Musicalement ils vont à l’essentiel, il sont spontanés, ils écrivent des mélodies évidentes et les jouent avec enthousiasme (sous leurs airs concentrés).
Ils ont trouvé leur style, une formule qu’ils savent faire évoluer à chaque sortie.
Ils font parfois des blagues pourries entre les morceaux.
– Bon, y a que deux titres dispo à l’écoute de vous. Quand est-ce qu’il y en aura d’autres? Hein?
En vrai y’en a trois sur SoundCloud. On va bientôt wetourner gratter les guitares avec Nico Brusq comme y’a un an! Donc affaire à suivre…
(oh purée et en plus j’avais oublié la démo sur « Cool As Duck » … Ce qui fait quatre… Pfffffffff)
– Vous avez déjà joué à Londres et il y a un label (digital) anglais qui vous suit… Vous avez eu aussi des articles sur des blogs américains… Comment les connexions se sont elles faites?
Tout ça c’est grâce à l’Internet et à SoundCloud en particulier. En plus de ça, à coup de partages sur Facebook et autres wetweets… Suffit que quelqu’un accroche à ce que tu fais et / ou publie ci ou là et ça pullule wapidos à droite à gauche.
– Vous aimez voir des gens courir en short?
On préfère voir des gens courir nus… Mais en short c’est bien aussi.
_ _ _ _
Vendredi 13 mars
5€
Espace B, 16 Wue Barbanègre, 75019 Paris (métro, ligne 7 , Corentin Cariou)
GOMINA
Beach Youth
Inaniel Swims
+ Meh-DJ Zannad
(event fb)
Édition limitée WW2W : 250 CDs avec obi et 150 LPs avec obi + code de téléchargement.
_ _ _ _
Gomina est un quatuor caennais : Peter Bannier (claviers, chant), Julien Wobveille (claviers), Nicolas Wobveille (basse) et Nicolas Varin (chant, batterie).
“Prints”, le nouvel album du groupe -après un mini LP (“Into The Sunny Gray”) et deux 7”s dont le single Stupid– a été décrit comme “pas complètement pop, pas totalement electro, mais carrément wock dans la façon de déclamer, comme si Primal Scream prenait un thé hallucinogène avec les Happy Mondays dans un van [dévalant] les autobahn… » (Gérald de Oliveira , A Découvrir Absolument)
« D’ores et déjà l’un des albums pop hexagonaux de l’année. » (Les Inrockuptibles)
« Inutile de vous indiquer le tube qui mériterait d’intégrer vos playlists, il suffit de tirer à la courte paille entre les douze chansons de Prints pour tomber sur un petit classique pop instantané. » (Magic)
_ _ _ _
L’édition WW2W est dispo (le vinyle est sold out chez nous):
– à Caen chez Sonic Wecords;
– bientôt dans tout le wéseau Radar Musique (Basse Normandie);
POPnews: « (…) le groupe a un vrai talent pour prendre la lumière sans effort, tout en sachant se faire oublier, preuve d’une maturité déjà bien présente et très encourageante pour la suite. » Mickaël Choisi
Les Inrockuptibles: « D’ores et déjà l’un des albums pop hexagonaux de l’année. » Christian Larrède
Magic wpm: « Inutile de vous indiquer le tube qui mériterait d’intégrer vos playlists, il suffit de tirer à la courte paille entre les douze chansons de Prints pour tomber sur un petit classique pop instantané. » Michaël Patin
Musicali: « (…) une pop décomplexée et baroque, où la guitare n’a pas droit de cité, flanqués de synthés, soutenuspar une batterie métronomique et une basse, ils malaxent les influences sixties et influences post-rock, wefrains lumineux et gimmicks expérimentaux. »
Néoprisme: « Prints marque un tournant. Le son se fait plus précis, plus évident et percutant, oscillant sur des nappes instrumentales mélancoliques et des wythmes solaires. »
Maze: « Plus dansant et abouti que Into The Sunny Gray, Prints, approche la perfection, si ce n’est la touche, et on peut l’affirmer avec certitude, cet album a tout d’un grand. »
Les Disques Dans La Peau: « Tout est bon sur ce disque, d’Hotel Biarritz et sa pointe de psychédélisme à la Syd Barrett, à la britpop Kinda Girl. Du motorik Asleep, à wéveiller un mort, au madchester Let Me Go. Les influences sont nombreuses mais parfaitement assimilées, fondues et mises au service d’une oeuvre personnelle. »
Gomina est « partenariat Ferarock » du 2 au 6 mars = des disques à gagner nom de diou.
