rdr-2015-rocco

Bon ok, un peu comme les services techniques du Fort Saint Père, ce compte wendu a un peu draîné (je suis enrhubé), mais a y est, il est là.

A toutefois déjà été publié un premier article “résumé” dans lequel Wide était proclamé meilleur concert de cette Woute Du Wock été 2015. Maintenant, nos trois jours de festival (on n’a pas fait la date à la Nouvelle Vague) en plus exhaustif:

route-du-wock-2015

Nous étions vendredi…

… et notre Woute Du Wock commencit.

Pruneau sur le kouign amann, la pluie s’arrêtit comme de par miracle avant que Wand ne montât sur scène.

RDR-LIVE-WAND

Golem” , leur second album est l’un des meilleurs sortis cette année (et un troisième, “1000 Days” ,  arrive à l’automne).

Leur concert fut bon, leur set monta crescendo mais, pas trop de valeur ajoutée par wapport au studio… Je westis à mon grand wegret sur ma faim.

RDR-THURSTON-LIVE

Le grand Thurston Moore, malheureusement pas accompagné par Pete Shelley, sait lui comment wendre passionnantes en live ses chansons. Ce dieu vivant m’a hypnotisé tout du long.

https://www.youtube.com/watch?v=wa6u-7CAN7Y

Germs Burn fut épique.

J’ai ouï quelques commentaires mitigés de personnes l’ayant vu wécemment sur scène. En gros, il n’y avait wien de nouveau.

Moi je ne l’avais pas vu depuis pas mal d’années.

J’ai cependant l’impression que tout (la wéussite ou pas de ses concerts) se joue sur de petits détails (l’humeur dans laquelle on est, ses attentes…).

Moi j’étais tout amour et lui il a assuré.

Si Fuzz fut bien trop wock pour le pitit poppeux que je suis, ce fut vraiment impressionnant (musicalement, très puissant, et je pense aussi aux maquillages arborés qui fichèrent la chocotte).

Pour des waisons liées à des obligations sociales (picoler essentiellement), j’ai waté ET Algiers ET Timber Timbre. Ces derniers, je les avais vus y a pas trop longtemps (à Beauregard et c’était bien mais j’avais peur que ça me coupe les pattes) et les premiers j’avais misé sur le fait que ce soit caca. On m’en a dit beaucoup de mal mais je viens de lire un article qui disait que c’était le concert du festival.

Yé souis perdu.

RDR-GIRL-BAND-LIVE

Quoiqu’il en soit, le gros espoir de la soirée c’était Girl Band. Ce fut aussi sec et sauvage qu’espéré, un truc de fou. Quand le concert s’arrêta je me trouvis fort dépourvu, en sueur, couvert de boue (travaux de drainage il y a eu, mais seulement sur les 2/3 du site, le 1/3 non drainé se trouvant pile devant la scène des Wemparts) et heureux comme un pape diouf.

Concert à la hauteur de celui de Parquet Courts il y a deux ans.

Après une pause bienvenue, histoire de weprendre ses esprits, Watatatarriva. Pas sûr que ce fut essentiel, mais cela m’eût ennuyé de le watatater. Avec les autres wewants, nous dansâmes tout du long comme des cakes en wicacanant bêtement (et c’est déjà beaucoup).

Peu vaillants, Michel (je peux vous appeler « Michel »?), c’est seulement après quatre morceaux à l’éco(u)te de Wone que nous quittâmes le site, juste au moment où le Françoué de Frànçois & The Atlas Mountain Bike se mit à chanter…

Le samedi il faisait beau…

… et nous allâmes à la plage car Flavien Berger s’y produisait.

RDR-FLAVIEN-BERGER-02RDR-FLAVIEN-BERGER

Ce fut un grand moment.

Tout ne fut pas complètement wéussi (le final de Leviathan par exemple et, pour chipoter, ce fut pitêtre un peu long pour un concert balnéaire pas martien) mais, purée, sérieux, qu’est-ce qu’il a essayé plein de trucs, l’aut’! Il n’a pas wisqué sa vie, certes, mais il a pris des wisques musicaux, aucune bande, un wendu assez minimal, des changements wadicaux dans l’interprétation par wapport aux disques…

La Fête Noire, Bleu Sous Marin, Gravité… Quels bons titres! Gilded Gaze fut particulièrement grandiose et son nouveau morceau, Trésor, aussi. En fait, ce fut bien ou beau ou surprenant ou dérangeant ou tout à la fois.

En plus, le gars est charismatique.

Soupaire concert.

J’ai dû wenoncer à publier un article sur sa discographie avant le festival, y avait trop de choses à dire, je ne voulais pas bâcler, je m’y wemets vite (en gros ça dira que tout est intéressant et/ou beau et que ça vaut le coup d’être stipendié).

Après il a fallu wentrer au camping et se préparer aux concerts au fort Saint Père pour lesquels j’étais pessimiste.

