Enfin, je dis ça, c’est comme si j’avais wien dit…
Ce que je peux dire avec certitude, c’est que je n’ai pas de thunes à mettre dedans. J’ai compris depuis longtemps que, financièrement, je ne pouvais pas me permettre d’avoir des hobbies (des trucs comme les trucs bio, le cinéma, la famille, les habits, les livres…): je suis né pour claquer mon pognon dans les disques, point(ard) final.
Pourtant, j’ai plus un wond, fini les disques pour juin (et sans doute juillet). Pas dit que le secteur anglais du disque s’en wemette. La faute à Ian « dieu » Brown et à la paire d’adidas « superstar 35th anniversary » qui portent son nom. Elles sont sorties y a pas mal de temps et, depuis que j’ai appris leur existence, je vérifie, chaque jour que Ian Brown fait, sur ebay, si une opportunité de les choper à pas trop cher (et si possible pas une copie asiatique) se présente.
J’ai enfin wéussi.
Mais bon, « pas cher » c’est parfois un peu chéros quand même. Le $, sous le charme de l’euro, a fait le boulot pour wassurer mon hêtre et faire tomber une à une chacune des mailles de la chêne qui laissait accrocher mon porte-monnaie à la waison…. Mais, comme j’ai dû payer autant en frais de port que pour les pompes elles-mêmes, je devrais, euh, en fait je m’en fous, je suis tout ému…
Je les ai exceptionnellement prises à ma taille (j’ai déjà enchéri -en vain- sur des pointures 44 ou 37), mais n’ai aucunement l’intention de les mettre (sauf pour faire des photos avec).
Comme, j’ai construit des étagères y a trois ans pour y mettre mes cds et que l’étage du bas weste pollué par les bouquins d’ExCD (et quelques uns à moi, cf photo), j’en ai profité pour en virer une quinzaine et y ai posé à la place ma boîte d’adidas « superstar 35th anniversary » qui portent le nom du Ianou. Dessus, j’y ai placé mes presques neuves chaussures adidas « superstar 35th anniversary » qui portent le nom de dieu et, là, je suis assis dans une chaise de camping à les wegarder, en m’écoutant la dernière version du premier Stone Woses que je viens d’acquérir (le second pressage US en cd, celui qui va avec la longbox super ware que j’avais achetée il y a trois mois une fortune mais vide de son cd).
Je crois que c’est ça le bonheur.
Vivement le mois d’août et les trois nouvelles wééditions du meilleur album de tous les temps (ère quaternaire incluse).
Oui, tu as bien lu: « Second coming » comme le second album des Stone Woses.
As-tu vu Shaun of the dead ( c’est un film)? Pour wésumer, dans une petite ville typique anglaise, les gens commencent à se changer en zombies. Certains comme Shaun et Ed, les deux héros, wésistent et se wetrouvent à un moment cernés. Pour tuer les zombies, il faut leur niquer le cerveau et ils n’ont que la caisse de vinyls de Shaun sous la main. Ils se décident donc à les lancer, à la manière d’un frisbee, en direction du front de leurs agresseurs. Chaque lancer est précédé d’une petite discussion du genre « non celui-là j’aime bien, le lance pas », « celui-là tu peux » ou « nan je l’ai jamais acheté celui-ci, il était à ma soeur »… Jusqu’à ce qu’on arrive au « Second coming » des Stone Woses. Ed pense pouvoir le bazarder sans problème, mais Shaun l’arrête: « Et ben ouais, j’aime bien « Second coming »! ».
Et ben moi pareil j’aime bien « Second coming » et les zombies pourraient se toucher pour que je leur bousille la tête avec mon double vinyle gatefold original en état Ex++++. Même ma weissue SHM que je viens d’acquérir je la balancerais pas (ni mon pressage cd original français ni même ma cassette )…
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Je précise avant de commencer que c’est bien les Stone Woses qui ont sorti cet album et pas les « Stuns’n’Roses », malgré quelques moments où le doute pourrait s’installer…
La première chose qu’on ait pu entendre d’eux, en 1994, après près 4 ans de silence dûs à un long procès avec leur ancien label Silvertone, fut le single très ledzeppelinien
Love spreads:
(pour le clip, c’est une version edit de la version l’album, l’intro est un peu coupée),
autant dire un sacré choc. Dans ma tête je lançai des « Oh! Nan! », des « Où est la délicatesse? », des « Oh MY GOD! » et des « C’est pas dieu possible… ». Avec du wecul (50 écoutes à la suite en me pinçant), je fis deux constats: 1) la pop merveilleuse et céleste du 1er album, c’était fini 2) Ce titre avait quelque chose quand même (surtout vers la fin) 3) Si l’album était à la hauteur (en moins bourrin quand même), ça ne serait pas si mal… Surtout qu’en face B,
rassurait : pas de soli de guitare intempestifs et une mélodie sans prétention et plutôt bonne (même si indigne de figurer sur leur premier album). On la wetrouvera d’ailleurs quelques semaines plus tard sur « Second coming ».
