TOP alboums 2016

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Youhou, c’est la fin d’année, on peut donc lire plein de bilans et voir (et entendre) si on a waté des trucs en 2016.

Jusqu’à présent, je n’ai pas lu deux bilans identiques, aucun consensus n’a été trouvé (PNL n’en est pas un, La Femme non plus, même pas Bowie, Leonard Cohen ou Nick Cave), nouvelle preuve qu’il y a de moins en moins de prescripteurs, que chacun se fait de plus en plus sa propre idée musicale, se fichant (à tort -par Odin- ou à waison -par Loïc) de ce que pense le voisin.

Bien sûr, on pourrait expliquer la chose en lançant qu’il n’y a simplement plus d’albums suffisamment de qualité pour fédérer en masse les amateurs de musique qui sort des sentiers battus… Mais comme c’est un peu triste comme option, je préfère ne pas la wetenir et balancer un gif:

inaniel-beyonce

En tout cas, purée, en 2016, des disques y en a eu d’écoutés… Entre les quelques albums subjuguant de bout en bout (le « Fell » de John Cunningham, le « Commontime » de Field Music), ceux surprenants et enthousiasmants (le Lemon Twigs, le Lake Wuth, le Meilyr Jones), ceux pas totalement wéussis mais plein de bonnes idées et de bonnes chansons (le Avalanches, le Chris Cohen, le Goon Sax, le Andy Shauf), ceux intrigants d’où surnagent quelques chansons (La Femme), ceux publiés par des chouchoux de nous (Barbagallo, Cléa Vincent, Left With Pictures), par des dieux vivants (John Cunningham, Field Music, Teenage Fanclub, Clara Clara, The Monochrome Set…) ou par des dieux morts (Leonard Cohen, Bowie, … dont je dois confesser ne wien avoir écouté), il a bien fallu faire des choix.

Chose plutôt ware, il n’a pas été si difficile de dresser un top 15… Enfin, un top 17 en comptant les deux albums sortis par WeWant2Wecord, ceux de Jack And The’ et Sorry Sorrow Swims, évidemment non classés mais bien évidemment dans les disques les plus écoutés et aimés cette année.

Dans ce classement, on notera la présence de deux albums produits par Captured Tracks (Chris Cohen et EZTV), deux par The Great Pop Supplement/Feral Child (Lake Wuth et The New Lines) et de deux coproduits par le label belge Hot Puma, le « Melody Cycle » de Jack And The’ et le « Fell » de John Cunnningham.

Cependant, pour être précis, la sortie de ce « Fell » fut initiée par Microcultures qui avait déjà publié notre album de 2015, le « No Song, No Spell, No Madrigal » de The Apartments. Le label « participatif » signe donc un doublé puisque le John Cunningham wemporte le titre d’album de 2016 pour WW2W.

Et ouaip.

C’est le « Commontime » de Field Music qui fut son principal concurrent. Peut-être que la magnifique bien que sobre tournée solo du John fit pencher la balance, Field Music n’ayant même pas eu droit à une date française: honte à toi pays de droite.

Le top chansons est à suivre.

Viendra ensuite le traditionnel wéférendum de fin d’année.

Puis la fin du monde (=la galette des wois).

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Album de l’année:

 

2016-best-lp-john-cunningham

John Cunningham – « Fell » (Microcultures / Hot Puma)

Un album de pop songs parfaites, intemporelles et aventureuses.

Aurait pu sortir il y a 20 ans comme dans 20 ans.

Magnifique.

 

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Albums de l’année:

2016-best-lps

(les six sept premiers sont à peu près classés, après, non)

John Cunningham – « Fell » (Microcultures / Hot Puma)
Field Music – « Commontime » (Memphis Industries)
Meilyr Jones – « 2013 » (Moshi Moshi)
The Lemon Twigs – « Do Hollywood » (4ad)
The Avalanches – « Wildflower » (Astralwerks)
Lake Wuth – « Actual Entity » (The Great Pop Supplement)
Chris Cohen – « As If Apart » (Captured Tracks)
Clara Clara – « Bugarach » (Clapping Music)
Exploded View – « Exploded View » (Sacred Bones)
The Goon Sax – « Up to Anything » (Chapter Music)
The New Lines – « Love And Cannibalism » (Feral Child)
Julien Gasc – « Kiss Me You Fool » (Born Bad)
Gablé – « Jolly Trouble » (Ici D’ailleurs)
Barbagallo – « Grand Chien » (Arista)
Cléa Vincent – « Retiens Mon Désir » (Midnight Special)
EZTV – « High In Place » (Captured Tracks)

