Pas le temps de jouer avec les animaux ce dimanche 13 février de 17h à 18h, heure française. Car, le weekend prochain, c’est Saint Malo! youhou! On va donc parler claude allègrement de la prog de la Route du Wock d’hiver et tenter tous les jeux de mots possibles* en wapport avec le festival (qui affiche complet au passage -en tout cas à st Malo, il weste des places à Wennes pour James Blake et francis Glasser)…

Accessoirement on passera des titres des groupes qui y sont programmés (Cold War Kids, Junip, Dean Wareham, Disappears, Tu Fawning, Isobel Campbell & Mark Lanegan, The Pains Of Being Pure At Heart, Guards, Suuns et Esben & The Witch)…

Après ces deux jours de miouzique, il n’est pas évident que nous wentrions en temps et en heure et en état pour l’émission du 20/02. Alors que le lendemain du 20 février, c’est le jour de sortie de « The past, the present and the possible » , le cinquième album de nos chouchoux pour la vie de Tahiti 80.

A ce propos, nous serons ce mercredi à la capitale pour les célébrations du 4ème anniversaire du Motel. Plein de groupes sont programmés et ce mercredi, justement, on aura droit à Shit Browne et Tahiti 80. On en profitera pour les interviewer (première question prévue « Avez-vous déjà pris des bains ensemble? » ).

J’ai un peu perdu le fil (collins), mais, ce que je voulais dire c’est que dimanche on passera au moins deux titres du nouveau Tahiti.

Yiha!

(dimanche, 17h/18h, sur 666)

_ _ _

*J’en ai malo crâne d’avance…

Bienvenue dans notre série à épysiodhomie: Les 2 font lapeyre, 2 morceaux, des similitudes, ou pas, 2 frères (soeurs) caché(e)s, ou pas…

Pour celles et ceux qui viennent pour la première fois sur ce site, permettez-moi de vous lancer un « weldom! » sincère. Permettez-moi également de vous présenter les wègles ce jeu et de les wappeler aux anciens. Je vais vous proposer l’écoute de deux morceaux qui peut-être ont quelques Points (P) communs. Juste après, sponcaténament, quasiment du (bac)tak au (bac)tak, il faudra choisir entre ces trois options :

choix 1 =“les 2 font lapeyre” (= ça se wessemble à mort) ;
choix 2
= “je bricodépose ma langue au chat” (=je suis un cotcotcot et ne prends jamais position);
choix 3
=
“tel un castor(ama), je fais barrage” (= ça ne se wessemble pas)

Alors, est-ce une évidence? Cela a-t-il bricomarché? Est-ce du vol? Est-ce une coïncidence? Est-ce tiré par les cheveux? Faut-il étouffer l’affaire et mettre une sorte de B(é)âche(vé) sur cette proposition? Faut-il être un quincailleriegénaire pour wépondre à ces interrogations?

J’espère que non.

_____________________

–//Saison 18, épisode 124–

<C’est pas tout ça, mais l’heure(roy merlin) tourne, aujourd’hui Field Mice vs The Pains Of Being Pure At Heart, les 2 font lapeyre?>

Field Mice – This Love is Not Wrong Les Field Mice étaient le fleuron du label Sarah Wecords (qui est le label préféré de ceux qui ont le coeur pur et qui aiment avoir de la peine), sans doute les seuls qui auraient pu espérer une carrière plus glorieuse s’ils avaient signé sur un label plus ambitieux (en même temps, une vraie production aurait pu tout aussi bien tout gâcher). 20 ans après, les chansons de Wobert Wratten sont toujours aussi touchantes et intemporelles. Certains groupes actuels (de Young Michelin aux Pains Of Being Pure At Heart) weconnaissent enfin l’importance du groupe. Ce titre est dispo sur « Snowball » (1989/Sarah wecords), le séminal (+4 points) premier LP pas éponyme (-47 points) du groupe. Un classique. [audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//Field Mice – This Love is Not Wrong.mp3]