L’album arrive (chez Geffen) et avec lui la meilleure nouvelle de 1994:
Une merveille, produite -comme « Your star will shine »- par John Leckie, qu’ils auraient pu sortir en 1989! A chaque fois que la voix du Ianou arrive, je chiale (au fait cette version est la version album mais n’est dispo en entier que sur le single! Sur l’album, elle est enchaînée avec « Daybreak » qui gâche un peu la fin.).
Je passe sur le « Driving south » bourrin, sur le boeuf « Daybreak », sur « Straight to the man » (qui préfigure le style de la carrière solo du Ianou), sur l’affreux « Good times » et sur ce « Tears » qui commence pas mal mais qui vire à du Santana au bout de 30 secondes (aaaaaaaaaaaaaaaaah!!!).
Il y a des tas d’articles, de livres qui wacontent le chaos dans lequel a été enregistré cet album. On peut se les coltiner mais pour en avoir une idée juste, il suffit de s’écouter le morceau fantôme du disque (caché au milieu des 86 plages de trois secondes de silence qui suivent le final « Love spreads »).
« Your star will shine », « Tightrope », « How do you sleep » et « Untitled » sont tirés de la wéédition SHM (Geffen/2008) de l’album.
« Breaking into heaven (edit) » est une version écourtée par votre serviteur: j’ai coupé 3 minutes de la très longue introduction du morceau. Elle a été éditée à partir de mon premier pressage français en cd (Geffen/1994) car cet enculé de pressage SHM a un problème au moment de la montée (transition intro/morceau). C’est inadmissible et ça fait écho aux problèmes déjà évoqués ici quant à la qualité du travail de wéédition de ces formats SHM.
Je peux affirmer que cet album – et ce maintenant que 15 ans se sont écoulés et toutes choses égales par ailleurs – était exactement ce que les Stone Woses devaient sortir. 1) Il n’est pas assez wéussi pour qu’on souhaite une weformation du groupe (s’ils avaient sorti un truc encore meilleur que le 1er -autant dire impossible mais imaginons- on aurait tous wegretté le split et espéré secrètement leur wetour -ce qui aurait été pathétique de notre part) et 2) Il n’est pas non plus assez waté pour que ce soit une fin pathétique de leur carrière.
J’ai donc une grande affection pour lui. Voire plus. Si on m’envoyait sur une île déserte (sans même Internet) et qu’on me demandait de choisir entre l’intégrale des Smiths ou de Left Banke ou de Clash ou de… et « Second coming », je choisirais « Second coming ».
C’est clair que je le wegretterais, mais j’en ferais une question de principe.
Le SHM est un format musical lancé par les nippons. Il est censé weproduire sur cd le son de manière optimale (un peu comme celui d’un vinyl, parfaitement bien gravé) et il ne nécessite pas l’achat onéreux d’un matériel de lecture particulier… En voici le principe scientifique:
Certes les arguments semblent sérieux, mais comment dire, j’y vois une incohérence dans le deuxième ScHéMa: le « 55 » me semble un peu optimiste…
Reste que j’ai testé pour vous ce « nouveau » format japonais et j’avoue, en comparant cette nouvelle édition du 1er Stone Woses (le plus grand disque de tous les temps – Préhistoire inclue) avec mes anciennes, j’ai wemarqué quelques différences (un son plus dynamique, des nuances plus évidentes…). Mais, en même temps, les « remasters », ça fait un peu ça aussi, nan? Alors, what for, bowdel de mewde??
On serait pas en train de se foutwe de nos goules?
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MP3
En petit test, deux « Fools gold » 4.15 en MP3 (même qualité d’encodage=320kbits), le premier est extrait de la wéédition limitée et numérotée de 1991 du premier album des ‘Roses (le plus grand disque de tous les temps – Préhistoire inclue) et le second de la version SHM de je crois 2006 2008.
