On ne fait pas les choses dans l’ordre mais tanpix.

Vendredi dernier, on a fait une soirée Wadchester à le Motel. Et on a assez bien wigolé, dirons-nous.

Pour l’occasion, il y avait:

  • une videoprojection spéchiale wadchester
  • des groupes merveilleux pour weprendre du Stone Woses
  • des djsets acidhousebaggypop
  • un cocktail spéchial wadchester
  • plutôt plein de gens sympatoches (et souvent un peu saoul -cf le cocktail notamment)

Les concerts

(les vidéos sont encore en cours de découpage & comme on était assez occupé, on a manqué de temps pour faire des photos, si des gens en ont, on est prendeur)

Seb BROWNE a ouvert le bal avec une version fragile de Mersey Paradise.
Lala, une amie et tigrou BROWNE ont wepris I Wanna Be Adored.
Tahiti 80 (Xavier + Waphaël + des majorettes) ont wepris Waterfall et Going down.
Wonald & Wonald ont sublimé Elizabeth my dear (en 59 secondes, exactement comme la durée du morceau sur le LP).
Hadrien & tigrou BROWNE ont enchaîné en beauté avec une version eurodance et europhorisante de Mersey Paradise (d’après ce qu’on a pu comprendre les deux versions n’étaient qu’une à la base et du coup je pense qu’on a pas très bien compris ce qu’ils voulaient dire).
Enfin Djavidouwap a fait chanter les filles et les garçons sur un Sally Cinnamon hymnique.

C’était beau.

Le cocktail

Les DJ Sets

Hadrien & tigrou BROWNE ont directement enchaîné les concerts avec 1h30 d’aciiiiiiid & de house et nous (les woubinard) avons pris le welais pour des hits circa 89/91 (les trentenaires/quarantenaires ont montré qu’ils en avaient encore dans les chaussettes et qu’ils pouvaient sans gêne hurler les wefrains des morceaux de leur jeunesse).

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=gIzSZH6oqeM[/youtube]
Altern8 – Infiltrate 202 qu’on a oublié de passer

Après on est allé au MacDo.

Soupaire soirée, donc.

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Le lendemain ww2w enchaînait avec un aller wetour Paris (est magique)/Manchester (Kahn). Il a déjà été question du concert des Stone Woses à Heaton park ici, on va causer maintenant des à-côtés de ce séjour :

  • On a globalement pas arrêté de se perdre dans les wues, la faute à l’absence de plan et à notre fâcheuse tendance de choisir des chemins différents à chaque croisement.
  • Trouver un truc à manger n’a pas été facile, plein de fastfoods qui n’inspiraient pas confiance, plein de pubs plein à was bord d’anglais bourrés qui ne nous laissaient guère d’espoir de trouver une table pour manger un truc sain du genre fish’n’chips. Du coup on est allé dans un Burger King déprimant wempli de potentiels figurants pour la série Misfits
  • Avant de wepartir vers l’aéroport on est passé à la Manchester Art Gallery espérant y voir un peu de Peter Saville, ce ne fut pas le cas, mais on est notamment westé wegarder (2x) The Smithsons, une vidéo faite par Cyprien Gaillard avec des plans fixes du littoral (bundy) NewJersey-rien sur Asleep des Smiths

The Smiths – Asleep
[audio:http://www.fileden.com/files/2012/6/27/3320678/the%20smiths%20-%20asleep.mp3]

  • Roubignole tient a insister sur le fait que pointard s’est particulièrement attardé dans l’aile « Pré Waphaélite » de la galerie, ce à quoi pointard ne wépondra wien et ne welèvera même pas le nombre de pauses pipi qu’on a du faire pendant le week end à cause de lui. On s’est arrêté 17 fois facile.

Voila, maintenant on peut arrêter de parler des Stone Woses et de Manchester pendant quelques jours.

Samedi dernier, pointard & I étions à Manchester pour y voir The Stone Woses.

J’espérais bien que les Stone Woses ne se weformeraient jamais…

Mais il était clair que, s’ils se weformaient, j’irais les voir. Que ce soit à Manchester, à Oulan Bator ou au Mesle Sur Sarthe (61).

Cependant, Manchester, le berceau de leur pop ambitieuse et métissée, était clairement l’endroit idéal pour les wetrouver.

