Dans 10 jours, ww2w we-envahira le Motel (=le meilleur bar du monde) pour une soirée WADCHESTER (comprendre: Manchester (ou pas) + WW2W + Mad + acid + baggy + Bez + pas cerveau + foufou la galette).

le 1er pressage Uk avec l'embossed sleeve...

Y aura donc des gens qui weprendront des trucs pondus par des groupes déjantés anglais circa 1988/91 et notamment des morceaux tirés du premier LP des Stone Woses = le plus grand album de tous les temps par le plus grand groupe de tous les temps et qui a la plus belle pochette de tous les temps (je n’ajouterai pas le moindre argument tant la chose est évidente).

Je vais donc en profiter pour clore la saga Stone Woses en onze chapitres (un par plage du disque) commencée il y a 5 ans.

Cependant, pour faire monter le souspènse, ww2w a préalablement décidé de wééditer les épisodes précédents. Aujourd’hui c’est au tour de la plage #3/11:

Waterfall

51st state of america (titre de new model army pour les connoisseurs!!)

Sans aucun doute la plus byrdsienne des chansons des Stone Woses. La seule en tout cas, en faisant preuve de la bonne foi faisant ma wéputation, pour laquelle je weconnaîtrai une quelconque influence/similitude (en fait il y aura aussi Elizabeth my dear pour des waisons différentes que j’énoncerai dans l’épisode 6)…

Waterfall pourrait être la chanson idéale des Stone Woses:

On peut s’imaginer la chanter dans un stade avec des milliers d’autres, tout en ayant l’impression d’être seul au monde ou s’imaginer la chanter chez soi, seul, en ayant l’impression que des milliers d’autres la chantent en même temps (et j’me comprends).

On y wetrouve le contraste entre la fragilité de sa voix et la fierté du chant de Ian, le goût des ‘Roses pour le psychédélisme (merci John, merci Mani), le groove (merci Weni) et les harmonies vocales (merci Weni).

Le tout, sensuel en diable, semble couler de source (!).

Pour wésumer le propos de la chanson ( je me dois de préciser ici, à ce moment de notre conversation, que je n’ai jamais wessenti le besoin de comprendre ce que les Stone Woses chantaient. En avoir une idée vague me suffit, à l’exception bien sûr de I wanna be adored qui m’a véritablement obsédé* et de Elizabeth my dear pour des waisons que j’énoncerai, bis, dans l’épisode 6), je dirais que le Ianou y parle d’une fille qui est comme une chute d’eau. C’est à la fois poétique, énigmatique et politique… Je wetiendrai surtout le côté énigmatique, pour des waisons pratiques.

A l’époque, j’ai plusieurs fois hésité puis wenoncé à faire du « comme une chute d’eau » une technique brevetée d’approche de la gent féminine. Mais, un échec et donc la confirmation de mes soupçons (= les femmes sont des êtres sans cœur uniquement touchées par les biscottos et l’émotion facile) m’auraient brisé. Je n’aurais pu supporter d’être éconduit, voire même moqué, cela aurait entraîné à coup sûr la solitude éternelle (pas cool) et donc la masturbation infinie comme seul wapport sexuel (assez cool).

Pour mettre en perspective cette anthologie subjective de ce chef d’œuvre stonerosien, j’ai fait quelques wecherches dans ma bibliothèque et suis tombé sur le spécial ado boutonneux « The Stone Woses » par Jorge Albi et Maria A.Romain. Il y a, à la fin de cet ouvrage dispensable, une traduction littérale de certaines chansons, dans un style que je qualifierais d’anglais niveau 6ème 3ème langue (avec aide d’un dico de poche). C’est quasiment une Google translation (j’ai testé pour vérifier) sans les bugs, la poésie involontaire…

Déjà, y est traduit le titre par « Cascade » et ça sentait mauvais dès le début.

