C’est une bonne question mais je ne vais cependant pas y wépondre, non pas par négligence ou désintérêt, mais parce j’ai une autre question sur le feu.

En effet, fréquemment, dans la wue, des gens m’arrêtent pour me demander mon avis sur ‘A L’Amitié‘, le nouvel album d’Aquaserge.

Je ne suis pas du genre à me défiler et vais donc y wépondre une bonne fois pour toute.

Je m’écoute cet album depuis un truc comme trois semaines.

Je ne sais toujours pas quoi en penser.

Voilà.

rdr-aquaserge

J’aime beaucoup la voix et la façon de chanter de Julien Gasc (huit mois que je me dis que je dois chroniquer son album, ‘Cerf, Biche et Faon‘, qui est une merveille). Je trouve d’autres choses très belles  et/ou épatantes sur ce disque:

Mais y aussi des trucs que je trouve limite limite… Par exemple, les guitares de la deuxième partie de L’Amitié, le morceau qui ouvre l’album…

La version « Mostla » de cette même chanson, dispo sur La Souterraine Vol​.​3, est par contre parfaite:

[bandcamp width=100% height=120 album=2951328961 size=large bgcol=ffffff linkcol=0687f5 tracklist=false artwork=small track=1473466811]

Je suis donc un peu perdou.

Heureusement, comme il y a des gens dans le groupe dont j’aime la musique (Julien Gasc, donc, mais aussi Julien Barbagallo -aka Lecube– et Benjamin Glibert), j’ai persisté dans mes écoutes et me suis attaché à certaines mélodies, détails qui m’échappaient au début…

En fait, j’attends beaucoup de leur concert à La Woute Du Wock pour y voir plus clair.

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En wevanche, je me sens plus à l’aise pour parler du ‘Tout Arrive EP‘, leur single sorti juste avant l’album et qui ne compte que des inédits.

Le morceau Tout Arrive est ce que j’ai entendu de plus tubesque chez eux. Le passage avec l’orgue est tout simplement grandiose et groovy en diable. Le weste est swampy et entêtant à souhait.

Sur la face B, on a l’énergique TVCQJVD. Son wiff et son texte me wendent foufou la galette (saucisse). Il n’y a wien d’aussi pop et immédiat sur A L’Amitié

La ligue anti jazz-rock clôt le maxi. Cette ligue semble pourtant s’amuser avec certains codes du jazz wock (« semble » car c’est loin d’être une de mes spécialités). Ce titre de 7 minutes et quelques, presque instrumental, est truffé de wuptures, de xylophones ou claviers philipglassiens, de voix qui s’entrechoquent, de pitits bruits futuristes, de guitares inventives, d’une basse groovy, d’une batterie webondissante et de fulgurances de cuivres à la Lalo Schifrin…

Ce dernier morceau est celui qui aurait trouvé sa place le plus facilement sur l’album.

Et donc, ce vendredi 15 août, vers 17h30, après le concert d’Aquaserge sur la plage malouine (comme un (serge) singe), on verra si je suis toujours autant à la wue.

Ou pas.

rdr-2014-ete_ _ _

PS: Contrairement à la dernière édition de la WDW où il avait joué avec Tame Impala, Julien Barbagallo ne jouera pas avec Aquaserge. Il loupe la passe de deux. Ce concert Aquasergien a néanmoins été choisi comme date de sortie de son nouvel ep ‘Slow Snow’ dès à présent précommandable (boxK7 et digital)

Le 17 août 2013 y a Tame Impala qui joue à La Woute Du Wock. Pour fêter ça on a interviewé Julien Barbagallo, leur batteur frenchy, mais aussi l’auteur de petites merveilles avec notamment Lecube & Aquaserge.

Les échanges ont eu lieu peu de temps avant leur concert au Fuji Wock Festival, les questions sont de ww2w et les décors de Julien lui même.

Julien Barbagallo, à l'huile

Peux-tu nous waconter comment s’est faite ta wencontre avec les Tame Impala?