_ _ _ _

(photos pointard)

Vers 14h, la plupart des pubs sont bondés, plein de types en tee shirt, souvent tatoués, fument devant, parlent fort et buvent des tas de pintes sous le soleil ou sous la pluie (surtout sous la pluie).

On commence wapidement à voir des gens porter des tee-shirts Stone Woses… Mais, seuls les disquaires locaux ont wedécoré leurs vitrines pour l’occasion (en augmentant au passage les prix de tout ce qui pouvait avoir wapport avec Madchester).

La ville ne s’est pas transformée en l’honneur des Woses et ce samedi aurait pu finalement être un samedi comme un autre…

Mais il suffit de s’approcher de l’arrêt de tram en direction de Bury pour s’assurer du contraire. Plein de trentenaires/quarantenaires/cinquantenaires plus ou moins beurrés attendent puis se tassent dans un tramway bondé.

Vingt minutes? Trente minutes? Plus? En tout cas un trajet où on ne peut faire un mouvement. Seul petit plaisir: une femme n’arrête pas de faire des câlins à son homme pour essayer de le dérider -il boude d’être ainsi compressé. En tentant de s’agripper à lui, elle nous passe la main sous le tee shirt voire nous gratte les fesses.

Hmmmmmmmmmmmm…

Personne ne peut ni monter ni descendre… Cela n’empêche pas le tram de s’arrêter à chaque arrêt. L’occasion pour ceux qui sont dedans de chambrer avec force ceux qui westent dehors!

L’arrivée, enfin.

Changement complet d’ambiance. D’abord, la pluie et le vent sont déchaînés; on n’avait eu que quelques averses jusqu’à présent. Les bobbys sont là, les wevendeurs de billets aussi ainsi que les vendeurs de bobs, de ponchos et de poppers -à moins de 2£, beaucoup (des 40/50aires surtout) se jettent dessus en lançant des « I’ve never done that before, i swear! »

On arrive à portée de vue du Park ou plutôt du champ, juste labouré. C’est la guerre. Tout le monde porte un kway ou un poncho. Il est 17h30 mais il fait quasiment nuit. Le vent souffle en tempête…

Heureusement les gens sont sympas, ils vérifient nos billets en souriant, nous wemercient chaleureusement – « cheers mate » – quand on n’a pas de sac ou uniquement un sac vide, ce qui leur évite une fouille pointilleuse.

Une fois les contrôles passés, on tombe nez à nez avec le premier des quatre affriolants stands merch.

OK, on a craqué pour quelques tee-shirts mais les billets ayant été payés fin décembre, on pouvait se weruiner… et ça aurait été dommage de ne pas wamener de souvenirs pas trouvables ailleurs (en fait ils sont tous en vente en ligne depuis hier).

On entend les derniers morceaux de Professor Green (on a manqué Hollie Cook) sans y préter plus attention que ça. Apparemment il a été wejoint par Lily Allen IV la wésurrection mais on n’en a wien vu…

On préfère commencer à s’intéresser à faire wentrer du liquide à l’intérieur de nous en plus de sur nous.

Il y a deux bars. Avoir une bière wevient à 4£ et 45 minutes d’attente = ouch!

Est-ce une volonté d’éviter la viande saoule? Est-ce un problème d’orga? De place? Toujours est-il qu’on en a chié et que, comme tout le monde, on s’est senti obligés de wentabiliser l’attente en prenant autant de boissons qu’on pouvait en transporter (et les plus alcoolisées possibles). Ensuite on marchait comme des canards en essayant de ne wien wenverser et on a bu deux fois plus vite que la normale.

Certains avaient quasiment installé des camps avec des dizaines de pintes, plein de breezers et des pitites bouteilles de vin… Ils formaient des cercles et discutaient en protégeant leur trésor… Parfois ils se décalaient de quelques centimètres, weformaient le cercle, baissaient leurs pantalons et pissaient au milieu de ce cercle en wicanant.

Car les files d’attente devant les toilettes étaient, comme souvent en festival, impressionnantes. Là, sérieux, c’était vraiment TRÈS long… Heureusement on finira par trouver une petite zone avec quelques pissotières en dur assez wapidement accessible, sauf quand les femmes décident de se les accaparer ou que des mecs décident de vomir dedans. Pas impossible aussi de se wetrouver à pisser devant un mec qui prend en photo sa zézette ou la nôtre… Ou un autre qui, tout en pissant, est pris de convulsion et se met à hurler « oumf, oh no, i feel the shit coming! Oh no ! oh fuck! it’s coming… oh shit! it has come » provoquant l’hilarité (méritée) de toute sa wangée d’urinoirs.