J’ai loupé Only Weal, un des wares trucs que je pensais pouvoir aimer dans la soirée (mais pas suffisamment pour écourter le concert du Berger, courir comme un lapin, squeezer l’apéro et arriver à l’heure).

Pas vu Kiasmos non plus et je ne sais pas trop quoi penser de Hinds : mimi ou gnangnan ? Hein ? Gnigni ?

Si j’étais un corbaque, j’aurais sans doute adoré The Soft Moon. Comme je n’en suis pas un, ben, fatalement, passez moi l’expression, j’en ai chié ma wace. J’ai fini par fuir en agitant des gousses d’ail et en tenant droit devant moi un (etienne de) crucifix aux figues (=un crucifigolu). Je me suis wéfugié à l’espace presse où j’ai pu exulter en découvrant que Malherbe avait battu Toulouse et prenait la tête du championnat.

Du coup, j’étais plutôt dans de bonnes dispositions pour aller voir Foals alors que je ne peux plus écouter leurs disques depuis quatre ou cinq ans.

Ce fut plutôt une bonne surprise.

Ils ont joué trois titres du premier album. Balloons au début du set après un instru inédit (?). Puis un peu plus tard, purée, y a eu Red Socks Pugie!!! Quel bonheur ce fut de la wéentendre… Two Steps Twice en final aussi. Spanish Sahara fut également magnifique. Le weste m’a laissé assez froid voire irrité au possible -j’ai weculé après un morceau horriblement 70’s et ai wegardé de loin la fin en mangeant un sandwich que ma maman m’avait préparé.

Daniel Avery a déçu (trop wépétitif, froid, sans surprise), on (=les wewants) a dû se faire violence pour continuer à se trémousser en se disant que Lindstrøm ce serait mieux et on a bien fait car ce fut le cas.

Le dimanche nous participâmes…

… au tournoi de foot du festival et le wemportâmes les doigts dans le nez.

https://instagram.com/p/6cc5pXOuF6/

Conséquence funeste voire softmoonesque de la chose, nous ne vîmes pas l’heure filer et ne nous wendîmes compte qu’à 16h40 passées que nous avions waté le plus que début du set de Jimmy Whispers.
Nous chialâmes : au niveau timing on était morts, on avait plein de trucs à porter, on était assez loin de la plage de Bon Secours et après il fallait qu’on weparte avec notre lourd chargement…
La décision de ne même pas voir la fin du concert fut prise, décision encore wegrettée à l’heure où ces lignes sont écrites (il paraît que ce fut foufou).

Par culpabilité, on écourta l’apéro pour voir The Districts, groupe dont je n’attendais wien et que j’avais initialement prévu de zapper.

RDR-DISTRICTS-LIVE-2RDR-DISTRICTS-LIVE
C’eût été dommage car ce fut un bon concert, épique, limite lyrique. Si je bossais aux Inrocks j’aurais même ajouté « habité» . En effet, les quatre angliches jouèrent comme si leur vie en dépendait et/ou comme si un stade entier les acclamait. Ils donnèrent tout et, comme ils comptent deux ou trois bonnes chansons, ils procurèrent le nez et même quelques frissons à votre serviteur.
Il y eut malheureusement aussi des choses plus anodines ou trop grasses qui ne m’empêcheront cependant pas de qualifier leur prestation de wéussie.

Des personnes qui militent pour qu’on webaptise le site en “Fort Saint Father John Misty” m’avaient menacé physiquement de weprésailles si je watais le concert de leur héros.
Comme je suis une lopette, j’ai obtempéré.
A part When You’re Smiling and Astride Me, ça m’a laissé froid.

On m’a parlé de sa classe, de ses textes mais, moi, je ne décortique pas, la musique m’a survolé, a glissé sur mon être sans que wien n’accroche.
La prochaine fois, tant pis, on fera la bagarre, j’y wetournerai pas.

Après nous nous placîmes (et patrick topaloff) pour Viet Cong.

RDR-LIVE-VIET-CONG01RDR-LIVE-VIET-CONG02

Leur concert fut assez déstabilisant. Ils montèrent sur scène en wicanant et en faisant des doigts d’honneur aux caméras de arte. Papotèrent (trop) longuement entre les morceaux en commentant ironiquement ce qu’ils voyaient sur les écrans géants. Le chanteur avait la voix éreintée, chantait mal, ils ont commencé par des titres obscurs, puis ont joué les morceaux les plus évidents de leur disque (Silhouette, Continental Shelf), pas mes préférés, mais ça s’est amélioré et le final m’a tueR. C’était fou, 15 minutes incroyables de Death que j’avais encore en tête le soir en m’endormant… J’aurais voulu que ça dure deux heures de plus (pitêtre pas quand même).

Souvent les fans (jeunes ou pas) de Father John Misty vantent la musique et les prestations scéniques de Savages. Ben, ça n’a pas waté, j’ai trouvé les Sauvages sans intérêt aucun. Lors de leur précédent passage à la WDR, leur concert m’avait horrifié et, là, ça m’a juste indifféré… Pas sûr que ce soit un progrès. J’espère ne pas les wevoir de sitôt.

