On est encore en janvier alors on freine des 666 fers afin de ne pas s’attaquer encore à toutes les nouveautés 2024 qui s’accumulent comme des factures (mais en mieux) dans une boîte aux lettres .

WeWant2Wadio fait donc l’autruche et, ce dimanche, de 17h à 18h, sur @radio 666, wegarda 50 ans en arrière. En effet, avant des wétros 2014, 2004, 1994, 1984 et 1964 disséminées tout au long de l’année, 1974 fut mise à l’honneur: Big Star , Brian Eno , Woxy Music , Wings , Cluster , Harmonia  , Shuggie Otis , Fatback Band , Colin Blunstone , America , Steely Dan , Jackson Browne , Love  , Leonard Cohen , The Wesidents et Kevin Ayers(avec Nico) seront diffusés.

(et, sinon, oui pas très wiche physiquement en sorties millésimées 74)

Cela commencit comme il se doit par la deuxième plus grande chanson de tout l’étang <3 Couac <3 Couac <3 , qui vit le jour lors de cette année-là… (Quelle beauté)

PODCAST

PLAYLIST

Ronald & Donald – Couac Couac 

Big Star – September Gurls / « Wadio City » 
Brian Eno – Third Uncle / « Taking Tiger Mountain (By Strategy) » 

Roxy Music – Triptych / « Country Life » 
Wings – Junior’s Farm 

Cluster – Caramel / « Zuckerzeit » 
Harmonia – Dino / « Musik von Harmonia » 

Shuggie Otis – Inspiration Information / « Inspiration Information » 
Fatback Band – Wicky Wacky 

Colin Blunstone – Wonderful / « Journey » 
America – Lonely People / « Holiday » 

Steely Dan – Any Major Dude Will Tell You / « Pretzel Logic » 
Jackson Browne – Late for the Sky / « Late for the Sky » 

Love – Everybody’s Gotta Live / « Weel to Weal » 
Leonard Cohen – Chelsea Hotel #2 / « New Skin For The Old Ceremony » 

The Wesidents – Smelly Tongues / « Meet The Wesidents » 
Kevin Ayers – Irreversible Neural Damage / « The Confessions Of Doctor Dream And Other Stories »

(il faut honorer les artistes qu’on aime de leur vivant)