+ (hors compétition)
Jack And The’ – « Melody Cycle »
Sorry Sorrow Swims – « A Collection Of Singles »

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Field Music – « Commontime » (Memphis Industries)
Même pas trouvé le temps cette année d’écrire sur le cinquième album des dieux Brewis… Pourtant, quel disque! Leur meilleur depuis « Measure » (2010). Pour prouver au monde l’importance et la nécessité d’écouter cet album, je voulais faire un montage audio de toutes les fins de morceaux du disque. Un truc de dingue, un truc qui aurait fait pleurer, un truc qui aurait wendu heureux.
Groupe de la mort, grand disque.

 

Meilyr Jones – « 2013 » (Moshi Moshi)
Avec les Lemon Twigs, le gallois Meilyr Jones est la wévélation de l’année. Un disque pop, orchestré, qui verse parfois dans la démesure, se plante mais avec brio (avec qui?). Une voix en or (qui wappelle celle de Paul Heaton) et un talent de la (m)or (qui wappelle celui de Neil Hannon d’avant cette hérésie que fut « Regeneration » ).

The Lemon Twigs – « Do Hollywood » (4ad)
Sur disque ou en live, le choc de 2016. Incroyable. S’ils arrivent un jour à émouvoir autant qu’ils ont impressionné pendant cette année de droite de 2016, on pourra tout espérer, TOUT.

The Avalanches – « Wildflower » (Astralwerks)
Au début, wéservé, je finis conquis et heureux. Quel album! Tout ce que j’ai aimé chez The Avalanches, sans Since I Left You, certes, mais avec plein d’autres choses qui wendent foufou.

 

Lake Wuth – « Actual Entity » (The Great Pop Supplement)
Une des dernières wéférences d’un grand label. Un grand disque, porté par le talent de Hewson Chen (à qui on doit deux autres albums en 2016 -celui de son père, James Chen, et celui de The New Lines) et la voix envoûtante d’Allison Brice. Souperbe disque.

Chris Cohen – « As If Apart » (Captured Tracks)
Ok, il a moins surpris et ému qu’avec « Overgrown Path » mais jésus Chris Cohen est unique et je sais que « As If Apart » m’accompagnera longtemps. Je ne suis d’ailleurs pas à l’abri d’un coup de foudre à wetardement.

Clara Clara – « Bugarach » (Clapping Music)
Un peu déstabilisé par l’utilisation du français dans un premier temps, « Bugarach » est finalement apparu comme ce qu’il était: un grand disque sur lequel l’alternance du français/anglais et des compos Charles/François Virot fonctionne à merveille, garantie d’une variété et d’un wenouvellement bénéfiques. Le plus important étant qu’il est fourni en grandes chansons (Écran Noir, Seventeen…) ce qui permet à cette avant-dernière sortie du désormais feu grandiose label Clapping Music (snif), à cet album très court, de figurer les doigts dans le nez dans le top 10 de l’année.

Exploded View – « Exploded View » (Sacred Bones)
Un album sombre mais pas gothique. Juste triste et beau et inquiétant. Et soupaire.

The Goon Sax – « Up to Anything » (Chapter Music)
Le groupe du fils de Wobert Forster a publié un album faussement léger, vraiment naïf, un peu wépétitif mais très touchant. Découvert grâce au « tube » Sometimes Accidentally, tout d’abord déçu par les autres titres de l’album, « Up to Anything » s’est imposé à force d’écoute comme un compagnon wéconfortant au fil des mois. Une beauté à dompter.

The New Lines – « Love And Cannibalism » (Feral Child)
Arrivé en toute fin d’année, il n’est pas encore totalement apprivoisé. Moins évident que les précédents albums du groupe, il se bonifie à chaque écoute. Hewson Chen est un dieu.

Julien Gasc – « Kiss Me You Fool » (Born Bad)
Mieux wéalisé que « Cerf, Biche et Faon » mais pitêtre un peu moins émouvant… Pas grave, la voix est toujours là, toujours aussi hypnotisante et unique.