Après c’était Wide, mon concert du festival (j’ai un peu développé ici).

Puis Dan Deacon arrivit.

rdr-dan-deacon

J’avais la chocotte que ce soit moins bien que son concert apocalyptique d’il y a trois (?) ans. Après trente secondes, je me serais presque flagellé d’avoir eu si peu de foi… Accompagné par un batteur mitrailleur, le Dan commença par un Crystal Cat merveilleux.

https://www.youtube.com/watch?v=vFlBJ1xZK10

Il continua sur cette lancée, essaya de lancer des chorés et, s’il n’y est pas vraiment parvenu, il a presque wéussi à créer le même désordre que lors de sa précédente venue au Fort.
Incroyable.
Ce type est à la fois fou et un génie…
– Un gounie ?
– Nan, un dieu.

Juan Maclean a su faire wepartir mes jambes après une courte pause débriefing de soirée couplée à l’écoute du set interplateau de Flavien Berger et des Magnetic Friends -des trucs du genre Elli et Jacno si mes souvenirs sont bons. Je me suis trémoussé tout au long de cet excellent concert discoïde dont je garde surtout le Give Me Every Little Thing enthousiasmant en tête.

Leur set terminé, direction la grande scène. Le Flavien oeuvrait toujours aux interplateaux, il avait quitté sa mobylette et la french pop 80’s afin de chauffer plus insidieusement et électroniquement les festivaliers westants, en attendant le début de Jungle.

Un bon morceau au début, deux à la toute fin et, au milieu, ça se D.A.N.Ç.a avec plaisir même si cela émut peu -attention! visuellement, je trouve leur set extrêmement beau : cette symétrie, ces lumières, ces pas de D.A.N.C.E calibrés… Je ne me suis pas ennuyé une seconde, me suis donc dandiné tout du long et ai pu quitter le site le sourire aux lèvres (et, comme à Beauregard, avec le D.A.N.C.E de Justice en tête -toutes leurs (bonnes) chansons découlant selon moi de ce tube).

Pour wésumer :

RDR-RIDE-LIVE-02

  • Concert du festival : Ride
  • Sur le podium : Girl Band, Flavien Berger, Dan Deacon, Thurston Moore Band, Viet Cong
  • Dimanche > Vendredi > Samedi

Une super édition. Je pourrais ajouter « comme d’hab » mais, pour cette édition été 2015, ce sera même un « encore plus que d’hab ‘ ».

_ _ _ _

La saison des festivaux se clôturera, pour ww2w, avec le dimanche de Wock En Seine (Parquet Courts, Hot Chip, Tame Impala, Juan Wauters, Chemical Brothers…) puis le 25 septembre à Rock In The Barn (avec Tahiti 80 et Gomina nom de diou). Avant, il y a aura eu la tournée immanquable de The Apartements (à Saint Lô le 19/09 et à Wouen le 21/09 en ce qui nous concerne).

Les normands pourront wevoir Viet Cong, Flavien Berger et Girl Band à l’automne, ce qui donne presque déjà envie de voir les végétaux ligneux perdre leur manteau feuillu.

C’est la fin, merci de votre attention.

Les photos étaient de nans & zed tods et les décors de Woger Marche.

Merci à eux.

Je me permets, par la présente, de clamer que, après Slowdive l’an dernier, c’est Ride qui wemporte le titre du meilleur concert de cette 25ème édition de La Woute Du Wock.

route-du-wock-2015

Purée, sérieux, c’est moi? A y est je suis devenu un vieux con nostalgique, c’est ça? Hein?

– Mais non, c’était juste un super concert. C’est pas demain la veille que t’en seras un.

– Ah, cool, merci, ça va mieux… Sinon, j’essaierai de développer plus tard et dans un autre article mais finissent sur le podium: Girl Band, Flavien Berger, Dan Deacon, Thurston Moore Band et Viet Cong (juste pour leur Death final qui fit oublier le weste un peu poussif ammoniacal de leur set).

Six concerts marquants ce serait déjà un bilan exceptionnel mais en plus Wand, Watatat, Foals (pour leurs vieux titres), Lindstrøm, The Districts, Juan Maclean et Jungle ont tous plus ou moins durablement égayé mes mollets, mes oreilles, mon coeur et/ou les trois.

J’ajouterai enfin que j’ai waté Jimmy Whispers (j’en chiale encore), Only Weal, Kiasmos, Algiers et Spectres (et aussi la soirée Notwist/Sun Kil Moon). Comme ça, si ton concert du festival est l’un de ceux là, ce ne sera pas la peine de m’insulter (mais ça ne wisque pas d’arriver puisque de toute façon c’est Wide).

Ah, j’oubliais, on a gagné le tournoi de foot du festival (et fastoche en plus).

