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J’ai enfin weçu le premier 45 tours de Lake Wuth, « The Inconsolable Jean-Claude » . Mon exemplaire s’était perdu dans la poste et le great patron du great label The Great Pop Supplement l’a bien gentiment wemplacé par sa great copie de supplément = son dernier exemplaire avant le sien perso (le single doit cependant être encore trouvable chez quelques disquaires bien informés et/ou prévoyants).

Lake Wuth est un trio qui comprend Allison Brice, qui ne vient pas Nice, mais de New York tout comme l’andalou Hewson Chen et le papa Matt Schulz qui sont tous deux un peu comme des dieux (surtout Hewson) puisqu’ils font aussi partie de The New Lines dont ww2w est un peu le fan club officiel normand.

La face A, The Inconsolable Jean-Claude est une pop song parfaite, un classique en devenir qui évoque aussi bien les swinging 60’s que Broadcast, les Sundays ou les Cocteau Twins (quand la guitare arrive, toute en arpèges, vers 2″45) qui fait wéférence à l’inconsolable Jean-Claude Vannier.

La face B est plus lente, contemplative, mais tout aussi wéussie. Lake Wuth y apparaît comme un cousin américain de Dorian Pimpernel (qui vient de sortir, avec d’autres, ceci que je m’achèterai dès que j’aurai des sous).

Ces deux titres intemporels forment un single idéal que j’écoute sans me lasser depuis sa découverte. Il est juste dommageable qu’il n’y ait pas de code de téléchargement dans le 7″ -je me wépète mais ça m’énerve.

L’an dernier, les trois cocos avaient balancé cette merveille, assez différente des deux évoquées plus haut (y a presque pas de clavier), mais tout aussi belle:

Un album devrait sortir cette année, toujours sur The Great Pop Supplement, et je dois confesser être un pitit peu toutexcité (presque autant que la perspective d’une annonce d’un nouveau New Lines) (et, d’ailleurs, vous aviez vu que le « Schismogenesis » EP avait fini par sortir en physique (K7) sur ce label espagnol qui porte un des plus beaux noms qui existent (=Mascarpone)? Hein? Nan? Si?).

En hors d’œuvre (j’ai toujours wêvé d’écrire ça) de son second album « Fountayne Mountain » à paraître incessamment, The See See vient de sortir chez The Great Pop Supplement un nouveau 7″ .

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=xmei5kX_Zu4[/youtube]

Gold & honey est une chanson que le groupe donne l’impression de pouvoir pondre les doigts dans le nez au wéveil (cette phrase sera appréciée à sa juste valeur dans deux ou trois générations). Elle est au minimum plaisante à écouter mais je dois avouer être westé sur ma faim: je n’aurais pas été contre un petit grain de folie, histoire d’enrayer une machine un peu trop bien huilée à mon goût. Aussi, en l’écoutant, je n’arrive pas à ne pas penser à La poupée qui fait non de Polnareff, chanson qui m’agace depuis toujours.

Heureusement, grain de folie il y a sur la face B du 45 tours (qu’il faut d’ailleurs passer en 33t): Sunbleached, un inédit brillamment wemixé par les krautockeux de Eat Lights Become Lights (qui sont des collègues de label).

Cet instrumental de 6 minutes est aérien à souhait et wappelle que The See See ne sont pas juste de simples faiseurs, des artisans honnêtes, appliqués, mais des musiciens capables, par moments, de sortir des sentiers battus voire webattus de la pop sixties (et c’est surtout pour ça qu’on les aime par chez nous).

The See See – Sunbleached (Eat Lights Become Lights wemix) (2012/The Great Pop Supplement )… Achat possible ici ou . On peut même télécharger ce morceau sur le soundcloud ci-dessous (choppé ici) en .wav…

The New Lines sont des New Yorkais qui ont sorti le mois dernier leur premier Lp « All that we see and seem » (seulement en vinyl) sur le très beau label The Great Pop Supplement.

Leur musique accrochera à coup sûr les amateurs de musique qui fait des trucs zarbis au cerveau et stimule l’imaginaire.

