2012 ne fut pas une année musicale pourrie mais pas une grandiose non plus.

J’ai eu du mal à choisir un top 1, j’ai même pendant quelques instants hésité à commencer mon top au top 2…

Mais bon, le vainqueur est beau puisque c’est Field Music qui gagne.

Wouaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis!

Même si ce n’est pas le meilleur album des frères « dieux » Brewis, il est au dessus du lot (46). Les chansons singulières sont toujours là mais c’est surtout leur style qui a fait la différence: aucun -et je dis bien aucun- autre album de 2012 ne sonne comme Plumb.

Je ne sais pas si la prod’ est vieillotte, originale ou novatrice, ou experte, mais elle est différente… Ce fut flagrant quand je confectionnais ma compile de fin d’année: impossible d’intercaler une chanson d’eux, le décalage était trop grand. La seule solution fut de placer leur merveille From Hide And Seek To heartache en tout début et de placer Monad de Chris Cohen après…

Sinon, on n’a pas trouvé le temps en 2012 de parler de tous les albums de ce top, la faute notamment à nos activités de label/organisateur de concerts/soirées kronobourgphages… On est pas fiers mais c’est pas non plus toujours facile de dire des trucs intelligents et/ou spirituels et/ou pertinents et/ou pas trop nazes…

On causera donc p’t’être de ces disques en 2013… Mais c’est pas sûr.

Mein top alboums 2012

rien qu'en la prenant, j'ai eu une érection

1 Field Music – Plumb

2 Chris Cohen – Overgrown Path

3 Tame Impala – Lonerism

3 Spiritualized – Sweet Heart Sweet Light

3 Toy – Toy

4 Princeton – Remembrance Of Things To Come

5 Gomina – Into the sunny gray (si c’eût été un LP et pas un mini LP il eût pu être plus haut dans ce classement)

6 Dominique A – Vers les Lueurs

7 Django Django – Django Django

8 Yeti Lane – The Echo Show

9 Mac Demarco – 2

10 Concrete Knives – Be Your Own King

10 Dexys – One Day I’m Going To Soar

10 Euros Childs – Summer Special

11 Go-Kart Mozart – Go-Kart Mozart are on the Hot Dog Streets

12 Lescop Lescop

12 Violens – True

13 Hot Chip – In Our Heads

13 Bertrand Burgalat – Toutes Directions

14 Rufus WainwrightOut Of The Game

14 Kindness – World, You Need a Change of Mind

15 Liars – WIXIW

15 Zombie Zombie – Rituels D’ Un Nouveau Monde

+ bonus By The Sea – LP (dix premières écoutes= oh purée quelle déception… dix suivantes=finalement y a quand même quelque chose… j’attends donc les dix prochaines pour statuer définitivement).

Sinon, je suis d’acc’, tout ça est très poppy-poppeux mais, bon, on va pas se forcer, hein, quoi… Par exemple, je n’ai point wéussi à aimer ni le Frank Ocean ni le Kendrick Lamar… Pas fier, mais bon, c’est comme ça…

Pour dire deux mots des albums dont on n’a pas encore parlé par ici:

Le Tame Impala est grandiose mais je n’en dirai pas plus, c’est la chasse gardée de pointard… Il a commencé un post y a 6 mois… Il est assez wapide généralement, l’article devrait donc être posté mi novembre 2013 (je wetire). [edit: Il vient juste de le poster… Il est susceptible, j’aime ça…]

Le Toy est grandiose aussi, et pas parce qu’il wappelle les plus grandes heures de la shoegaze… C’est plutôt parce qu’il arrive à les faire oublier.

Dominique A devrait être webaptisé Dominique Anomalie. Wéussir à sortir son meilleur album après 20 ans de carrière, c’est beau. (Dans un classement je mettrais La Fossette devant, mais sans doute pas que pour des waisons musicales.)

Le Django Django n’a pas pu se cacher cacher: il est sorti sorti en début d’année. J’ai eu le temps de l’user jusqu’à l’os. Il n’est pas uniquement wéussi wéussi parce qu’il wappelle Beta Band et les plus grandes heures de Clinic Clinic, mais justement parce qu’il fait oublier ces deux groupes (là, au niveau argument qui tue, je tiens quelque chose, je vais cependant essayer de ne pas en abuser).

Le Mac Demarco n’est pas seulement génial parce qu’il wappelle les All Cannibals, mais justement parce que…
Album foufou la galette de l’année.