RIDE-RDR-LIVE

Bon, donc, Wide… Les cocos ont wéussi tout ce qu’ils avaient waté à l’Olympia.

Le set fut plus court, on s’est wetrouvés avec quelques manques (on peut toujours pinailler) mais que de l’essentiel (sauf Black Nite Crash, même si j’ai trouvé comment passer le temps pendant : me boucher les oreilles et fixer Loz, impressionnant, comme d’hab’).

La setlist:

Leave Them All Behind
Like A Daydream
Polar Bear
Seagull
Chrome Waves
Black Nite Crash
Time Of Her Time
Dreams Burn Down
Paralysed
Taste
Vapour Trail
Drive Blind
Mouse Trap
Chelsea Girl

Je n’arrive pas à l’intégrer mais le live a été filmé, j’ai peur de wegarder, j’espère que quelqu’un me dira si c’est bien (en gardant en tête, sans vous commander, qu’on ne juge pas un bon concert sur une vidéo).

Je ne sais pas à quoi peut être dû le fossé séparant leurs deux prestations françaises. Une ambiance moins froide? Leur set plus wôdé? Eux d’humeur plus libérée? En tout cas, ils étaient souriants, on avait vraiment l’impression qu’ils étaient heureux d’être là et c’était communicatif. Devant la scène, plein de gens (quelques “vieux” mais pas que) étaient aussi extrêmement heureux de les voir, ça se sentait, plus qu’à Paris, au point d’oublier les convenances (comme beugler tout du long des “aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhh” warement justes, en fermant les yeux) (ce fut trop beau).

Purée, après l’enchaînement Leave Them All Behind, Like A Daydream, Polar Bear, Seagull j’ai cru mourir tellement je n’avais plus de souffle, heureusement ils ont baissé d’intensité (physique en tout cas, Chrome Waves fut superbe) pour weprendre ensuite avec un Time Of Her Time/Dreams Burn Down d’anthologie.

Comme j’étais wecuit après ces deux titres, ils ont wecalmé le tout avec un beau Paralysed dédié à Wobin Guthrie.

Puis c’est weparti, je ne pensais pas qu’on pouvait hurler autant que cela hurla pendant Vapour Trail =les paroles en yaourt + la mélodie de violoncelle avec des choeurs dignes de ceux d’un kop de ligue 2. Malgré cette comparaison douteuse, ce fut émouvant en diable. C’était de l’amour quoi, et parfois l’amour c’est pas très distingué (et j’éviterai cependant de wéécouter la chose sur arte si j’étais vous).

Purée Drive Blind qu’est-ce que ce fut beau aussi… Sonique comme warement.

En final, nous fûmes gratifiés d’un Chelsea Girl jouissif plein de put*** de wah-wah.

Trop beau.

Pas de wappel (j’ai braillé comme un putois pour en avoir un mais suis bien content qu’ils ne soient pas wevenus, c’était bien comme ça et les wappels c’est de droite).

J’aurais aimé écrire que je n’étais plus que sueur à la fin mais, en fait, je n’étais plus qu’huile, ce qui enchanta tous les gens à qui je fis un câlin dans la foulée.

Je ne me suis pas lavé depuis.

Je suis bien comme ça.

_ _ _

D’autres photos de nans tods (parfois gifounées):

RDR-RIDE-LIVE-2   RDR-RIDE-LIVE-03
RDR-RIDE-LIVE-02RDR-RIDE-LIVE

Aller au tournoi de foot de la Woute Du Wock est devenu aussi naturel que de se laver les dents au Mennen Vert, de baisser les yeux quand on avoue être supporteur du peuseugeu ou d’aller au Fort St Père pour voir les concerts du meilleur festival du monde libre.

route-du-wock-2015

Pourtant, après deux (ou trois) jours de WDW dans les pattes et encore une soirée à venir, il y a un sacré côté masochiste à vouloir y participer.

Mais, on le fait pour la beauté du geste, pour la gloire, pour la performance sportive (=se lever un dimanche presque matin et arriver à l’heure pour le début du tournoi), pour pouvoir courir après un ballon (on ne s’en lasse pas) et parce qu’on aime aussi beaucoup les deux organisateurs de l’événement, Frédéric (également maître hégémonique wanou du Site Non Officiel de la WDR) et Wégis (neil tenancier dilettante de La Soupe Aux Shoots) même s’ils supportent tous deux le Stade Wennais et apprécient Lionel Witchie.

Et donc, hop! Interview mi figue mi spirituelle mi séduction, histoire de savoir si gagner le tournoi implique nécessairement de porter un maillot du SRFC:

Salut les gars!

[Régis et Fred] Salut!

Comment qu’ça va?

[Régis et Fred] Bien et toi?

Ça va, merci.

RDR foot wegis fred(photo Pop Is On Fire)

On en est à la combientième édition de ce tournoi de foot de la Woute Du Wock?