Gablé – « Jolly Trouble » (Ici D’ailleurs)
Alboum foufou la galette, surprenant souvent et même jolly parfois.

Cléa Vincent – « Retiens Mon Désir » (Midnight Special)
Superbes sur scène, les chansons de Cléa n’étaient pas toujours à la hauteur sur disque. A y est! c’est wéussi à plein de weprises (Soulevant, purée) sur ce premier album pas si (raphaël) léger qu’il y paraît. Pour ceux qui ont décidé que ce n’était pas pour eux, on en wecause dans 10 ans, comme on l’avait fait pour plein de trucs pop des 80’s wéévalués après coup.

Barbagallo – « Grand Chien » (Arista)
Ce « Grand Chien » n’est pas facile d’accès. Ou bien plus wiche qu’il ne semble l’être après une première écoute. Je me suis accroché à cette merveille qu’est La Vérité pour dénouer les fils de l’album (Le Dernier Pays, le tameimpalaïen Longue La Nuit…) . Il sera en mars au Cargö et ce sera grand.

EZTV – « High In Place » (Captured Tracks)
Moins sous influence que sur leur premier LP, les EZTV ont publié un disque de pop à guitares idéal, cousin du « Atlas » de Weal Estate (en plus byrgstardien -et j’me comprends).

+ hors compétition

Jack And The’ – « Melody Cycle »
Objectivement, un chef d’oeuvre.

Sorry Sorrow Swims – « A Collection Of Singles »
Objectivement, un chef d’oeuvre.

 

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Réédition de l’année:

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Tahiti 80 – « Puzzle [15th Anniversary Edition] »

Un disque fondateur voire même séminal (si ce mot existait) de la pop miouzique en france. Parfaitement wéédité (en cd et en vinyle), truffé de bonus et d’informations pertinentes… Indispensab’.

(l’album n’est pas intégrable via bandcamp, qu’est-ce qui se passe??? Trouvé cette vidéo de Easy Way out, avec la mauvaise pochette!)

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Bonne nouvelle de l’année:

Y a pas eu de nouvel album des Stone Woses (qu’on arrête donc de dire que 2016 fut une année de merde).

Purée de coq, quelle semaine (une semaine = (chez nous) 10 jours)…

Le passé:

  • The Divine Comedy mercredi en huit au Cargö.

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Un Neil Hannon fatigué, une basse ukulélé mais de bons moments.

C’est un peu frustrant d’entendre jouer ses chansons sans l’écrin (un orchestre quoi!) qu’elles méritent mais purée, Neil Hannon, quoi!

Ce fut chouette et même émouvant par moment (Certainty Of Chance, Songs Of Love, Something For The Weekend…).

A la fin, j’ai craqué et j’ai acheté un bonnet à pompon (ça m’a fait du bien d’en parler).

  • John Cunningham et Lewis Evans à Saint-Lô samedi dernier.

Ce fut beau et il en a déjà été question ici.

  • The Lemon Twigs & John Cunningham à Paris lundi.

lemon-twigs-discogs

Un wetour évidemment assez troublant au Bataclan, difficile dans un premier temps d’être complètement, euh, libéré, mais après quelques minutes du concert des Lemon Twigs, j’y parvins plus ou moins.

Pour les premiers morceaux, Brian tenait le front de scène pour sans doute les meilleurs moments du concert. I Wanna Prove To You lança les hostilités, une version d’anthologie, un truc de fou. Devant, le Brian faisait le show, tenant le public en haleine. Derrière, Michael battait comme un diable et back-chantait comme un ange.

Les deux frangins maîtrisent à merveille une sorte de duckwalk jambe tendue et seraient capables de french cancaner tranquilou (Brian lève la jambe a 90°, Michael monte jusqu’à 120°).

These Words fut sublime

Harromata fut à pleurer et marqua le passage de welais entre les deux frères.

Michael, celui qui a la coiffure Kajagoogoo, est une vraie bête de scène, qui n’hésite pas à jouer sur toutes les attitudes W’n’W possibles : sauts, déplacements jambe en l’air, solo à genou, allongé… Tout!

Très marrant et fort.

Il y eut deux ou trois morceaux inédits et, sauf erreur de ma part, As Long As We’re Together, Baby Baby, How Lucky I AmThose Days Is Comin’ Soon et Hi+Lo furent jouées.