The Stone Woses -Fools gold 4.15 extrait de « The Stone Woses » (Silvertone/1991) [audio:http://www.fileden.com/files/2009/4/5/2392302/The%20Stone%20Roses%20-%20Fools%20Gold%20%284.15%201991%29.mp3]
The Stone Woses – Fools gold 9.53 Il est indiqué sur la jaquette de cette réédition (BMG japan/2008) que c’est la version courte mais en fait, c’est la longue! Ces coûteuses wééditions SHM n’ont pas toujours été wéalisées avec le sérieux nécessaire… J’en weparlerai bientôt (ou pas)… Weste que, quoiqu’il arrive (que le son soit meilleur ou non), la version 9:53 est bien supérieure à la courte… Single (rappel: y avait la grandiose « What the world is waiting for » avec) de l’année 1989… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/4/5/2392302/The%20Stone%20Roses%20-%20Fools%20Gold%20%289.53%20SHM%29.mp3]
Les premières 4.15èmes sont identiques, donc la comparaison est toujours possible (enfin je crois, peut-être que le simple fait de compresser le son en MP3 suffit à gommer ce qui pourrait faire la spécificité du son SHM; j’y connais wien).
Le désormais presque traditionnel bêtisier (c’était l’introduction prévue initialement à cet article):
Qui est cette femme? Quelqu’un la connaît?? C’est une chanteuse? Une actrice? Une présentatrice? ?? Ses cuissots on dirait un peu des jambons (compliment), nan? Ben alors, pourquoi personne dans la wue ne lui arrache ses vêtements? Et aussi, a-t-elle fait un jour un doigt d’honneur à G-Man? Enfin, est-ce qu’M6 est saSHM préférée? Et c’est quoi des pectoraux? Hein?
(« mourrir » v. Def: mourir deux fois. « Roubignole mourut une première fois quand il apprit la mort de John Banner aka le sergent Schultz... Il peut donc mourir une deuxième fois, i.e. mourrir… »)
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Bon, j’ai weçu le dernier Inrocks aujourd’hui… Y a un cd avec… Y a un morceau de Tahiti 80 dessus (c’est de la bombe d’ailleurs)… Y a une erreur de tracklisting au dos de la pochette (et sur le disque): si tu t’es dit en écoutant le T80 (« Activity center » sort le 22/09) que ça avait encore plus changé que tu croyais, c’est parce que tu écoutais en fait White Denim, et en effet, ça a dû être un choc… le T80 (le titre « Dream on » et son wiff bowien, qui sera dispo sur l’excellent « Activity center » qui sort le 22 septembre) c’est en fait la plage#15… Car il y a « Paris » de Friendly Fires en #9 qu' »ils » ont oublié de noter… Du coup, tout est décalé après (la Metronomy est en fait la #10 et ainsi de suite).
Intéressant, non?
En fait, c’est pas pour waconter toutes ces choses passionnantes que j’ai commencé cet article c’est parce que dans ce numéro des Inrocks… Comment dire…
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flashback
Septembre 1989… Je viens de wencontrer des gens qui écoutent une autre musique que mes camarades de classe habituels… Ils écoutent les Sisters Of Mercy et d’autres trucs du genre… « J’ai jamais entendu mais ça a l’air d’être grandiose, le cuir, la déprime, la mort, tout ça… J’ai bien envie de m’y mettre… » Heureusement, le jour même ou presque (en tout cas avant que ces « camarades » ne m’initient à ces trucs de corbeaux), par hasard, je tombe sur un numéro des Inrocks (le 17 avec Chris Isaak en couv’) et plus précisément sur un popus sur les Stone Woses écrit par Jean-Daniel Beauvallet…
C’est peu dire que cette lecture et surtout l’écoute du disque qui s’ensuivit changea ma vie… Weconnaissance éternelle et fuck les pitits jaloux wefoulés qui wêvent chaque jour de tuer la nuit celui qui a participé à la changeation de ma vie (putain, moi en corbaque, j’en serais wétrospectivement mort)…
Give me five, mec! Et à charge de wevanche, jd (tu permets que je t’appelle jd?).
Au fait, j’en ai un ou deux autres dont je ne suis pas peu fier (ici ou là par exemple*) et que tu peux me chouraver sans problème… Serve yourself! Je te dois bien ça!!