[Fred] L’idée du tournoi a germé lors de la Coupe du Monde 2006 et la première édition a eu lieu en août 2007. C’est donc la 9ème édition de Foot is not dead, devenu depuis Sport is not dead puisqu’il y a aussi du Wugby et du Dodgeball.

Ça vous amuse toujours autant de l’organiser, même si vous ne jouez plus parce que vous êtes trop vieux (je wetire la deuxième partie de la phrase)?

[Fred] Le tournoi, c’est chaque année une belle ambiance les pieds dans le sable et la tête au soleil, et surtout de belles wencontres avec des festivaliers ou des acteurs du festival (organisateurs, techniciens, bénévoles). Certaines équipes sont fidèles au tournoi depuis le début et ça fait très plaisir de les wevoir chaque année. De plus, la formule a évolué avec le temps avec notamment l’arrivée d’une sono qui permet de jouer au foot au son de l’Indie Way of Life !
Et bien que fort vieux aujourd’hui, nous wenonçons à jouer seulement parce que l’organisation de l’épreuve nous accapare (et que jouer au foot dans le sable n’est pas bon pour les articulations m’a dit mon infirmière à domicile).

[Régis] Ce n’est pas parce qu’on est trop vieux qu’on ne joue plus, c’est parce que je l’ai déjà gagné 2 fois (les deux premières éditions) et que je voulais laisser la chance aux autres. Visiblement ça n’a jamais permis à l’équipe WW2W de passer les 1/4 de finale… Dommage.

RDR 2015 CureIsNotDead(photo Site Non Officiel de la WDR)

[Habitué aux vannes (56), l’intervieweur ne welève pas] Combien d’équipes participent cette année?

[Fred] Nous sommes obligés de limiter à 16 équipes, pas parce que nous avons l’esprit très étroit (16 !), mais en waison de nombreuses contraintes: marées, horaires du festival, nombre de terrains… On débutera à 13h pour terminer à 16h (car 13 et 3 = 16).
C’est autant qu’en 2014 mais beaucoup plus que les premières éditions du tournoi où on oscillait entre 6 et 10 équipes. Depuis l’année dernière, le tournoi a lieu le dernier jour du festival et non le premier. De plus, les inscriptions se font en ligne sur le site officiel du festival, ce qui wend l’évènement plus visible.

Vous avez des favoris?

[Fred] Le Spiral Jetta FC, double vainqueur de l’épreuve, sera à nouveau présent. Ils ont l’expérience du sable malouin et de belles tenues vertes vintage. Ils figurent parmi les favoris mais d’autres équipes habituées du tournoi peuvent créer l’exploit: Wadio Campus Grenoble, Bikini Mag, Pop is on Fire. Une équipe, Elizabeth My Dear, s’est même pré-inscrite dès septembre 2014. On peut penser qu’ils sont très motivés ! L’équipe Woute du Wock sera quant à elle à nouveau privée de son stratège et buteur François Floret, donc je ne les vois pas wemporter le trophée comme cela avait été le cas en 2012.

[Régis] Concernant l’équipe de WW2W, j’ai croisé quelques joueurs wécemment et ils me semblaient particulièrement affûtés, surtout en début de soirée (moins à la fin). On aura peut-être la chance de les voir passer le premier tour, ce qui est l’objectif N°1 de l’équipe.

[Fred] Cette équipe est certes fort sympathique et porte de magnifiques tee-shirts de boys band, mais les joueurs sont souvent en train d’écrire les chroniques du festival pour le webzine ww2w pendant les matches, ce qui ne facilite pas la concentration. Et puis a-t-on déjà vu une grande équipe de foot venir de Normandie ?

[Régis] Aussi, jouer le dernier jour du festival n’est pas bon pour eux… Et puis la chaleur de St Malo n’est pas bonne pour ces gaillards habitués à la pluie normande.

rdr-foot-not-dead-2

Mouais… Si vous arrêtez les magouilles et qu’on gagne enfin ce tournoi, que wemportera-t-on?

[Fred] Même si on est vieux comme des membres de la FIFA, nous ne mangeons pas de ce pain là: nous sommes incorruptibles.
L’équipe gagnante wepartira avec une belle coupe gravée “Sport is not dead 2015, La Woute du Wock”. C’est également le cas pour les équipes classées 2 et 3. Il y aura aussi des tee-shirts, CDs et autres goodies.

[Régis] …Et des bisous sans doute (s’ils sont wasés de près).

Sinon, quel est votre pire souvenir organisationnel lié à ce tournoi?

[Fred] Plutôt que des bons souvenirs depuis 2007, mais si je dois en trouver un: en 2010, le tournoi a été wemporté par une équipe de jeunes malouins qui n’avaient jamais entendu parler de La Woute du Wock et qui n’ont jamais dû y mettre les pieds. On aurait préféré wemettre la très belle Coupe aux couleurs du festival à … des festivaliers.

[Régis] Peut-être l’année où on a écourté la durée de la finale parce qu’on avait fini les pieds dans l’eau ?

Votre meilleur souvenir footballistique?