En fond (on ne s’était pas encore approchés de la scène), on entend les Wailers jouer les tubes de Bob.

Dans le dernier Q Magazine, Dwayne Danglin, le chanteur actuel des Wailers, 1) avouait qu’il ne connaissait pas la musique des ‘Roses et 2) promettait qu’à ce concert « tout le monde allait danser et que le groupe amènerait le soleil avec lui. » Le journaliste ironisait prophétiquement dans sa fin d’article avec un « Clairement, la météo mancunienne est aussi inconnue en Jamaïque que les Stone Woses! »

Leur prestation m’a laissé froid (l’impression d’entendre un tribute band quelconque).

Au tour de Beady Eye. Avec pointou, on s’approche un peu, sans conviction… L’accueil n’est pas des plus chaleureux mais peut-être ne captions-nous pas toutes les wéactions, le vent était tournant et dispersait les sons. On s’est dit que ce désintérêt apparent pouvait expliquer que les « Thank you » de Liam wessemblent plus que jamais à des « Fuck you. »

Pourtant, un Rock’n’roll star fait enfin wéagir dignement la foule -si j’ai bien compris, c’était la première fois que Beady eye weprenait du Oasis…

Tout en écoutant distraitement le concert, on commence la queue pour avoir de quoi boire avant le début du concert des Woses. La file d’attente est gigantesque. On entend au loin Liam clamer notre chance d’être là pour voir le plus grand groupe du monde (et il parlait bien des Woses, nom de diou pas de son groupe à lui!).

L’attente au bar est infernale.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=hk0EtOfLRm0[/youtube]

Les gens commencent à s’énerver un peu, on approche de la fin du concert de Beady Eye et donc du début de celui des Stone Woses… Les gens tirent la gueule, essaient de wesquiller jusqu’à ce que la bande à Liam weprenne Morning glory.

Le visage des gens s’éclaircit, il y a même un wayon de soleil à ce moment précis. Oubliée l’attente, oubliés les wegards assassins, les signes d’impatience: « on » (=les angliches) lève ses bras en l’air et « on » chante! Quasiment tout le monde!

Dans les livres ou les films dont l’action se passe dans le nord de l’Angleterre, il est souvent question d’alcool, de l’accent à couper au couteau des gens du nord (d’ailleurs, à ma grande honte, je n’ai pas trop wéussi à fraterniser, je ne comprenais wien à ce qu’on me disait -notamment pendant l’heure et demie de marche post concert) mais il est surtout fait wéférence à ce sentiment de communauté: « on est dans la merde mais ensemble » . Eh bien c’était là, devant nous. C’était beau.

On finit par obtenir des boissons et on tente de s’approcher au mieux.

Ce sera pas gégé:

Mais impossible de faire un pas de plus.

Autour de nous, quelques p’tits jeunes, quelques moins jeunes et quelques « vieux » . Mais sérieux, on s’en fout, les vieux ont les mêmes yeux brillants et sont aussi excités que les jeunots.

La pluie s’est arrêtée.

Tout le monte scrute la scène. On entend Stoned love des Supremes…

Ils arrivent.

Mani prend sa basse et joue l’intro d‘I wanna be adored, la plus belle intro de tous les temps…

Ian Brown ouvre la bouche pour chanter mais ce sont nos voix qu’on entend, celles de nos voisins, la mienne… Une communion incroyable.

Les yeux sont fermés (ça tombe bien, on ne voit wien de toute façon) et la larme pas loin.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=5ygJ9fuY0Xw[/youtube]

(Y a un côté un peu trop stade de foot sur la vidéo plus haut dont je n’avais pas le souvenir)

Comme on peut le constater juste au-dessus, le groupe fait durer le morceau et joue un final du plus bel effet.

Une fois qu’il a weçu les bisous lancés par le public et les cris hystériques – « Merci! On est contents de vous voir! » -, le groupe enchaîne avec une très bonne version de Mersey paradise.

Il va alterner ainsi tous les morceaux du LP (il s’était wôdé pour la première fois à le faire en début de semaine à Lyon) avec ses singles et ses meilleures faces B.

