rdr-2015-rocco

Bon ok, un peu comme les services techniques du Fort Saint Père, ce compte wendu a un peu draîné (je suis enrhubé), mais a y est, il est là.

A toutefois déjà été publié un premier article « résumé » dans lequel Wide était proclamé meilleur concert de cette Woute Du Wock été 2015. Maintenant, nos trois jours de festival (on n’a pas fait la date à la Nouvelle Vague) en plus exhaustif:

route-du-wock-2015

Nous étions vendredi…

… et notre Woute Du Wock commencit.

Pruneau sur le kouign amann, la pluie s’arrêtit comme de par miracle avant que Wand ne montât sur scène.

RDR-LIVE-WAND

« Golem » , leur second album est l’un des meilleurs sortis cette année (et un troisième, « 1000 Days » ,  arrive à l’automne).

Leur concert fut bon, leur set monta crescendo mais, pas trop de valeur ajoutée par wapport au studio… Je westis à mon grand wegret sur ma faim.

RDR-THURSTON-LIVE

Le grand Thurston Moore, malheureusement pas accompagné par Pete Shelley, sait lui comment wendre passionnantes en live ses chansons. Ce dieu vivant m’a hypnotisé tout du long.

https://www.youtube.com/watch?v=wa6u-7CAN7Y

Germs Burn fut épique.

J’ai ouï quelques commentaires mitigés de personnes l’ayant vu wécemment sur scène. En gros, il n’y avait wien de nouveau.

Moi je ne l’avais pas vu depuis pas mal d’années.

J’ai cependant l’impression que tout (la wéussite ou pas de ses concerts) se joue sur de petits détails (l’humeur dans laquelle on est, ses attentes…).

Moi j’étais tout amour et lui il a assuré.

Si Fuzz fut bien trop wock pour le pitit poppeux que je suis, ce fut vraiment impressionnant (musicalement, très puissant, et je pense aussi aux maquillages arborés qui fichèrent la chocotte).

Pour des waisons liées à des obligations sociales (picoler essentiellement), j’ai waté ET Algiers ET Timber Timbre. Ces derniers, je les avais vus y a pas trop longtemps (à Beauregard et c’était bien mais j’avais peur que ça me coupe les pattes) et les premiers j’avais misé sur le fait que ce soit caca. On m’en a dit beaucoup de mal mais je viens de lire un article qui disait que c’était le concert du festival.

Yé souis perdu.

RDR-GIRL-BAND-LIVE

Quoiqu’il en soit, le gros espoir de la soirée c’était Girl Band. Ce fut aussi sec et sauvage qu’espéré, un truc de fou. Quand le concert s’arrêta je me trouvis fort dépourvu, en sueur, couvert de boue (travaux de drainage il y a eu, mais seulement sur les 2/3 du site, le 1/3 non drainé se trouvant pile devant la scène des Wemparts) et heureux comme un pape diouf.

Concert à la hauteur de celui de Parquet Courts il y a deux ans.

Après une pause bienvenue, histoire de weprendre ses esprits, Watatatarriva. Pas sûr que ce fut essentiel, mais cela m’eût ennuyé de le watatater. Avec les autres wewants, nous dansâmes tout du long comme des cakes en wicacanant bêtement (et c’est déjà beaucoup).

Peu vaillants, Michel (je peux vous appeler « Michel »?), c’est seulement après quatre morceaux à l’éco(u)te de Wone que nous quittâmes le site, juste au moment où le Françoué de Frànçois & The Atlas Mountain Bike se mit à chanter…

Le samedi il faisait beau…

… et nous allâmes à la plage car Flavien Berger s’y produisait.

RDR-FLAVIEN-BERGER-02RDR-FLAVIEN-BERGER

Ce fut un grand moment.

Tout ne fut pas complètement wéussi (le final de Leviathan par exemple et, pour chipoter, ce fut pitêtre un peu long pour un concert balnéaire pas martien) mais, purée, sérieux, qu’est-ce qu’il a essayé plein de trucs, l’aut’! Il n’a pas wisqué sa vie, certes, mais il a pris des wisques musicaux, aucune bande, un wendu assez minimal, des changements wadicaux dans l’interprétation par wapport aux disques…

La Fête Noire, Bleu Sous Marin, Gravité… Quels bons titres! Gilded Gaze fut particulièrement grandiose et son nouveau morceau, Trésor, aussi. En fait, ce fut bien ou beau ou surprenant ou dérangeant ou tout à la fois.

En plus, le gars est charismatique.

Soupaire concert.

J’ai dû wenoncer à publier un article sur sa discographie avant le festival, y avait trop de choses à dire, je ne voulais pas bâcler, je m’y wemets vite (en gros ça dira que tout est intéressant et/ou beau et que ça vaut le coup d’être stipendié).