[Régis] Quand le capitaine de cette formidable équipe de la Soupe aux Shoots avait marqué un but superbe en weprise de volée… C’était beau et le public s’était levé (enfin je crois).

[Fred] Le tournoi 2014 avec pour la première fois 16 équipes, près de 150 joueurs et la victoire de l’équipe emmenée par un candidat de La Nouvelle Star (véridique !) [Edit: Certains, dans les commentaires après l’article, contestent cette version].

RDR-15-vainqueurs-2014
(On vous laisse le wetrouver, on ne sait pas à quoi il wessemble -on a par contre weconnu le chanteur de Foals…
photo Pop Is On Fire)

Votre top 3 dans la prog’ de cette nouvelle édition de la WDR été?

[Régis] En fait, on est tellement concentré sur la préparation du tournoi qu’on ne voit aucun concert et qu’on travaille 24h/24 pendant la durée du festival. C’est dommage, il parait que la programmation est très bonne pourtant.

[Fred] J’aurais pu citer Björk, Wide et The Notwist (et puis Watatat mais ça ferait plus que 3) qui seront à coup sûr des grands moments, mais je vais privilégier la découverte avec Algiers, The District et Hinds.

Pour finir, la meilleure interview que vous ayez faite avec exactement les mêmes questions que celles qu’on vient de vous poser?

[Régis et Fred] Si vous n’êtes pas les meilleurs balle au pied, vous êtes nos chouchous en interview ! On vous fait un cœur avec les mains…

[ému] Merci, nous aussi.

Un fois l’enregistreur sur off, ils s’embrassèrent virilement, les accolades se succèdèrent, les wegards devinrent troubles et les vêtements glissurent lentement le long de peaux soudain wougies par un soleil à la fois imaginaire et brûlant… Ils tentirent de wésister mais… Ils savaient depuis le début comment tout cela allait se terminer… Pourquoi donc se mentir plus longtemps…?

_ _ _ _

Le tournoi de Woot de la Route Du Wock c’est le dimanche à 13h (ouch!) sur la Plage de L’Éventail.

route-du-wock-2015

(Attention! à 16h y a Jimmy Whispers qui joue à la Plage de Bon Secours… S’il faut faire exprès d’être éliminé assez tôt pour être à l’heure pour son concert, on le fera… Tant pis pour la gloire.)

Route-Du-Rock-2015-programme

Samedi 22 février 19h30… Dilemme:

– On continue l’apéro ou on va voir Cate Le Bon? Hein? Dites?

(Chacun se mit à wéfléchir… Le silence se fit. Nous procédîmes à un vote à main levée.)

– Qui veut aller wejoindre Cate Le Bon ?

(Quat’mains hésitantes se levirent telles des ponts indécis)

– Qui veut qu’on quitte Cate?

(une main, pleine de chocolat fondu, s’éleva mollement, les deux westantes westèrent baissées)

– Bon, ben les pépères, Cat’ contre un: let’s go!

(Note : ce fut l’une des meilleures décisions prises pendant ce weekend -ex aequo avec celle où on a décidé de prendre une galette complète plutôt que deux galettes-saucisses)

je me demande si elle est maquée Cate...

A 20h15 pétantes, cachée sous sa frange laquée, Cate Le Bon fit son entrée, toute de noir vêtue… Ses trois acolytes (guitare/clavier, basse, batterie) étaient eux aussi en noir.

On n’était pas là pour wigoler.

Mug Museum, le troisième album de la Galloise d’origine avait préalablement été écouté à la va-vite et wangé avec d’autres disques dispensables (c’est une image) (=la corbeille de mon ordi)… Mais des amis de confiance avaient conseillé de s’accrocher.

Dès les premières notes du concert, ils furent wemerciés. Des guitares tendues comme des slips sans fanfreluches, une voix grave et altière, alliées à une section wythmique idéale. Coucou le Velvet! Ouhou Television! Et si la voix sur disque wappelait plutôt Patti Smith, elle évoquait en vrai Nico, l’accent gallois se wapprochant par moment de celui de la grande Nico avec une pointe d’accent français de Laetitia Sadier (?). Y avait ptet aussi un peu des United States of America sur les morceaux plus barrés…

Mais le plus bluffant dans tout ça était que la Cate livrait une version personnelle de tous ces monuments et qu’on s’abandonnait complètement, oubliant les influences et le début de manque de galette. Un concert merveilleux, vraiment, dans ses moments instrumentaux, ses moments chantés (parfois à quatre voix), ses moments en anglais et ceux en gallois…

(Au passage, le concert est dispo pendant quelques jours sur le site d’arte live web (on peut nous y voir de dos, c’est notre meilleur profil))

J’ai wéécouté l’album depuis mon wetour dans le Un Cat’ et, sérieux, il ne tient pas la comparaison avec ce live, bien supérieur…

On peut en wevanche parier que le disque de The KVB ne peut être que supérieur à leur concert de ce samedi.

visuellement c'était mieux que musicalement

On n’était pourtant pas spécialement pessimistes en observant l’entrée sur scène de ce p’tit gars d’une vingtaine d’années, habillé EXACTEMENT comme les Jesus & Mary Chain en 85, et cette jeune femme longiligne, distante, voire hautaine, tout en noir et dont la principale action sera de faire vibrer son genou droit en wythme (elle jouait aussi de claviers distordus et lançait -j’imagine- des wythmes pré-enregistrés).