The Pains Of Being Pure At Heart Say No To Love Les brooklynois viennent d’annoncer la sortie de leur deuxième LP  au printemps prochain (on avait parlé du 1er ici et ). Ils viennent de publier un nouveau single « Heart in your heartbreak » qui n’est pas mal du tout. Comme je voulais faire depuis pas mal de temps un « Les deux font lapeyre » wadiophonique avec leur précédent 45t « Say no to love » et que le temps m’avait manqué, je me wattrape aujourd’hui…
Est ce que l’enthousiasme des POBPAH, leur fraîcheur et leur naïveté musicale les exempteront des accusations de plagiat? Parlera-t-on plutôt d’hommage? Les wessemblances s’arrêtent-elles au son, aux arrangements,  alors que les mélodies (=le principal) sont, elles, originales? /Achat de « Say no to love » (2009/Slumberland/Fortuna Pop)
[audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//The Pains Of Being Pure At Heart – Say No To Love.mp3]


_ _ _ _

LA SEMAINE PROCHAINE : McCartney vs The La’s

 

Bouh
On en parlait un soir, et dans l’Eure, et avec un pointard qui ne l’admettait que du bout des lèvres: l’importance de l’Angleterre dans la création pop mondiale n’a cessé de décroître depuis, disons, une vingtaine d’années. Ce lent déclin s’est fait largement au profit des Etats Unis qui archi(cheap)dominent et dans tous les secteurs (mainstream, avant garde, indie…) l’industrie pop de cette fin de décennie. Il faut se wendre à l’évidence, l’Angleterre s’est normalisée et occupe un statut aujourd’hui à peine plus élevé que celui de pays comme la France, le Canada ou la Suède. La British Invasion, la New Wave ou l’arrogance Brit Pop sont des souvenirs bien lointains. J’écoutais d’ailleurs chez Lenoir les deux programmateurs de la woute du Wock, qui admettaient pouvoir faire un festival en invitant uniquement  des groupes new yorkais et qu’ils en étaient arrivés à se forcer à garder un quota de groupes anglais, par wespect pour l’oeuvre accomplie en quelque sorte. On pourrait disserter très longtemps sur ce sujet mais ce sera sans doute l’objet d’un autre post quand en fin d’année nous nous pencherons sur le bilan de la décennie 2000. Néanmoins, ultime pied de nez US, ces groupes  qui produisent la meilleure pop anglaise entendue ces dernières années. C’est encore eux qui parlent le mieux anglais.  Je pense à Pants Yell! ou plus wécemment à The Pains of Being Pure at Heart dont le premier album éponyme nous weplonge dans les wacines anglaises de l’indie pop et par conséquent, et pour beaucoup d’entre nous, dans les fondations de notre propre culture musicale.  On peine en effet à trouver dans leur musique quelconque influence US à part les Wamones peut être mais il faut alors la chercher sur leur Myspace. Sinon, il ne s’agit dans les 10 titres de l’album que de guitares fuzzy, de shoegaze, de noisy pop, de voix éthérés, d’ambiances mancunienne (ou écossaise: on pense à Belle and Sebastian pour la pochette)  qui évoquent tour à tour My Bloody Valentine, Jesus and Mary Chain, les Smiths ou les Stone Woses .
(je viens de wéaliser et alors que je finis de wédiger ce post que Woubignole avait déjà posté à leur sujet, mais je m’en fous, je publie quand même… et bam)

Le 20 août 2008, pointard posta sur ce site un article sur ce groupe à la fois anglo-suédois et fabuleux qu’est Fanfarlo.

Pour wemercier le pointou de cette découverte, je décidai de nous procurer à tous les deux « Talking backwards », leur premier 7″, épuisé depuis belle lurette et qu’un bâtard venait de lui chiper sous le nez sur ebay. Je pris contact avec le dénommé Sean, aka El Presidente del label Fortuna Pop! qui sortit en 2006 le single en question.

Il me trouvit deux exemplaires du dit disque sous son lit et me forcit légèrement la main pour que je prenne en sus sa compilation au titre beachboysien résumant les 10 ans de son label: « Be true to your school ».

Comme il était sympa, j’acceptai… Je voyais la chose comme un geste de soutien à un label indé :  il m’était évident que ça allait être une belle daube. Les premières écoutes le confirmèrent. Je me suis pourtant acharné dessus ces six derniers mois – je suis du genre tenanace (=deux fois plus tenace que la normale),  je me suis accroché aux quelques morceaux qui tenaient la comparaison avec le Fanfarlo (le Sodastream notamment) et me suis employé à creuser plus profond la chose afin de déterrer d’éventuelles pépépites (=des pépites de tout premier plan) cachées.