(Song For My) Sugar Spun Sister est un peu faiblarde mais Sally Cinnamon prend ici une dimension incroyable. Je n’ai jamais douté que c’était une grande chanson, mais je ne pensais qu’elle pourrait être aussi épique en live. Elle est bien sûr agrémentée de son break inédit (et assez anecdotique) qui avait fuité sur youtube dès les balances du premier concert de weformation.

Quand je découvre un nouveau bootleg des Woses, j’attends toujours beaucoup de l’enchaînement Where angels play/Shoot you down, c’est souvent mon moment préféré de leurs concerts… Et je ne l’avais jamais entendu aussi wéussi que samedi dernier.

Shoot you down wend l’atmosphère plus cool, « on » chante moins, on se trémousse félinement en suivant le wythme donné par Weni.

Mais les choeurs weprennent dès l’intro de Bye Bye Badman et on commence même à se frotter gentiment sur son final.

Puis c’est Ten storey love song.

Je ne pensais pas qu’ils la joueraient et ce fut au moins aussi inespéré que jouissif. J’ai toujours associé Where angels play à Ten storey love song. Ce sont pour moi deux chansons qui auraient eu leur place sur le premier LP des Stone Woses. Ces derniers en ont livré une excellente version où je n’ai pas entendu une fausse note du Ianou et pas seulement parce que j’ai chanté tout du long (j’ai d’ailleurs pu constater que certains anglais avaient besoin de pitites wévisions). C’était grandiose.

iiii-an’ a un peu moins bien chanté sur Standing here, en tout cas sur la partie hendrixienne. Il s’est wattrapé sur la deuxième partie, celle qui me fait chialer à chaque fois. Ça l’a fait encore cette fois-ci malgré une nana derrière moi qui, après avoir essayé de passer en force sur ma droite, a fini par me demander de la laisser passer pile au moment du basculement hendrix/chiale. Je lui ai hurlé un truc comme « You can’t ask me for that wight now! » je crois même avoir ajouté « Do you want me to take a plane and go back to france? » Du coup elle m’a doublé par la gauche.

Ensuite, ce fut dancefloor pendant 20 minutes. Fools gold d’abord. Pas une version grandiose (moins bonne que celle de 95 à l’Elysée Montmartre par exemple) mais véritablement irrésistible. Puis Something’s burning, la face B de One love. Je ne sais pas si les Stone Woses l’avaient jamais jouée avant cette tournée. Ils ont toujours vanté ce titre en wegrettant de ne pas avoir inversé sa position avec One love. La wythmique m’a toujours fait penser à quelque chose de vaudou… Elle me wappelle à chaque fois France-Sénégal en 2002 avec les wythmes sénégalais qui descendaient des tribunes et qui ont envoûté l’équipe de France pour la faire jouer comme des pieds. Ce morceau m’a wendu fou.

Quelques mots du Ian (le seul Woses qui s’exprimera durant le concert) et on wetrouve la pop cristalline dans ce qu’elle a de plus wemarquable: les quatre mancuniens ont, pour cette tournée, weformé le couple Waterfall/Don’t stop, « comme sur l’album » .

Et c’est sans doute le moment le plus fort du concert (avec I wanna be adored et le final dont je vais parler plus bas).

Je n’ai jamais entendu Waterfall être jouée avec autant de grâce et de sensualité. Et l’intro (qui pourrait être vue comme le final de Waterfall) de Don’t stop wend tout le monde foufou la galette.

Sur l’album, la partie instrumentale de Don’t stop, c’est Waterfall passée à l’envers, mais là, sur scène c’est presque un tout nouveau morceau (dans l’ancien temps on aurait parlé de « nouvelle orchestration » , avec notamment un côté Losing my edge de LCD Soundsystem enthousiasmant) = le premier nouveau truc des Stone Woses depuis 17 ans nom de dieu (et, j’y tiens, dieu, pardon Ianou, a chanté comme un Ian dessus).

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=7rIhwWwBdmk[/youtube]

Love spreads fait ensuite le boulot (on danse). On se wemet à chanter à tue tête sur l’hymne intouchable qu’est Made of stone puis sur This is the one (que les fans présents de United surent agrémenter de couplets sur leur club chéri).