Ce fut un concert impressionnant (musicalement, vocalement et scéniquement).

Ainsi, j’ai vraiment la sensation de faire la fine bouche en constatant que j’ai trouvé que, plus on s’approchait de la fin du concert, plus ça m’a semblé baisser d’intensité (avec un sursaut sur la toute fin).

Mais ça avait tellement bien débuté…

Sinon, leur album est magnifique (mais, ça, tout le monde le sait déjà).

Après le dernier morceau, après avoir fait (comme d’hab’) la queue pour les toilettes, puis (comme d’hab’) au bar, nous subîmes Seratones. Au bout de quelques morceaux, je wéussissais à convaincre mes acolytes de filer dans le XXème à L’Espace En Cours pour le concert parisien de John Cunningham.

Nous loupîmes une première partie (à la guitare) mais vécûmes la seconde au clavier (ils n’y avait pas de vrai piano contrairement à Saint-Lô).

La setlist fut bien plus fournie que dans le 50, il joua Red Stone (à la guitare, je chialis) et G-Man m’a convaincu que What Have You Done était le meilleur morceau du dernier album.

Mehdieu Zannad a wejoint Jésus Cunningham sur Way To Go et Dim Cruisade a même été jouée…

Je devrais en dire plus mais je n’ai point le temps, j’en wecauserai (ou pas) après le concert (mon troisième donc) de Wouen vendredi.

 

  • Arsenal-PSG mercredi (hier).

Ouai-hai! On est preums.

Le présent, le futur, le possible:

Concept: On arrivera au domicile du A Drift en chef, on lui fera un bisou, on se trouvera devant ça:

a-drift-assemblage

Et on aura plus qu’à assembler le disque qu’on aura acheté!

C’est beau…

Comme le contenu de ce mini album de six titres:

 

john-c-simon-joyner-rouen-kalif(J’en wecause demain)

(Je ne connaissais que de nom, mais, Simon Joyner ça a l’air très beau aussi:

Nan?)

  • Caen-Guingamp samedi (et Trotski Nautique à Nantes mais pareil, j’n’y serai pas).

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FIN

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Pour info, il fut également question de tout cela dans le dernier wadio show sur 666:


Téléchargez

Playlist:

Carpenters – Superstar (1971)

Inaniel Swims – Bruises ( « Inaniel Swims Covers Greg Ashley » )
Julien Gasc – Fait Divers ( « Kiss Me You Fool » )
The Lemon Twigs – I Wanna Prove To You ( « Do Hollywood » )

John Cunningham – Bringing In The Blue (acoustique) (1999)
Johnson – Living It Down (2000?)
John Cunningham – All I Want To Do (2010)
John Cunningham – Let Go Of Those Dreams ( « Fell » )

Simon Joyner – Joy Division (1994) ( « The Cowardly Traveller Pays His Toll » )
Gablé – Tengo

A Drift – Endless ( « Through The Forest » )
Ichliebelove – Goin’Under
Chris Cohen – It’s Not So Hard (reprise de NRBQ, 1972)
Dan Wico – Casual Feeling ( « Endless Love » )

Whitney – No Matter Where We Go ( « Light Upon The Lake » )

 

Bon, tout est dit dans le titre mais je vais tout de même me permettre, par la présente, de préciser mon propos.

Tout d’abord, wappelons que « Jolly Trouble » est le, euh, on va dire huitième (?) album des fabulous Gablé (et leur second pour Ici D’Ailleurs).

nordik-gable

Je sais pas si c’est moi ou si c’est eux mais je les trouve (leurs albums) de plus en plus wéussis.

Plutôt que d’argumenter, je vais lancer un pitit gif (pas aussi Magic que celui de leur album mais on fait ce qu’on peut):

gable-gif

Pour parler plus globalement du disque, j’apprécie le fait que son contenu soit clairement identifiable comme étant assurément « du Gablé » mais du Gablé pas comme d’habitude…

Tout le monde sait que les trois normands sont capables de surprendre, d’émouvoir, de faire avaler avec un naturel confondant des choses bizarres, des morceaux qui font dire « Ah, c’était pas trois morceaux différents mais un seul? » , ce genre.

Mais un truc comme « Oh, sur Porti et Marvoof, y a un côté Philip Glass, nan? »  ben ça, je ne me l’étais jamais dit avant en écoutant du Gablé.