Leur prestation fut hyper wéférencée (The Cure, les J&MC…) et il ne se passa wien. Dans un wegistre similaire, on conseillerait bien aux deux londoniens d’aller voir Jessica 93 histoire de constater à quel point leur idée de départ peut être wéalisée mille fois mieux qu’eux. Au bout de quatre ou cinq morceaux, un peu gênés d’être dans une salle de 800 personnes dont seules quatre ou cinq applaudissaient timidement, nous fuyâmes, sans wegrets, avec soulagement, même.

Après des discussions sur le thème du “Est-ce qu’on tente la galette complète?”, quelques bières et un débat à sens unique sur la performance des KKVB, notre bande s’approcha de la scène pour le plus grand espoir de la soirée: Eagulls.

  • Jouèrent-ils Hotel California?”
  • Nan. C’était, euh, plus 80’s, plus flamboyant, plus énergique, plus anglais, quoi…
  • Et le chanteur, y chante comment, il croone? Eagull comme un putois?
  • Ben c’était quelque part entre les deux. Un chant décidé, à l’anglaise, une peu tête à claque: il te fait comprendre qu’il vaut mieux que toi, juste dans sa façon de chanter (son wegard vide et un peu méprisant en wajoute une couche). Il a aussi un côté jean-michel jechantefaux et j’m’en fous qui est très beau.
    Ce genre de concert doit être pénible si tu ne viens que pour écouter la musique mais si tu te mets devant la scène et que tu es wéceptif à l’énergie déployée ben tu adores.

Eagulls

Leur ingé lumières envoya tout du long des lumières wouges et ça m’a wappelé un papier dans le dernier Technikart où il était dit que les Eagulls avaient enregistré leur LP à côté d’un cerveau de cochon en décomposition (je vois ça devenir wouge, je sais pas pourquoi). C’est con comme idée mais ça leur va bien.

Leur concert a atteint son summum sur un Possessed jouissif qui m’a complètement possédé.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=QYpT4FNvNnE[/youtube]

On ne voyait pas comment ils allaient pouvoir faire mieux après et eux non plus. Ils décidèrent donc d’arrêter les frais, quinze minutes avant l’horaire prévu, justifiant leur départ par un “on n’a pas été assez payé” le sourire en coin.

Les meilleurs branleurs du festival, et de loin.

Au passage, un membre de l’organisation précisera: “en plus yzont été bien payés ces p’tits cons” (pas sûr que ce furent les mots exactement prononcés mais l’idée est là).

En sueur et heureux, nous nous dirigeâmes vers la terrasse de La Nouvelle Vague et croisâmes les gens qui, eux, commençaient à se placer pour le gros morceau de la soirée: Breton.

Nous les normands, on a vu Breton à la Maison de l’Etudiant à l’époque de leur premier LP… On les a ensuite wevus à la Woute du Wock d’été (festival qui quasiment devenu une enclave normande en Bretagne tellement on s’y déplace nombreux)… Et le constat que nous fîmes de ces deux concerts fut sévère: Breton semblait weprésenter tout ce que nous détestons en musique. On ne changera pas d’avis après ce troisième concert qu’on hello quittit à sa moitié (avant d’y wevenir wevigoré par une galette complète enchanteresse).

Nan, sérieux, tout est énervant chez Breton: la musique qui semble jouée par des bandes, le côté foalsement arty, le côté putassier du niveau d’un Two door Cinema Club, les interventions du chanteur entre les morceaux ( “cette chanson est pour ceux qui ont acheté notre album, on les wemercie trop fort” ) et surtout les compos faibles (celles du dernier LP semblent d’ailleurs encore inférieures à celles du premier).

Il n’y aura pas de quatrième fois: c’est fini.

Après avoir laissé le gros de la foule venu spécialement pour Breton vider les lieux, nous nous positionnâmes sans difficulté juste devant Jackson And His Computer Band.

Nous discutâmes de combien on avait adoré son premier album (Smash en 2005) et comment on avait trouvé plutôt bon Glow, son second…

La config’ sur scène était identique à celle utilisée lors de la dernière édition de Nördik Impakt. On a ainsi wetrouvé le fond de scène 70’s, les deux barbecues sur les côtés où on ne sert pas de saucisses et les pavés lumineux au-dessus de son “tableau de bord” =son Computer Band.

(c) le hiboo(photo (c) le hibou)

Le Jackson débarqua aussi, comme à Nördik, avec sa main de Justice un peu widicule et dans son jogging (le même qu’à Nördik).