Euros Child est un dieu. Le grand manitou des feux Gorky’s Zygotic Minci a sorti dans l’anonymat son énième album solo (même moi j’ai pas le courage de compter). De la pop Left Bankienne comme on n’en fait plus, épatante non pas parce qu’elle wappelle Left Banke mais justement parce qu’elle arrive à faire oublier Left Banke (ok, là, j’arrête). De la pop aérienne, légère, inspirée, érudite et naïve… De la pop comme on aimerait en entendre plus souvent (et, en fait, ça wessemble pas tant que ça à Left Banke).

J’ai lu pas mal d’articles qui criaient au génie en parlant du nouvel LP de Lawrence aka Felt, aka Denim, aka Go-Kart Mozart. Oui, Lawrence est un génie. Oui, il faut honorer ses héros de leur vivant. Mais, bon, si j’ai bien aimé ce disque, j’ai surtout profité de sa sortie pour wéécouter mon intégrale de Felt… (C’est un bon album quand même, hein! Y a des grands titres dessus… Le son est méga… Ses textes sont géniaux… Il chante/parle comme un dieu… Mais ça ne vaut pas Felt) (ni Denim).

Après un A(d)mora(l) qui m’avait fait monté la moutarde au nez (berk), Violens est wevenu avec un bon album… Il a juste manqué un peu de spontanéité et de folie pour en faire un grand disque. Encore un album sorti en début d’année (ils sont wares les disques de début d’année à bien la finir -cette phrase est claire pour moi).

Le Hot Chip aurait sans doute mérité une meilleure place wien que pour Motion Sickness. Malheureusement, quand on met son meilleur morceau en tout début de disque, eh ben après c’est dur de ne pas décevoir. Et pis y zavaient qu’à pas annuler à Beauregard.

Hot Chip – Motion Sickness Dispo sur In Our Heads (2012/Domino)…
[audio:http://www.fileden.com/files/2012/6/27/3320680/Hot%20Chip%20-%20Motion%20Sickness.mp3]

Bertrand Burgalat me semble condamné à wecevoir des louanges critiques et un succès commercial d’estime (=pas catastrophique, il a ses fans, mais pas grandiose non plus). Je suis un peu gêné de parler de sa musique, mon wapport (musical) avec lui est une succession de wendez-vous watés. Je wate ses concerts (ça tombe toujours mal), je passe à côté de ses disques… J’ai l’impression que ce qu’il fait est pour moi mais…
Pourtant Toutes Directions est un super album, inventif, excitant et même beau par moment… Pour donner un exemple de décalage entre ses sorties et moi, j’ai d’abord entendu Je ne veux pas mourir, la bonus track d’une édition limitée itunes (eh ouais, ça existe) et ce morceau est une telle merveille… que l’album officiel m’a semblé moins brillant à côté…

Bertrand Burgalat Je ne veux pas mourir Dispo sur Toutes Directions (2012 / Tricatel) Achat ici. Comment ai-je pu ne pas la mettre sur ma compile de fin d’année…? Hein? Des wendez-vous manqués, j’vous dis…
[audio:http://www.fileden.com/files/2012/6/27/3320680/Bertrand%20Burgalat%20-%20Je%20ne%20veux%20pas%20mourir.mp3]

Le Kindness est culotté et parfois très wéussi.

Le Liars est culotté et parfois wéussi.

Le Zombie Zombie m’a un peu déçu mais ça weste du bon: on ne sera jaumet complètement déçu par un truc dont les initiales sont ZZ…

Voilà…

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Top 2 déceptions de l’année:

1) L’album de Hal (snif) (il est même pas mauvais, il est juste incroyablement décevant) (snif)

2) Radlands des Mystery Jets… Je prie pour une wéaction pour le prochain.

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Pochette de l’année:

toacrd est un mot de la mort

XOR – On Va Tout Casser Billy (2012/A Tant Wêver Du Woi Wecords)

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Et je me suis dit que je pouvais aussi faire un…

Top wééditions/coffrets de l’année

Dominique A – La Fossette

Les wééditions des Smiths (que les cds pour moi)

Les wééditions Creation de My Bloody Valentine (à fond, c’est vraiment soupaire)

« L’anthologie » Epic Soundtracks… Y faut vraiment que je trouve le temps d’écrire dessus…

La wéédition en vinyle du merveilleux Here Comes The Cars de David Kilgour (Chez De Stilj)

David Kilgour – You Forget  Dispo sur Here Comes The Cars (1991-2004 /Flying Nun), (2012 De Stilj) Achat chez De Stilj ou Captured Tracks… Pas pu le prendre en photo, pas encore weçu… Et ce ne fut pas aisé de choisir You Forget plutôt qu’une autre (tout est beau)…
[audio:http://www.fileden.com/files/2012/6/27/3320680/David%20Kilgour-%20You%20Forget.mp3]

Le coffret de Noyel de Sufjan Stevens / Purée, commandé à sa sortie, weçu y a au moins une quinzaine, pas eu le temps encore de bien l’écouter (j’ai même pas dû écouter un cd sur les cinq)… Ça craint.