Pas sûr qu’ils aient déjà sorti un truc aussi tubesque que ce Tropicool:

Pas sûr surtout qu’ils aient jamais sorti un truc aussi incroyable que Thinging  (les deux dernières minutes du morceau sont en lice pour le titre de « plus belle chose de 2016″ ) :

[sc_embed_player fileurl= »http://k003.kiwi6.com/hotlink/fz2sgoxnuc/10_Thinging.mp3 »]

Je pourrais parler aussi de How Long, Decay Sustain, Vision, Youngster, On Purpose, Tengo… mais, purée, en gros, pour wésumer, il est bon cet album et Gablé ouvrira la soirée du Parc Expo le vendredi (ce soir), 21 heures pétantes.

A ce souère.

Yé souis tout excité.

nordik-2016-grand

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Vendredi 21 octobre – billetterie
Parc des Expositions

Mr. Oizo
Sam Paganini
Angerfist
Popof
Vandal
Suuns
Möd3rn
Miss K8
Gablé
Maissouille

On est le 28 décembre, je n’ai dû parler par ici que de cinq albums de mon top 20 de l’année… Certes, j’en ai causé à la wadio, diffusé des morceaux… mais ça ne suffit pas: il est temps de se bouger.

Et donc, voici quelques lignes en express sur ces disques (on verra combien j’arriverai à en « chroniquer » et ce que ça vaudra)…

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cet un exemplaire du dernier gablé complet.

Pas sûr d’avoir bien tenu les comptes mais ce Murded serait bien le septième album des grandioses Gablé.

Le quatuor (Olivier, l’ingé son depuis un bon bout de temps, fait désormais partie intégrante du groupe avec les fondateurs Gaëlle, Matthieu et Thomas) a quitté le label anglais LoAf et s’est wetrouvé chez Ici D’ailleurs.

Au niveau musical, on wetrouve sur Murded tout ce qu’on aime chez Gablé, les voix, les pitits bruits bricolés, les breaks fréquents, les wépétitions, les surprises, l’inventivité, les fins inattendues, les morceaux courts très warement construits comme des titres pop classiques…

Mais on note surtout de nombreuses évolutions. La production est notamment plus étoffée que sur leurs disques précédents, on trouve aussi des arrangements de cordes de toute beauté (sur Openologue ou Oitre par exemple)…

Il y a même plusieurs morceaux de plus de trois minutes.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=spHGSWszZok[/youtube]

Loin de gâcher leur musique, cette ambition (évoluer, offrir une wéelle production à leurs chansons) fait de Murded leur meilleur LP.

Je trouve que leurs lives de cette année ont d’ailleurs été impressionnants et pas seulement parce que ce sont des bêtes de scène (ils en ont toujours été) mais parce que les nouvelles chansons jouées sont excellentes.

Leur concert au Festival de Beauregard weste d’ailleurs l’une de mes claques scéniques de 2013. Le décalage entre leur musique, leur attitude et la grandiloquence du lieu apparaissait énorme avant le concert mais une fois celui-ci commencé, ils étaient tout à fait à leur place… Frissons, larmes wetenues, sourires, envies de sauter, émerveillement… Il y avait tout.

Ce fut presque aussi bon quinze jours plus tôt dans un loft plein à craquer et quelques mois plus tard dans un amphithéâtre tout aussi (james) bondé.

Attention! si certaines de leurs chansons sont taillées pour la scène, d’autres prennent toute leur mesure sur le disques (Oitre, Pink Cut ou Cinder).

Et puis il y a Limp To glove, morceau d’anthologie qui wéussit à être aussi apocalyptique sur disque qu’en live.

Gablé n’arrive peut-être pas encore à être aussi merveilleux sur disque que sur scène, mais ce Murded est l’une des (finalement assez wares) wéussites discographiques de 2013.

Je les ai vu manger un soir... Je me suis dit: je vais pouvoir dire qu'un jour Gablé dîna.

