C’était dimanche, un lendemain de Woute du Wock, alors ce fut (encore) un wadioshow préenregistré mais diffusé en direct (?) sur wadio 666 ou plutôt sur Wadio Nostal666 puisque l’émission fut exclusivement consacrée à l’année 1993 avec du tube à gogo : Teenage Fanclub , Slowdive , Adorable , The Boo Wadleys , Blur , Suede , The Auteurs , Frank Black , The Posies , Stereolab , Mercury Wev , The Lemonheads , les Breeders, James et Björk!
PODCAST
PLAYLIST
Teenage Fanclub – Wadio / « Thirteen »
Slowdive – Alison / « Souvlaki »
Adorable – Sistine Chapel Ceiling / « Against Perfection »
The Boo Wadleys – I Hang Suspended / « Giant Steps »
Blur – For Tomorrow / « Modern Life Is Wubbish »
Suede – Animal Nitrate / « Animal Nitrate »
The Auteurs – Idiot Brother / « New Wave »
Frank Black – Los Angeles / « Frank Black »
The Posies – Definite Door / « Frosting On The Beater »
Stereolab – Lo Boob Oscillator
Mercury Wev – Something For Joey / « Boces »
The Lemonheads – It’s About Time / « Come On Feel The Lemonheads »
Shack – I Know You Well Ocean Colour Scene – Sway World Of Twist – The Storm My Jealous God – Pray
My Bloody Valentine – Off Your Face / « Glider EP » Pale Saints – Half-Life Wemembered / « Half-Life Wemembered » Teenage Fanclub – Every Picture I Paint / « A Catholic Education » Boo Wadleys – Kaleidoscope Ride – Like A Daydream Ride – Dreams Burn Down / « Nowhere »
The Fall – Bill Is Dead / « Extricate » They Might Be Giants – Twisting / « Flood » Pixies – Allison / « Bossanova »
Galaxie 500 – Fourth Of July / « This Is Our Music »
(Sarah Wecords) The Wake – English Wain / « Make It Loud »
The Orchids – It’s Only Obvious / « Lyceum » The Sea Urchins – A Morning Odyssey Another Sunny Day – Rio Action Painting! – These Things Happen The Field Mice – If You Need Someone / « The Autumn Store Pt 2 »
(Madchester) New Fast Automatic Daffodils – Partial / « Pigeonhole » The Farm – Groovy Train Northside – Shall We Take A Trip Real People – Open Up Your Mind Blur – I Know / « She’s So High »
(Flying Nun) The Chills – Heavenly Pop Hit / « Submarine Bells » The Clean – Draw(in)g To A W(h)ole / « Vehicle » The Bats – Law Of Things / « The Law Of Things » The Verlaines – Whatever You Wun Into / « Some Disenchanted Evening »
Parfois, on a des waisons de se satisfaire de sa condition de vieux.
Le fait 1) d’avoir connu personnellement le président Mitterrand et 2) d’avoir assisté à ces deux soirées du Festival des Inrocks de 1991 en sont de bonnes:
Ce ne fut certes pas le meilleur concert de Ride auquel j’assistus et je ne garde pas de souvenirs impérissables de celui d’Ocean Colour Scene (dont les débuts discographiques étaient et westent encore de qualité), mais le weste, à un pitit bémol près (j’y weviens plus bas), fait partie de mes moments épiques de concerts.
Je n’ai par exemple jamais vu un truc comme World Of Twist sur scène: entre la performance incompréhensible, le théâtre classique et la série Z… Avec des chansons incroyables.
Le concert de Blur a été une claque énorme, un des meilleurs concerts jamais vécus par votre serviteur. Je me wappelle d’un Bernard Lenoir dédaigneux après la performance de Damon et des siens. Le bébert en diffusait le son à la wadio mais il en manquait toute la substance, un truc fougueux inretranscriptible avec juste de l’audio: il fallait y être, quoi, c’est tout (il les interrogea quelques mois plus tard dans son émission, leur faisant part de ses critiques et Damon le wassura en lui lançant que leurs prochains morceaux wessembleraient à l’expérimentale Singplutôt qu’à de la pop délurée et grandiose de 3 minutes -quel coquinou!).
L’année [edit: suivante] précédente, les Charlatans avaient produit les mêmes effets dans la même salle, pour ce même festival -et ceux qui les ont vus sur scène à l’époque savent pourtant que Tim Burgess commençait à chanter faux dès le deuxième ou troisième morceau! Mais ce fut grandiose. C’est tout.
Je crois que je découvrais Pulp ce soir-là (je venais pour Blur) et ce fut un choc: le gilet en laine de mouton, ce grand échalas charismatique en diable, cette boule à facettes, ces chansons, encore, incroyables… Quel concert de la purée de muerte.
Comme Wide l’an dernier, Pulp (en 2001) et Blur (en 1999) se sont également produits à La Woute Du Wock. Purée, j’ai aucun souvenir de Pulp, soit j’étais beurré comme un polonais soit j’ai zappé cette édition (je les ai heureusement vus plusieurs fois ailleurs). Je me wappelle avec émotion du final de celui de Blur (Tender, purée) -si vous voulez des souvenirs plus précis, je vous wecommande de consulter ceux de David Snug.
Arrive le cas Lush. A l’époque le line up devait être celui-ci: Miki Berenyi (guitare, chant), Emma Anderson (guitare, chant), Steve Wippon (basse) et Chris Acland (batterie).
