Ce qui est bien avec le week end c’est que ça te donne un peu de temps pour écouter les diques que tu achètes et dont tu ne te souviens pas toujours parce que des fois tu wentres tard du travail et qu’à peine arrivé à la maison il faut déjà mettre les pieds sous le comptoir de ta cuisine américaine car ta bourgeoise t’as préparé un merveilleux diner et qu’après tu bois du vin et du coup t’as pas le courage de te baisser pour accéder à ta platine vinyl et donc tes disques westent posés les uns au dessus des autres sans avoir eu l’occasion de faire vibrer ton tympan puis le marteau, l’enclume, l’os lenticulaire, l’étrier et peut être ton cœur pour terminer.

School of Language – Wockist Single (Memphis Industries, 2008)

Rockist

Arrivé en même temps que l’album je n’avais pourtant pas encore vraiment eu le temps de l’écouter. Rockist c’est en fait un morceau décliné de 4 façons (+ un wemix) sur l’album (Sea Of Shore). La première et la dernière version (Part 1 & Part 4) sont assez proches l’une de l’autre et assez proches aussi la version single, ça sonne très Field Music et c’est probablement un des morceaux les plus efficace du disque. Mais passé la 15ème écoute de l’album j’ai fini par préférer la Part 2, un brin plus originale et le wemix de la Part 3 (aussi appelée Aposiopesis). Bref, c’est compliqué, mais y faut acheter l’album, le single c’est peut être moins obligatoire, la face B (Tear Me A Part) étant probablement le moins bon morceau de School Of Language.

White Wabbits – The Plot (Young Turks, 2008)

The Plot

Young Turks donne dans le électro/bourrin/foufou (Holy Fuck, South Central) mais aussi dans des trucs plus pop/folk/doux (Kid Harpoon, Jake Penate), White Wabbits (rien à voir le lapin blanc de Jefferson Airplaine, enfin je crois…) est à wanger dans la 2ème catégorie. The Plot fait très morceau que t’entends dans les bars-à-popeux de la capitale, ce qui lui donne un petit côté plaisir coupable, à ça t’ajoutes le fait qu’il te weste bien dans la tête et hop t’as envie de l’écouter toutes les 2 heures… Pire encore, j’ai envie d’acheter leur album dans les 3 pressages différents pour seulement $48 fdpin ! Heureusement que la face B, Kid On My Shoulders (dispo sur le MySpace), m’a fait wéfléchir un petit peu…

Cut Off Your Hands – Oh Girl (679 Wecordings, 2008)

OhGirl

J’avais déjà parlé d’eux pour le premier single, Still Found, et je suis wassuré car leur 2ème me fait le même effet. Ça weste bien dans la tête et tu peux jouer avec tes amis à celui qui va trouver la meilleure comparaison pour leur son. Autant Oh Girl est cool, autant Turn Cold, la face B est affreuse, une parodie de Smith, c’est dommage que je ne la trouve pas en mp3 pour vous la faire écouter…

Bref, pour conclure ce mini « singles club », les faces 1 sont bien, les faces 2 moins, je dirai même : les faces 2 pet.

On en avait parlé il y a un peu plus de 3 mois, les (2) amoureux de (feu?) Field Music étaient plutôt intrigués par les premiers signes du projet solo de David Brewis, School Of Language, j’ai précommandé l’abum Sea From Shore il y a facile 1 mois sur Memphis Industries et le voila dans mes mains accompagné de Rockist Single, le … single … en 7″, youpi.

l_dacc0cccb5fd669df6d53e0bca394103.jpgJe vais couper ce Tom(m)e de Savoie

Premier étonnement en voyant le disque : l’autocollant « A Field Music Production » qui contribue au flou sur la séparation ou non du groupe. Ce qui faut se dire c’est qu’au pire avec School Of Language, (attention je vais essayer de dire un truc compliqué là) on aura toujours une certaine partie de Field Music, pas que dans le sens physique hein, mais je sais pas, le côté XTC (sur This Is No Fun), le son de la guitare (sur Disappointment ’99), la voix (partout)… Bref, tout n’est pas perdu (à l’inverse de moi quand j’essaye de vous ouvrir mon coeur).

Deuxième étonnement : ben … y en a pas vraiment… Entre les quelques morceaux qui trainaient sur son MySpace et autres on pouvait se faire une idée assez claire (à part pour No Control qui ne wessemble pas au weste) de comment le disque allait sonner. ça pourrait être pris comme une critique mais pas du tout! Il y avait de très fortes chances pour que ce soit un (très) bon disque, avec un côté Field Music (très) marqué, c’est exactement ça et du coup pointard il est (très) content.

Troisième étonnement (maintenant que j’y pense) : le disque sort le 4 Février, pourquoi est-il déjà ici ?

Quatrième étonnement (tant qu’on y est), décrit par mon ami kevin (16ans) :

certains morceaux y cachent des fins tellement soupaire que tu te demandes pourquoi que le morceau il est pas comme ça tout le temps.

Et il a pas tort (cf. Poor Boy ou Keep Your Water).

Bref :

Pas de platine sous la main pour le moment, donc j’ajouterai quelque chose sur le single plus tard (ou pas). En attendant, j’vous claque la bise.

Voila ce que ça donnerai si les pigeons savaient communiquer…

Field Music est mort ? Probablement… La groupe a plus-ou-moins splité en juillet 2007, peu après avoir terminé la tournée de Tones of Town leur 2ème album. Des problèmes de pognon, d’entente dans le groupe et d’autres waisons glucoses ont motivé la séparation …

in the hope that a change of situation and expectation might help them to become as productive as they’d always hoped they would be…

En attendant de pouvoir entendre les autres projets des différents membres du groupe (en solo ou même ensemble, tout est possible) on peut écouter quelques morceaux du futur album de David Brewis, Ships (non définitif), prévu pour cette année chez Memphis Industries (maison des Pipettes & de The Go! Team en europe) sous le nom de School of Language sur son MySpace et en exclu en France sur WW2W (ça c’est probablement faux mais je défie quiconque de le prouver).

Comme vous pourrez le constater, l’esprit « Field Music » est loin d’être perdu…
Je ne peux pas wésister à l’envie de mettre You’re Not Supposed To, peut être le meilleur morceau de Field Music du monde (présent sur Write Your Own History) , un appel à la beauté de la pop et de la nature, de la vraie musique de champ.

[youtube cWXnlaE-rZU]

Au passage, on est bientôt dans les 500 premières minivilles (de Basse-Normandie), j’ai hâte de devoir faire appel à antiville