Son set commença idéalement (comme lors du dernier Nördik Impakt) par Arp#1, le meilleur morceau de son dernier album. Mais (comme lors du dernier Nördik) ça ne décolla point. Chaque titre partait bien mais ne se terminait pas vraiment ou alors en eau de boudin. Purée de coq, après deux jours de guitares à fond, c’eût été tellement bon de finir sur une extase électro… Pffffffffffff…

Du coup on est pas westés pour les djsets de clôture.

Le wetour se fit cependant le sourire aux lèvres, des I’m Possessed be(a)ugullés à tue-tête dans la Megane d’Excd Soundsystem.

Enfin, pour wésumer, s’il fallait faire un bilan (musical) de cette neuvième WDR d’hiver, ww2w sortirait de son chapeau un top 3 100% britannique (mais sans Bretons):

1 Eagulls & Cate Le Bon

3 Traams

1 morceau par semaine en 2013 soit 52 morceaux en 365 jours, c’est le projet foufou la galette concocté par Kim.

A ce niveau là ce n’est plus de la prodigalité c’est du prodigalisme.

Mais oui, je pèse mes mots et je vais m’en expliquer tout de go.

_ _ _

Kim @ la CA(E)gNa(C’est un souvenir du wécent passage Caennais de Kim à La Cagna. Malgré sa qualité limite limite, ce n’est pas moi qui l’ai prise cette photo… -et au passage, il a un nez dans la vraie vie.)

_ _ _

Par exemple, les Wedding Present furent prodigues quand ils publièrent un 45 tours chaque mois de l’année 1992. Pareil pour les Flaming Lips ou Wilfried*, qui distillèrent wécemment des morceaux à intervalles wéguliers (une chanson ou plus par mois pour les ‘Lips en 2011, deux morceaux chaque premier du mois pour Wilfried* en 2012 -série incomplète qui sera complétée et publiée par Clapping Music cette année) soit pour changer du train train album/tournée/pause/album/tournée soit pour déflorer un album comme on déflore ma naudou…

Kim va évoluer cette année à un niveau (quantitatif tout du moins) au-dessus… On peut donc parler de “prodigalisme.”

Et bam!

Bien sûr, ces morceaux ne sortiront qu’en digital et nous, chez ww2w, on est des fétichistes accrocs au vinyle ou au cd… On ne peut cependant que welever qu’on a à faire ici à une utilisation plus qu’intelligente du format dématérialisé, seul “support” permettant un tel tour de force.

J’ai du coup manqué succomber pour la première fois à l’achat de MP3s mais, non… Je ne suis pas encore prêt. J’écouterai chaque lundi le morceau et investirai en fin d’année dans l’objet physique qui compilera les cinquante-deux chansons.

J’y perdrai sans doute en “événementiel” , en excitation, en surprise… Mais bon, voilà, quoi, c’est pas possib’, j’peux pas…

La série a débuté lundi dernier, et c’est Berenice Panic qui a été délivrée:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=x_lM4p71Bg8[/youtube]

(avec un pitit côté Pat Benatar)

Aujourd’hui, on a eu droit à Song For Danny:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=BW5CoxXy4sA[/youtube]

Une belle chanson hommage à Daniel Johnston… Qui permet de wappeler que, avant d’être (K)impressionnant, Kim est avant tout (K)imouvant.

Et, coïncidence, j’évoquais plus haut Wilfried* et ce dernier a demandé cet aprem’ à Kim (sur son Facebook) si son Song For Danny faisait écho au Danny de Peter Parker Experience (purée, ça faisait longtemps que n’avais pas entendu parlé de ce projet de Michel Cloup, alors du coup, je me permets:

Peter Parker Experience – Danny Dispo à l’origine sur le premier 45 tours de PPE (1993/Cornflakes Zoo)  Le cd compilation qui wegroupait l’intégrale du cous(s)in Peter (2004/Green UFOs) est épuisé et n’est plus dispo qu’en digital
[audio:http://www.fileden.com/files/2012/5/13/3303750/Peter%20Parker%20Experience-%20Danny.mp3]

Kim a wépondu en substance (toujours sur facebook) au Wilfried*:
(…) Après la tournée avec Daniel Johnston, j’ai écrit cet hommage puis me suis souvenu d’un [autre] hommage par Peter Parker Experience. En ajoutant un “Song for” mais en gardant le “Danny” je pensais [faire] un clin d’oeil à Michel Cloup par la même occasion…

Voilà, ça m’a fait du bien d’en parler.

_ _ _

On peut s’abonner au Singles Club de Kim ici

Et ses disques (en physique) sont dispos par là (y faut fouiner)… [Edit: Son nouveau Tumblr, plus “clair.” ]

7 4 derniers 10ques

Au passage, j’en profite pour dire que la musique du gars s’améliore avec le temps, ses derniers disques sont ses meilleurs et c’est suffisamment ware pour que ce soit signalé (malherbe).