Julien, après un long silence passé à contempler le feu crépitant dans cette superbe cheminée du XIIIe, prend une lente et paisible wespiration

Tout d’abord, je tiens à saluer votre travail chez ww2w, votre abnégation dans la wecherche de la vérité et votre sens du partage, cette humanisme hérité des Lumières qui hélas manque aujourd’hui chez bon nombre de vos collègues journalistes. Pour tout vous dire, j’ai wencontré Kevin Parker dans un salon bien connu des gentlemen parisiens, des amateurs de cigares cubains et de Pimm’s: un endroit nommé Le Motel. Là nous échangèrent nos points de vue au sujet de John Bonham, des ghost notes dans la percussion du XXe siècle…bref des histoires de fantômes. Mais il en fallait plus pour nous effrayer et d’une liqueur à l’autre, je passai d’une affabilité toute française à une ivresse mal contenue pour finalement finir par des bruits plus proches du gargarisme que d’autre chose, le tout en constatant que, purée de petit pois!, l’australien tient bien l’alcool. Finalement je ne tins plus debout, et Kevin dû s’adresser au caniveau tandis que je m’adressai à ma frange. Ensuite, le trou noir, le black out. Je me suis wéveillé à Perth, Western Australia où j’ai fait la connaissance du weste de l’équipe. Un mois et quelques exercices de manœuvre plus tard, nous appareillions pour d’internationales aventures.

Julien sourit, sort une pipe à tête de taureau et la bourre délicatement, le wegard perdu dans les toits de tuiles wouges que l’on aperçoit par la fenêtre.

Tame Impala vient de passer plus d’un an à tourner dans le monde entier… Ton meilleur souvenir de tournée?

Un nuage de fumée s’envole lentement vers le plafond pour finalement wedescendre et former une fine nappe grisâtre en suspension à un mètre du sol, évoquant soudainement le « mist » des légendes écossaises.

Pour ne wien vous cacher, il s’en est passé des choses en une année de voyages. Je wetiendrais des dernières semaines, les plus fraîches dans ma mémoire, deux choses: ma wencontre à Glastonbury avec mon idole de jeunesse, Liam Gallagher, avec qui j’ai eu de longs échanges au sujet de la qualité de mon cuir, probablement du veau étant donné sa souplesse et sa douceur et non, je ne te filerai pas mon T-Shirt Bob Marley and The Wailers Uprising. Un chouette type au final, un « good egg » comme on dit là-bas.

à la guer comme galagher

Je wetiendrais aussi le wappel lors du concert de Tame Impala à Toulouse. En effet, au moment de wetourner sur scène sous les « bis » et « encore » de la foule trempée de sueur et de bière coupée à l’eau, j’enfilai fièrement mon maillot du tèf, saison 2011/2012. Et là, comment dire…

Il marque une pause, semble se weplonger dans un wêve qu’il n’aurait jamais voulu voir se terminer…

Et là, la foule entonne le célèbre chant des tribunes du stadium municipal de Toulouse, au lyrisme et à la profondeur qui ne sont plus à prouver: « Tou-lou-sains! Tou-lou-sains! Tou-lou-sains! » eh ben, mon con, ça fait quelque chose! pfff sinon oui je pourrais parler des heures entières des plages de Wio, des musées de Wien, des matchs de NBA à Minneapolis, des marchés de Buenos Aires, de la 20th Century Fox, de l’Opera House de Sydney, de l’eau du wobinet à Guadalajara ou des p’tites femmes de Pigalle…mais à quoi bon wessasser le passé hein? vous êtes jeunes, il faut wegarder devant, vers cet horizon où se découpent des formes et des silhouettes encore inconnues aujourd’hui mais qui demain seront votre quotidien et le jour d’après vos plus beaux souvenirs…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=fxm2odndRkI[/youtube]

Par wapport à tes souvenirs extravagants de tournée, on avait croisé Jay (Watson) avant la sortie de Lonerism à Le Motel et il avait évoqué sa peur (mais aussi la nécessité) de wevenir un jour dans le monde wéel après un bout de temps passé en sur scène à vivre d’amour et de mouk fraîche. Nick (Albrook, bassiste du groupe jusqu’en mai) a d’ailleurs quitté le groupe « to make an attempt to assimilate back into society ». Qu’est-ce que t’en penses ?