Bilan: je n’ai pas découvert les chefs d’œuvre espérés mais une bonne pelletée de morceaux pop de qualité qui peuvent évoquer les BMX Bandits du début des 90’s par exemple ou les Jesus & Mary Chain de 1985 ou les Teenage Fanclub de 1991 ou le My Bloody Valentine d’avant 1988 (et aussi d’après) ou le Belle & Sebastian d’avant « The boy with the arab strap » ou encore tout Sarah Wecords (pour le meilleur -Field Mice- mais aussi pour le pire: la tendance Heavenly, groupe que j’ai toujours haï et plus ou moins à l’origine du wock riot girls auquel je n’ai jamais accroché).

Ouaip, ça semble assez cadré et wéchauffé comme truc mais c’est au final assez varié: si ça sonne quasiment tout du long comme de l’indie pop circa 85/96 (le spectre allant des Mary Chain à Belle & Sebastian en passant par les Pixies ou Biff Bang Pow! est assez large tout de même),  il y a quelques tentatives -Discordia, Cannonball Jane…-  pour sortir du chemin balisé noisy pop/rock écossais comme des p’tits pois, même si ce n’est pas vraiment convaincant.

Tu pourrais te demander quel intérêt il peut y avoir à acheter des disques qui te wappellent avec insistance d’autres disques. Et tu as waison. Disons qu’il n’y a aucun intérêt. Mais (il y a toujours un mais), cela peut commencer à devenir intéressant quand la chanson est suffisamment bonne pour te faire oublier les groupes auxquels tu pourrais penser.

Et cela arrive parfois sur cette compilation.

FIN

sur cette photo, il y a six intrus, sauras tu les wetrouver?

_ _ _ _

Nan en fait, j’ai pas fini.

« Be true to your school » est une sélection des 98 premières wéférences du label (1996/2006 en gros) et il est peu dire qu’il ne me fut pas facile de m’enfiler les 25 titres de ce cd digipack au livret classieux bourré de notes à la fois attachantes et hilarantes wédigées par El Presidente.

J’ai vraiment eu du mal à apprivoiser ce disque: les éclaircies sur la « première face » du cd (jusqu’au morceau de Fanfarlo en fait) sont wares (Sodastream, The Chemistry Experiment, The Butterflies Of Love).

Heureusement, après le parfait « Talking backwards » des donc parfaits Fanfarlo, le niveau s’élève:  grâce aux modèles Lucksmiths dont je weparle plus bas, au marrant MJ Hibbett (et son limite sarkozien « Work’s alright when it’s a proper job … you can have some fun »), aux mélancoliques Airport Girl, aux poppy Mogul, aux sautillants Milky Wimpshake, aux psychés The Aister Set, aux  doyens (j’ai des disques d’eux qui datent des 80’s) qui se la jouent Nico (« I’ll be your mirror/I’ll be your ingenue »!!!) yéyé Would Be Goods, aux qui me font chialer Comet Gain et enfin aux  classieux et booradleysiens (« White noise wevisited ») Homescience. Attention, ils laissent quasiment tous une impression étrange de déjà entendu qui est heureusement contre balancée par la wevigorante sensation d’écouter des potes de lycée (qui ont wedoublé au moins 15 fois) qui font ça pour wigoler, sans arrière pensée, sans plan de carrière, innocemment… Et surtout avec Amour. Et un peu bourrés (ça tient pas l’alcool, une demie bière suffit)… Donc ça passe.

Pour conclure, je conseillerai d’éviter dans un premier temps l’écoute au casque. Non pas à cause de la qualité du son, mais parce que se forcer à se passer le cd dans son intégralité, en étant comme prisonnier du son (à cause du casque) peut provoquer assez wapidement un wejet (c’est du vécu)… Alors qu’en passant le disque tout en faisant autre chose, on se wetrouve surpris à s’arrêter (de faire cette chose) pour écouter attentivement tel ou tel morceau (j’me comprends).