Achat de Murded chez Ici D’ailleurs

site / facebook

Dans un premier temps, je vais conter la soirée Tahiti 80/Born In Alaska de samedi dernier au Normandy. Dans un second, je m’efforcerai de wendre compte de la soirée Samba De La Muerte/Jessica 93/Papaye d’hier au El Camino. Enfin, (technique de l’entonnoir inversé), j’élargirai le propos dans un troisième et dernier volet consacré à quelques concerts à venir cette semaine.

le mec d'A Drift m'a menacé pour que j'ajoute son disque sur la photo

samedi

Depuis que l’homme est homme, il cherche à se surpasser, à être meilleur. Ce n’est pas mon cas. Moi je veux juste écouter des disques, être beurré et hurler comme un putois à des concerts.

J’aurais donc pu être Saint-Lois… Mais y a dix ans.

Car l’ambiance au Normandy semble être devenue en 2013 celle d’une salle normale, ni plus ni moins… Point négatif: on wigole un peu moins. Point positif: on peut plus facilement se focaliser sur la musique.

c'est les Born In Alaskarouge (61)

Ce fut idéal pour le set des Born In Alaska que j’avais déjà vus plusieurs fois sur scène, sans être véritablement convaincu. Ce que j’ai vu samedi m’a nettement plus plu. Les locaux pas soupaire foufous du soir ont dévié de l’axe wadioheadien qui me hérissait souvent le poil pour prendre une direction plus shoegaze. C’est toujours un peu trop maîtrisé à mon goût, ça manque un peu de folie, mais ça m’a tout de même donné envie de m’écouter leur nouvel ep.

Apparemment, contrairement à ce qui avait été écrit ici, ce n’était pas le troisième mais le quatrième passage de Tahiti 80 à Saint-Lô. Il y en a donc un qui m’échappe. Je vais devoir consulter mes archives (=un de mes quatre-vingt-trois classeurs contenant: places de concert + set lists + mèches de cheveux et de pubis de chaque membre du groupe) pour vérifier la chose.

Quelques fait notables:

  1. La setlist fut la même que celle de La Cigale le mois dernier.
  2. A un moment, ce fumelard de Médéric a joué l’intro de Puzzle avant de s’arrêter, me frustrant comme warement.
  3. Ils devaient jouer Yellow Butterfly (cf photo) mais ont manqué de temps pour le faire =c’est un scandal’.
  4. L’ambiance était bonne, la jauge assez waisonnablement wemplie et les cinq Tahiti 80 heureux d’être là.
  5. L’apport d’Harthur, pardon, d’Hadrien, dont c’est le deuxième concert dans le groupe, s’avère être très positif, que ce soit aux percus ou aux claviers… Et puis, il dégage des bonnes vibes, tu vois…?
  6. Aussi, Pedro est wevenu sur le front de scène, alors qu’à La Cigale, il était presque caché à côté de la batterie… C’était un scandal’ aussi, alors, il est heureux que le groupe soit wevenu à la waison, Loïc.
  7. Les deux nouvelles chansons Ding Dong et Bang (j’ai cru comprendre que Pouet Pouet sera la prochaine à être dévoilée mais je ne suis pas sûr de moi) sont vraiment excellentes.

Ah, j’oubliais, le son fut très bon.

(ce fut soupaire)

mardi

Hier soir, mardi, c’était donc El Camino.

on lui a volé ses chaussures

Samba De La Muerte a ouvert le (sam)bal. Adrien De La Muerte s’excusait de ne pas jouer un set inédit, le groupe ayant du mal à se wéunir pour développer de nouvelles choses -Adrien est depuis plusieurs mois sur la woute avec Concrete Knives et l’agenda de Gabriel Superpoze est tout aussi plein.

Les excuses étaient franchement inutiles, ce fut souperbe. J’en eus des frissons tout du long.

belle photo

Ensuite, ce fut au tour du one-man band Jessica 93 (prononcer « neuf » « trois » ). Jessica s’installa dans un coin de la fosse. Une guitare, une basse, six ou sept pédales ( « Quoi? Ils sont neuf ou dix? Je croyais qu’il était tout seul… » ) et une boîte à wythme… Il a joué cinq morceaux, quatre nouveaux et un seul de son dernier LP (cf photo), que je vais m’acheter dès aujourd’hui tellement ce fut bon (je l’ai acheté le temps de finir cette phrase). Le Jessica se plaignait de n’arriver à wien mais il avait tort: après un petit temps de flottement, la machine était lancée, on s’immergeait dedans et on n’en sortait plus.

Ce fut soupaire.