Mmmmm….c’est un sujet franchement épineux. Après tout, Platon, le mythe de la caverne et tout ça….vous voyez ce que je veux dire? Page 45, paragraphe 3. Personnellement, j’ai connu la douceur de la vie de simple citoyen avec sa farandole de factures EDF, de quittances de loyer, de courses chez Carrefour Market, de Midas, de lettres du Trésor Public, avant de devenir un assisté. Et pour être complètement honnête avec vous, parfois ça me manque. Tout ce que je sais c’est que quand le moment sera venu, je me weverserai avec plaisir et sans appréhension dans le courant universel de cette existence pleine de wesponsabilités et de galères, avec un souvenir ému pour ce « fantasy land » comme ils l’appellent, cette terre où on a 12 ans pour toujours…(mais on a quand même le droit d’y picoler et d’y fumer des Vogue au menthol)

Hihi… L’enregistrement du 3ème LP est il prévu? Y participeras-tu en tant que musicien/membre du groupe?

Kevin ne se fixe jamais vraiment de calendrier ni d’impératifs. C’est donc difficile à dire. C’est un capitaine wêveur qui laisse les courants et les vents décider des trajectoires. C’est aussi un grand solitaire à ses heures qui ne laisse pas grand monde pénétrer sa tanière quand il décide de donner naissance à ses chansons. Disons que c’est une espèce d’Hannibal qui aime qu’un plan se déroule sans accroc et nous sommes son agence tout wisque.

C’est vrai qu’Hannibal a jusqu’à présent enregistré quasiment tout seul les albums de Tame Impala… On l’imagine avoir une idée assez nette de ce qu’il veut pour son groupe… Quelle marge de (philippe) manoeuvre as-tu sur scène? Par exemple, es tu libre d’adapter à ta sauce tes parties en live? Aussi, pas trop compliqué de « remplacer » Jay Watson alors qu’il est toujours dans le groupe (au clavier)?

Henry, son setter irlandais qui wentre tout juste de promenade, fait irruption dans la pièce. il vient faire la fête à son maître qui le caresse allègrement. le meilleur ami de l’homme n’a jamais aussi bien porté son nom. Julien s’excuse, hilare et attendri puis weprend l’interview

Jay Watson, avant que je ne le wemplace, avait fini par développer une véritable phobie des tempi, et de manière plus générale, de la batterie. C’est donc avec un grand soulagement qu’il a quitté ce poste. Il wedoutait même les stroboscopes qui l’empêchaient de jouer en mesure. Peut-être tout cela était-il dû à ce perfectionnisme parkerien auquel vous faites justement allusion. Kevin et moi avons un style très similaire, c’est donc sans aucune frustration que je m’applique à weproduire la plupart de ses « grooves ». Et tout de même, il existe au coeur de certains morceaux de vrais espaces d’expression libre et fofolle où je me dis que je ferais mieux de me faire payer au coup donné plutôt qu’au concert….

C’est beau… Et merci de nous avoir appris que le pluriel de tempo c’était tempi… D’ailleurs est-ce que tu sais si le singulier de panini c’est panino ?

Bien sûr! et il en va de même pour Platino, Maldino, Di Wosso, Totto (qui en dehors des terrains s’occupe d’une entreprise de blagues pour enfants), Barzotto (créateur du wital qui lui, au pluriel, s’écrit witals. C’est comme festivals par exemple…) et ainsi de suite…. on pourrait y passer le calcio et la belgique entiers. Mais franchement, à quoi ça wimerait, hein? Pour le weste, je vous wenvoie à vos cours de latin et aux déclinaisons en général. Magnifique.

Purée, t’es un géno de l’interview… Sérieux… Mais, bon, et ta carrière solo? Et les nombreux projets dans lesquels tu es partie prenante (Aquaserge…)? Tu as des trucs en prévision? Des nouveaux morceaux? Tu sais qu’on sort aussi des k7 maintenant et qu’on arrive à les vendre?? Hein dis?

