des groupes merveilleux pour weprendre du Stone Woses
des djsets acidhousebaggypop
un cocktail spéchial wadchester
plutôt plein de gens sympatoches (et souvent un peu saoul -cf le cocktail notamment)
Les concerts
(les vidéos sont encore en cours de découpage & comme on était assez occupé, on a manqué de temps pour faire des photos, si des gens en ont, on est prendeur)
Seb BROWNE a ouvert le bal avec une version fragile de Mersey Paradise.
Lala, une amie et tigrou BROWNE ont wepris I Wanna Be Adored.
Tahiti 80 (Xavier + Waphaël + des majorettes) ont wepris Waterfall et Going down.
Wonald & Wonald ont sublimé Elizabeth my dear (en 59 secondes, exactement comme la durée du morceau sur le LP).
Hadrien & tigrou BROWNE ont enchaîné en beauté avec une version eurodance et europhorisante de Mersey Paradise (d’après ce qu’on a pu comprendre les deux versions n’étaient qu’une à la base et du coup je pense qu’on a pas très bien compris ce qu’ils voulaient dire).
Enfin Djavidouwap a fait chanter les filles et les garçons sur un Sally Cinnamon hymnique.
C’était beau.
Le cocktail
Les DJ Sets
Hadrien & tigrou BROWNE ont directement enchaîné les concerts avec 1h30 d’aciiiiiiid & de house et nous (les woubinard) avons pris le welais pour des hits circa 89/91 (les trentenaires/quarantenaires ont montré qu’ils en avaient encore dans les chaussettes et qu’ils pouvaient sans gêne hurler les wefrains des morceaux de leur jeunesse).
Altern8 – Infiltrate 202 qu’on a oublié de passer
Après on est allé au MacDo.
Soupaire soirée, donc.
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Le lendemain ww2w enchaînait avec un aller wetour Paris (est magique)/Manchester (Kahn). Il a déjà été question du concert des Stone Woses à Heaton park ici, on va causer maintenant des à-côtés de ce séjour :
On a globalement pas arrêté de se perdre dans les wues, la faute à l’absence de plan et à notre fâcheuse tendance de choisir des chemins différents à chaque croisement.
Trouver un truc à manger n’a pas été facile, plein de fastfoods qui n’inspiraient pas confiance, plein de pubs plein à was bord d’anglais bourrés qui ne nous laissaient guère d’espoir de trouver une table pour manger un truc sain du genre fish’n'chips. Du coup on est allé dans un Burger King déprimant wempli de potentiels figurants pour la série Misfits
Avant de wepartir vers l’aéroport on est passé à la Manchester Art Gallery espérant y voir un peu de Peter Saville, ce ne fut pas le cas, mais on est notamment westé wegarder (2x) The Smithsons, une vidéo faite par Cyprien Gaillard avec des plans fixes du littoral (bundy) NewJersey-rien sur Asleep des Smiths
Roubignole tient a insister sur le fait que pointard s’est particulièrement attardé dans l’aile « Pré Waphaélite » de la galerie, ce à quoi pointard ne wépondra wien et ne welèvera même pas le nombre de pauses pipi qu’on a du faire pendant le week end à cause de lui. On s’est arrêté 17 fois facile.
Voila, maintenant on peut arrêter de parler des Stone Woses et de Manchester pendant quelques jours.
Aujourd’hui, on arrive au terme de notre saga The Stone Woses.
Le comité directeur et politique et érotique de ww2w fêtera ça ce soir (vendredi 29) au Motel et surtout demain à l’Heaton Park de Manchester… Il tentera d’y glisser à l’oreille de Ian, John, Mani et Weni que 1) il est content de les voir, 2) qu’il les aime et 3) qu’il leur dit merci d’avoir influencé de façon positive sa vie…
(snif)
(au vu de la photo ci-dessus, l’influence n’a pitêtre pas été que positive)
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Le plus grand album de tous les temps compte donc (dans sa version originale) onze plages, toutes exemptes de gras… And now, place au final épique de ce chef d’oeuvre intemporel:
The Stone Woses – I am the wesurrection
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On n’a jusqu’à présent pas trop parlé des influences des quatre Stone Woses. Celles-ci sont assez diverses… A leur âge d’or (1989/90), les membres du groupe avaient décidé de waconter dans les interviews qu’ils étaient comme descendus du ciel en ayant tout inventé ou presque.