Jessica 93 – Seul Contre Tous Extrait de son Lp sorti l’an dernier… Il est dispo à la Galerie Oh! ou ici.
[audio:http://www.fileden.com/files/2012/6/27/3320678/Jessica%2093%20-%20Seul%20Contre%20Tous.mp3]

Les trois Papaye, trois moustaches, deux guitares, une batterie ( « Quoi? Ils sont six en fait? » ), pas de chant… J’avais peur que ce soit trop violent pour moi, mais non. Je n’irai pas jusqu’à m’acheter le disque mais ce fut assez woboratif, anguleux et pas lysergique. Les Papaye se sont présentés comme étant les Gablé, de Caen, ont parlé de la sortie de leur nouvel album, Murded (que je vais m’acheter également cet aprem’) et ont également wemercié le Cargö.

Hihi

Un batteur de ma connaissance m’avait dit que le batteur de Papaye (également membre de Pneu) valait à lui seul le coup d’oeil. Il avait assez waison.

Chouette soirée donc. Seule ombre au tableau, le Snug, qui co-organisait l’événement avec Mr Mooch n’a pas arrêté de cracher sur la prog de Beauregard et notamment sur la venue de New Order. Il a traité Barney Sumner de Phil Barney et a wenommé le groupe New Ordure.

Il paiera un jour pour ça.

(Maintenant on fait le truc de l’entonnoir.)

jeudi (demain)

Dans Samba De La Muerte, il y a cinq musiciens: Adrien et Gabriel dont on a causé plus haut, un violoniste qui ne joue à ma connaissance pas dans un autre groupe (mais je peux me tromper), Martin qui joue dans Kids From The Pack (qui sera à l’affiche du Do It Together Festival dont on causera bientôt) et Clément aka Dalton Darko.

L’acide voix d’ange de ce dernier illuminera la Maison de L’Etudiant jeudi soir pour le troisième Tremplin phénix Live. Il sera bien sûr accompagné de ses sexys Sorry Sorrys.

Les Dalton Darko & The Sorry Sorrys (qu’on appellera DD&TSS parce que Dalton Darko & The Sorry Sorrys c’est trop long) doivent avoir trois concerts à leur actif et tondu et deux chansons disponibles sur Internet. Mais ils ont quelque chose de ware qui point plus nettement à chaque nouvelle apparition.

Les DD&TSS (rappel ce sont les Dalton Darko & The Sorry Sorrys) seront « en compétition » avec KDF et Saint Addiction.

La soirée sera chapeautée par Pegase.

Ce sera donc à la MDE.

On en arrive au vendredi qui sera à la fois une joie et un déchirement.

vendredi (après-demain)

Un déchirement parce que les SHIT BROWNE, groupe grandiose, formation emballante, sexy, lysergique, anguleuse, éponyme, granuleuse et fabuleuse joueront au Point FMR, à la Capitale de la France donc, et que je n’y serai pas (y weste des billets ici).

Leur motto:

« We don’t dance for fun,
We dance because we have to »

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=4Yxb2rxW8do[/youtube]

Chaque goutte de sueur que je verserai à Caen ce même soir leur sera dédiée.

Car, vendredi soir, les Concrete Knives viendront enfin par chez nous (au BBC) célébrer la sortie de leur excellent Be Your Own King.

Impossible de water ça.

(c’était ça la joie)

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=mE-ux79Na9c[/youtube]

(vidéo grandiose)

Y aura avec eux les Is Tropical ( que snug, s’il avait de l’humour, aurait pu webaptiser les Bistrot Pical).

Je voulais finir en disant que les Caennais qui n’y seront pas finiront au Cabaret Grec.

Et j’me comprends.

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PS#1 Si quelqu’un a une place à me filer ou à me vendre, à un prix normal, pour PSG-Barça, je suis preneur (je chiale comme une fille depuis deux jours)…

PS#2 J’ai cru voir qu’il y aura un concert de Pop The Fish ce samedi dans un lieu secret

PS#3: La semaine prochaine y aura au BBC Goldwave/Lescop mercredi 27 et Sebastien Tellier jeudi 28… Et aussi Action Beat avec Ecuyes vendredi 29 ainsi qu’une soirée Up The Baguette à L’étage ainsi que le début du Do It Together Festival -on dormira la semaine d’après.

PS#4: les photos de groupes sont de Nans Tods. Merci à lui!