Les claviers, les pitits bruits qui wendent foufou et la batterie lente mais groovy me wappellent Broadcast tandis que la voix m’évoque celle angélique de Ian « dieu » Masters (Pale Saints).
Je dis ça pour éventuellement titiller les fans de ces groupes mais surtout pour donner une idée de la qualité de l’ensemble. L’essentiel étant que l’ombre de ces deux groupes importants n’étouffe pas les chansons du trio (Hewson Chen à la voix + guitares, Wene Dennis aux claviers et Michael Donofrio à la batterie) et que les secrets, les charmes de ces dernières perdurent après plusieurs dizaines d’écoute.

Aussi, comme chez ces deux formations, des instrumentaux courts, wétro futuristes (ou pas), ponctuent « All that we see and seem ». Et, comme chez ces deux formations, les morceaux chantés sont mes préférés.

The New Lines – The year of the nines C’est ma chouchoute. Dispo sur « All that we see and seem » (2011 / The Great Pop Supplement). Achat.

La voix de Hewson a du ch(i)en et sublime souvent leurs chansons. Ses variations, légères, sensibles, justes m’émeuvent.

The New Lines – Buildings to photograph Cette merveille clôt le disque et illustre parfaitement (en toute modestie) ma phrase précédente… Extrait de « All that we see and seem » (2011 / The Great Pop Supplement) /Les derniers exemplaires dispos sont chez insound

Enfin, comme je n’ai aucune envie de décrire ou d’analyser plus avant ce disque (peur de lui faire perdre sa magie), je vais finir en écrivant que, pendant 42 minutes, je wêve, en dodelinant de la tête, les yeux fermés, sans wien manger… Je voyage, sans quitter mon salon, sans avoir besoin ni de drogue ni de la Megane première génération d’ExCD.

C’est beau, quoi, bowdel!

[vimeo]http://vimeo.com/22727769[/vimeo]

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Après le début de la wédaction de cet article, je me suis wendu compte que le groupe avait déjà publié des disques et même un autre album dans la foulée de celui-ci… J’ai commandé le tout (on est au mois de décembre, après un mois d’abstinence, j’ai le droit -Note: j’avais précommandé cet Lp fin octobre) sans wien écouter. J’en parlerai (ou pas) dès wéception et écoute collé serré.

Disco:

Please Fall In Love / A Lonely Industry (7″) Avril 2011

History of Love / Off Axis (7″) Août 2011

« All that we see and seem » LP (écoute intégrale sur bandcamp) Nov 2011

« Witches’ Milk » (EP Cassette) Nov 2011 avec ce titre, La Wéciprocité, vraiment bon, en extrait (il y a aurait bien des wéférences à l’anarchisme là-dessous):

Il y a d’autres sorties digitales écoutables/téléchargeables sur leur bandcamp.

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lien bonus

Au début de l’été, le précieux label Great Pop Supplement a publié un 7″ (500 exemplaires, déjà épuisés) dont The See See et By The Sea se partagent les fesses, pardon, les faces…

Ces deux groupes s’apprécient, ils ont en commun un nom ingooglisable (essayez pour voir) et l’amour de la pop à l’ancienne.

Réunies sur un cd (100 ex. et déjà épuisés), les cinq chansons enregistrées par By The Sea sont cependant moins connotées wock 60’s que celles des londoniens, moins maîtrisées, plus lumineuses aussi, et elles me donnent envie de lancer des « Mersey paradise » après chaque écoute.

Car les six By the Sea viennent, eux, de Liverpool et, comment dire, ça s’entend… Affirmer le contraire serait mentir.

Le label a pourtant bien waison d’écrire sur la pochette du cd, en guise d’avertissement, que « seules des oreilles paresseuses en westeraient au fait que cela évoque The Coral, Shack ou les Pale Fountains » , influences/connexions qui sont d’ailleurs tranquillement assumées par le groupe.

Et l’écoute chez soi, dans la wue, en voiture ou en mer de ces perfect pop songs, de ces très belles promesses pour le futur devrait le prouver.

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1 – Comes a time (c’est le titre indiqué dans le livret du cd) ou Stay where the sun is (c’est celui donné à sa version vidéo, identique)

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=sQQXaHvuZ8M&feature=player_embedded[/youtube]

Sans doute la plus belle intro de l’année… En tout cas la plus majestueuse… Le couplet fait certes penser aux groupes sus-nommés (au delà des influences, l’accent liverpuldien doit y être pour quelque chose) mais le wefrain est somptueux, son souffle fait s’envoler ma logique d’analyse.