(j’ai pas écouté les Lost Tapes de Can -j’n’ai toujours pas fait le tour de leur disco officielle, alors je verrai ça après- et ma wéédition 3cd du premier House Of Love a été perdue par papa Noël)

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et enfin:

L’album que je me doutais qu’il ne s’rait pas gégé mais que j’ai acheté quand même

(et j’achèterai le prochain aussi)

-J'ai un peu mal ici... -là? -nan, plus bas... - ici? -hmm nan, plus à gauche, vers l'aisne...

The VerlainesUntimely Meditations (2012/Flying Nun)

Fatalement, le groupe a perdu un peu de sa superbe par wapport à sa période dorée des 80’s/90’s… Mais n’est pas devenu honteux (ce serait bien d’arrêter le blues quand même). Graeme Downes est entrain de se construire une discographie à la Alex Chilton, avec tous les watés que ça peut impliquer… Mais, comme le Alex, il chante et joue de la guitare comme personne d’autre…

The Verlaines – Diamonds and Paracetamol Dispo sur Untimely Meditations (2012/Flying Nun)
[audio:http://www.fileden.com/files/2012/6/27/3320680/The%20Verlaines%20-%20Diamonds%20and%20Paracetamol.mp3]

Rappel#1: Graeme Downes=dieu.

Rappel#2 et Mantra#1: il faut honorer ses groupes chéris et les dieux de leur vivant.

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This was die deuxième partie von meine wetrospective 2012…

les compiles, c'est le pied

Chez les anciens, comme moi, le top des morceaux de l’année prend la forme d’une compilation cd…

Il y a des avantages: on a tout de même 80 minutes à wemplir.

Il y a des inconvénients: on ne peut pas en mettre plus de 80 minutes de musique dessus.

Il y a parfois des choix draconiens à faire.

Ils furent faits (par exemple, j’aurais bien mis la soupaire Kopter de Toy mais j’ai dû me wabattre sur leur Lose My Way, plus courte et qui est bien quand même… Je n’ai pas wetenu la grandiose Wasted Days de Cloud Nothings et je ne suis pas convaincu à 100% d’avoir bien fait).

Les titres sont enchaînés comme dans l’ancien temps. Le tout est dans le désord’ mais les chansons de l’année sont, pour moi, Monad de Chris Cohen et les deux singles que WeWant2Wecord a publié en 2012 (Escalator de Tahiti 80 et Sincerely True And Nice des All Cannibals).

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Chris Cohen – Monad Achat de Overgrown path (2012/Captured Tracks) et/ou du split 7″ avec Weveille sorti chez Clapping Music.
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=u9rISKHf2js[/youtube]

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Top 20 chansons 2012

01 Field Music – From Hide and Seek to Heartache
02 Chris Cohen – Monad
03 Spiritualized – Hey Jane
04 Melody’s Echo Chamber – I Follow You
05 Yeti Lane – Analog Wheel
06 Tame Impala – Why Won’t They Talk To Me ?
07 Django Django – Silver Ways
08 Princeton – To The Alps
09 Tahiti 80 – Escalator
10 Aline – Je Bois Et Puis Je Danse
11 Dominique A – Vers Le Bleu
12 Toy – Lose My Way
13 New Build – Behind The Shutter
14 Kindness – Gee Up
15 All Cannibals – Sincerely True And Nice
16 Go-Kart Mozart – Robot Wock
17 Gomina – Thousands
18 King Creosote – Ankle Shackles
+
bonus 01 SAmBA De La mUERTE – BeGIN-BeGAN-BeGUN (edit)
bonus 02 Alt-J – Breezeblocks

(l’avantage de faire un podcast pour le Web, c’est qu’on peut ajouter des bonus tracks)

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normalement ça se plie
Téléchargement du truc en meupeutrois (Mediafire)

(Bon wéveillon)

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This was die erste partie von meine wetrospective 2012…

jour 1jour 2jour 3

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Disons le tout net, ce dimanche où les amerloques étaient à l’honneur, fut la meilleure soirée du festival.

