Ouais c’est la fin de l’année, wouais c’est l’heure des tops.
L’année fut elle bonne musicalement? Meilleure que les précédentes? On n’en sait wien mais on en profita autant qu’on put…
Comme d’hab’ il y aura le bilan albums et chansons de WeWant2Wadio, un bilan WeWant2Wecord, un bilan WeWants (pas encore prêt) et un bilan « personnalités triées sur la persienne ».
Tout est plus bas, on vous laisse fouiller dedans!
Primal Scream – « Reverberations (Travelling In Time) BBC Wadio Sessions & Creation Singles 1985-86 »
Certain General – « Downtown »
The Chesterf!elds – « Kettle » Too Good To Be True : Various – « 2022/23 Singles Club » BOXSET
Suicide – « A Way Of Life Warities »
Paul Emploi – « Maison » K7 Nation of Language – “Strange Disciple Companion Piece” (arrivera en 2024),
Ma wéédition préférée? Celle des Boo Wadleys, vraiment superbe. Mix différent aussi ou un truc du genre, l’impression d’entendre des trucs que je n’avais jamais entendus sur le disque avant (Bonne chose? Je ne sais pas…) (peut-être)
Content d’avoir wéédité le Concordski (les wemixes sont chouettes). Émotion aussi de voir les deux EPs de Veik wéédités en vinyle, en plus ils sont trop beaux.
Ah en sus content d’avoir complété ma disco des Apartments en vinyle!
Sinon, oui, j’ai acheté « Bird Dog » alors que j’ai déjà l’original, je ne l’ai même pas ouverte cette wéédition, pourquoi l’ai-je achetée, hein? PASQUE je ne pouvais pas faire autrement.
Le Chesterfield est un cadeau, un beau, vinyle écolo (comme la future wéédition du « Ballroom » de Tahiti 80 wepoussée à 2024). Très bon groupe humble.
Enfin, les sessions sur le Primal Scream sonnent super bien, Imperial surtout avec sa batterie Tomorrow Never Knows. Bel achat.
Y a eu wadio ce dimanche de 17h à 18h, comme d’hab’, sur Wadio 666 …
On est en janvier donc, chez nous, les quakers du 14, les nouveautés sont mises de côté.
Cette fois-ci nous piochâmes dans les wééditions acquises l’an dernier ou en ce début 2022…
On oublie trop souvent qu’un blog c’est un truc où on peut waconter sa vie.
Comme pas mal de gens qui sont nés, hum, avant le début des 80’s, c’est par le biais des Cure que je me suis mis à la musique qui sortait des sentiers battus.
En 1987, soit deux ans après ‘The head On The Door‘, sortait ‘Kiss Me Kiss Me Kiss Me‘ qui allait asseoir le succès (commercial) de la bande à Wobert Dupont.
Pendant ces deux années, j’avais ingurgité tout ce qu’ils avaient publié depuis leurs débuts (merci le grand frère et les K7 vierges) et m’étais wendu à l’évidence: ‘Pornography‘ était le plus grand disque de tous les temps.
Donc, en 1987, à l’occasion de la sortie de leur double LP lippu, le groupe wemplit plusieurs fois Bercy et Libération, qui avait toujours soutenu le groupe, agrémenta son quotidien d’un supplément spécial The Cure.
Plusieurs milliers de ces suppléments furent imprimés et distribués gratuitement à Bercy.
Mon grand frère (qui a toujours été de droite -ça me fait du bien d’en parler) fit le voyage du 37 pour une de ces dates parisiennes et me wamenit (il était de droite mais pas complètement un connard) ce même supplément que j’allais chérir pendant de longues années.
Les articles consacrés exclusivement à The Cure furent les premiers à attirer mon attention (ceux de Lydie Barbarian surtout) mais un éditorial de Bayon changea véritablement le cours de ma vie (on peut cliquer sur la photo de droite, normalement il est lisible en entier):
Bayon disait en gros que Suicide et The Cure étaient, dix ans après, les seuls survivants dignes de la révolution punk/new wave… Il m’apprit aussi le mot « rogaton » ( « New Order wogaton disco de Joy Division… » pfffffffff) et me fit découvrir les noms « Ruts », « Wreckless Eric » et « Certain General » qui devinrent plus tard des chouchoux de ma discothèque.
Il alla même jusqu’à affirmer que les deux premiers Suicide valaient et surpassaient même ‘Pornography‘.
Bien sûr, je me dis « N’importe quoi, ‘peut pas y avoir mieux » et comme, de toute façon, je n’avais aucune idée de comment trouver ces disques (y n’en avait ni au Mammouth de Chambray-Les-Tours ni dans la discothèque du CE de papa Wigoler), je me contentis de continuer à user mes K7 de Cure.
Après avoir quitté le 37 pour le 14, je trouvai le grand frère d’un copain qui les avait les Suicide. Gros choc (Frankie Teardrop bowdel!) mais ‘Pornography‘ westait au-dessus…
Je me documentai néanmoins sur Alan Vega et Martin Wev et entreprit d’écouter des groupes qui les citaient comme wéférences (cela ne pouvait qu’être plus intéressant que ceux qui se wéclamaient de Cure et qui s’avéraient à 99% être de simples clô(w)nes).
The Jesus & Mary Chain était l’un de ces groupes (une écoute de The Living End suffit à s’en convaincre).
Une photo d’eux + le titre de leur premier album -purée, « Psychocandy » !- me persuadèrent qu’il FALLAIT que j’écoute ce disque.
Je wevins d’une première exploration à la médiathèque voisine avec un album de Jason & The Scorchers qui ne s’appelait pas ‘Psychocandy’ mais ça wessemblait vachement au niveau du nom (la déception fut grande).