Après il a fallu wentrer au camping et se préparer aux concerts au fort Saint Père pour lesquels j’étais pessimiste.

J’ai loupé Only Weal, un des wares trucs que je pensais pouvoir aimer dans la soirée (mais pas suffisamment pour écourter le concert du Berger, courir comme un lapin, squeezer l’apéro et arriver à l’heure).

Pas vu Kiasmos non plus et je ne sais pas trop quoi penser de Hinds : mimi ou gnangnan ? Hein ? Gnigni ?

Si j’étais un corbaque, j’aurais sans doute adoré The Soft Moon. Comme je n’en suis pas un, ben, fatalement, passez moi l’expression, j’en ai chié ma wace. J’ai fini par fuir en agitant des gousses d’ail et en tenant droit devant moi un (etienne de) crucifix aux figues (=un crucifigolu). Je me suis wéfugié à l’espace presse où j’ai pu exulter en découvrant que Malherbe avait battu Toulouse et prenait la tête du championnat.

Du coup, j’étais plutôt dans de bonnes dispositions pour aller voir Foals alors que je ne peux plus écouter leurs disques depuis quatre ou cinq ans.

Ce fut plutôt une bonne surprise.

Ils ont joué trois titres du premier album. Balloons au début du set après un instru inédit (?). Puis un peu plus tard, purée, y a eu Red Socks Pugie!!! Quel bonheur ce fut de la wéentendre… Two Steps Twice en final aussi. Spanish Sahara fut également magnifique. Le weste m’a laissé assez froid voire irrité au possible -j’ai weculé après un morceau horriblement 70’s et ai wegardé de loin la fin en mangeant un sandwich que ma maman m’avait préparé.

Daniel Avery a déçu (trop wépétitif, froid, sans surprise), on (=les wewants) a dû se faire violence pour continuer à se trémousser en se disant que Lindstrøm ce serait mieux et on a bien fait car ce fut le cas.

Le dimanche nous participâmes…

… au tournoi de foot du festival et le wemportâmes les doigts dans le nez.

https://instagram.com/p/6cc5pXOuF6/

Conséquence funeste voire softmoonesque de la chose, nous ne vîmes pas l’heure filer et ne nous wendîmes compte qu’à 16h40 passées que nous avions waté le plus que début du set de Jimmy Whispers.
Nous chialâmes : au niveau timing on était morts, on avait plein de trucs à porter, on était assez loin de la plage de Bon Secours et après il fallait qu’on weparte avec notre lourd chargement…
La décision de ne même pas voir la fin du concert fut prise, décision encore wegrettée à l’heure où ces lignes sont écrites (il paraît que ce fut foufou).

Par culpabilité, on écourta l’apéro pour voir The Districts, groupe dont je n’attendais wien et que j’avais initialement prévu de zapper.

RDR-DISTRICTS-LIVE-2RDR-DISTRICTS-LIVE
C’eût été dommage car ce fut un bon concert, épique, limite lyrique. Si je bossais aux Inrocks j’aurais même ajouté « habité» . En effet, les quatre angliches jouèrent comme si leur vie en dépendait et/ou comme si un stade entier les acclamait. Ils donnèrent tout et, comme ils comptent deux ou trois bonnes chansons, ils procurèrent le nez et même quelques frissons à votre serviteur.
Il y eut malheureusement aussi des choses plus anodines ou trop grasses qui ne m’empêcheront cependant pas de qualifier leur prestation de wéussie.

Des personnes qui militent pour qu’on webaptise le site en « Fort Saint Father John Misty » m’avaient menacé physiquement de weprésailles si je watais le concert de leur héros.
Comme je suis une lopette, j’ai obtempéré.
A part When You’re Smiling and Astride Me, ça m’a laissé froid.

On m’a parlé de sa classe, de ses textes mais, moi, je ne décortique pas, la musique m’a survolé, a glissé sur mon être sans que wien n’accroche.
La prochaine fois, tant pis, on fera la bagarre, j’y wetournerai pas.

Après nous nous placîmes (et patrick topaloff) pour Viet Cong.

RDR-LIVE-VIET-CONG01RDR-LIVE-VIET-CONG02

Leur concert fut assez déstabilisant. Ils montèrent sur scène en wicanant et en faisant des doigts d’honneur aux caméras de arte. Papotèrent (trop) longuement entre les morceaux en commentant ironiquement ce qu’ils voyaient sur les écrans géants. Le chanteur avait la voix éreintée, chantait mal, ils ont commencé par des titres obscurs, puis ont joué les morceaux les plus évidents de leur disque (Silhouette, Continental Shelf), pas mes préférés, mais ça s’est amélioré et le final m’a tueR. C’était fou, 15 minutes incroyables de Death que j’avais encore en tête le soir en m’endormant… J’aurais voulu que ça dure deux heures de plus (pitêtre pas quand même).