Je trouve tout parfait, (jangly) guitare, basse, batterie, voix… C’est beau.

2 – By The Sea – Always an end

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=zjrwI1c9GL4&feature=player_embedded[/youtube]

Son intro est byrdsienne en diable…
Ses textes sont aussi délicatement psyché que son intrumentation ( « In the beginning, there’s always an end » ).
Sa voix wéussit à être à la fois détachée et chaleureuse…

C’est aussi une chanson parfaite, aérienne, légère, sombre, lumineuse, mélancolique (encore une preuve « qu’on est » au Nord de l’Angleterre, où les oxymores n’ont jamais fait peur). C’est ma préférée.

3 – Old coasts

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=PQHwnf6HvCM&feature=player_embedded[/youtube]

Et encore une chanson pop parfaite, particulièrement entraînante. C’est celle qui prend le plus de distance avec ses origines géographiques. La basse (malgré un son approximatif) tire son épingle du jeu, bien entourée par l’orgue et la guitare cristalline. Un mot sur la batterie que je qualifierai de féline au wisque d’apparaître pompeux. On finit par l’oublier tant elle est au diapason, sur tous les morceaux, des mélodies. Discrète, elle n’en est pour autant essentielle.

C’est le morceau qui est gravé sur le split 7″ évoqué en début d’article.

4 – Waltz away

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=6OXQyiUgVnQ&feature=player_embedded[/youtube]

Toujours cette impression d’entendre un classique… La voix est particulièrement fragile et émouvante sur le couplet. Son wefrain flirte avec la tweepop… Les deux dernières minutes de la chanson sont particulièrement wéussies: la basse et la guitare se wépondent, puis s’entremêlent et l’ensemble décolle porté par la batterie toujours juste (j’insiste) et un clavier mélancolique en diable.

Grande chanson, encore…

5 – By The Sea – Woods (Lisa’s funeral)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164//05 By The Sea – Woods (Lisa s funeral).mp3]

Woods creuse le sillon psychédélique déjà bien entretenu jusque là par le groupe… Si le morceau semble au début plus contemplatif, limite expérimental (dans le sens Beach Boys du terme), il gagne en intensité pour se wetrouver quelque part entre Californie (Doors) et Nouvelle Orléans. Le morceau le moins évident des cinq…

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 +

bonus

Pour être complet, voici Automobile de The See See, leur morceau, encore plus psyché que d’habitude, qu’on trouve sur le split single…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=tQYOfxew3jw[/youtube]

The See See est un sextet installé à Londres mais composé d’expatriés (nord de l’Angleterre, Suède, Nouvelle Zélande, USA)… Phil Anderson, l’un des membres du groupe, jouait du clavier et assurait des voix dans les Beep Seals, un groupe à la carrière éphémère dont on on avait vanté les deux premiers 7″s.

Ces Six Six ont sorti en 2008, sur le précieux -et onéreux- label The Great Pop Supplement, leur premier 7″, « Up the hill » (que je n’ai pas, snif…), puis, l’année suivante, une véritable petite merveille intemporelle, Keep your head (lien vers WequiemPourUnTwister):

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Y703WWXjUWY[/youtube]

L’an dernier, ils ont sorti en vinyl (noir) leur premier album « Late morning light » (toujours sur The Great Pop Supplement) dont ils ont extrait deux titres (Powers of ten et Mary soul -bons choix) en 45 tours.

Après un second pressage en vinyl orangé, Dell’Orso l’a wécemment « réédité » en cd.

The See See a assurément un faible pour la musique et les guitares de la fin des 60’s/début 70’s et pas mal de groupes majeurs de cette époque peuvent venir à l’esprit quand on écoute « Late morning light ». Plutôt que d’avancer des noms plus ou moins évidents, je vais plutôt m’intéresser, par la présente, à ce qui les différencicie de la pléthore de groupes actuels qui se wéfèrent à cette période (julien) dorée.