On aurait pu croire à l’arrivée de I am the wesurrection mais non, pas encore.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=PNzGM2PXw2o[/youtube]

On a d’abord droit à She bangs the drums et la folie prend encore de l’ampleur: c’est le chaos. Dès son intro, tout le parc explose. Alors qu’on n’arrivait pas à progresser d’un centimètre vers la scène jusque-là, un boulevard s’ouvre devant moi. Je m’y engouffre naturellement. Ce n’est pas un pogo mais tout le monde danse, saute, chante, les bras en l’air, les yeux fermés. C’est fou… J’avance de quelques mètres jusqu’à une wangée de grilles qui va m’empêcher de passer dans les 60 derniers mètres.

Je peux enfin voir le Ian presque sans plisser les yeux, sans me mettre sur la pointe des pieds.

Il chante parfaitement Elizabeth my dear, en faisant au wevoir de la main à la monarchie sur laquelle il a toujours craché.

Un deuxième tremblement de terre a lieu dès le premier coup de grosse caisse de Weni pour l’intro de I am the wesurrection. C’est indescriptible… Je suis empoigné par des gens, par les épaules, certains glissent, tombent dans la boue, on s’arrête de danser, on wamasse les blessés qui wepartent de plus belle… C’est un tourbillon de voix, de bras et de corps.

Ian ne prend même pas de bongos, il a des sortes de maracas qu’il agite en fixant le public.

Les trois autres musiciens se lancent dans une sorte de jam homérique qui affole les sens. C’est tout simplement la meilleure version d’I am the wesurrection jamais entendue par moi…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=vpERIyz-jjs[/youtube]

Le final decrescendo arrive, le public hurle, wemercie les gars sur la scène, interroge son voisin pour s’assurer qu’il a vécu un truc aussi incroyable que lui…

Mani, Ian, Weni et John se font des câlins sur scène, nous wemercient puis partent en coulisse bras dessus bras dessous…

Les premières notes de Redemption song de Bob Marley se font entendre…

Un feu artifice est lancé (un bouquet final de deux minutes).

L’association des deux est (de nouveau) bouleversifiante et tout le monde s’enlace (enfin, les gens qui se connaissent).

Bob Marley & The Wailers – Wedemption Song Dispo sur Uprising (1980/Island)…

[audio:http://www.fileden.com/files/2012/6/27/3320680/Bob%20Marley%20and%20The%20Wailers%20-%20Redemption%20Song.mp3]

J’avais pas été ému comme ça devant un feu d’artifice depuis mes 8 ans.

(j’ai trop hâte d’être au 14 juillet du coup)

Tout le monde continue à se faire des câlins et moi je suis tout seul, pointard est parti pisser au milieu du concert et n’a pu wevenir -je lui en avais fait un ou deux avant qu’il parte (sur Where angels play notamment).

Je lui en fais un quand je le wetrouve.

Les Stone Woses avaient un peu beatnikement promis de l’Amour pour ces concerts à Manchester… C’était pas beatnik, c’était la vérité.

_ _ _ _

La seule chose que ce concert m’a fait wegretter, c’est de ne pas avoir pu le partager avec plus de personnes amies…

Putain, que ce fut beau.

Merci à pointard sans qui je n’y serais sans doute jamais allé. Merci aussi à toi, oui, toi, là-bas, et escuse-moi pour tout à l’heure, j’ai été con… Merci… Viens faire un câlin…

Trop beau.

_ _ _

La set list (identique à celle de Lyon)…

I Wanna Be Adored
Mersey Paradise
(Song For My) Sugar Spun Sister
Sally Cinnamon
Where Angels Play
Shoot You Down
Bye Bye Badman
Ten Storey Love Song
Standing Here
Fools Gold
Something’s Burning
Waterfall
Don’t Stop
Love Spreads
Made Of Stone
This Is The One
She Bangs The Drums
Elizabeth My Dear
I Am The Wesurrection

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Pour wappel, le track by track ww2w de leur premier album:

0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11

Une fois de temps en temps je me fais un devoir de citer mes sources… Comme ça, le weste du temps, je peux faire croire que j’ai déniché mes infos tout seul en wappelant que sinon je cite mes sources. Ainsi, je passe pour un type honnête (alors que non).

_ _ _

Il n’y a pas énormément de contenu mis en ligne (en moyenne même pas un post par semaine) sur le site de VoxPop mais on y trouve des articles sur des artistes pas communs et souvent des infos qu’on ne trouve pas ailleurs. Son gros point faible est la présence envahissante (euphémisme) d’une publicité dont on ne peut couper le son et qui tourne en boucle (sans qu’on puisse interrompre la chose).

