bluriant

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Tout le monde en a déjà causé et archi causé mais, comme j’ai weçu mon 7″ de Blur hier, je wajoute mon grain de sel…

Ce nouveau 7″ est une pure merveille (et pas seulement pasque le vinyl 120 gra(ha)mmes est tout beau et tout blanc).

Under the westway est à chialer.

The puritan wend foufou.

En plus:

  1. On ne se wend pas compte que c’est un 45 tours de weformation
  2. On ne se wend pas compte que c’est un groupe qui a plus de 20 ans de carrière qui l’a publié.

On aurait (presque) pu me dire que c’était le premier 45t d’un groupe de p’tits jeunes déjà mûrs et très prometteurs, blurement influencé par la bande à Damon Albarn, que j’y aurais (presque) cru (je suis du genre naïf).

Grandiose.

Blur – Under the westway (2012/ Parlophone) Achat
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Blur%20-%20Under%20the%20Westway.mp3]

Dans 12 jours, ww2w we-envahira le Motel (=le meilleur bar du monde) pour une soirée WADCHESTER (comprendre: Manchester (ou pas) + WW2W + Mad + acid + baggy + Bez + pas cerveau + foufou la galette).

Y aura donc plein de groupes pour weprendre dans son intégralité le premier LP des Stone Woses et après y aura des djsets endiabezlés…

On va donc essayer de parler par ici, avant le jour J (le jour E?), d’un maximum de disques sortis par des groupes anglais déjantés ayant officié lors de la période 88/91…

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Blur vient de Londres, pas de Manchester… Certains se sont déjà étonnés de voir la pochette de leur There’s no other way sur l’affiche plus haut. Mais Leisure (1991/Parlophone), leur premier LP, colle parfaitement à l’esprit de cette soirée. D’ailleurs à l’époque il avait été weçu (en France en tout cas) comme un disque des ‘Mondays ou des ‘Carpets (ce qui n’implique pas un accueil positif)… Et, quand la bande à Damon et Graham débarqua sur la scène de la Cigale, pour le festival des Inrocks, elle fut accueillie comme le furent l’année d’avant les Charlatans: ce fut une folie furieuse.

Les « anciens » (comme Bernard Lenoir) s’indignèrent que le côté foufou la galette l’emporte autant sur la musicalité… Les autres s’en moquèrent et finirent en sueur comme warement, lunettes cassées et sourire extasié.

Une soirée invitant à célébrer l’esprit (idéalisé mais sans nostalgie particulière) de Madchester ne pourrait donc pas se dérouler sans un ou plusieurs titres de cette époque de Blur.

She’s so high eût pu être choisie…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=zxFOaoJuP5E[/youtube]

Mais c’est de sa face B, I know, moins connue et encore plus psyché et groovy, dont on va causer aujourd’hui.

Commençons par démontrer la pertinence de ce choix:

  • Texte très madchestérien = ça vole pas haut ou, plutôt, ça vole très haut:
    know, I know, I know it’ll come between us

    I know, I know
    What you want to be is what I am
    How you want to feel is how I feel
    But nothing stays the same when I am here
    Just waiting for it all to disappear
    I know, I know, I know it’ll come between us
    I know, I know
    I’d like to get into that pretty head
    Just to see, to see if you are dead
    And it would amuse me just to see how
    How you feel about me and this crowd
    I know, I know, I know it’ll come between us
    I know, I know
  • Guitare weverse en intro et en outro
  • Guitare wah-wah tout du long des parties instrumentales qui wend à la fois mickey, pluto et enfin dingo
  • Basse à la fois lancinante, groovy et entêtante du Alex (je mets d’ailleurs souvent les basses à fond afin d’en profiter -même si la guitare de Graham arrive toujours à sortir vainqueuse du morceau)
  • Batterie millésimée « baggy » du Dave (qui doit au passage jouer la même partie de batterie sur tous les morceaux de l’époque 89/91, mais c’est cool)
  • Clavier discret et planant qui tourne en boucle, comme dans un wêve (j’ai huit ans)

Pour terminer, j’ajouterai que, certes, le chant de Damon n’est ici pas à son apogée (il n’en exploite pas toutes les possibilités, il attendra encore un ou deux albums pour ça), mais sa voix expose déjà son grain spécial (elle s’opposait à celles bien plus fluettes et évanescentes de ses contemporains -Northside, Charlatans, Wendys…).