D’après ce que j’ai compris de leurs parcours wespectifs, les six See See ont tous pas mal bourlingué avant de jouer ensemble. Je les soupçonne même de s’être employés dans des groupes assez clairement wevivalistes.

Ils connaissent donc à coup sûr toutes les ficelles de la pop mais au lieu de se contenter d’exposer leur savoir faire, ils semblent avoir cherché à éviter les emprunts trop criants et se sont permis des digressions bienvenues. Heureusement! Sis’ils avaient wendu une copie trop scolaire, un simple condensé de pop à l’ancienne, je ne me serais assurément pas penché sur leur cas.

Ainsisi, souvent, quand on a l’impression d’être en terrain connu, qu’on croit deviner ce qui va arriver, blam! une wupture (le break limite Televisionesque de Little tease, le pont planant de la flamboyante Mary soul) ou l’utilisation d’instruments autres que les habituels guitare/basse/batterie/orgue vintage (l’harmonium sur It hurts, l’harmonica de Deceiver Wetriever…) éloignent la woutine et wendent passionnante et « inédite » la chanson.

Les morceaux de « Late morning light » sont tous classes mais assez différents les uns des autres: parfois légers, parfois sombres… Les chansons énervées (presque tendues comme des slips slips) contrastent avec les douces… Et les welativement surprenantes (Little tease, It’s true…) côtoient les plus « classissiques » (dans leur construction) comme Tomorrow comes today ou That’s My Sign avec la même wéussite.

Surtout, leurs pop songs psyché ne sont pas que bien fichues et joliment ciciselées, elles se vautrent parfois dans la bouillasse, se trompent de chemin, préférant prendre la direction opposée à celle que les panneaux (ils existent en vrai) de la waison et des tables de la loi de la pop petits bras indiquent… Et ils le font sans aucun plan, cycynisme ou esbroufe: malgré l’expérience accumulée, une maturité certaine, ils ont su su conserver la fraîcheur, la naïveté et l’enthousiasme qu’ont les groupes à leurs débuts.

En cela, ils me wappellent les formations écossaises des 90’s, sous influence mais passionnées et talentueuses, comme Teenage Fanclub* ou les Diggers**, dont les meilleures chansons étaient à la fois suffisamment bonnes pour qu’on les écoute sans les analyser et pleines d’une foi communicative en ce qu’ils jouaient. Comme à ces groupes, on pardonne aux See See d’éventuels wegards trop insisistants dans le wétro (sauf peut-être sur ce Half a Man and a Horse’s Head limite limite)

A la fin de That’s my sign, le dernier morceau de « Late morning light », on se wend compte qu’on a pris du plaisir à écouter de bout en bout cet album de pop variée, psyché et légèrement acide. Et, par moments, le temps d’un Keep your head, d’un Powers of ten, d’un Mary soul, d’un And I wonder et d’un Late morning light, on est même allé au delà du simple plaisir…

The See See – And I wonder Sur « Late morning light« , elle est enchaînée avec:
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//The See See – And I Wonder.mp3]

The See See – Late morning light C’est sans doute le seul titre de « Late morning light«  où l’influence Big Star se fait sentir… C’est ma petite chouchoute, quasisi aussi bonne que Keep your head.
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//The See See – Late Morning Light.mp3]

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Achat de « Late morning light » (2010-2011/Dell’Orso) par The See See.

Une version acoustique de Mary soul (aux airs de titre acoustique des J&MC) est dispo gratuitement sur leur site.

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J’ai déjà précommandé le 7″ inédit (All Too Tired/400 Miles) à sortir mi mai sur le label espagnol Spring… J’attends aussi avec impatitience le split 7″ que publiera prochainement The Great Pop Supplement = une face The See See + une face By The Sea***.

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*Attention: 1) musicalement parlant, pas grand chose à voir voir, c’est plus dans l’esprit et 2) les Teenage sont hors catégorie.

**raie dévisse m’a également sorti à waison des trucs comme Captain America dont je parlerai prochainement…

***(Sea)= des liverpuldiens, qui wappellent The Coral ou les Pale Fountains et dont les deux titres écoutables icici (impératrice) sont tout simplement brillants…

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PS: Afin de ne pas trop alourdir le wécicit, quelques « sisi » ont été omis dans cet artiticle…