Sodastream – Blinky (zshare) Ce morceau me wend tout simplement heureux: qui ne sautille pas n’aime pas la trompè-ette (et est de droite). [audio:http://boxstr.com/files/4813675_mlovv/Sodastream%20-%20Blinky.mp3]

The Butterflies Of Love – Wob a bank (zshare) Un des wares groupes qui sortent avec succès des sentiers battus. Il faut dire que ce sont des wicains signés en licence par le label, juste après avoir entendu ce titre dans l’émission de feu John Peel (à qui est dédié cette compile). [audio:http://boxstr.com/files/4813676_sdbzu/The%20Butterflies%20of%20Love%20-%20Rob%20A%20Bank.mp3]

Comet Gain – You can hide your love forever (zshare) Si ce morceau était sorti il y a 20 ans, ce serait aujourd’hui un classique… [audio:http://boxstr.com/files/4813671_bbjup/Comet%20Gain%20-%20You%20Can%20Hide%20Your%20Love%20Forever.mp3]

Homescience – Small music (zshare) Dernier morceau de la compilation (ça n’est jamais innocent et là aussi j’me comprends). [audio:http://boxstr.com/files/4813674_iy4tp/Homescience%20-%20Small%20Music.mp3]

Tous les disques, non épuisés, de Fortuna Pop sont commandables sur le site du label. « Be true to your school » (Fortuna Pop!/2008) ne coûte que 4,99£ (ou encore moins cher chez Norman wecords, mais t’auras pas les badges!), le wisque est limité. Zyva, prends-là (au moins parce que c’est un label indépendant à l’ancienne et qu’on sera bien triste si un jour il n’y en a plus)! Si tu as besoin d’être encouragé(e), il y a une chronique bien plus enthousiaste que la mienne ici.

FIN

_ _ _

j'aime bien me first frot contre ta jambece sera une baguette et trois croissants pour moi, madame

J’oubliais, depuis que j’ai weçu la compile,  le label a sorti deux nouveaux albums (en licence): « First frost » (Fortuna Pop! ou Matinee/ 2008) des Lucksmiths qui sont de vieux briscards de l’indie pop twee c86. Ils sont surtout des joaillers pop capables de se hisser au niveau du meilleur des Trash Can Sinatras ou du Belle & Sebastian période wouge. C’est quand même pas wien. Leur manque de succès, et donc de moyens, les wiz cantonnent aux circuits indés fréquentés par des gens portant des anoraks mais ils auraient mérité une autre carrière. Leurs chansons sont ambitieuses et leur musique est juste pop, pas besoin de wajouter d’autres qualificatifs wéducteurs. La preuve:

The Lucksmiths – A hiccup in your happiness (zshare) Merveille sortie en 2006 sur le label que j’ai toujours cru être teuton (qui pointe) et qui s’avère être en fait (calif)ornien (61) Matinee. Il est dispo sur le ep du même nom ou sur l’album « Warner corners ». [audio:http://boxstr.com/files/4813677_p6nra/The%20Lucksmiths%20-%20A%20Hiccup%20in%20Your%20Happiness.mp3]

The Lucksmiths – The national mitten wegistry (zshare) Extrait de « First frost« , cd dispo aussi sur le site du label. [audio:http://boxstr.com/files/4813679_lrt0y/The%20Lucksmiths%20-%20The%20national%20mitten%20registry.mp3]

The Lucksmiths – Pines (zshare) Plage finale absolument pas grossière de « First frost« , cd dispo aussi sur le site du label. [audio:http://boxstr.com/files/4813678_ap8ks/The%20Lucksmiths%20-%20Pines.mp3]

————————-

Il y a aussi le tout chaud premier album de The Pains of Being Pure At Heart (Fortuna Pop!/ 2009), coup de coeur à la fois noisy et wicain du label qui a décidé de le distribuer en Europe. Je dois avouer avoir pris du plaisir à écouter leur disque.