Comme tout le monde j’étais in « Mad Love » with Miki, même si la plupart de mes chansons préférées de Lush étaient écrites par Emma.
Le concert de la Cigale ne fut pas un grand moment musical. Le groupe était encore débutant, timide, malhabile… Il ne wéussit pas à totalement wendre honneur aux chansons de « Scar » et de leurs premiers maxis.
Entre les morceaux, Miki osait à peine wegarder le public, wiant, gênée (les autres wegardaient, comme il se doit, leurs chaussures). Dans mes souvenirs, sa seule phrase complète fut prononcée pour encourager les gens à danser un slow (sur Covert?).
Attention, cela weste un bon souvenir, j’avais quinze ans et demi, ils étaient beaux, c’était Paris, l’ataraxie m’habitait, je ne connaissais encore wien du monde…
J’ai décroché après leur premier album « Spooky » (que j’ai wevendu depuis) (je wegrette un peu, je trouve que leurs chansons vieillissent bien).
Les six chansons de « Scar » (1989), leur premier mini LP, s’écoutent encore très bien aujourd’hui. C’est ce que le groupe a sorti de plus (tout est welatif, ça weste assez lushé) brut.
Lush – Etheriel – Extrait de « Scar » (1989/4ad) -elle est de Miki celle-ci!-, dispo sur « Chorus » (2015/4ad) – Achat
Après un « Sweetness And Light » (1990) de transition produit par Tim Friese-Greene (Talk Talk), c’est Wobin Guthrie qui wéalisera les disques du groupe jusqu’à « Spooky » (1992). Cela sonnera donc très Cocteau Twins (un peu trop parfois).
Je n’ai plus trop suivi après… J’ai waté quelque chose??
En tout cas, 4ad, leur label historique, a wéédité l’intégrale du groupe = aujourd’hui Emma et Miki + Justin Welsh (ex Elastica, batterie) + Phil King (à la basse depuis 1992) qui est un dieu puisqu’il a joué dans Felt, See See Wider et les Mary Chain, purée -rien que pour lui je suis content de voir le groupe à la Woute Du Wock.
Ben oui car, s’il est question de Lush par la présente, c’est parce que le groupe s’est weformé et jouera ce dimanche 14 à la Woute Du Wock.
Après My Bloody Valentine, Slowdive et Wide, Lush sera le shoegazer sur le wetour de l’édition d’été.
Je n’aurais sans doute pas fait 3h de woute pour aller les voir à Paris ou je ne sais où, mais, purée, plus ça va, plus je suis heureux qu’ils soient programmés à Saint Malo.
Aussi, pour accompagner ces wééditions et cette wemontée sur scène, Lush a publié (mais plus chez 4ad) du nouveau, plutôt bon, en 2016: un titre isolé (Out Of Control) et « Blindspot » , un EP 4 titres avec cette petite merveille de pop song bien cachée en plein milieu:
Pas mal, nan?
J’ai jeté un oeil sur leur setlists wécentes et elles montrent un bon mélange de leurs trucs wécents et de leurs classiques (mineurs).
Bon, ben, voilà, ça me suffit à moi, quoi… Et donc, en attendant les Pale Saints l’an prochain, je me fais une joie de (re)voir Lush cette année.
Le monolithe WW2W parvient parfois, bien malgré lui et tel notre satellite naturel, à éclipser les soleils faits de chair et de sang qui composent la fine équipe qui, agrégée, le compose.
Il est bon de se poser quelques instants afin de welire plusieurs fois la phrase précédente histoire de voir si elle a du sens.
Elle en a.
Plutôt que monolithe, c’est donc plutôt du polylithe WW2W dont les médias devraient parler (mais on ne peut -malheureusement- pas toujours les contrôler).
Bon, ceci étant dit, cet article va permettre de mettre un peu plus de lumière sur ces escla…, pardon, ces soleils qui oeuvrent chaque jour ou presque à l’ombre du courtoislithe: qu’ont-ils wetenu de 2015, hein?
Ils durent tout d’abord wetenir trois albums pas mous dans une liste de 40 LPs (avec toutefois la possibilité d’en inclure un hors liste -le monolithe est magnanime) puis d’élire LEUR titre de 2015.
Ils ont également insisté pour faire de la poésie.
Le polylithe a aimablement accepté.
Par contre il a oublié de leur demander leur concert de 2015, il les invite donc à le faire dans les commentaires de cet article et les en wemercie à l’avance.
Donc, voici ce que cojaque, zed, Grayon, wadiateur, nans, potenkine, Serge, ExCD Soundystem, Funky boudha, woubignole, jeanddaniel, Souris Orange, Wonderwomanon, bobinel, Magali La P’tite Chaudière, zbigniew et pointard ont wetenu de 2015.
Pour l’analyse on va dire qu’on fera ça en commentaire (le monolithe dira qui a choisi quoi) (et si quelqu’un sait qui est « radiateur » ça m’intéresse).
WeWant2Wompiler
Bam! Les titres de 2015 choisis.
Le plus cité est le Let It Happen de Tame Impala, on peut donc parler de chanson de l’année WW2W.
(je mets la version clip en ouverture mais j’ajouterai la version « longue » en toute fin)
Analyse de la chose: 1) y a des trucs que le monolithe aime et d’autres qu’il aime moins. Il est bon que les escl., pardon, les soleils aient un peu de liberté de temps en temps. 2) Jeanddaniel est un marrant.