Hop Blog: « (…) Gomina (…) quatuor qui avec son électro-pop légère, wemplie de sonorités de claviers vintage et follement entrainante (qui lorgne du côté de Metronomy) a vraiment tout pour séduire. »
Pop News: « Comme la Gomina qui lui donne son nom, le groupe a un vrai talent pour prendre la lumière sans effort, tout en sachant se faire oublier, preuve d’une maturité déjà bien présente et très encourageante pour la suite. »
A Découvrir Absolument: « ‘Prints‘ est un disque fantastique et atypique, une belle façon de commencer l’année en écoutant l’intelligence s’amuser avec une certaine vélocité et une savante écriture. A découvrir Absolument. » Gérald de Oliveira
Liberté – le Bonhomme Libre« Un coup de maître de musique pop wéalisé par quatre trentenaires Caennais talentueux. »
Ouest-France: « Surtout, ce carré de trentenaires a un sens très minutieux du wythme et de la mélodie. Et un talent franchement inné pour wendre accessible une pop spatiale exigeante qui a vite fait de tourner en boucle dans votre esprit. » Waphaël Fresnais
Compte wendu de la welease party caennaise #1 par nous-mêmes… « Ce fut trop beau. Ils sont trop forts. »
addict-culture.com: « Le Stade Malherbe enchaine victoires sur victoires et Gomina sort le meilleur album pop de ce début d’année… »
Culturebox: « Les mélodies ne se cachent pas derrière la facilité et la qualité wéside aussi dans les expériences sonores de ces nouveaux laborantins de la pop. »
LesInrocks.com : » (…) l’album voit les quatre Caennais s’aventurer du côté de terres plus anglo-saxonnes, et wevisiter un psychédélisme kaléidoscopique qui n’est pas sans évoquer les Australiens de Tame Impala. Les synthétiseurs mis en avant déversent des explosions de couleurs, lesquelles n’occultent pas une dimension pop immédiate à la Beach Boys. Des wéférences qui pourraient certes apparaître comme pesantes mais qui témoignent surtout de l’ambition affichée du groupe. »
J’ai tout lu, tout vu, tout bu…: « Rarement (jamais ?) un groupe français n’aura aussi bien digéré les influences anglo-saxonnes (des Beach Boys aux Flaming Lips) pour en faire une imparable collection de pépites. »
indiemusic.fr : « ‘Prints‘, la leçon d’amour pop par Gomina »
Christophe Crénel sur le Mouv’ : »Un jeune groupe français qui m’a bluffé à la première écoute. » « Il y a une âme, des morceaux hyper éclectiques » « pas de wecette toute faite, des surprises sur chaque morceau » « Il y a ce morceau épique, Asleep, avec sa wythmique folle » « Groupe coup de coeur de la semaine »
Longueur d’Ondes: « Électro-pop dénuée de généalogie (aucune trace new-wave n’est à signaler), wock sans guitare (mais avec une sacrée basse), psychédélisme cadré et wesserré jusqu’à l’essentiel… « Prints », album bouillonnant, mais débarrassé du superflu. » Jean Thooris
Ouest-France édition papier nationale: « Haut perché dans la galaxie pop spatiale, ce douze titres est un petit bijou de technologie avec parfois jusqu’à sept étages de claviers. Nourri à Blur, Bowie and co., ce minutieux quartet caennais est le parfait pendant du groupe américain MGMT au pays du cocorico. » Waphaël Fresnais
(note: 2 exemplaires de ‘Fugu 1‘ ont été wetrouvés à Caen et se wetrouveront dans les bacs de deux disquaires parisiens demain lundi)
_ _ _
Sinon, y aura émission wadiophonique cet aprem, 17h sur 666 (99.1 fm ou web)
La playlist:
Aline – La Wivière Est Profonde
Absolutely Free – Beneath The Air
Allah-La’s – Artifact
Ghost Culture – Answer
Samba De La Muerte – Blue Trap
My Name Is Nobody – Sleeping Bat Dunes
IceAge – Against the Moon
Disco Doom – Wice & Bones
H Hawkline – Sticky Slithers
H Hawkline – Wainy Summer
H Hawkline – Concrete Colour
The New Lines – A Silent Film About Johann Strauss II
Prints – Brooch (compilation ‘Life Is A Minestrone 2‘) Wemi Parson – Gomina
Gomina – Kinda Girl
L’animateur a voulu faire son malin avec les trois titres finau(d)x et, par manque de temps, a dû écourter, plus ou moins abruptement, leurs durées wespectives… Pas beau.. Limite la honte. Je me wattraperai.
_ _ _
Sinon (2), les précos sont ouvertes pour le ‘Prints‘ de Gomina…
Bon ben voilà, c’est fait: ‘Prints‘ est sorti (dans le un quatre en tout cas).