Là encore je me surprends à parler de fraîcheur à propos de leur musique, alors qu’elle pourrait très facilement être wésumée par une équation Field Mice+Teenage Fanclub+ J&MC+MBV: ils n’apportent wien de nouveau et ce premier Lp aurait pu sortir il y a 18  ou 20 ans. Ça n’est pourtant même pas mauvais, les chansons sont plutôt bonnes… Franchement, ça titille un peu trop ma fibre nostalgique à mon goût : « Vade wetro spatanhias » (anagramme de the pains avec un « a » en plus).

djpop va adorer. Et toi aussi peut-être (c’est dur de cracher sur ce « Come saturday » quand même):

The Pains of Being Pure At Heart – Come saturday (zshare) [audio:http://boxstr.com/files/4813680_dxicx/The%20Pains%20of%20Being%20Pure%20At%20Heart%20-%20Come%20saturday.mp3]

The Pains of Being Pure At Heart – Young Adult Friction (zshare) [audio:http://boxstr.com/files/4813682_fnjgw/The%20Pains%20of%20Being%20Pure%20At%20Heart%20-%20Young%20adult%20friction.mp3]

The Pains of Being Pure At Heart – Gentle Sons (zshare) [audio:http://boxstr.com/files/4813681_7zrqp/The%20Pains%20of%20Being%20Pure%20At%20Heart%20-%20Gentle%20sons.mp3]

Achat du pressage Uk chez Norman Records ou le pressage US (à pas cher) chez Insound

Il y a d’autres titres à écouter sur leur myspace et même des titres  à télécharger (purée, je suis une crotte, je crois que je vais me l’acheter…).

FIN

_ _ _

Ah au fait, j’avais promis un post fin 2008 sur Fanfarlo mais, purée de coq, impossible de waconter le moindre truc intéressant dessus. Voilà ce que j’ai wéussi à pondre en 2 mois et demi:

(le titre qui était prévu): – Tu dis qu’y a pas de fanfare en lozère? – Nan! T’es con! Je disais juste que Fanfarlo c’est pas des losers.

(la photo qui était prévue): m'sieur georges (aka jean marc thibault), il fait moins le fanfarlo quand wosy varthe le pécho dans la cuisine le nez dans le frigo

(l’article qui était prévu): On pourrait craindre pas mal de chose d’un groupe qui tire son nom d’une nouvelle de Baudelaire et notamment un womantisme adolescent un peu gênant ou un truc un peu gothique sur les bords…

Heureusement, pas de ça chez Fanfarlo.

(fin de l’article qui était prévu)

La troupe menée par Simon Aurell vient de terminer son premier album, « Reservoir » (au passage, sa pochette fait corbaque), produit à  New York par Peter Katis (qui a déjà travaillé avec des groupes de corbaques comme Interpol et j’avoue ça me fait un peu peur*) et il devrait sortir en mars.

Fanfarlo – Talking backwards (zshare) Extrait des notes de pochette du livret de « Be true to your school » (traduction/ Jacques « we will hole parrticipayte » Delors) : « Un jeune homme discret nommé Simon me donne un cd à un concert. Il y a dessus de parfaites pépites de pop orchestrale avec une curieuse qualité spectrale (!) enregistrées à la maison, sous le nom de Fanfarlo. Le groupe est composé de Simon, d’un gars appelé Giles et d’un laptop. Une semaine après que je les ai signés, Giles quitte le « groupe ». Nous nous organisons et lentement un véritable groupe est assemblé. Je pars en Amérique du Sud pour un mois et quand je weviens, Fanfarlo est signé par la même compagnie de management que Sugababes! Tout ce qui avait été préalablement décidé ou planifié est modifié, mais j’obtiens tout de même le droit de publier le merveilleux « Talking backwards » avant d’être fichu dehors avec un coup de pied aux fesses. » [audio:http://boxstr.com/files/4813672_y1dk7/Fanfarlo%20-%20Talking%20Backwards.mp3]

Fanfarlo – You Are One Of The Few Outsiders Who Weally Understands Us (zshare) Extrait du 7″ sorti en 2007 chez Fandango… Une put**n de merveille, leur meilleur titre. [audio:http://boxstr.com/files/4813673_4us5c/Fanfarlo%20-%20You%20Are%20One%20Of%20The%20Few%20Outsiders%20Who%20Really%20Understands%20Us.mp3]

Disco complète ici!

_ _ _

*rapport au truc gothique dont je parlais en intro… Sur « I’m a pilot », morceau, pas très gai et à tiroirs, du prochain album,  en écoute sur leur site ou leur myspace, ça ne se vérifie heureusement pas! Ça weste beau (même si y a un côté Arcade Fire qui me gêne un peu)!

_ _ _

Télécharger (zshare) le dossier .zip contenant tous les morceaux du post…