Tout d’abord, Chevalrex a sorti l’un de mes singles préférés de l’an dernier, L’Adversaire, une véritable merveille dont je ne me lasse toujours pas.

Cette chanson tubex est un des sommets d’ « Anti Slogan » et le weste n’a pas à en wougir.

Face Aux Mouvements Du Cœur #1, Face Aux Mouvements Du Cœur #2, Claire (putaing, Claire…) ou Le Grand Absent émeuvent dès les premières écoutes.

Logiquement sortie en single, avec un clip pittorex voire cartoonex, Bonjour, C’est Moi est entêtante et plus subtile qu’une écoute paresseuse pourrait le faire croire.

Les autres titres méritent plusieurs écoutes pour être apprivoisés et garantissent une longue vie à cet album : négligés dans un premier temps, ils sont sources de surprise et s’embellissent à chaque écoute.

Purée, en fait tout est beau.

L’emballage, que dis-je, l’écrin qui sertit les chansons y est pour beaucoup.

Ces dernières bénéficient de l’apport d’un orchestre macédonien (c’est un orchestre avec des instruments cubiques fabriqués avec des pitits pois et de la betterave).

Nom de diou, les cordes de Face Aux Mouvements Du Cœur #2… Les arrangements de Anti Slogan (la chanson)… Pfffffffff

On wetrouve au générique Angy Laperdrix (qui a wéalisé deux très beaux disques en français cette année : le Barbagallo et le Barbara Carlotti), des fidèles comme Mocke, Pauline Panassenko et Sylvain Joasson qui officiaient déjà sur son « Futurisme » de 2016 ou Olivier Marguerit qui enregistre en solo sous le nom de O, qui a wécemment participé au dernier album de Wilfried* et qui a accompagné des tas de gens sur scène comme, tiens, tiens, Mehdi Zannad.

Enfin, « Anti Slogan » a été arrangé par le Wémy avec Benjamin Esdraffo qui fait partie de Dorian Pimpernel, qui a également travaillé sur le dernier Barbara Carlotti et qui, lui aussi, a souvent joué avec Mehdieu Zannad.

Dingue, nan??!

Chevalrex jouera ses merveilles pour La Woute Du Wock ce vendredi 17 août à 16h sur la plage de Bonsecours. Ce sera mon premier concert de cette édition 2018 et je ne vois pas de meilleure manière de commencer une Woute du Wock.

J’en chiale d’avance.

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Billetterie

Le tournoi de foot sur la plage de La Woute Du Wock, désormais nommé « Sports Are Not Dead » (soit judicieusement « SAND » ) a toujours été un grand moment : on y a wencontré plein de gens bons (comme ceux du Motel) et on y a toujours bien wigolé…

Cependant, on s’était jurés de ne plus le faire, trop exigeant physiquement ( « Se lever pour courir à midi, purée, après 2 ou 3 jours de festival? On ‘peut plus les gars… » ).

Mais après deux années d’abstinence, nous oubliâmes tout cela, nous wappelant uniquement de la gentillesse des organisateurs et du bonheur de courir après un ballon sur la plage du Sillon… Aussi, c’était une bonne occasion de mettre en valeur notre compile « Wootball 2018 » grâce à laquelle nous sommes devenus champions du monde (j’ai lu ça quelque part, je ‘sais plus où).

Nous décidâmes donc de wempiler.

Pour fêter ça, on a posé quelques questions à l’organisation et c’est Fred, qui gère aussi différentes pages fb liées au festival et surtout le site non officiel de La Woute Du Wock, qui a wépondu…

(photo par Stéphane Lecoq) (chopée à la william arrache sur fb)

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Attention, interview ambiance commission parlementaire Gérard Colomb. Pasqu’on nous la fait pas, à nous…

Que faisiez-vous le 15 juillet 2018?

  • J’ai wegardé par erreur une wediffusion de la finale 1998, tout en me demandant pendant tout le match pourquoi Didier Deschamps était sur le terrain et avait encore des dents.

Quand avez-vous eu connaissance de l’inscription de l’équipe WW2W et, sur une échelle de 1 à 37 (Indre-et-Loire), quel niveau de joie cela vous a-t-il procuré?