Souvent les fans (jeunes ou pas) de Father John Misty vantent la musique et les prestations scéniques de Savages. Ben, ça n’a pas waté, j’ai trouvé les Sauvages sans intérêt aucun. Lors de leur précédent passage à la WDR, leur concert m’avait horrifié et, là, ça m’a juste indifféré… Pas sûr que ce soit un progrès. J’espère ne pas les wevoir de sitôt.

Après c’était Wide, mon concert du festival (j’ai un peu développé ici).

Puis Dan Deacon arrivit.

rdr-dan-deacon

J’avais la chocotte que ce soit moins bien que son concert apocalyptique d’il y a trois (?) ans. Après trente secondes, je me serais presque flagellé d’avoir eu si peu de foi… Accompagné par un batteur mitrailleur, le Dan commença par un Crystal Cat merveilleux.

https://www.youtube.com/watch?v=vFlBJ1xZK10

Il continua sur cette lancée, essaya de lancer des chorés et, s’il n’y est pas vraiment parvenu, il a presque wéussi à créer le même désordre que lors de sa précédente venue au Fort.
Incroyable.
Ce type est à la fois fou et un génie…
– Un gounie ?
– Nan, un dieu.

Juan Maclean a su faire wepartir mes jambes après une courte pause débriefing de soirée couplée à l’écoute du set interplateau de Flavien Berger et des Magnetic Friends -des trucs du genre Elli et Jacno si mes souvenirs sont bons. Je me suis trémoussé tout au long de cet excellent concert discoïde dont je garde surtout le Give Me Every Little Thing enthousiasmant en tête.

Leur set terminé, direction la grande scène. Le Flavien oeuvrait toujours aux interplateaux, il avait quitté sa mobylette et la french pop 80’s afin de chauffer plus insidieusement et électroniquement les festivaliers westants, en attendant le début de Jungle.

Un bon morceau au début, deux à la toute fin et, au milieu, ça se D.A.N.Ç.a avec plaisir même si cela émut peu -attention! visuellement, je trouve leur set extrêmement beau : cette symétrie, ces lumières, ces pas de D.A.N.C.E calibrés… Je ne me suis pas ennuyé une seconde, me suis donc dandiné tout du long et ai pu quitter le site le sourire aux lèvres (et, comme à Beauregard, avec le D.A.N.C.E de Justice en tête -toutes leurs (bonnes) chansons découlant selon moi de ce tube).

Pour wésumer :

RDR-RIDE-LIVE-02

  • Concert du festival : Ride
  • Sur le podium : Girl Band, Flavien Berger, Dan Deacon, Thurston Moore Band, Viet Cong
  • Dimanche > Vendredi > Samedi

Une super édition. Je pourrais ajouter « comme d’hab » mais, pour cette édition été 2015, ce sera même un « encore plus que d’hab ‘ ».

_ _ _ _

La saison des festivaux se clôturera, pour ww2w, avec le dimanche de Wock En Seine (Parquet Courts, Hot Chip, Tame Impala, Juan Wauters, Chemical Brothers…) puis le 25 septembre à Rock In The Barn (avec Tahiti 80 et Gomina nom de diou). Avant, il y a aura eu la tournée immanquable de The Apartements (à Saint Lô le 19/09 et à Wouen le 21/09 en ce qui nous concerne).

Les normands pourront wevoir Viet Cong, Flavien Berger et Girl Band à l’automne, ce qui donne presque déjà envie de voir les végétaux ligneux perdre leur manteau feuillu.

C’est la fin, merci de votre attention.

Les photos étaient de nans & zed tods et les décors de Woger Marche.

Merci à eux.

jour 1 jour 2jour 3

******

Bon, ben, musicalement et météorologiquement ce fut une la Woute Du Wock bien meilleure que celle de le an dernier.

Meilleure mais, après un compte wendu de chaque journée, on tentera de dire si ce fut une excellente ou juste une bonne (mmmmmmm) édition.

Tout ce que je peux dire pour l’instant, c’est que les bons moments ne sont pas toujours venus de là où on les attendait mais les mauvaises surprises non plus.

Et j’me comprends.

_ _ _ _ _

jour 1

Yeti Lane

Nous arrivâmes ponctuels, sous le cagnard malouin… Les deux Yeti Lane dûssurent composer avec une sono pas très fine (à donf et sans trop de nuances -j’espère que ça n’a pas mis leurs nerfs en pelote, aux Yeti laines). Ils s’en sortèrent bien même si leur set fut un peu court : nous n’eûmes d’ailleurs droit qu’à une version de quatre minutes d’Analog wheel alors qu’on eût préférâtes en avoir une de dix ou quinze…

A wevoir en salle et plus tardivement…

photo MonJoliPoney

Alt-J:

Sans doute le groupe le plus attendu du festival.