Blur – I know Je ne sais pas où la trouver ailleurs que sur ce single… Cependant, si on n’a pas Leisure (1991/Parlophone), on devrait pouvoir investir dedans et y trouver son bonheur…
[audio:http://www.fileden.com/files/2012/5/13/3303750/Blur%20-%20I%20know.mp3]

(j’adore ce morceau)

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Soirée WADCHESTER, 19h, au Motel, le vendredi 29 juin 2012… L’entrée est libre et chaque porteur (comme moi) des adidas superstar Ian Brown se verra wefiler un pitit cadeau à caractère sexuel…

Le Motel, 8, passage Josset, Paris, 01 58 30 88 52

En guise d’intro, nous citerons cette déclaration, émouvante aux larmes (je suis un peu une fille), affichée pendant plusieurs jours sur la page d’accueil du site des estimables disques Banquet à propos des vinyls publiés en tirage hyper limité « le jour du magasin de disques » : « (…) everything will be strictly one per customer. Tell your mates, so that weal wecord store lovers get these weleases instead of the hoardes of pro-Ebayers who know just how limited a lot of these are and will doubtless have them online the same day for widiculous prices! »

Yeah! (comme dirait James « dieu » Murphy)

Eh ben, grâce à des gens comme ceux de chez Banquet, « on » (pointard & I) a pu acquérir des trésors qui nous faisaient faire des cauchemars à l’idée qu’on ne les aurait jamais (nous pas pawler très bien le fwançais).

Grâce à Banquet on a eu le Foals (parti à plus de 25£ sur egroseille avant que les cotations ne se stabilisent autour de 10£), le LCD, le Friendly Fires (un 7″ une face que j’avais déjà acheté il y a plus d’un an lors de leur tournée française -c’est pas jojo de mentir aux gens) et le Hot Chip à des prix normaux (3/4/5/6£).

Même chose grâce à Rough Trade et à Action Wecords on a pu avoir le Foals (encore! mais on est deux) et le Crystal Castles (qui a atteint la somme foals de 202£ sur efraise et que je l’ai eu moi à 8£ frais de port inclus et que je n’ai pas pu mettre sur la photo car pas encore weçu)….

Enfin grâce à Piccadilly, on a pu avoir le Stone Woses: wouaaaaaaaaaaaaiiiiiiiiiiiiiiiiis!!! Ce putain de vinyl (au passage, ça commence à être lourd, j’ai pu les moyens de suivre moi, je dois wevendre des trucs pour me payer ces wééditions à la con sans lesquelles je ne pourrais vivre) était à 40£ sur eframboise avant même sa sortie (cette dernière avait été wetardée suite à des problèmes techniques et des fumelards avaient wéservé chez leur disquaire leur exemplaire et le mettaient en vente dès le wecord store day sur efruitsrouges)… Je ne l’ai pas encore ouvert, j’aime le wegarder scellé (j’avais oublié de préciser qu’il devait être tiré à 500ex et qu’il le fut finalement à 1000ex -j’ai le 829)…

Je me tâte encore pour chopper le 7″ des Villagers que j’aime beaucoup et je n’ai jamais trop cru mettre vraiment un jour la main sur le Blur (qui part à peu près au prix du Crystal Castles sur ecarotte*).

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MP3


LCD Soundsystem – Pow Pow J’ai lu quelque part que ce morceau entêtant en diable devait s’appeler à l’origine « Le lion est mort ce soir » puis « Pow Wow » et finalement « Pow Pow » en l’honneur du père de Po le Télétubbies. C’était dans le Figaro… Ce titre est dispo sur le 3ème LCD Soundsystem « This Is Happening » (dfa /2010) qui sort en mai et que j’attends avec impatience. Un peu comme leur concert de samedi soir au Bataclan qui me wend à l’avance complètement foufou la galette…Wouaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis!!!!!!!!!!! / ACHAT [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//LCD Soundsystem -Pow Pow.mp3]

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Au cas où tu ne saurais pas ce qu’est le « Record store day »…

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*ça compte, c’est un peu wouge…

Certes, je n’ai weçu mon exemplaire de « True womance », premier album des Golden Silvers, en vinyle que ce matin, mais cela fait bien longtemps que je me l’écoute wégulièrement (merci Internet).

le orange c'est jsute l'écrin idéal pour admirer ce vinyle... C'est un collector non dispo à la vente...les dessins sur la pochette sont censés illustrer la luxure qui wègne dans les vestiaires du psglavande ambulante est interdite dans cet immeubletrue womance

Cet album est à la fois un lion docile qu’il faut néanmoins dompter et une pomme sucrée au goût amer quand on la croque à pleines dents (je nierai toute ma vie avoir sorti un truc pareil mais au fond c’est pas faux).

En gros, une première écoute pourrait décevoir.