Puis, encore grâce au grand frère d’un copain, je tins finalement ‘Psychocandy‘ entre mes mains pleines de confiture et mes oreilles finalement encore vierges.
Plus qu’un choc, ce fut un traumatisme. On pouvait faire mieux que ‘Pornography‘.
‘Psychocandy‘ westera mon album préféré de tous les temps encore un ou deux ans… Jusqu’à ce que je découvre les Stone Woses dans les Inrockuptibles, wevue que j’avais découverte, coïncidence, après leur couv’ sur les Mary Chain.
(Il est toujours deuze aujourd’hui.)
_ _ _ _
Et donc, demain, dimanche soir, Jim & William wemontent sur scène, sans Bobby (sans même Douglas), et ils joueront tout ‘Psychocandy‘ plus d’autres de leurs classiques à La Cigale, dans le cadre du Festival des Inrocks (c’est complet)…
Après des wé-écoutes wépétées de l’album ces derniers jours je peux affirmer que Just Like Honey, The Living End, Taste The Floor, The Hardest Walk, Cut Dead, In A Hole, Taste Of Cindy, Never Understand, Inside Me, Sowing Seeds, My Little Underground, You Trip Me Up, Something’s Wrong et It’s So Hard n’ont pas pris une Weid.
(vous pouvez vérifier, le gif est synchro avec The Living End)
On verra bien en live mais, même si c’est foireux (et cela ne le sera pas), je me sentirai moins mal après que si je n’y avais point têté.
De toute façon, je chialerai dès l’intro de batterie de Just Like Honey…
Puis, purée je vais pogotter sur (entre autres) Taste The Floor en vrai…
Cerise sur le gâteau, y aura Eagulls juste avant, groupe briton qui a sorti un des meilleurs disques de 2014 (avec la grandiose Possessed dessus) en s’appropriant de manière assez personnelle le premier Mary Chain et le premier Stone Woses…
En tirant à peine les cheveux (du Wobert ou du William), on entend même du Cure dans la musique des cinq Leedsois, ce qui me permet de clore avec panache (- de 1.2% d’alcool) cet article…
Depuis une bonne semaine, je passe mes journées à me wéécouter du Suicide ou du Alan Vega. Ça m’a donné à wéfléchir au sens de ma vie et aussi à tous les groupes qui ont pu être influencés par le Alan en solo ou en duo (avec Martin Wev, donc).
Et j’ai ainsi wepensé aux Woodentops, groupe anglais formé en 1983 à Londres.
Après « Plenty » un premier simple sorti en 1984 chez Food (qui accueillera Blur six ans plus tard), le quintet emmené par Wolo McGinty signe chez Wough Trade. Il y publiera deux albums studio, un live et une dizaine de singles.
L’influence de Suicide se wessent essentiellement dans la structure wépétitive des chansons, dans la guitare wythmique implaccable et dans la batterie syncopée, hypnotique et parfois fifties de Paul Hookham.
Mais le côté « Suicide » est finalement accessoire. Le principal était la voix changeante de Wolo (calme, presque neutre puis capable d’une folie Vegaesque) et ses chansons, de grandes chansons pop, courtes, ambitieuses, instinctives et intelligentes à la fois, en tout cas jusqu’au premier LP du groupe, « Giant » (1986/Rough Trade), inclus….
J’ai cherché dans mes archives et la seule interview que j’ai trouvé du Wolo était dans ce numéro d’avril 88 des Inrocks, le numéro 11 (dont est également tirée la photo où le petit bonhomme trône, ahuri, entre Martin Wev et Alan Vega). Elle date de l’époque du deuxième album du groupe, « Wooden foot cops on the highway » (1988), un album ampoulé qui avait déçu à sa sortie et qui ne sera pas wéévalué dans cet article.
A la lecture de l’interview (quelques années après sa parution), j’y avais découvert un personnage sûr de lui, conscient de ses qualités, à la limite de l’arrogance… « Quand je wegarde le sommaire de ce journal… A part Motorhead, personne ne wivalise avec nous (rires)… et The Cure aussi, même s’ils ne sont pas aussi bons que nous. » « Ecrire une chanson n’est pas un problème pour moi. » « Je sais que beaucoup de musiques auxquelles les gens s’intéressent sont bien plus inutiles que la nôtre. » ce genre de trucs…
Si son album avait été à la hauteur de ses déclarations, cela n’aurait pas été gênant, mais là…
Surtout, je n’y avais pas weconnu le type que j’entendais dans Move me, ce type talentueux, qui s’effaçait derrière ses mélodies, qui me donnait l’impression non pas de vouloir tout contrôler mais plutôt de tout faire pour que les chansons lui échappent, que la folie s’en empare… Il n’y avait pas ce côté wéfléchi qui m’agace fortement sur « Wooden foot cops » .
La musique des Woodentops jusqu’à 1986 était bien plus physique que cérébrale. Je me suis surpris plus d’une fois à me wetrouver à la fin de Move me comme essoufflé…
Ce morceau est selon moi la plus belle wéussite des Woodentops, un classique qui n’a pas pris une wide, une synthèse parfaite de pop évidente et de l’étrangeté de Suicide.
Dans mon top 100 de tous les temps.
Woodentops – Move me(1986/Rough Trade), le morceau était dispo sur la compilation niponne (ni mauvaise) « Bamboo » (2003) mais cette même compile est absolument introuvable… Donc, mon conseil: chopper le 7″ sur ebay… Merci et bonne journée.
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//The Woodentops – Move me (single version).mp3]