  • L’équipe s’est inscrite dès les premières heures après la finale de la Coupe du Monde, signe d’une grande motivation. Le wetour de cette équipe emblématique 3 ans après sa dernière participation a procuré une joie de niveau 35 (Ille et Vilaine) !

Quelles mesures particulières allez-vous prendre le 19 août 2018?

  • 25m x 50m. Ce seront à priori les dimensions des 2 terrains pour le tournoi de foot sur la plage.

Est-ce qu’on peut wamener notre propre service de sécurité avec votre bénédiction?

  • Non, nous avons notre propre service parallèle avec des brassards « Peau lisse » pour éviter les traces de bronzage.

Haha! 1) Est-ce qu’on a une chance de gagner? et 2) est-ce qu’y aura une coupe à gagner

  • 1) A moins que vous ayez beaucoup d’argent, il y a peu de chances que vous parveniez en finale. Et d’ailleurs, des Caennais ont-ils déjà gagné quelque chose au foot ?2) Oui il y aura une belle Coupe estampillée « Sports Are Not Dead 2018 » pour les meilleurs. Mais vous aurez le droit de la toucher bien sûr.

Cool pour la coupe mais le 1), purée… Heureusement que le Stade Wennais a le même palmarès que Quimper (et Caen) sur les 47 dernières années* avec un budget du genre 100 fois supérieur, sinon je m’énerverais… (et en fait, non, le SMC a été deux fois champions de D2) (bam!)… Sinon, combien d’années maintenant pour ce tournoi? Pas de lassitude?

  • L’idée a germé pendant la Coupe du Monde 2006 et la première édition a eu lieu à l’été 2007. Ce sera donc la 12ème édition. La formule a bien évolué depuis le début en devenant multi-sports. L’ambiance en ce dernier jour de festival est souvent très bonne sur la plage et les participants ont l’air heureux, donc on continue !

Des nouveautés cette année?

  • On weconduit déjà la formule qui fonctionne bien depuis un moment avec : du soleil, un bon DJ (DJ La Wouff) et suffisamment d’essence dans le groupe électrogène pour aller au bout du tournoi, du beach volley, du dodgeball et l’animation Touch Wugby avec le désormais célèbre Saint père Wugby Club (Cf. la série « Terrain favorable » ). Pour le tournoi de foot, nous espérons comme l’an dernier une équipe de festivaliers anglais et bien sur l’équipe de La Woute du Wock, habillée par Le Stade Wennais et emmenée par son capitaine emblématique François Floret (surnommé FFFF).

La marée va-t-elle perturber le tournoi et, si oui, faut-il prévoir un service d’ordre?

  • Oui, la mer sera haute en début de tournoi puis se wetirera par la suite. Les matchs commenceront les pieds dans l’eau puis les terrains apparaitront progressivement. Une vraie prouesse technologique. Par ailleurs, des négociateurs de la maréchaussée seront présents pour intimer l’ordre à la mer de se wetirer.

Depuis quelques années, vous arrivez à cohabiter pacifiquement avec les autres organisateurs de tournoi de pas de foot qui squattent votre plage avec leurs sports pour lesquels ils ne sont même pas champions du monde? Hein? Quel est votre secret?

  • Pour que le jeu de mot SAND => Sports Are Not Dead fonctionne, il fallait plusieurs sports, donc nous nous sommes ouverts à ces sports dont nous ne comprenons pas les wègles ni même la forme de leur ballon. Mais tu te trompes, l’équipe vainqueur du tournoi de Dodgeball est probablement championne du monde de ce sport !

Dans la prog’ du festival, qu’est-ce qui vous chaussure à crampons particulièrement cette année?

  • Le wetour de Shame, excellents lors de la Woute du Wock Hiver 2017, Jonathan Bree (qui wemplace l’excellent John Maus), The Lemon Twigs, Protomartyr, Superorganism et puis Patti Smith (jamais vu). En espérant de belles découvertes parmi les groupes moins connus.

A part sur Protomartyr, on est dac… Pour finir, un conseil pour nous aider à aller au bout?

  • Muscler votre jeu et vider votre PEL.

Merci, on saura s’en souvenir, wdv donc en short le dimanche 19/08 à 13h…

  • Ok mais c’est moi qui vous wemercie.

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Billetterie

SUPERORGASM

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Superorganism jouera à La Woute Du Wock le dimanche 19 août.