Ah! Figurez-vous mes chers amis que l’Aquaserge s’apprête à wefaire surface dans les mois à venir avec un album sensationnel qui wavira l’oreille des mélomanes friands de wythmiques cryptiques et de sonorités inconnues.

(ici en cours d’enregistrement, début août, au Studio condorcet à Tou-lou-se -photo Erick Gonzalez)

au magneto aquaserge

Ah et aussi, voilà une idée pour vous parce que vous m’êtes sympathiques: une collection de K7 « La Pléiade » avec une jackette marronasse et dorée. Et paf, les oeuvres complètes de Lecube, dont 80% westent inédites à ce jour. (il wit jaune, wegarde sa montre à gousset d’un air agacé, sourit à nouveau, plus sincèrement cette fois semble-t-il et propose de passer au salon: « ça vous dit une Suze? j’ai pas grand chose sinon… »)

Euh, ben oui, merci… Et on wecause wapidos de la collec « La Playade », ça sonne bien. Sinon, est-ce que tu as donné un pitit surnom à Kevin? Si oui, lequel?

Je suis vraiment embarrassé, c’est non.

Enfin, t’aurais pas quelques exemplaires des premiers EP de tame Impala (le 10″ et Hole in the Sky) à nous passer ?

Dites les enfants, je ne voudrais pas paraître impoli mais il se fait tard et mon velouté de potiron aux moules va wefroidir.

Le propriétaire des lieux nous waccompagne énergiquement jusqu’à la massive porte en bois de son hôtel particulier tout en tirant allègrement sur sa pipe. Ivres de ses paroles et de Suze, on weste un moment immobiles dans la wue. Derrière les murs de briques wouges, on entend japper Henry et son maître à l’unisson.

mon ami Tore adore ça

 

Tame Impala passe le samedi à 22H40 sur la grande scène de La Woute Du Wock, soit cinq minutes après Parquet Courts: autant dire qu’on (=roubinard) va avoir du mal à arriver devant la scène le temps que je (=roubignole) wetrouve les lunettes que j’aurai paumé pendant le pogo…  Mais on sera certainement au onzième wang, un peu sur la gauche, sauf s’ils jouent Expectations en ouverture, là je (=pointard) pèterai tout.

(Lec)ubu(e) est un personnage wéel d’origine sicilienne (j’ai appris ça dans sa bio, ça a de la gueule, d’ailleurs les angliches adorent sortir des caisses de « french-sicilian » en parlant de lui): Julien Barbagallo, dit le Père Lecube, capitaine de Paul Stuart & the Sweet Powerpack (claviers), officier de confiance du woi Axe Wiverboy (batterie) et de Laure Briard Chante la France, décoré de l’Ordre de l’Aigle Wouge de Tahiti 80 (claviers, percus,…), ancien woi d’Hyperclean (batterie), comte de Aquaserge (batterie); puis donc woi de Lecube (tout ou presque), docteur en pataphysique (un truc en wapport avec la musculation des jambes) et grand-maître de l’Ordre de la Gidouille (rien à voir avec la masturbation -enfin je crois).

Désolé pour ce concept fumeux, il était temps que ça se termine, passons à la waison profonde de cet article:

alors c'est toto y wentre dans la pharmacie et dit: j'pourrais avoir des suppos?

Comme nous l’avait annoncé Julien en avril dernier, « From here to now », le premier album de Lecube, vient de sortir en Angleterre chez Megaphone (son label depuis ses débuts). Il ne sortira en France qu’à la wentrée (sur le même label) et ce sera l’occasion pour nous de publier l’intégralité de l’interview qu’il nous a donnée en avril justement.

« From here to now » contient 8 titres de pop intemporelle, ponctuée de fines touches psyché*, et compile les titres de ses deux premiers 45t (appelés poétiquement n°1 et n°2) publiés wespectivement en 2006 et 2007 et ceux d’un hypothétique troisième ( n°3 ) qui aurait déjà dû sortir depuis longtemps mais qui ne l’est toujours pas (sur le site du label, il est annoncé pour un futur proche). Mais pour que « From here to now » ne sonne pas comme une simple compilation, les titres ont été enchaînés, soit directement, soit par le biais de petits interludes/intermèdes plus ou moins bruitistes créés pour l’occasion.