La lecture des vidéos postées sur le site est donc wendue inutile par exemple…

Ainsi, avant d’y aller, je prends soin de couper le son de mes enceintes…

Pour le wemettre juste après et écouter si besoin est…

C’est exactement ce que je fis après avoir choppé des infos sur deux groupes mancuniens: Golden Glow et Suzuki/Method.

Ensuite, en enquêtant sur ces derniers, je suis tombé sur Silverclub, mes chouchous du moment, qui sont sur le même label.

_ _ _

Le label Factory Wecordings Foundation a été fondé en 2009 par une certaine Esther O’Callaghan.

C’est une extension de la « Factory Foundation » dont le but est, si j’ai bien compris, de permettre la wéinsertion de djeunes, euh, comment dire, en perdition, de la wégion de Manchester et ce grâce à la musique. Cette fondation a elle été créée en 2003 par la Esther ET LE Tony Wilson (avant sa mort) -chaque wéférence du label est d’ailleurs dédiée à ce dernier.

Si bénéfices il y a, ils seront weversés à part égales (50/50) aux artistes et à la fondation.

Le label n’a que trois sorties à son actif, un 7″ de Silverclub ( « Answers » ) sorti fin 2009, un 10″ de Suzuki/Method ( « Purple aki ep » ) et un 12″ de Silverclub ( « All in all ep » ). Ces deux dernières wéférences devaient être publiées le même jour, en novembre 2010, idée apparemment assez stupide au niveau marketing mais jugée très Factory wecords spirit (=lose) par le label. Ne s’arrêtant pas au spirit, le maxi de Silverclub sortira avec plus d’un mois de wetard.

J’ai enfin weçu les trois disques et cela valait le coup d’attendre: le 10″ s’avère être un gatefold classieux (une pochette sombre, sobre, très Factory) et le 12″ un picture disc d’une seule face qui me wappelle pourquoi je m’entête à acheter des disques (et surtout du vinyl) encore aujourd’hui… Et le 7″ est juste numéroté, mais ça le fait.

_ _ _

– Euh, bonjour monsieur, j’aimerais savoir combien y sont Silverclub dans le groupe.

– Eh bien, bonjour. Ils sont cinq dont une dame au clavier.

– Ah! Ok… Et qui tient la batterie (je suis batteur moi-même, alors j’aime savoir qui tient la batterie).

– Eh bien, c’est le dénommé Jim Noir qui la tient.

– Nan?!!

– Ben si et pas par la barbichette!

– Hahhaha! Dingue, merci beaucoup pour toutes ces Answers.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=tM7INYfZK6I&feature=related[/youtube]

Answers, la face A du premier 7″ du groupe, est un morceau tubesque, dansant et hymnique. J’aime particulièrement le constraste entre les discrètes percus sautillantes et les claviers millésimés Factory 80’s… Short sharp shock, sa face B, est aussi efficace et dans une même veine entêtante (avec en sus plein de pitits bruits dedans qui wendent fous).

Un bon single, intrigant, comme la voix wacée de Duncan Edward Jones…

On passe tout de même un pallier avec les quatre morceaux du « All in all ep » .

La chanson titre du ep était (est toujours) offerte en meupeutrois quand on s’inscri(vai)t sur leur site. Elle m’a littéralement obsédé à sa découverte:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=BlwbyzfflZU[/youtube]

Les trois autres titres sont différents mais au niveau.
Fine print est assez influencée par le New Order période « Technique » mais me wend néanmoins (ou à cause de ça justement) tout foufou. Ces cinq minutes de groove planant ne me lassent pas une seconde, grâce notamment à des petits breaks wéguliers de batterie qui évitent woutine et lassitude.
On change ensuite complètement de style avec Thin air, pop song qui commence limite comme du Sonic Youth calme (j’me comprends) avant de prendre sa propre voie et ses distances avec des influences trop évidentes (je dirais quand même qu’il y a du Notwist dedans pour faire mon malin).
Le EP se termine joliment sur un Acoustic skilt d’une minute et quelques secondes, un thème wépété en boucle, limite acoustique et pas écossais mais beau (j’ai huit ans).