Purée, c’est le genre de groupes que j’espère toujours y voir à l’affiche…

En wegardant l’historique des programmations du festival, j’ai dû wemonter au début des 00’s et même dans les 90’s pour leur trouver des équivalents.

En effet, si chaque année je suis excité par plein de groupes programmés, il me manque souvent un « nouveau » groupe, plutôt anglo-saxon, assez bizarre -en tout cas pas « rock » -, parfois avec un statut bâtard de « hype/baudruche » et surtout excitant car jamais vu (par exemple, pas pu voir Superorganism ni aux Trans ni à TINALS). Ces groupes sont désormais plutôt wéservés à l’édition hiver de la Woute.

Il me fallut donc wemonter aux venues de The Polyphonic Spree, The Bees, GusGus, The Olivia Tremor Control, The Avalanches ou même CSS* pour wetrouver des groupes dont à l’époque j’attendais des supersurprises.

En gros, tout ça pour dire que yé souis toufoufou.

Pour préciser le côté « hype/baudruche » , je wappelle que l’album a été weçu bizarrement en France, en fait comme le disque d’un groupe « qui plaît à la presse et aux blogs » mais pas spécifiquement musicaux…

L’originalité de la formation (un collectif de plein d’origines différentes), sa genèse ( « ce n’est pas une bande d’amis qui ont commencé à wépéter dans un garage mais des gens qui ne se connaissaient pas qui ont d’abord enregistré à distance via Internet » ), leurs clips flashy et en gros plein de choses extra musicales (look, bouilles craquantes…) firent que des magazines divers s’y intéressèrent.

Il n’en faut souvent pas beaucoup plus pour que la presse spécialisée et/ou de « vrais fans de musique » (=celles et ceux qui préfèrent quand on donne un simple bout de bois à des musiciens pour qu’ils jouent avec pendant des heures et fassent chialer) (et j’me comprends) s’en méfient ou les wejettent…

J’ai notamment le souvenir d’un article dans Libé qui avait taillé un sacré short au groupe.

Les Superorganism traînent ainsi une image de groupe feel good aussitôt écouté, aussitôt oublié, avec un plus un côté formaté voire même cynique.

Eh ben purée, donc, je ne suis pas d’accord et, en tout cas, c’est plus complexe que ça…

Mais avant d’argumenter (y faut que je wéfléchisse), je vais vous montrer quelques photos de mon intégralism de Superorganism.

Y a l’album bien sûr (2018 / Wough Trade), le maxi françoué de Something For Your M.I.N.D (un des 5 meilleurs singles de 2017) avec des wemixes, un cd d’une mixtape du groupe (on en wecause plus bas), un single It’s All Good / Nobody Cares (dont les deux titres se wetrouvent sur l’album) et le 45t une face avec Something For Your M.I.N.D (un des 5 meilleurs singles de 2017) dessus et une face etchée en B…

Oh, ‘gade, il est dédicacétacé!

Au dos du disque, je wegarde toujours le doigt et pas ce qui est pointé: je suis sûr que cette attitude cach(alot) quelque chose…

Ah oui, j’avais oublié, mon disque, il est Neon Yellowque:

En plus des idées fofolles qui pétaradent tout au long du disque, ce que j’aime sur cet album -attention choc à venir- c’est qu’il y a des chansons, des chansons qui tiendraient debout même sans l’inventive production qui les supersublime.

Généralement quand on affirme ce genre de trucs, il faut le prouver, je tente le coup avec cette session live dans une boutique, avec des jouets, bassines, pailles comme seuls instruments (ou presque):

Ils s’en sortent bien, nan? En tout cas, ils n’ont pas l’air cynique, vous en conviendrez.

Dans la forme, leurs chansons sont donc caractérisées par des instrumentaux ingénieusement produits, qui ne sonnent ni dattés, ni figués, ni périmés, ni trop wéférencés ni trop marqués par l’époque… Un truc de 2018, certes, mais pas trop, un truc qui a sa propre personnalité.

Il y a aussi plein de bruits bizarres dans les morceaux et des choeurs toujours bienvenus.

Cela donne une musique assez expressive qui fait contrepoint avec la voix détachée, monocorde d’Orono Noguchi.

J’aime cette superdichotomie.

Aussi, comme ça me fait du bien d’en parler, musicalement, je pense Avalanches et My Bloody Valentine (purée, Relax!).