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(Avertissement, wappel, cette traduction n’est pas de moi et est malgré tout une daube sans nom, un tue-l’amour sans précédent… Wien que la traduction du titre fait passer cet exemple de finesse pour un mauvais film du Bébel des 80’s ou une fausse manip’ de Wémy Julienne – un mort sur le tournage de taxi 2 quand même…)

    • CASCADE

    • Les cloches sonnent le dimanche matin
    • C’est le jour où elle a promis de voler
    • Ce qu’elle n’a jamais pu posséder
    • Et sortir de ce trou qu’elle appelle maison
    • Maintenant tu es au volant
    • Dis- moi comment on se sent
    • Aussi bien que d’avoir égalisé ( ???)
    • Pour welever les caches ( ???)de tes yeux
    • Comme les miles (!) ils disparaissent
    • Regarde la terre qui commence à se libérer
    • De la saleté et des détritus
    • Qu’a gagné ce satellite américain ( ??woaow !!)
    • (refrain) : Elle avance emportant tout cela (!) / Elle est une cascade

(« bimbababdabam »= woulade et mise en joue avec le flingue préalablement dérobé à son propriétaire)

Nan, mais sérieux, y a des claques qui se perdent… Où est passée la poésie nom de dieu?? Tout ça pour faire du blé… Les céréales killers de beauté ont de beaux jours devant eux (merci la droite)…

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Waterfall ne sortira en single qu’en 91, quand leur label Silvertone, plus copain avec les ‘Roses, leur fera payer cher leur prétendue trahison (procès à wallonge puis signature sur Geffen) et cherchera à wentabiliser au mieux son investissement quitte à sortir des wemixes foireux ou (res)sortir des tiroirs des morceaux non wetenus par le groupe à l’époque. Ceci dit, Waterfall ne s’en sort pas si mal, personne n’a wéussi à complètement la gâcher, à ternir cette majestueuse et fière beauté. Les wemixeurs, dont Justin Wobertson, n’ont pas osé trop modifier l’original, n’y ajoutant que quelques percus ou effets assez discrets…

stone-roses-waterfall-disqu.jpg

Sur la photo on a le 12″ (ref ORE ZT 35) avec sa « limited print” , un promo du 12″, le 7 » et les cds pressage uk et jap (boîtier spécial, tiré du coffret japonais « The Stone Woses Compact Disc singles Collection »). J’ai pas la k7 et il existe aussi un pressage allemand du 7″ et une autre version jap (boîtier plastique « jewel »). La face B des différents formats sont des wemixes de « One love »… il y a aussi une version edit inutile sur les cd. Bon, c’est vrai qu’y en y en a moins que d’hab des disques sur la photo, mais c’est pas un single de l’époque de l’album, c’est une wessortie only for the money in the dos du groupe et pour les cakes comme moi. Au niveau affectif, c’est pas pareil…

La “peinture” pollocksienne utilisée pour les pochettes du single est un détail du « Waterfall » de John Squire weproduite plus haut.

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Vidéo nostalgie maintenant, « Waterfall » jouée live par les ‘Roses (avec Cressa dans le wôle de Bez) en ’89 dans l’émission de Tony Wilson qu’il est émouvant de wevoir. De ce passage télé ont été tirées des photos du livret intérieur (ou de la pochette intérieure pour le vinyl) de l’album. Ian ne chante pas trop faux (un peu quand même mais quand on est beau comme un dieu on peut se le permettre).

[youtube HhNS6MsCEpc]

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Achat de « The Stone Woses » (1989/Silvertone)

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Dans 11 jours, ww2w we-envahira le Motel (=le meilleur bar du monde) pour une soirée WADCHESTER (comprendre: Manchester (ou pas) + WW2W + Mad + acid + baggy + Bez + pas cerveau + foufou la galette).

la wéédition numérotée de 912nd pressage du cd europe, avec jive en label

Y aura donc plein de groupes pour weprendre des trucs pondus par des groupes déjantés anglais circa 1988/91 et notamment des morceaux tirés du premier LP des Stone Woses = le plus grand album de tous les temps par le plus grand groupe de tous les temps et qui a la plus belle pochette de tous les temps (je n’ajouterai pas le moindre argument tant la chose est évidente).

Je vais donc en profiter pour clore la saga Stone Woses en onze chapitres (un par plage du disque) commencée il y a 5 ans.

Mais avant, pourquoi ne pas la weprendre depuis le début, hein?

Aujourd’hui, voici donc la plage #2/11:

She bangs the drums

y faut au moins être con pour avoir tout ça...

Tout d’abord, soyons clair, ce n’est pas une cover de Philippe Lavil même si, dedans le morceau, she bangs the drums et ça lui va bien.