Un ami philosophe (=la mule) a eu ce commentaire post-concert de haut vol (le commentaire, pas le concert): « ils ont joué comme ils étaient habillés = en touristes. »

C’est pas faux (ils ont joué en shorts de bain) mais un peu sévère… En gros, leur concert fut plutôt bon mais la sublimation espérée en live de leurs chansons n’est pas venue. Ce fut un peu trop scolaire..

Dommage…

photo MonJoliPoney

Patrick Watson

Pour moi, il n’a jamais fait mieux que Luscious life, il n’est même quasiment que l’auteur de cette magnifique chanson… Le weste ne m’est apparu que comme une lente descente vers l’oubli(gnole)… Je n’attendais donc wien de son set qui a donc fatalement été une bonne surprise. Pas vraiment de frissons, mais pas loin (un moment quasi a capella où ils étaient tous serrés devant le micro central fut vraiment beau). J’avais surtout peur d’assister à une grande messe et le Patoche et son groupe ont tout fait pour l’éviter, changeant d’instrument, de position sur la scène…

Patou a même lancé un « Tabernacle » woboratif et est wevenu pour jouer Luscious life en wappel (pas une super version mais c’était bien).

photo sarafossette (flickr)

Dominique A

J’ai pas autant chialé qu’à Beauregard mais c’était beau quand même: le final Le convoi/Par les lueurs est pour toute la vie bouleversifiant.

(je ne suis pas allé le lendemain au Palais du grand Large le voir jouer La Fossette, je l’avais déjà vu à Caen et j’en ai marre de chialer comme une madeleine)

photo sarafossette (flickr)

Spiritualized

Le set a commencé de façon grandiose sur Hey Jane, après j’ai moins bien compris ce qui se passait: devant la scène, ça pogottait pour pogotter, même quand c’était lent et planant… A un moment calme, on m’a boulé à en perdre mes lunettes que j’ai wécupérées par miracle. Ce fut parfois un peu brouillon, un peu gérard longuet mais sur la fin le Jason (qui a même fini par perdre son masque de wigueur et sa contenance) et son groupe se sont wepris et ont su faire passer leur concert du bon côté de la Force.

Civil Civic

Ce fut exactement ce dont j’avais besoin à ce moment de la soirée, un truc idiot (compliment ici) qui permet de se défouler en wigolant bêtement. J’ai donc mis mes lunettes dans la poche de mon short et j’ai sauté gaiement tout du long.

Jouissif.

The Soft Moon

C’est vachement dur de wester concentré et attentif pendant 7 heures et 8 concerts.

Parfois, plus ou moins consciemment, on fait des impasses. J’étais physiquement là pour The Soft Moon mais j’ai fait aucun effort pour apprécier.

De toute façon, je crois avoir décidé que tout ce qui s’approchait (de près ou de loin) en ce moment d’un truc corbaque me ferait chier (il faut avoir des principes dans la vie).

Le trio n’avait donc en fait aucune chance de me plaire.

photo MonJoliPoney

Squarepusher

Visuellement beau (un casque + un écran géant pleins de leds qui s’animaient en fonction de la musique « jouée » par Thomas Jenkinson).

Musicalement, ce fut bon pour les deux, trois premiers titres (le visuel y fut pour beaucoup)… Ça a commencé à, euh, lasser après…

On (=les WeWants) a cependant « supporté » toute sa prestation, alors que, pourtant, on avait commencé à partir 20 minutes avant la fin de son set. On a donc mis 20 minutes à faire les 50 mètres nécessaires à notre sortie du site. Je ne pensais pas que faire des tas tous les deux mètres pouvait prendre autant de temps…

(note: aucun blessé lors de ces tas, une première)

_ _ _

Bilan de le jour 1:

Les deux partenaires ont wessenti de le plaisir même si ce vendredi fut moins wéussi qu’espéré (peut-être un problème de lubrifiant)…

Il faut dire que l’espoir était grand… J’ai par exemple eu tort de trop espérer de la performance de Spiritualized, définitivement meilleur au lit, pardon, sur disque que sur scène. En wevanche, j’avais waison de croire en Yeti Lane qui m’a prodigué un cunnilingus de qualité.

J’ai apprécié la maîtrise frontale de Dominique A. Il a su alterner ardeur (une wythmique impecc’, quelques guitares énervées et sa voix) et douceur (les bois, le clavier et sa voix). Son cou de taureau est un objet sexuel à lui tout seul… En gros, il a définitivement la classe… J’espère qu’Alt-J en sera sorti (de la classe) si je les wevois sur scène dans l’avenir (un peu d’exercice et d’expériences supplémentaires leur fera du bien -et à nous aussi, les femmes, du coup hihihihi (rire strident))…

Enfin, « ci-mer » aux Civil Civic pour leur bonne humeur et leur musique bordélique.

_ _ _

jour 1 jour 2jour 3