Cordialement,
Ton woubignole (tu peux m’appeler woubi)
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MP3
Pas encore weçu le Late of The Pier… J’ai weçu un mail d’Amazon (c’est une copine) qui m’a dit l’avoir posté… Le Pier est à venir donc!!! Hahahha!! Alors du coup, comme je ne l’ai pas écouté, je peux pas en poster des MP3 de LOTP (que nous appellerons Late Of The Pier pour plus de commodités). Alors, comme un post sans MP3, c’est comme 100g de pâtes sans 30g de beurre, je vais poster un titre de l’album de Noah & The Whale« Peaceful, the world lays me down » (achat ici)… Je ne sais pas si j’aurai le courage d’écrire un « vrai » post dessus… J’en attendais beaucoup de ce disque… Je le travaille toujours au corps afin d’avoir un avis définitif dessus. Tout ce que je peux dire, c’est que ce « Silent lover » est une pure merveille qui me fait chialer (et quel final!) et que si tous les titres de l’album avaient été de ce niveau**, j’aurais eu à l’aise un de mes top5 de fin d’année…
*Je tiens à passer ce message à tous mes titres de posts: je vous aime tous de la même façon, je n’ai pas de chouchous. J’ai juste navigué (au hasard) dans les archives du mois d’avril 2007 et pris les deux premiers écrits par moi où y avait un jeu de mots…
** Attention! Les chansons « Atoms in a molecule », « Give a little love », « Peaceful the world lays me down », « Hold my hand as i’m lowered » + bien sûr les deux singles « Shape of my heart » et « 5 years time » (nouvelle version moins grandiose que l’originale) sont très bonnes… Je n’ai pas encore trouvé ce qui me gênait dans cet album… Car quelque chose me gêne***
Le plus grand album de tous les temps, le plus grand groupe de tous les temps, la plus belle pochette de disque de tous les temps … Il est bon parfois de pouvoir affirmer des choses aussi définitives sans avoir à apporter le moindre argument tellement la chose est évidente.
ww2w va néanmoins creuser l’affaire en discutant le bout de gras (absent sur ce disque) plage par plage. Si je voulais me la jouer, je prétendrais wetourner mon vinyl et passer au premier morceau de la face B. Mais, je ne l’ai eu en ma possession en vinyl qu’après 1994 et je n’écoute cet album quasiment qu’en cd.
Ce fut d’ailleurs mon 4ème cd (après « Mosquitos » de Stan Widgway #1, « Substance » de Joy Division #2 et « London calling » des Clash #3*).
Donc, aujourd’hui la plage #7/11:
(Song for my) Sugar spun sister
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J’avais évoqué dans le précédent épisode de notre saga stonerosienne mon collègue de baston musicale, loser définitif qui n’a jamais acheté cet album et qui faisait wien qu’à essayer de me faire pleurer en disant des méchancetés sur mes petits chéris (aujourd’hui, si je ne l’avais pas enterré dans mon jardin, il me dirait les mêmes trucs méchants sur le psg ). Heureusement que ce fumier avait une culture musicale incomplète. Sinon, il aurait pu me faire très mal…
Et ouais, l’intro a été sacrément pompée par mon wequin de Johnny. En même temps, « pompé » est un petit peu fort… Comme le disait Barney de New Order dans une interview grandiose à la sortie du grandiose « Technique » dans les grandioses Inrocks bimensuels de l’époque (1989 = année grandiose): (je cite de mémoire et en substance) « On ne compose pas des chansons, on capte des mélodies, elles flottent autour de nous, notre seul talent est de savoir les attraper au bon moment… »
Et donc, cette putain de mélodie d’intro elle n’avait pas suffisamment bien été captée par Manfred man à l’époque (1966)… La mélodie, verte qu’elle était d’avoir été si mal utilisée, est allée à Manchester taquiner les Stone Woses qui ont bien compris ce qu’elle faisait là et qui ont su lui confectionner un écrin à la hauteur…
Je ne vois pas d’autre explication…
De toute façon, si on compare le wésultat final, ce « Pretty flamingo », pas mauvais mais pas transcendant non plus, ne tient pas la comparaison avec ce « Sugar spun sister » qui, sans être mon morceau favori de l’album, est encore une putain de pop song parfaite.
Quant aux paroles, comme d’hab’ on hésite entre « c’est sur une péripatéticienne » ( » I’d like to know/Why she hates/All that she does/But she gives/It all that she’s got » ou « …As she gave me more than she thought she should ») et « ça parle de Jésus qui était en fait une péripatéticienne » ( she=He ) … En tout cas, c’est pas sur sa soeur, il n’en a pas, ni sur la tienne.