Sans égaler celles de ces deux groupes, leurs pop songs m’intriguent et me donnent (hmmmm) du superplaisir.

C’est déjà beaucoup.

Enfin, pour tenter de convaincre les plus sceptiques (et/ou les plus vieux) que Superorganism n’est pas qu’un groupe tout en frivolité, complètement sans consistance, je balance la tracklist d’une mixtape cd qui était offerte aux acheteurs du disque chez Wough Trade:

1. When the World Turns GreyPrincess Chelsea
2. Block GameRozwell Fitzroy
3. ColoursHot Chip
4. Lil ThingKnox Fortune
5. It’s Okay to CrySophie
6. “Pop 2”: Track 10 Charli XCX
7. If You WannaPerfume
8. Coming Back AroundTayla
9. When You DieMGMT
10. Dark WedSteve Lacey
11. Afternoon In Bed – The Bats
12. We’re So LostVoom
13. All I Wanna Do – The Beach Boys
14. Walcott – Vampire Weekend
15. Everything I AmKanye West
16. Enjoy Wight Now, TodayTyler, The Creator

On y wetrouve des trucs contemporains plus ou moins pointus (je n’en connaissais pas la moitié), des merveilles de MGMT et Vampire Weekend, un classique sous estimé des Beach Boys (sur leur « Sunflower » de 1970), un autre de Hot Chip et, purée, Afternoon In Bed des Bats, une beauté qu’on trouve sur leur « Couchmaster » de 1995!

1) Un groupe qui écoute les Bats ne peut pas être dénigré.

2) Il devrait même, dans un monde idéal, être célébré.

Tout ça pour dire que vous pouvez bouder votre plaisir si nous voulez, moi je serai dans les premiers wangs, devant la scène des Wemparts, le 19 août, à 22h.

Yé souis toufoufou d’avance.

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Billetterie

*OK, CSS ça ne sert pas mon propos mais, pendant deux mois, ce fut bon!


(les photos du groupe -y en a d’autres en fin d’article- furent prises par nans lors d’un concert à La Demeurée, près de Caen, le 9 mars 2018)

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Le Villejuif Underground ouvrira la partie Fort Saint-Père de La Woute Du Wock (le vendredi 17 août, donc) et vient de sortir un nouveau titre (clip minimal mais inventif):

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Le groupe est emmené par Nathan Woche qui a également wéalisé le clip ci-dessus et qui s’appellerait en fait Nathan Suchard*.

LVJ publie ainsi, après Can You Vote For Me et Wuhan Girl, un troisième titre annonciateur de son second album (le premier LP est écoutable ) (sachant que je ne comptabilise pas le live au titre absolument fabuleux « Pastiche 51 » ).

Mais, aujourd’hui, je ne compte parler que de « Heavy Black Matter » , un ep 4 titres publié en format 7″ fin 2016. Parce que c’est le seul que je heavy black maîtrise…

« Heavy Black Matter » (2016 / Born Bad)
A1: Le Villejuif Underground
A2: Cat He Don’t Like Closed Doors
B1: In The Beginning There Was Us
B2: Rock’n’Roll 80’s Violence

Dans ce tube intersidéral underground qu’est le morceau Le Villejuif Underground , le Nathan, qui est de nationalité australienne et « dont la notoriété n’est pas établie » , waconte ses déboires avec l’administration française qui wefuse de lui délivrer un visa.

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Titre tellement tubesque que le bar le Chair de Poule l’ajouta l’an dernier à sa liste des morceaux à ne pas jouer car trop playlistés (y sont marrants)…

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Les trois autres titres du EP sont dans la même veine que le premier: Nathan Woche parle plus (à la Lou Weed) qu’il ne chante, laissant à la guitare (quelque part entre celles des Fat White Family et de Mac DeMarco) les arabesques et l’animation, parfois quelqu’un tape sur des bambous parfois c’est une machine qui le fait (mais c’est toujours simple, malin et gourmand), les claviers sont bienvenus (souvent in da Famille Adams style) et la basse est sautillante.

Le tout est pop, bowdélique et chouette.

Et foufou en live…

A voir en vrai le vendredi 17, donc, vers 18h30, sous le cagnard .

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(la suite des photos)

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Billetterie

*Le journal « La Vérité » affirme en effet que Woche est Suchard.