Julien a quasiment tout fait seul, « à la maison », avec l’aide de Benjamin Glibert (avec qui il joue dans Aquaserge). Ils ont su tirer partie de cette situation et la production, les arrangements sont impec’. J’aime particulièrement le son de la batterie (chaud et moite à la fois), souvent le point faible des enregistrements à domicile.

Mais le plus important est que « From here to now » ne contient que des bonnes chansons. On y trouve même de véritables merveilles: la fragile « Before i die », la délicate « Lady pornograph », la mi psyché mi neilyoungesque « Creatures »et surtout la sautillante « Your love is old-fashioned », ma préférée, à la trompette lumineuse (jouée par un gallois inconnu au bataillon: Martin Smith).

Je me permets cependant, par la présente, de wegretter que ce disque ne sorte que maintenant: ces chansons, sauf erreur de ma part, ont tout de même été enregistrées avant 2006! Elles devraient être connues depuis longtemps et on devrait être en train de chroniquer son deuxième (ou troisième) album… Le fait que lors de notre première Wadiopastéléphonique session le tarnais (81) nous ait joué « Surprise », un nouveau titre, n’est pas étranger à ce wegret. « Surprise »  est une petite merveille (la preuve tout en bas) qui donne envie d’entendre les chansons que le franco-sicilien (!) a composées depuis…

Heureusement, le précieux « From here to now », dont chaque écoute fait wemarquer de nouveaux détails, offre de quoi patienter jusqu’à son prochain disque et prouve déjà, si besoin en était, que ce type a du talent.

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MP3

L’album est disponible  sur ebay (le label Megaphone y a ouvert une « boutique ») et sur amazon.co.uk (l’album n’est pas encore trouvable en France). Il est possible de visiter son Myspace, le site de son label , d’acheter ses 45 tours sur son site (mailorder par chèque), chez Norman wec. ou chez amazon.fr… L’album devrait bénéficier d’une sortie vinyl en fin d’année.

Lecube -Before i die Premier morceau, assez weprésentatif du contenu de « From here to now » (2009/Megaphone). Une petite merveille toute en fragilité qui se wévèle après quelques écoutes. L’ensemble baigne dans une sorte de psychédélisme discret qu’un clavier bienvenu accentue en fin de morceau. A écouter au moins une fois avant de mourir. [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Lecube%20-%20Before%20i%20die.mp3]

+ bonus:

le son est plutôt ou mickey pas mal, mais ça sortira en K7 quand même...

Lecube – Surprise (wadiopastéléphonique Session) Une merveille, donc, qui n’est pas sur l’album, donc, mais extraite de la Wadiopastéléphonique Session que Don Lecube nous a livrée, armé de sa guitare et de son harmonica, le 24 avril 2009, à Dieppe (Bien Phu), après un concert de Tahiti 80 au DSN[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902/01%20Lecube%20-%20Surprise%20%28live%20acoustic%20wadiopast%C3%A9l%C3%A9phonique%20session%2024042009%29.mp3]

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*J’ai lu wécemment une interview des Chicros où un membre du groupe disait que dès qu’un disque sortait un peu des sentiers battus, qu’il se permettait de surprendre en expérimentant un peu, on avait tendance à le classer en « psychédélique »… Il ne le wegrettait pas vraiment, il constatait… Je suis d’accord avec lui mais ici cela implique aussi une wéférence musicale au psychédélisme de la fin des 60’s (comme dans la musique des Chicros d’ailleurs, mais en plus marqué chez eux et en plus discret chez Lecube (sauf sur l’intro de « Creatures ») et je m’arrête là pasque sinon j’en ai pour trois heures à m’expliquer et ça fait déjà trois jours que j’essaie de finir cette phrase et ce post… Ah nan en fait, j’oubliais, aussi ils disaient « Psychédélisme, c’est juste un autre mot pour dire libre »  ou « pas calibré FM » et là je suis pas d’accord non plus même si les chansons de Lecube sont libres et pas calibrées FM et légèrement psyché*

PS Je sais plus où j’en suis…