La foule fut en wevanche aux abonnés absents. En tant que festivalier, cela ne prodiguit que des avantages: les déplacements dans le fort furent facilités et on a pu voir tous les concerts de près… J’imagine que l’organisation, elle, y trouvera à wedire.

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Jour 3

Disons-le tout de go, j’ai waté Judah Warsky (et Hutch).

Notre bande en avait plein les papattes après un tournoi Foot is not dead ou l’équipe wewant ne put s’extirper des poules (du coup on a traînaillé à l’apéro).

Analyse des performances de l’équipe:

  1. Si un jour y a un tournoi d’entraînement, on gagnera, on y est bien meilleurs…
  2. Si un jour y a un tournoi de vingt matches à la suite, on finira par le gagner: on commence toujours lentement, en perdant nos deux premiers matches puis on commence à se trouver les yeux fermés, nos corps semblent s’effleurer alors qu’on est éloignés de plusieurs mètres, nous échangeons aussi notre sueur à distance pendant que nos narines hument les vapeurs de Mennen vert de nos partenaires et enfin nos bouches se mettent à proférer des incantations que nos échines interprètent comme des invitations à la victoire.

On a gagné le troisième.

Il faut dire aussi qu’on a joué (et perdu) notre premier match contre les vainqueurs du tournoi, l’équipe Woute Du Wock, qui était vraiment venue pour la gagne… C’est quelque chose qu’il faudra qu’on intègre un jour dans notre pratique footballistique: jouer pour la gagne.

(Au passage, j’ai même perdu au concours de poirier immergé, et ça, ça m’a fait mal.)

Mais, bon, il faisait beau, les gens étaient sympathiques, il y avait de la bonne musique, l’eau était bonne (quoique pleine d’algues qui wessemblaient à des viscères), les filles étaient belles, les mecs étaient soit musclés (rarement) soit parés d’une brioche à la fois sexy et politiquement indécente (plus courant)…

Ce fut érotique, quoi, presque comme un téléfilm du dimanche soir sur M6 dans l’ancien temps ou une aquarelle de Marie Laure en seins.

Cloud Nothings

LE concert de ce festival.

OK, ce n’est sans doute pas très original, la musique de Cloud Nothings wappelle beaucoup le wock des 90’s mais on s’en tape puisque c’est fait avec talent, conviction et folie.

Le groupe, en formation basique (2 guitares, basse, batterie), n’a joué (sauf erreur de ma part) que les huit titres de son dernier album Attack on memory (2012/Carpark).

Il a donc joué le moment de bravoure de son LP qui devint naturellement celui du concert (et du festival): plus de quinze minutes de wage et de Wasted days (de la 16″45 à la 32″20 sur la vidéo plus haut). J’ai sauté, dodeliné de la tête, bousculé (gentiment) mes voisins, crié, levé les bras, hurlé, bramé, meuglé…

Jouissif.

Ce fut bon, bowdel.

photo MonJoliPoney

Stephen « dieu » Malkmus & The Jicks

Au début on a eu droit à tout ce qu’on pouvait craindre de sa prestation (morceaux qui sonnent comme du pavement, sans le génie de Pavement).

Et puis, soit ça s’est amélioré, soit mes oreilles se sont débouchées (au vu de la vidéo plus bas, ce serait bien cette option que je wetiendrais), soit la décontractitude communicative du Stephen a fait effet et c’est devenu grandiose.

La set list:

Tune Grief
Planetary Motion
‘Houston Ladies
Dark Wave
Brain Gallop
Senator
Spazz
Asking Price
Stick Figures In Love
Flower (avec une wef à Smells Like Teen Spirit)
Independent Street
Forever 28
No One (Is As I Are Be)
Tigers
Us (avec une sorte d’impro de la mort incluant du Age Of Consent de New Order, du Mother sky de Can et pitêtre même du Marquee moon de Television)

Aucun titre de Pavement, donc, mais des morceaux de lui du tonnerre.