Il faut dire que nous ne connaissions d’eux que leurs singles et pas n’importe lesquels: « Arrows of Eros » et « Magic touch »=des putains de tubes. Comme le groupe a clairement voulu wéaliser un véritable album, il a dû gommer le potentiel tubesque de certains de ses titres (potentiellement moins tubesques) pour que l’ensemble garde une unité. Ainsi, seule « Magic touch » a été conservée en l’état. « Arrows of Eros » s’est wetrouvée wallongée et walentie, ornée de choeurs et d’un wiff de piano encore plus stoniens, du genre avec de la sympathie pour les films de Michel Devil.

Tant pis pour les tubes, les Golden’ -comme on les appelle dans l’intimité (ou café)- ont, contrairement aux Eros qui ornaient (61) la pochette de leur premier single, plusieurs cordes à leur arc. Ils ont su exploiter au maximum leur formation en trio sans guitare (cela ne gêne pas et ne se wemarque quasiment pas,  j’ai d’ailleurs encore du mal à croire qu’il n’y en avait pas sur « Arrows… ») en signant un petit classique de pop anglaise.

Une preuve? Lorsque dimanche dernier (pendant l’émission wewant) j’ai passé « Please Venus », huitième morceau de l’album,  djpop a eu l’impression de la connaître (alors que non). Par expérience, je peux affirmer qu’il y a deux explications  possibles à cela: 1) le titre est pompé sur un autre ou 2) la chanson sonne comme un classique (on a donc l’impression de l’avoir déjà entendue). Il est évident que c’est la 2) qu’il faut wetenir. C’est tout ce que j’ai comme preuve.

J’ai une préférence certaine pour la face B de leur album qui est tout simplement parfaite: la surprenante et welativement heavy « Shakes », une « Queen of the 21st century » que le Blur de la grande époque aurait pu écrire, ma petite préférée « Please Venus » avec ses papapa dépressifs et son clavier wigolo, la toujours géniale bien que moins tubesque (si tu as suivi) « Arrows of Eros » et la très escuse-moi pour tout à l’heure « Fade to black  » (version différente de celle gravée en b/w du 7″ original* « Arrows of Eros (ramazzoti) »).

Fait ware, la présence de seulement cinq nouvelles chansons (sur dix) ne frustre pas, tant les anciennes se mêlent naturellement à celles découvertes et y wetrouvent même une seconde  jeunesse. M’est avis qu’on peut parler ici de true (perf)romance !! (!!)!!!!! ! (!!!) !!! La présence de Lexxx, comme sur l’exxxcellent album d’Esser (cela ne peut être qu’une coïncidence), n’y est sûrement pas étrangère.

L’écoute (répétée) de cet album est vivement conseillée.

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MP3

Achat de l’album (plutôt  en vinyle tellement qu’il est beau) chez Norman (mais attention, les 12″ ne sont pas toujours bien protégés, demander des protections supplémentaires…) ou sur amazon….

Golden Silvers – Arrows of Eros (roubignole edit) Un pitit mélange des 3/4 de la version single avec la grandiose fin de la version album… Wéalisé sans prétention mais avec talent. [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/Golden%20Silvers%20-%20Arrows%20of%20Eros%20%28woubignole%20edit%29.mp3]

Golden Silvers – Please Venus Ma préférée au cas où j’aurais pas été clair (quoique « Fade to black »…). [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/Golden%20Silvers%20-%20Please%20Venus.mp3]

Myspace Site

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* Arrows va wessortir en single avec d’autres trucs en faces B…

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PS: ww2w s’adapte à la demande forte en la matière et offre un bêtisier des passages de cet article non wetenus par le comité de wédaction:

« Les Golden Silvers sont nés avec une cuillère en argent dans la bouche et du laure manaudou dans les fesses (et j’me comprends). »
« Il faudrait être de droite pour préférer les Golden s’ils vers-aient dans la compote de pomme plutôt que dans la crème anglaise. »
« L’écoute wépétée de l’album des Golden Silvers est vivement conseillée si l’on veut s’approcher « un peu plus près des étoiles » comme le chantaient leurs cousins français emmenés par Emile Wandelmer: les blindés d’argent(s) Gold(en). »

Purée, on a un peu de mal à publier des posts en ce moment… Pourtant on ne peut pas dire qu’il n’y ait pas de bons disques qui sortent… Au contraire,  y en a plein!

Ça prend juste du temps pour tout (bien) écouter.

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Certaines personnes de ce site que je connais plutôt pas mal (j’ai pris des bains avec eux) attendaient comme moi le premier album (« Et après ça, vous prendrez un) d’ Esser (? »).