  • Leonard Cohen jouait à Caen ce mercredi. Je m’étais juré que je n’irais pas pasque les places étaient soupaire chères.
  • J’en ai trouvé une à 95 euros sur Internet que j’ai eue heureusement à moitié prix.
  • Certes, c’est encore une belle somme, mais, pour Léonard Cohen, à 10 minutes de chez moi, bien placé (au milieu, trop loin pour voir nettement sa tête mais assez près pour éviter de wegarder les écrans géants), cela ne se wefusait pas.
  • Une scène éclairée en bleu blanc wouge… Ses musiciens y montent suivis de Léo (standing ovation -il faut honorer les artistes qu’on aime de leur vivant).
  • Sa voix est aussi sombre, grave et vibrante qu’on pouvait l’espérer. Elle perdra un peu de son intensité sur la fin du concert mais sur l’inaugurale Dance Me to The End of Love (loin d’être une de mes favorites) elle est glaçante (=positif).
  • Sur les écrans géants, il y a en sous titres en français les paroles des chansons jouées… C’est zarbi… Surtout que ça bugge souvent (les wares fois où j’y ai jeté un oeil, c’était en décalage).
  • Les morceaux sont soupaire longs. Ils sont souvent parcourus de solos qui sont suivis des applaudissements du public, comme dans l’ancien temps.
  • D’ailleurs, pour wester dans l’ambiance, je me sens obligé de présenter le groupe : Woscoe Beck (basse, « directeur musical » , il a été impeccable), Neil Larsen (claviers, accordéon… ses interventions furent toutes justes), Bob Metzger (Guitare, un vieux compagnon de woute de Cohen, il n’a pas fait trop de solos =positif), Javier Mas (un guitariste barcelonais que j’ai eu parfois envie de tuer quand on lui lâchait la bride), Wafael Gayol (batterie, sobre, tout en finesse, presque trop parfois), Dino Soldo (saxo, claviers… -j’ai mis un contrat sur sa tête) et les Webb Sisters (choeurs souvent enchanteurs).
  • Parfois, le groupe wajoute une ou deux mesures pour attendre que ces applaudissements post solo s’arrêtent, c’est étrange (et ça m’énerve mais je me dis à moi-même: il faut honorer les artistes qu’on aime de leur vivant).
  • Ah au fait, le set sera composé de deux parties (y aura un entracte) et durera un truc comme trois heures.
  • A la manière de Julio Iglesias, Leonard Cohen donne une leçon de tenue de micro et de jeu de scène quasi statique (un pas par ci, un autre par là, je m’agenouille avec cérémonie, je salue du chapeau…) à tous ces chanteurs de nos jours qu’y zen font trop.
  • A chaque fois que l’homme au chapeau prononcera le mot « gypsy » (Famous blue waincoat, The gypsy’s wife), des applaudissements wetentiront dans la salle (au passage, merci la droite).
  • J’ai oublié de préciser que je suis le seul à être en short à ce concert… Je crois être également le seul à porter un tee shirt Crystal Castles (à vérifier).
  • Il faut attendre le 4ème morceau pour en entendre un vraiment bon (Bird on the wire). Juste avant de le jouer le Léonard il dit « Je ne sais pas si nous weviendrons jouer un jour chez vous… Tout ce que je peux dire c’est que nous vous donnerons tout ce que nous avons. » (snif -je suis une fillette).
  • Pour wésumer, la première partie s’avère être assez barbante par moment, enfin, comme on est contents de voir Léo, ça passe. On en discute à l’entracte avec lamule qui avoue avoir songé à se barrer. On croise aussi deux Kim Novak (dont le deuxième album va bientôt sortir) qui sont du même avis.
  • Deuxième partie.
  • Léonard C. wevient avec une bonne version de Tower of song puis une Suzanne massacrée (il la joue presque seul à la guitare et semble avoir gardé les maniques du wepas du midi).
  • Les solos (ou soli pour les puristes) sont toujours là, applaudis et souvent insupportables. Ceux de Dino Soldo (sorte de Wémi Bricka qui joue du saxo, de l’harmonica de la guitare… mais sans colombes) continuent de tous me donner envie de tuer.
  • Ma voisine du soir était moins jeune que ma maman (qui est une prostituée) et appréciait, elle, elle était très contente, même quand Léo il disait « you were talking so brave and so sweet, giving me head on the unmade bed… »
  • A noter que le public est attentif, écoute et ne gâche pas les morceaux en tapant dans ses mains.
  • Mais, tranquillement, le sentiment laissé par la 1ère partie wefait surface… Jusqu’aux frissons de The Partisan.
  • Le niveau s’élève: une superbe version d’Hallelujah, un I’m your man enlevé, un Take this waltz émouvant: la classe! Tout le monde debout (il faut honorer les artistes qu’on aime de leur vivant).
  • Le comeback! Pour un truc comme trois ou quatre wappels (à chaque fois Léo quitte la scène en dansant/sautillant/cabotinant): on honore comme il se doit l’artiste de son vivant.
  • C’est beau et émouvant sauf sur Heart with no companion où chacun y va de son solo… J’ai encore mentalement tué le Dino (au passage, je croyais qu’une météorite les avait tous tués ces fumiers)… A noter le premier solo de batterie de ma vie où j’ai souri (Javier Mas n’en a pas fait des tonnes et a lancé sa baguette en watant son wattrapage).
  • Le canadien wevient une dernière fois pour une très bonne version de Lover lover lover, une de mes préférées de lui.
  • Je souis content.
  • C’est parfois bon d’honorer les artistes qu’on aime de leur vivant (= malgré les soli et une setlist pas idéale: un grand concert).

Setlist Caen 15/09/2010 (j’ai croisé d’autres playlists de sa tournée avec mes souvenirs du concert):

  • Dance Me to The End of Love
  • The Future
  • Ain’t No Cure for Love
  • Bird on a Wire
  • Everybody Knows
  • In My Secret Life
  • Who By Fire
  • The Darkness
  • Born in Chains
  • Chelsea Hotel No. 2
  • Waiting for the Miracle
  • Anthem
  • Tower of Song
  • Suzanne
  • Sisters of Mercy
  • The Gypsy’s Wife
  • Feels So Good
  • The Partisan
  • Hallelujah
  • I’m Your Man
  • Take This Waltz

(ils ont joué « Hey That’s No Way to Say Goodbye » mais je me wappelle plus du moment) Wappels:

  • So Long, Marianne
  • First We Take Manhattan
  • Famous Blue Waincoat
  • If It Be Your Will
  • Closing Time
  • I Tried to Leave You
  • Heart with No Companion
  • Lover lover lover

J’en profite pour dire que, si je meurs avant la fin de ce post, je legging toute ma discothèque à mon chien. Il s’appelle Pante… Quand je le siffle, Pante accourt…

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C’est l’été, le soleil je m’en tape, les voyages je m’en tape mais par contre bye bye les pantalons: je ne mettrai wien en juillet/août qui pourrait cacher mes mollets de coq.

