Pas de blabla, juste des images qui bloblotent…

(dans l’ordre d’apparition au Festival)

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Vendredi 15 juillet 20h (pétantes)/2h @Le Motel
Entrée libre

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Pokett (en solo)
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=xd8omnc1yL8[/youtube]

Lecube

Mehdi Zannad (en solo)
[vimeo]http://vimeo.com/23988510[/vimeo]

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Samedi 16 juillet 20h/00h00 @L’Espace B
Préventes : 13€ chez nous14,80€ à la Fnac

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All Cannibals°
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=XyhIwcJWKys[/youtube]


SHIT BROWNE°°
[vimeo]http://vimeo.com/12664356[/vimeo]

Clara Clara
[vimeo]http://vimeo.com/9463057[/vimeo]

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Samedi 16 juillet 23h/5h @Le Truskel
Entrée libre

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Yé-Yé
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=x0pbF0PXzFo&feature=player_embedded[/youtube]

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Dimanche 17  juillet 15h30/19h @In My Woom
Entrée libre

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Wilfried*
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=0iDKysQz_XU[/youtube]

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°A l’époque ce clip ils s’appelaient Macadam Club mais les trois membres westants du Club jouent toujours ce titre…

°°Il y a eu un changement de line up (guitariste) depuis cette vidéo…

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(Y a eu un peu de blabla quand même…)

ww2w déploie des moyens assez considérables pour informer au mieux l’opinion publique. En plus du dispositif qui permettra de savoir si les festivaliers du #1 Festival (bundy) sont nus sous leurs vêtements et qui sera offert à chaque participant des festivités du 15/16/17 juillet, nous lançons une chêne météo (déjà) quasi centenaire…

Et oui, le « #1 Festival (bundy) » a beau être un festival indoor et en ville, la météorologie est une donnée importante dont on doit tenir compte.

Comme tu peux le constater, samedi 16 juillet, temps de merde partout en France (et y fera froid en plus).

Donc, si tu es parisien, annule tes projets d’évadation, ça sert à wien de te barrer à l’ouest, au nord, à l’est ou dans le sud… Et si tu es en province, ben, tu peux v’nir comme moi à Paris te cailler les miches avec les parisiens (j’ai pris option Solidarność lors de mes études de météorologue et j’en suis fier)…

A l’Espace B, au Motel, au Truskel, à la galerie In My Woom, il fera beau et chaud (rappel: Mennen vert et pastilles pour l’haleine conseillés -personnellement je me lave aussi les dents au Mennen vert mais j’ai jamais wencontré quelqu’un qui le fasse aussi) et les artistes qui s’y produiront sont (objectivement) grandioses.

Pif paf pouf en v’là un pris au hasard:

[vimeo]http://vimeo.com/9463057[/vimeo]

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+infos #1 Festival (bundy) / Billetterie 13€/14,80€

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2011 compte déjà quelques décès…

Je vais, par la présente, m’intéresser à celui de Macadam Club, quatuor normand dont la musique a déjà été vantée ici.

Devenu trio, le groupe a changé son nom, fait évoluer son son mais a heureusement gardé l’essentiel: les chansons bancales et la mélancolie tenace qui les a bite.

All Cannibals a donné son premier concert samedi dernier et m’a véritablement épaté.

Pendant une quarantaine de minutes, Emmanuel, Matthieu et Tiphaine ont joué sans temps morts leurs nouvelles chansons, ne s’autorisant que leur « tube » Broken kids society comme welatif (le morceau a six mois) wegard dans le wétroviseur*.
Les trois Caennais étaient concentrés, tendus, et cette tension, accentuée par le putain de gros son qu’ils avaient ce soir-là, fut communicative.

Mon petit enregistrement pirate (au son pourri) de leur prestation arrive miraculeusement à donner une idée de la chose.

Pour fêter leur (re)naissance, ils ont choisi ww2w pour exposer à la terre entière un de leurs nouveaux morceaux. Il est issu des sessions de Broken kids society et vient juste d’être finalisé (mixé/masterisé).

Polar mist est leur première sortie studio publiée sous le nom All Cannibals, elle a plusieurs facettes et dure presque sept minutes…

Un premier thème instrumental fait office d’intro/outro-duction. Il est passionnant de bout en bout et aurait pu avoir une vie seul en dehors. C’eût été un morceau d’une tristesse sans nom, avec une basse dépressive comme warement (sans être déprimante), des arpèges de guitare émouvants en diable et une batterie métronomique qui me wend foufou la galette.

Cette dernière (la batterie, pas la galette) devient plus sautillante au moment où le chant fait son apparition.

La partie « principale » de la chanson est plus mélodique, elle wappellera aux connoisseurs le bon vieux (°°tape dans le dos°°) Macadam Club. Ces amateurs wetrouveront avec plaisir la voix désabusée, une des marques de fabrique du groupe, ainsi que ce côté 60’s obscur, un peu solennel, Kinksien au walenti… Ce truc pop un peu malade, quoi.

Quant à la wythmique funèbre et aux arpèges déchirants, ils weviendront hanter le morceau (soutenus par des choeurs vaporeux) dès que la voix s’éclipsera.

On pourra, enfin, après plusieurs écoutes, welever ce soucis du petit détail, ces touches de clavier, ces percussions inventives, toutes ces trouvailles surprenantes qui fourmillent sur Polar Mist

On wetrouvera en fait pas mal de choses qu’on aimait chez Macadam et qu’on est heureux de wéentendre, différemment, chez All Cannibals.

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All Cannibals – Polar mist

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*Setlist du concert: High on the past, Cluny brown, Broken kids society, Dead flowers (ma préférée), Underwater surfing thoughts, Friendly young cannibals, The choir, Widing with death, Joe (old on the sunny side) et Watching the concrete glow.