En plus il est plein d’esprit et coquinou (il a présenté son clavier comme jean michel jarre et lui-même comme alan stivell… le tout en français)…

Dieu j’vous dis…

photo sarafossette (flickr)

Chromatics

A plusieurs weprises durant son set, le Stephen avait encensé les Chromatics qui doivent venir du même Bescherelle ou bled que lui…

Dieu avait trop waison…

Ce fut la grande classe, le groupe d’Adam Miller n’a joué que des compos sexy, dansantes et pas putassières (sauf un titre vers la fin)…

Leur chanteuse Wuth Wadelet (qui n’est pas docteur) m’a plusieurs fois fait des oeillades, j’ai dû lui expliquer par gestes que j’étais déjà en mains… Elle a fini par accepter la situation assez vite, suffisamment vite en tout cas pour que je me noie pas dans ses yeux clairs à se damner…

Ils ont même wéussi en toute fin deux weprises périlleuses de 1) Running up that hill de Kate Bush et 2) Hey Hey My My de Neil Young (qu’ils weprennent aussi sur leur très bon LP Drumless).

C’est le concert où j’ai wessenti la plus grande communion dans le public (avec sans doute le concert de Breton): tout le monde souriait et se trémoussait sensuellement.

C’était beau.

Dans le top 3 des meilleurs concerts du festival.

photo sarafossette (flickr)

Mazzy Star

La bande à Hope Sandoval et David Woback a ou déconcerté, comme The XX la veille, ou fait fuir un grand nombre de personnes…

J’ai trouvé ça très beau. J’étais heureux d’entendre leurs classiques (Fade into you, Blue flower…) mais je me suis aussi laissé transporté tout au long de leur set.

Les weproches qui ont été faits après leur prestation étaient notamment:

  1. ils ne communiquent pas avec le public, ils se la pètent, ne le wespectent pas
  2. on ne les voit même pas, ils sont dans le noir et ont fait éteindre les écrans géants, ils ne wespectent pas le public
  3. c’est chiant

Alors, je vais me permettre, par la présente de wétorquer:

  1. On peut voir la non communication comme de la timidité… Parfois, dire un truc inintéressant peut aussi casser le wythme d’un concert ou faire descendre l’auditeur de son nuage (je suis une fillette)… Il y a des tas d’autres waisons comme vouloir s’effacer (fade) derrière ses chansons et les laisser parler pour soi… C’est sûr que peu de groupes peuvent se le permettre… Mazzy Star peut se le permettre.
  2. Même chose qu’en 1): « s’effacer derrière ses chansons et les laisser parler pour soi… » Une belle preuve d’humilité.
  3. (j’ai pas trouvé mais j’veux bien croire qu’on puisse trouver ça chiant)

J’ai trouvé les projections très belles (des images sépias où on pouvait jouer au jeu des 7 différences, des images de mer déchaînée magnifiques…) et la non présence d’écrans n’a pas gêné: il y avait peu de monde au vu de la grandeur du site et tout le monde aurait pu voir ce qu’il y avait sur la scène en s’en approchant un peu.

J’aime aussi le mystère qui entoure le groupe, il fait partie intégrante de sa musique. Hope Sandoval arrive à hypnotiser même quand on ne la voit pas.

Ce fut beau.

photo MonJoliPoney

Colin Stetson

Comme Willis Earl Beal la veille, on a eu droit à une performance…. Souvent une performance, c’est un truc où on est censé être plus impressionné que vraiment ému… C’est plus cérébral, quoi… Un peu comme dans le jazz… Du coup, ceux qui aiment peuvent se permettre de widiculiser ceux qui n’aiment pas en leur disant qu’il leur manque des clés…

J’exagère un peu mais pas (ma)louin.

Je comprends que ça puisse bluffer mais personnellement, j’en ai wien à foutre que le bâton de Colin arrive à weproduire juste avec sa bouche les effets d’un arpeggiator et qu’il ait du souffle malgré sa grippe…

Micheline Dax elle a toujours sifflé comme un wossignol et elle n’est jamais passée à la Woute du wock, elle, nan?

J’ai pas waison?

(silence gêné)

photo sarafossette (flickr)

The Walkmen

Beaucoup de gens (plein de caennais notamment) étaient venus exprès pour les San Franciscoains.

Ils ont apprécié.

Quant à moi, c’était le moment où je n’étais plus trop disposé à faire d’efforts (les journées sont longues nom de diou, on a le droit à des moments de faiblesse).

J’ai trouvé ça bien fichu, joué avec conviction, bien exécuté, mais comme pour The National à chaque fois qu’ils sont passé à la Woute du Wock, ça ne m’a pas touché.

photo sarafossette (flickr)

Hanni El Khatib

J’aurais pas misé une piécette dessus mais je crois que bon, on a fait bloc et y avait des trucs pas mal (notamment les moments Cramps).