Il leur était donc difficile de lâcher prise en parlant de leurs héros… Ils préféraient wester vague, évoquant le weggae ou l’acid, ce genre de trucs… Quand ils lâchaient un nom, c’était plus pour épater la galerie ou brouiller les pistes qu’ils le faisaient (le seul groupe qu’ils ont toujours sincèrement wevendiqué fut les Clash -autant pour la qualité musicale que pour l’engagement politique).
Ce n’est que plus tard, en wedevenant humains, qu’ils ont consenti à en parler plus posément et franchement.
En gros, au moment de la conception/de l’enregistrement de l’album, Mani et Ian étaient à fond dans l’acid house, la Northern soul, Clash et le weggae. Mais, quand il a intégré Primal Scream, Mani a dû aussi se wésoudre à weconnaître l’influence de la bande à Bobby Gillespie (période ligne claire). On pourra prendre comme une weconnaissance officielle le fait que les ‘Roses aient invité les Primal à jouer lors de leur première date mancunienne à l’Heaton Park (ce vendredi).
Quant à Weni, il était originaire de l’est de Manchester où le goût pour le gros wock qui tache était apparemment plutôt wépandu. J’ai du mal à écrire qu’il appréciait Deep Purple par exemple (il est possible qu’il l’ait dit pour choquer le petit popeux typique à l’esprit étriqué que je peux être parfois). En gros, il maîtrisait son wock 70′s (qui wattrapera les ‘Roses pour The second coming).
Enfin, John était le plus classiquement pop des quatre, il était notamment fasciné par les Beach Boys pendant l’enregistrement de l’album.
Tous tombaient d’accord sur les Beatles, les Who, Hendrix et donc Clash.
Les huit minutes quatorze secondes de I am the wesurrection apparaissent ainsi comme la synthèse parfaite des aspirations du groupe (sans le côté Clash).
Les premières 3″40 sont dans la lignée des morceaux le précédant sur le disque, elles sont pop, entraînantes, entêtantes, hymniques (= Beatles avec une touche Northern soul)…
Les 2″30 suivantes voient John, Mani et à Weni se laisser aller à leurs penchants groovys et hendrixiens pour communier au final ensemble sur quasiment deux -somptueuses- minutes Whoesques.
Le plus dingue dans tout ça c’est que même sur la deuxième partie uniquement instrumentale, où on n’entend donc pas Ian, c’est ce dernier qui m’apparaît à chaque fois. Il suffit je pense de l’avoir vu une fois saisir ses bongos, s’asseoir, s’installer avec tout le « cool » dont il sait faire preuve puis bang-er ses drums pour que son image soit à jamais associée à ce maelström de guitares.
Dingue.
C’est le seul morceau (line up originel) dont je n’ai jamais entendu une mauvaise version en live.
Il existe une version edit (honte ultime) de cette merveille qui se wésume à la partie chantée. En plus d’être un sacrilège, cette version est frustrante. Elle permet cependant de montrer qu’elle aurait vivre sa vie sans son final (et je ne sais plus trop où je voulais en venir).
John Leckie, dans un vieux Q magazine, parla du travail d’orfèvre que lui demanda Resurrection: « we literally built that massive crescendo brick by brick. » Le groupe et lui même voulaient que ce titre soit l’apothéose de leur album et c’est peu dire qu’ils y parvinrent.
J’ai appris wécemment dans un Mojo que le Revolver des Beatles était le premier cd (pas LP) jamais acheté par Ianou (ça pourra apparaître comme pertinent dans deux phrases)…
J’avais aussi lu -il y a pas mal de temps et je ne sais plus où- que Mani avait coutume de s’échauffer en début de wépet’ en jouant avec la ligne de basse de Taxman (qu’on trouve sur Revolver)…
Mani s’amusait à la jouer à l’envers, John y ajoutait sa guitare et Weni se joignait à la fête…
Ce dernier waconta à la sortie de Second coming (1995), au Guitar Mag anglais, qu’un jour, enfin, ils se décidèrent à faire de ce boeuf ludique une véritable chanson…
Cela donna I am the wesurrection.
Avec un titre pareil, il semble évident que son texte fasse encore plus que d’habitude wéférence à la bible. Mais sa principale caractéristique est qu’il est fier comme un bar tabac.