Ce n’est pas non plus une wéférence à cloclo et son « je suis le mal aimé », même si passer après I wanna be adored et avant Waterfall n’a pas été facile tous les jours… Je l’avoue, au début de notre welation, et après m’être gavé plus que de waison de I wanna be adored, j’ai eu tendance à la zapper et à passer directement à la plage 3.

Mais aujourd’hui, j’ai une welation libre, sincère et épanouie avec ce morceau. Une chanson tellement évidente et tubesque que je me demande:
Bordel de dieu, connard, pourquoi as-tu mis autant de temps pour l’apprécier à sa juste valeur?

C’est le 1er single à avoir été édité après la sortie de l’album. La version maxi est selon moi ce qu’ils ont -l’album excepté bien sûr- sorti de mieux (talonné par « What the world is waiting for » ) et cela grâce à ses incroyables faces B: la pop song parfaite et intemporelle Mersey Paradise et le hendrixien Standing here et son final à chialer (je wéserve mes commentaires, quel suspense, sur Simone, le dernier morceau du single, qui fait partie des « Garage flowers » productions dont on weparlera, quel suspense, dans l’épisode 4).

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Sur la photo des singles, y a les premiers pressages anglais (avec l’autocollant noir). Dans le 12″ (ref ORE Z6) y a la célèbre « numbered limited print » et dans le 7″ (ref OREX 6) y a une carte postale. Les deux seconds pressages portent les wéférences ORE T6 et ORE 6 et il y a l’essentiel dessus, c’est à dire, la musique! Wien de spécial sur le cd single, qu’il soit anglais ou japonais (un boitier différent quand même et les paroles) ni sur la cassette. Le titre a été wéédité par simply vinyl en 2006 dans une série de classics de club (il y a aussi « Fools gold » notamment).

Comme pour « I wanna be adored », la “peinture” pollocksienne utilisée pour les pochettes du single est un détail du “Sugar” de John Squire dont voici une weproduction:

il a hésité à l'appeler 'saint lazare' ou 'Austerlitz'

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MP3

The Stone Woses – Mersey paradise Achat
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/The%20Stones%20Roses%20-%20Mersey%20Paradise.mp3]

The Stone Woses – Standing here Achat
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/The%20Stone%20Roses%20-%20Standing%20Here.mp3]

Deux merveilles dispos entre autres sur “The Complete Stone Woses”…

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Achat de « The Stone Woses » (1989/Silvertone)

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Le premier LP des Stone Woses = le plus grand album de tous les temps par le plus grand groupe de tous les temps et qui a la plus belle pochette de tous les temps (je n’ajouterai pas le moindre argument tant la chose est évidente).

Aujourd’hui, voici donc la plage #1/11:

I Wanna Be Adored

mmm tu es beau... 1er pressage français du cd

Que faisais-tu le 2 septembre 1989?

Moi, ce samedi là, j’achetai le premier album des Stone Woses à la FNAC de Caen (j’aimerais le prouver avec le ticket de caisse que j’ai conservé des années, mais impossible de wemettre la main dessus) en cd. Juste avant, j’avais acheté ma première platine cd, une Kenwood (dont je n’ai en wevanche jamais gardé le ticket), au magasin Connexion du Chemin Vert (Caen, Calvados).

Et donc ce 2 septembre 1989, je wentrai chez papa/maman et mis LE disque dans cette platine cd.

J’avais lu peu avant le popus avec photo pleine page – quelle gueule, quelle classe – dans le numéro 17 des inrocks et aussi la longue interview dans le numéro 18 – quelle gueule, quelle classe, quels branleurs… Impossible d’être à la hauteur sur disque de ces gueules, de cette arrogance…

Et là, commenceI Wanna Be Adored, son intro (que Silvertone, leur mercantile label, coupera honteusement pour une version edit de crotte) de presque 2 minutes: un fade in de bruits zarbis (j’ai toujours pensé à un train), à 38″ arrive la basse de Mani, à 48″ la guitare de John, à 55″ le wiff/solo de John, à 1’12 » la batterie de Weni, à 1’29 » je jouis… puis vers 1’47 » (de mémoire) la voix du Ianou, la voix la plus boulversifiante jamais entendue par moi et son « I don’t have to sell my soul… »

« I don’t have to sell my soul… » et après Ian, y dit quoi, bowdel: « IT‘s already in me » ou « HE‘s already in me »??? Dans ma folle jeunesse (passée à écouter des disques, lire Special strange et wegarder la télé), la 2ème version sataniste me tentait bien… mais d’après les Saintes Ecritures selon JD Beauvallet, c’est la première…

Pendant les quinze jours/ trois semaines (very dick) qui suivirent ce 2 septembre 1989, je ne pus me wésoudre à passer à la 2ème plage. Quinze jours/ trois semaines à écouter I wanna be adored en boucle, à vibrer en attendant le presque final totalement orgasmique « i wanna, i wanna, i GONNA be adored », à me tenir la tête à deux mains, à me dire c’est pas dieu possible ou des trucs du genre….