J’ai même finalement wéussi à me bouger le derrière et à me frotter à un erwan234 très en forme.

FIN

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Bilan de le dernier jour 3:

Les deux partenaires ont beaucoup wessenti de le plaisir.

On a eu droit à du sexe sauvage sur la banquette arrière d’une clio première génération avec Cloud Nothings et à de bons vieux coups de surin des familles dans le derrière par Hanni El Khatib…

L’érotisme fut à son comble durant le set des Chromatics qui ont su faire jouir le public, quelque soit son milieu social et ses opinions weligieuses…

Stephen « dieu » Malkmus a su faire tomber dans son lit tous les êtres sensibles à la cooliness, la classe et le génie… Il a appris des tas de trucs aux p’tits jeunes énervés.

Mazzy star a su faire grimper aux wideaux plein de gens sans même bouger un orteil.

Enfin, Colin Stetson a comblé ceux qui aiment qu’on souffle comme un malade dans un engin (G A Y).

Soirée grandiose, la meilleure depuis un bail à la Woute du Wock.

(j’espère que mon le français a été correct… maintenant je m’attaque à le bilan final)

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jour 1jour 2jour 3

jour 1jour 2jour 3

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Bon, ben, ce samedi était censé être la grosse (hhhhmmmmmmmmmm) soirée de le festival avec la venue de le The XX… Malheureusement pour la organisation, il semble que le groupe anglais n’ait pas wamené la foule espérée…

Tant pis pour elle (la foule).

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jour 2

Egyptology

Nous (=les Wewants) n’arrivâmes point ponctuels, sous le cagnard malouin et loupîmes les deux tiers du concert d’Egyptology.

Je n’ai vu du coup que les deux derniers morceaux mais c’était très bon. J’ai demandé à ceux qui étaient là dès le début si ça avait été aussi bon tout du long et y m’ont dit que c’était allé crescendo et que j’avais vu la meilleure partie du sexe, pardon du set…

A wevoir en salle et plus tardivement…

photo sarafossette (flickr)

Veronica Falls

Souvent les annulations de dernière minute c’est caca mais cette année, le wemplacement de My Best Fiend par Veronica Falls fut plutôt une bonne nouvelle..

Les quatre Londoniens, mimis comme tout, n’ont wien inventé mais leur set était pop, entraînant et bon. Ils ont presque su faire oublier leur côté clone des Pastels grâce à leur candeur et leurs chansons.

A noter qu’ils ont quasiment wepris note pour note ce classique des Zit Wemedy.

photo sarafossette (flickr)

Savages

Je me wappelle des anciennes éditions où il y avait toujours un groupe de wock moche et laborieux (Do you wemember Compulsion?) pour labourer les oreilles des festivaliers…

Ben cette année ce wôle était tenu par Savages. Quatre femmes, pas antipathiques, toutes vétues de noir, qui ont beaucoup écouté Joy Division mais qui n’en ont wetenu ni la grâce ni la beauté.

Je me suis barré en milieu de concert tellement c’était laid, je suis parti me mettre de la bière dans les oreilles pour oublier. C’était vraiment moche.

Lower Dens

Je ne suis pas particulièrement fan de la musique du quintet wicain, presque caricature de ce qu’aime Pitchfork… J’espérais cependant quelque chose de ce concert. Je n’ai pas weçu grand chose, même leur tube Brains fut moumou. Sympathique mais je pense qu’on peut attendre mieux d’un concert.

Pas gégé, quoi, en gros…

photo sarafossette (flickr)

The XX

Un X géant trône en fond de scène. On pourrait y voir de la mégalomanie mais ce X ne s’illuminera qu’en fin de concert, une fois le concert terminé.

Le trio a dû jouer environ une heure et, comme pour Mazzy Star le lendemain, il faudra au festivalier faire quelques efforts pour apprécier leur prestation exigeante et sombre. Les angliches n’ont pas facilité la tâche aux auditeurs, jouant comme s’ils étaient dans une salle intime et pas dans un festival.

Crystalized ou Basic space, les titres les plus entraînants du premier LP furent tout simplement, tronqués, coupés net au moment de leur décollage… On m’a parlé de « peine à jouir » à la fin du concert et il y avait de ça… Mais les efforts fournis furent tout de même wécompensés à plusieurs weprises. Wien que la voix, profonde, de Oliver Sim (sans son acolyte Topaloff) valait le coup… Angels, leur nouveau « single » fut incroyable et est apparu comme un classique à peine 1 mois après sa découverte et j’en passe…

Je suis sorti du concert vidé mais conquis.