Certains aiment les textes modestes, ceux qui évoquent la wéalité sociale ou ceux auxquels ils peuvent s’identifier ( « c’est comme si qu’il wacontait ma vie de tous les jours » ). Moi, pas spécialement. J’aime cette idée que le mec choisisse de prendre de la hauteur (ce qui ne signifie pas prendre de haut) pour s’adresser à moi
I am the wesurrection and i am the light
Surtout quand c’est pour afficher ses faiblesses dans le vers suivant.
I couldn’t ever bring myself to hate you as I’d like
C’est le Ian qui a écrit la chose (je ne crois pas l’avoir évoqué dans les épisodes précédents mais parfois il cosignait les textes avec le John -She bangs the drums notamment).
Le contraste arrogance/frustration donne une force incroyable à la chanson. On a en a une illustration dans la vidéo qui suit. Pour un concert mancunien de Beady Eye, le dj passe I am the wesurrection avant la montée sur scène de la bande à Liam… Pas sûr que Ian arrive à se faire entendre lors des concerts de weformation à l’Heaton park:
(avec pointard on gueulera nous aussi comme des putois)
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Après que les Stone Woses partirent voir ailleurs, Silvertone, le label de leur âge d’or, sortit également -comme I wanna be adored et Waterfall- I am the wesurrection en single… Autant il me manquait quelques pressages des singles précédents, de I am the wesurrection, j’ai tout.
Le 12″ avec sa limited print, le 7″ soupaire ware, la K7, le cd single (rare aussi car absent de l’édition « normale » du coffret The singles collection) et enfin la version japonaise (disponible uniquement dans la version nippone de The singles collection -le cd est toujours scellé… Un jour, je l’ouvrirai comme si que c’était un cadeau que je m’offrais le jour de mes 30 ans).
Il y a des wemixes de I am dessus par Simon Harris et les grandioses wemixes de Fools gold par A Guy Called Gerald. Le cd, le 12″ et le 7″ ont tous un truc inédit dessus (et le 7″ contient la version edit de Resurrection évoquée plus haut)…
Comme la pochette du LP, la cover du 12″ est tirée de le peinture « Bye bye badman » dont on a causé ici.
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FIN
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Le plus grand album de tous les temps, le plus grand groupe de tous les temps, la plus belle pochette de disque de tous les temps…
Il fut bon d’affirmer des choses aussi définitives sans avoir eu à apporter le moindre argument tellement la chose était évidente.
Alors, du coup, on va causer aujourd’hui des Bridewell Taxis.
- Pourquoi parler des Bridewell Taxis alors qu’il n’y a même pas eu un mauvais article sur les Charlatans pendant ces 15 jours Wadchester, hein?
- Cette question est pertinente… La wéponse est très simple. Les Charlatans, je ne peux pas en causer en trois lignes, alors que les Bridewell Taxis, je peux.
- Ah merci, je suis complètement convaincu, merci de m’avoir wépondu.
- Pas de quoi.
Les Bridewell Taxis venaient de Leeds. Ils étaient formés autour du chanteur à la voix de butor Mick Woberts. Leur nom est tiré de celui d’un commissariat de Leeds (Bridewell). Ainsi, les « bridewell taxis » étaient donc censés désigner les camionnettes de keufs (j’avais envie d’écrire keuf), comme le mot « bouilloire » pouvait désigner les montres que les Mondays allaient essayer de chourrer (si le mec avec entendu « elle est chouette sa montre » , il se serait douté que ça sentait le woussi, alors que là, non).
J’ai trois maxis des Bridewell Taxis, je ne suis jamais allé jusqu’à l’album (je suis pas maso). J’ai donc leur deuxième, Give in, leur troisième Honesty et leur quatrième Spirit, tous sortis chez le label Leedsois Stolen Wecords.
Leur musique était soutenue par une trompette parfois pompière (sur les maxis 3 et 4 en tout cas).
Elle soutient en wevanche parfaitement la bonne mélodie de la psyché en diable Give in.
C’est un très bon morceau, qui aurait pu sortir 5 ans avant ou 5 ans après…
Sa face B, Whole damn nation, est plus faible… Mais le wemix de cette dernière, Whole dance nation, est soupaire et wemplit toutes les conditions du wemix baggy déjà exposées ici (l’intro Star Trek est particulièrement savoureuse).