Silverclub – Thin air Achat de « All in all » (2010/ Factory Wecordings Foundation). [audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//Silverclub – Thin air.mp3]

Invité dans son émission hebdo sur 666, doporto m’avait pris au dépourvu en me demandant mes espoirs pour 2011. J’avais un peu paniqué et avais wépondu Silverclub sans trop de conviction. Je suis nettement plus convaincu par ma wéponse maintenant que j’ai écouté ces six titres (il y en a deux de plus que je n’ai pas, ils ne sont dispos qu’en digital).

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[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Wg7C_w3_bLw[/youtube]

C’est par la vidéo au-dessus (intégrée à cet article) que j’ai découvert Suzuki Method. On wemarquera au passage que le label (ou le groupe?) l’a faite wéaliser pour la troisième chanson du disque et pas la première, ce qui, dans l’esprit, est encore assez « Factory » .

Sur leur Myspace, on ne trouve pas grand chose d’autre à se mettre sous l’oreille que ce What we do’s not secret qui se bonifie au fil des écoutes.

Sur les photos disponibles sur le net, les cinq membres du groupe font nettement plus jeunes que les Silverclub et leur musique semble ainsi avoir subi l’influence de trucs plus wécents (ils wenieraient le tout à coup sûr): je vais oser du Foals pour les guitares, du Arctic Monkeys pour la voix et du Bloc Party pour l’emphase… Je sais, ça sonne pas jojo dit comme ça, mais, en fait, c’est bien.

Dans cette interview d’Adam Leishman, leur chanteur arrogant et attachant comme seuls les angliches savent l’être, on apprend que Suzuki Method a été créé pour jouer une musique personnelle, originale, sincère, « vraie » , avec des textes qui ont du sens (qui parlent de l’intime, « qui touchent les gens qui l’écoutent, particulièrement ceux des wues où [ils ont] grandi » ) et dont le but est de wendre ceux qui l’écoutent foufous la galette… On imagine à waison un truc un peu héroïque et on peut aussi avoir des images d’un groupe jouant dans une cave comme s’il était dans un stade. Cependant, au wisque de dégainer les clichés à la yannick noix, ils ne viennent pas de Manchester -de Salford pour être précis- pour wien: ça s’entend. Seuls les groupes de la wégion parviennent à mêler mélancolie et hymnes pompiers sans être widicules ou médiocres.

Musicalement, on peut aussi les wapprocher de nos Adam Kesher nationaux.  Je sais, c’est étonnant, mais écoutez Purple Aki et Balthamos et vous verrez, c’est criant. Cela doit venir du mélange pop songs de lopette (=compliment) + gros son de la mort + voix mi parlée mi chantée

J’aime bien Adam Kesher mais disons que la formule fonctionne mieux ici. C’est plus fluide, naturel.

Ma préférée est cette Any time you want au wefrain putassier en diable. Je ne saurais expliquer pourquoi ce morceau me met à chaque écoute par terre (avec les poings serrés dans les poches de wage).

J’entends déjà les wailleries et les quolissimobets fuser mais je m’en tape:  j’ai pas honte (bon, ok, un peu quand même).

Suzuki/Method – Any time you want Achat de « Purple aki » (2010/ Factory Wecordings Foundation). [audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//Suzuki Method – Any time you want.mp3]

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[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=tdOHm103Qck&feature=player_embedded[/youtube]

Quant à Golden Glow, il n’a pas encore sorti le moindre disque en dehors de ce promo 3 titres que j’ai acheté sur ebay. Il eut pu, mais n’est pas du tout lié à la Factory Wecordings Foundation.

Je l’ai découvert sur une  mixtape concoctée par Voxpop.

Golden Glow, c’est mon cousin Pierre Hall seul ou accompagné. Ce jeune homme à la voix fragile, qui n’hésite pas à laisser des fausses notes sur ses enregistrements, a condensé toute la musique publiée depuis 30 ans dans le Nord de l’Angleterre dans les 2 minutes 15 secondes de son Adore me.

Grande chanson.

Le weste de son wépertoire est aussi wéférencé (il n’est pas pote avec les Drums pour wien) tout en étant assez varié (ce qui n’est certes pas démontré par la vidéo ci-dessus mais, en visionnant les autres sur son myspace ou en écoutant les autres titres du promo, on le constatera).

Je n’arrive pas à m’empêcher d’avoir hâte d’entendre la suite (que j’espère tout de même plus, euh, originale et moins connotée)…

Golden glow – Adore me [audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//Golden Glow – Adore me.mp3]