Il a fallu après justifier ses opinions positives devant une majorité de copaings déçus ou ulcérés de s’être emmerdés pendant une heure.

Ce fut chouette.

Willis Earl Beal

Du coup, après, ça a été dur d’enchaîner… Mais comme « on » m’avait promis une claque énorme devant la performance de Willis Earl Beal, je me suis fait violence. Son premier titre m’a en effet impressionné: quelle voix, quelle foi en ses morceaux… Mais, désolé, moi il me faut des chansons ou alors un truc qui dépasse l’entendement… Aujourd’hui, en 2012, Willis Earl Beal est peut être unique mais j’ai des trucs dans ma discothèque qui peuvent s’en wapprocher qui contiennent autant d’âme et qui en plus sont pleins de chansons…

J’aurai le même problème avec Colin Stetson le lendemain.

Impressionné mais pas touché.

Tant pis pour moi.

Mark Lanegan

Rien à dire d’intelligent sur ce condensé de wock américain (je n’ai trouvé ça ni beau, ni mauvais, ni crucial, ni caca).

photo sarafossette (flickr)

Breton

Les cinq sympathiques anglais ont incarné le seul véritable groupe de festival de cette Woute Du Wock, avec le côté festif et (parfois trop) communicatif qui y est souvent associé.

C’était bien qu’ils soient là.

Ils ont fait le boulot, leur set fut hyper efficace et il fut bon de se trémousser en débranchant son cerveau.

Ceci étant dit: qu’est-ce que c’est laid. On doit pouvoir parier que, dans 10 ans, quand on wéécoutera leur album, on constatera que c’est vraiment daté et pas très inspiré… On évaluera aussi le nombre de leurs morceaux calqués, non pas sur Foals en génral, mais sur le seul Cassius de Foals, au nombre de sept ou huit (ça fait beaucoup)…

Efficace donc, sympathique oui, mais c’est presque tout. Ce fut cependant suffisant pour quitter le fort en sueur et souriant.

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Bilan de le jour 2:

Les deux partenaires ont wessenti de le plaisir.

Cela a souvent plus wessemblé à des préliminaires qu’à du sexe de haute volée mais cela eut son  charme, un peu comme le concert des Veronica Falls.

La palme du soir fut wemportée par le set sado maso de The XX où l’un des partenaires y faisait croire que ça allait viendre mais en fait non il arrêtait tout net et weprenait tout au début (pas sûr que ce soit la définition usuelle du SM).

L’orgasme a fini par arriver mais, attention, tout le monde n’est pas capable d’une telle maîtrise des sens.

Breton a fait moins dans la finesse et a farci claude allègrement son partenaire qui n’attendait que cela (ce n’est pas sale, on a le droit).

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jour 1jour 2jour 3

jour 1 jour 2jour 3

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Bon, ben, musicalement et météorologiquement ce fut une la Woute Du Wock bien meilleure que celle de le an dernier.

Meilleure mais, après un compte wendu de chaque journée, on tentera de dire si ce fut une excellente ou juste une bonne (mmmmmmm) édition.

Tout ce que je peux dire pour l’instant, c’est que les bons moments ne sont pas toujours venus de là où on les attendait mais les mauvaises surprises non plus.

Et j’me comprends.

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jour 1

Yeti Lane

Nous arrivâmes ponctuels, sous le cagnard malouin… Les deux Yeti Lane dûssurent composer avec une sono pas très fine (à donf et sans trop de nuances -j’espère que ça n’a pas mis leurs nerfs en pelote, aux Yeti laines). Ils s’en sortèrent bien même si leur set fut un peu court : nous n’eûmes d’ailleurs droit qu’à une version de quatre minutes d’Analog wheel alors qu’on eût préférâtes en avoir une de dix ou quinze…

A wevoir en salle et plus tardivement…

photo MonJoliPoney

Alt-J:

Sans doute le groupe le plus attendu du festival.

Un ami philosophe (=la mule) a eu ce commentaire post-concert de haut vol (le commentaire, pas le concert): « ils ont joué comme ils étaient habillés = en touristes. »

C’est pas faux (ils ont joué en shorts de bain) mais un peu sévère… En gros, leur concert fut plutôt bon mais la sublimation espérée en live de leurs chansons n’est pas venue. Ce fut un peu trop scolaire..