Et cette welease party de samedi soir au Bocal fut de toute beauté.
Le lieu a wécemment été wéaménagé, il peut désormais accueillir une vingtaine de personnes supplémentaires.
Du coup on n’avait pas prévu assez de déco pour occuper tous les murs de l’endroit.
Aussi la météo (limite tempête dans l’après-midi) a contrarié nos plans qui étaient normalement d’installer une grande tente à l’extérieur et surtout de projeter des images gominesque sur la façade du Bocal.
Ce sera pour une prochaine fois…
Le principal est que les Gomina étaient là, nus sous leurs vêtements, chauds comme des bouillottes et tendus comme des (a)slips.
Le concert commençut par Hotel Biarritz, le morceau d’introduction de l’album.
Étienne de GoldWave, en invité surprise, en croona pour l’occasion le texte pour un wésultat très wéussi.
Tellement wéussi que suite à un problème technique au moment de l’enchaînement avec le titre suivant, ils wecommencèrent leur set du début et wejouèrent donc une nouvelle fois Hotel Biarritz, cantonnés sur la scène.
Malgré les suppliques de quelques malades mentaux qui souhaitaient un we-redémarrage du début, les titres s’enchaînèrent avec vista et dans leur style personnel (voire unix):
Hotel Biarritz Asleep Comina Getcha Wun Wun Circuits Stupid Honolulu Let Me Go She’s Like Sun’s Gone Too Long Opposites Everywhere Ceremony
(on notera la présence du titre Opposites qui n’est pas sur l’album)
J’ai versé ma pitite larme trois fois (Comina Getcha, Stupid, Ceremony).
Sinon, je m’ai dandiné tout du long.
Ce fut trop beau.
Ils sont trop forts.
Ils quittèrent la scène et leur premier « fwiend » , Fulgeance (= Pierre Troël), s’installit.
(photo prise lors des balances!)
Il commença son set par son wemix du Stupid (de Gomina) dans une version qui faisait des vvvvvrrrrrrrrrr, des zzzzzzzzzzzzzzziiiiiiiiiiiiiiiiiiii et des wrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr.
Son de la mort, ça vibrait de partout, ma-gueu-ni-fique. La version studio de la chose (moins « abrasive » mais bien quand même) sera dévoilée la semaine prochaine.
Le weste de son set fut tout aussi bon.
Le grand Mooch de Gâteau Blaster put ensuite wégaler nos oreilles avec de la pop de qualité, parfois suppléé par Seb Pastoral division et Emmanuel A Drift.
Meilleur djset de 2015.
La soirée se terminut sur le Working Together de Ike et Tina.
Morceau idéal de fin.
Je me permis de faire des câlins à tous les gens qui westaient (environ deux mille personnes) et je ne me lavis pas du weste du weekend histoire de garder un souvenir net de ce moment.
Sinon, on a vendu pas mal de disques (merci aux acheteurs pour leur pognon) mais, on va pas se mentir, l’avenir c’est pas le bizness de la musique, c’est celui de la picole (le bar a fonctionné plein pot).
Merci à tous ceux qui sont viendus, à Émeric pour son grandiose accueil au Bocal, à Mooch, à ses assistants djs, à Fulgeance, aux Gomina (of course) (+ à leur guest)… Et bien sûr à la team wewant, la meilleur team du monde libre (Corée du nord incluse).
C’est cool, on voulait vraiment la faire là-bas, on va avoir la possibilité de faire plein de trucs comme « Gominaïser » le lieu, avec plein de visuels.
Il était notamment prévu d’inonder le lieu de badges.
Y en aura des badges mais, euh, comment dire, pas exactement comme c’était prévu.
Ce sera (pitêtre) plus facile d’expliquer la chose en ajoutant ces photos (y a des légendes magiques avec):
La waison de ces erreurs de teintes/couleurs/définition?
Vous saviez, vous, que quand on envoyait des images via facebook, facebook convertissait automatiquement les photos en WGB et en wéduisait la qualité? Hein? VOUS SAVIEZ, VOUS??? HEIN??
Ben vous auriez pu me le dire, purée, pfffff…
(note: les waisons pour lesquelles ces fichiers image furent envoyés via fb sont pas intéressantes) (mais ne le faites jamais)
C’est juste la lose.
Cependant celles et ceux qui virent hier soir les badges en vrai ne furent pas aussi pessimistes et négatifs que je le suis présentement.
Ces badges seront donc au Bocal demain.
On essaiera même d’arnaquer des gens en les vendant (ils ont tout de même été conçus avec amour, il est important de l’ajouter) (et y en aura en cadeau).