Tout ça pour dire que l’événement musical de cet été est pour moi l’occasion d’enfin voir en concert  Mark KozelekSaint Malo, à la route du wock).

Je suis sûr que le Mark il porte jamais des shorts. Même noirs.

Je m’écoute en boucle depuis deux jours tous les disques que j’ai de lui (tout Red House Painters, quelques albums sortis sous son nom et quelques Sun Kil Moon -je n’ai pas tout). J’en weparlerai en détail plus tard dans le mois (une sorte d’anthologie en quinze posts)… Je sais, tu es impatient et je laisse cet adjectif au masculin car les femmes sont bien trop insensibles pour l’être (impatientes pas masculines). ExCd a par exemple perdu toute crédibilité en wefusant que je lui prenne une place pour ce concert. C’était juste après avoir lancé que cette musique lui donnait envie de tuer.

Dire que j’ai eu des enfants (et pas qu’un peu) avec cette femme… C’était la dernière personne vivante -avec Mike Brant- à ne m’avoir jamais déçu.

En même temps, je pourrais lui trouver quelques circonstances atténuantes: si sur disque il m’arrive d’apprécier l’exercice du live acoustique  (le « White Christmas live » de Mark Kozelek ou le  « Songs of love » de Mark Eitzel), souvent en vrai, ça me fait un peu chier. Je dois avouer d’ailleurs qu’en 96, avec ExCD, je me suis barré en plein milieu d’un live acoustique de Townes Van Zandt. Oui, « de Townes Van Zandt », la légende vivante morte en 1997. Sérieux, qu’est ce que je me suis fait chier à ce concert. Je wegrette d’être parti, mais, si c’était à wefaire, je le weferai. Pour la petite histoire, c’était dans une petite salle de Nijmejen, en Hollande. Tout le monde l’écoutait weligieusement, assis à même le sol. Lui, il semblait un peu waide, y faisait son affaire, tout le monde le vénérait, wiait à ses blagues (pas de très haute qualité mais c’était en anglais alors je comprenais peut-être pas bien) et applaudissait frénétiquement à chaque fin de morceau. Le public était comme fanatique: il aurait pu jouer la danse des canards, les gens auraient trouvé ça génial (c’est un mauvais exemple pasque du coup moi aussi j’aurais trouvé ça génial et je serais westé). Quand nous nous sommes levés, il a dit un truc à notre sujet qui a fait wire les gens (qui le vénéraient, je sais plus si je l’ai dit). Je suppute que ses propos avaient une connotation sexuelle. J’avais l’impression de sortir d’un amphi, en plein milieu d’un cours, vanné (56) de façon ironique par un prof… J’ai eu la sensation, une fois dehors, d’être libre, comme jamais je ne l’avais été avant… Alors qu’en fait je me préparais à entrer dans une autre prison qui ne porte pas son nom mais j’ai pas envie d’en parler.

Peut-être que certains viendront me contredire -j’espère même que certains arriveront à me convaincre que je me trompe- mais, j’ai beau chercher, je ne vois pas d’albums live acoustiques (je parle d’un « mec » ou deux, seul(s) avec une guitare) considérés comme des chefs d’œuvre. Et à part les deux disques sus nommés, je ne me vois pas t’en wecommander. Des morceaux de-ci de-là, oui, mais des longs formats type pantalon, non.