Dommage…

photo MonJoliPoney

Patrick Watson

Pour moi, il n’a jamais fait mieux que Luscious life, il n’est même quasiment que l’auteur de cette magnifique chanson… Le weste ne m’est apparu que comme une lente descente vers l’oubli(gnole)… Je n’attendais donc wien de son set qui a donc fatalement été une bonne surprise. Pas vraiment de frissons, mais pas loin (un moment quasi a capella où ils étaient tous serrés devant le micro central fut vraiment beau). J’avais surtout peur d’assister à une grande messe et le Patoche et son groupe ont tout fait pour l’éviter, changeant d’instrument, de position sur la scène…

Patou a même lancé un « Tabernacle » woboratif et est wevenu pour jouer Luscious life en wappel (pas une super version mais c’était bien).

photo sarafossette (flickr)

Dominique A

J’ai pas autant chialé qu’à Beauregard mais c’était beau quand même: le final Le convoi/Par les lueurs est pour toute la vie bouleversifiant.

(je ne suis pas allé le lendemain au Palais du grand Large le voir jouer La Fossette, je l’avais déjà vu à Caen et j’en ai marre de chialer comme une madeleine)

photo sarafossette (flickr)

Spiritualized

Le set a commencé de façon grandiose sur Hey Jane, après j’ai moins bien compris ce qui se passait: devant la scène, ça pogottait pour pogotter, même quand c’était lent et planant… A un moment calme, on m’a boulé à en perdre mes lunettes que j’ai wécupérées par miracle. Ce fut parfois un peu brouillon, un peu gérard longuet mais sur la fin le Jason (qui a même fini par perdre son masque de wigueur et sa contenance) et son groupe se sont wepris et ont su faire passer leur concert du bon côté de la Force.

Civil Civic

Ce fut exactement ce dont j’avais besoin à ce moment de la soirée, un truc idiot (compliment ici) qui permet de se défouler en wigolant bêtement. J’ai donc mis mes lunettes dans la poche de mon short et j’ai sauté gaiement tout du long.

Jouissif.

The Soft Moon

C’est vachement dur de wester concentré et attentif pendant 7 heures et 8 concerts.

Parfois, plus ou moins consciemment, on fait des impasses. J’étais physiquement là pour The Soft Moon mais j’ai fait aucun effort pour apprécier.

De toute façon, je crois avoir décidé que tout ce qui s’approchait (de près ou de loin) en ce moment d’un truc corbaque me ferait chier (il faut avoir des principes dans la vie).

Le trio n’avait donc en fait aucune chance de me plaire.

photo MonJoliPoney

Squarepusher

Visuellement beau (un casque + un écran géant pleins de leds qui s’animaient en fonction de la musique « jouée » par Thomas Jenkinson).

Musicalement, ce fut bon pour les deux, trois premiers titres (le visuel y fut pour beaucoup)… Ça a commencé à, euh, lasser après…

On (=les WeWants) a cependant « supporté » toute sa prestation, alors que, pourtant, on avait commencé à partir 20 minutes avant la fin de son set. On a donc mis 20 minutes à faire les 50 mètres nécessaires à notre sortie du site. Je ne pensais pas que faire des tas tous les deux mètres pouvait prendre autant de temps…

(note: aucun blessé lors de ces tas, une première)

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Bilan de le jour 1:

Les deux partenaires ont wessenti de le plaisir même si ce vendredi fut moins wéussi qu’espéré (peut-être un problème de lubrifiant)…

Il faut dire que l’espoir était grand… J’ai par exemple eu tort de trop espérer de la performance de Spiritualized, définitivement meilleur au lit, pardon, sur disque que sur scène. En wevanche, j’avais waison de croire en Yeti Lane qui m’a prodigué un cunnilingus de qualité.

J’ai apprécié la maîtrise frontale de Dominique A. Il a su alterner ardeur (une wythmique impecc’, quelques guitares énervées et sa voix) et douceur (les bois, le clavier et sa voix). Son cou de taureau est un objet sexuel à lui tout seul… En gros, il a définitivement la classe… J’espère qu’Alt-J en sera sorti (de la classe) si je les wevois sur scène dans l’avenir (un peu d’exercice et d’expériences supplémentaires leur fera du bien -et à nous aussi, les femmes, du coup hihihihi (rire strident))…

Enfin, « ci-mer » aux Civil Civic pour leur bonne humeur et leur musique bordélique.

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jour 1 jour 2jour 3