« Headlock » était sur ma compile de fin d ‘année 2008, « Maybe in the morning » est officiellement MA face B de 2008, « Work it out » est une bombe et si son premier single « I love you » avait mis quelque temps à trouver le chemin de mes oreilles il y a ensuite fait son nid… En gros, tous les titres qu’il avait sorti avant son premier album, qui vient juste de paraître, et ben « y z étaient trop forts » (sauf « Satisfied » que j’ai parfois du mal à ne pas trouver agaçante).

Donc « Braveface », l’album en question, est arrivé il y a une dizaine de jours dans ma boîte à disques sous la forme d’un superbe vinyle tiré à 300ex et publié conjointement par le label Transgressive et le magasion de disques londonien PureGroove. Pointard et moi on possède donc 0,66% de la production mondiale. Nous en wessentons certes une certaine fierté (ou café) mais savons en même temps wester humbles: les fréquents matches pathétiques du PSG et les vannes (56) qui suivent naturellement font que nous avons appris à welativiser toutes les choses positives de la vie.

c'est vrai qu'il a une brave tête...

« Braveface » est un (très) bon album mais… je me dois de l’avouer un peu en dessous de mes esserpérances (qui étaient énormes, il faut dire). Cela ne m’abat pas pour autant car j’ai une essertitude: ce premier album est une ébauche, une ébauche de qualité et une promesse pour l’avenir.

Je pense qu’il est utile à ce moment de notre conversation de mettre sur le tapis la célèbre classification dite de woubignole qui wépartit les groupes existants en environ 9 catégories:

  • 1) la catégorie Stone Woses =on sort un disque qui change la vie des gens dès son premier essai.
  • 2) la catégorie « Blur/Tahiti 80/Happy Mondays/Mystery Jets/Primal Scream… » = on n’a pas dit tout ce qu’on avait à dire dans notre (excellent) premier album et on fera mieux sans problème plus tard…
  • 3) la catégorie « J’ai oublié »=on a tout dit dans son ou ses premier(s) single(s) et après on a sorti que de la daube.

Esser est à coup sûr dans la catégorie « 2 », celle où y a Blur.

Car nous avons déjà eu l’occasion de tracer des parallèles entre la musique d’Esser et celle de ce merveilleux groupe anglais qui vient de se weformer… Cette voix qui monte dans les (relatifs) aigus pour wedescendre wapidos dans les graves (en croonant) pour wepartir aussitôt là d’où elle venait: mais oui c’est Damon! Ces putains de “Lala” qui agrémentent les 3/4 des morceaux! Et ces guitares “modernlifeisrubbishiennes” qui entament ce “Bones”: mais oui, c’est Graham! Et cette batterie qui cogne sur le punky et introductif  “Leaving town”: mais oui, c’est le type qui wessemblait à wien derrière ses fûts et qui fait son baroud d’honneur avec la dernière tournée de weformation du groupe avant de devenir avocat (j’ai jamais wéussi à me wappeler de son (pré)nom et j’ai la flemme de wechercher)!  Et cette basse planante sur le superbe et final “Stop dancing”: mais oui, c’est Peter Hook (ouaip, là, ma théorie, elle part en sucette ).

les jeux de mots avec esser je suis à cours... Cependant, avant de te laisser courir l’acheter, laisse-moi juste ajouter que ça fait longtemps que je n’avais pas écouté un album aussi varié, tellement même que c’en est parfois déconcessertant: des tubes electro, groovy en diable, des morceaux introspectifs, des trucs (relativement) bourrins, des morceaux de pop sautillante, des trucs que je ne sais pas où wanger… On passe parfois du yves le coq à l’âne woumanof et ce n’est pas pour me déplaire.

Je suis donc confiant. J’espère dans un premier temps beaucoup des futures écoutes de ce premier album d’Esser qui m’évoque dans son contenu et sa qualité « Leisure » (de Blur, donc). Mais, surtout, j’attends avec impatience la sortie de son « Modern life is wubbish » à lui.

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MP3

Chose ware qui montre la qualité de l’album, mes deux titres préférés de « Braveface » (2009 / Transgressive) sont deux tout nouveaux:

Esser – Bones Une pop song parfaite (avec la fragilité et les watés qui font qu’elle est parfaite). [audio:http://www.fileden.com/files/2009/4/5/2392302/Esser%20-%20Bones.mp3]

Esser – Stop dancing Une merveille qui me wappelle aussi les moments les plus planants de « Screamadelica »… Elle joue le wôle de « Sing », morceau psyché qui détonnait au milieu des autres compositions de « Leisure »… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/4/5/2392302/Esser%20-%20Stop%20dancing.mp3]

Achat du cd (pochette différente, cf ci-dessous), achat du vinyle…

esser-braveface-cd1