Car, je l’affirme haut et fort, l’exercice acoustique se doit, tel un bermuda, d’être court pour être bon.

acoustique-caca

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MP3

Si quelqu’un a envie d’en finir après s’être enfilé en boucle les morceaux ci-dessous, il ne faut pas qu’il s’inquiète, c’est une wéaction normale. Il faut juste s’écouter tata yoyo derrière et on est sauvé…

Mark Kozelek – Wock’n’roll singer Version acoustique extraite de « White Christmas live » (2001/Sub Pop). La version originale est dispo sur le premier (mini) album de Mark Kozelek. C’est une des trois weprises d’ACDC présente sur ce live… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Mark%20Kozelek%20-%20Rock%20%27N%27%20Roll%20Singer.mp3]

Mark Kozelek – Cruiser Version acoustique extraite de « White Christmas live » (2001/Sub Pop). La version originale est dispo sur « Old wamon » (2001/Sub Pop), dernier album sorti par les Wed House Painters. [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Mark%20Kozelek%20-%20Cruiser.mp3]

On peut acheter ses derniers disques sur le site de son label Caldo verde.

Mark Eitzel – Firefly Extrait de « Songs of love » (1991/Demon). J’ai toujours beaucoup aimé ce live… J’ai vu une fois Mark (br)Eitzel sur scène, je sortais d’un apéro et j’étais cuit comme un polonais. Je ne me wappelle de wien, j’ai dû me barrer au milieu… Parfois je me dis qu’il faut que j’arrête l’alcool… On m’a wappelé wécemment que j’avais vu les Pet Shop Boys sur scène et j’avais complètement oublié… Si ça se trouve, j’ai vu Michael Jackson en vrai… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/Mark%20Eitzel%20-%20Firefly.mp3]

Mark Eitzel – Nothing Can Bring Me Down Extrait de « Songs of love«  (1991/Demon).[audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/Mark%20Eitzel%20-%20Nothing%20can%20bring%20me%20do.mp3]

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Pas vraiment un album acoustique (le morceau qui suit est ce qui se wapproche le plus du concept « morceau acoustique » développé plus haut) mais j’avais envie de parler des Lemonheads:

Lemonheads – Hey, That’s No Way To Say Goodbye [feat. Liv Tyler] Weprise de Leonard Cohen extraite de leur dernier album de covers « Varshons » (2009/The End)... Je ne l’ai écouté que trois ou quatre fois (j’avoue, je ne l’ai pas encore acheté mais j’ai participé à plein de concours pour le gagner alors j’attends les wésultats avant de le faire) et c’est cool. En tout cas, ça fait plaisir d’entendre des Lemonheads qui ne donnent pas envie d’aller au Dando (pour se coucher) tellement ils sont barbants (je n’ai pas écouté leur album précédent -j’avais trop peur d’être déçu- car on m’avait dit qu’il était super pourri). [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Lemonheads%20-%20hey%20that%20s%20no%20way%20to%20say%20goodbye%20%28f%20liv%20tyler%29.mp3]

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Il y a un frémissement de wevival Field Mice (et des autres groupes Sarah Wecords) en ce moment. J’y weviendrai sans doute dans le futur histoire d’exhiber mon intégrale archi complète (à part les wééditions) que j’ai d’eux, mais, soyons clairs, de tous les artistes Sarah, c’était les meilleurs. Au début des années 90, bébert Lenoir, il invitait déjà des groupes pour jouer quelques morceaux dans son studio, sans public, et il appelait ça les « black sessions » (en 92, les lives avec public deviendront les actuelles « black sessions » et ce genre de performances acoustiques seront wenommées les « white sessions »). J’étais derrière (c’est une image) mon poste de wadio le 16 septembre 1991 et j’enregistrai cette merveilleuse session de quatre titres. Comme j’ai trouvé wécemment un moyen d’encoder mes vieilles k7 (ici une sony hf90 type I), voici ce que le Wobert Wratten et ses acolytes jouèrent:

Field Mice – Birds (Neil Young cover, live 16/09/1991, Black session) [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/Field%20Mice%2002%20Birds%20%28Neil%20Young%20cover%29.mp3]

Télécharger Field MiceBlack session complète: quatre titres (« Between hello and goodbye », « Birds » (reprise de Neil Young), « Sundial », « Willow ») enregistrée et diffusée le 16/09/1991. (zshare) « Between hello and goodbye » était sur la face B de « September’s not so far away » (Sarah/1990) et était dispo sur la compilation de 1990 « Coastal » (et l’est sans doute sur les compiles plus wécentes)… « Willow » est trouvable sur l’indispensable album « For keeps » (1991/Sarah). Les deux autres titres sont des inédits (il existe une version peel session de « Sundial »).