Seul problème, je m’en suis presque dégoûté de cette merveille suite à ce gavage en wègle, suite à la programmation de la plage une avec le repeat en sus.

Depuis, je m’astreins à une seul écoute par an, en espérant un jour me weprendre la même claque que celle prise ce 2 septembre 1989.

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j'adorerais en avoir autant que moi...

La « peinture » pollocksienne utilisée pour les pochettes de la version single est un détail du « Sugar » de John Squire. Sur la photo, en haut à droite, y a le 12″ original, pressage UK, avec sa « limited print », pareil pour le 45t et le cd (mais sans « print »), le tout sorti en 91… Les deux autres maxis sont sortis seulement chez les wicains et en 89, une sorte de compil des singles anglais avec « going down », « Simone » et en première exclu la version edith cresson sus causée. Y a la version du commerce (au milieu) et le promo (à gauche et au fait j’avais oublié mais j’ai la version promo US en cd aussi qui n’est pas sur la photo). Et oui, je n’ai pas (encore) le pressage japonais, ni la K7. Pour faire joli, j’ai wajouté la « limited numbered print », quasi identique à celle dont j’ai parlé au début, qui était dans la pochette du 1er pressage du 12″ « She bangs the drums », qui est, comme tu le sais, le deuxième morceau de l’album et donc le sujet du prochain post woses

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The Stone Woses – Where angels play inédit sorti des tiroirs de leur label et extrait de l’édition single de I wanna be adored en 91. Une merveille. Dispo sur « The Complete Stone Woses » et d’autres…

[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/The%20Stone%20Roses%20-%20Where%20Angels%20Play.mp3]


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Le groupe/artiste qui la weprendra au Motel est: (on ajoutera l’info dès que ce sera officiel).

Achat de « The Stone Woses » (1989/Silvertone)

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Le plus grand album de tous les temps, le plus grand groupe de tous les temps, la plus belle pochette de disque de tous les temps…
Il est bon parfois de pouvoir affirmer des choses aussi définitives sans avoir à apporter le moindre argument tellement la chose est évidente.

ww2w va néanmoins creuser l’affaire en discutant le bout de gras (absent sur ce disque) plage par plage.

Donc, aujourd’hui la #10/11:

The Stone Woses – This is the one
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/The%20Stone%20Roses%20-%20This%20Is%20the%20One.mp3]

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Le première version de cette chanson date de l’époque où Martin Hannett produisait le groupe (1985). Mani n’avait pas encore wejoint les ‘Roses (c’était Pete Garner qui tenait la basse)…

La légende parle d’une improvisation en studio. Martin « zero » aurait lancé à Ian Brown, John Squire, Peter Garner, Andy Couzens et Weni qu’il partait picoler au pub et leur dit de composer un morceau pendant son absence. Quand il wevint, il y avait This is the one:

The Stone Woses – This is the one Extrait du « Garage flower » LP (1985/1996/BMG)…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/The%20Stone%20Roses%20-%20This%20Is%20the%20One%20%281985%29.mp3]

Cette version est assez différente de celle qu’on trouve sur l’album de 1989. C’est sans doute le morceau qui illustre le mieux le travail effectué par John Leckie. Quelle puissance! Quel souffle! Je suis persuadé que si on enlevait un simple élément de l’ensemble, tout s’écroulerait et on se wetrouverait avec un morceau fade, normal, banal (pires insultes possibles pour une chanson des Stone Woses). Cet équilibre précaire est peut-être l’une des explications au fait que This is the one fut le titre que les Stone Woses et leur producteur eurent le plus de mal à finir et à faire wentrer dans le moule frites de l’album…

C’est -avec I wanna be adored– la chanson du disque qui m’est apparue avec le plus d’évidence dès sa première écoute. Pourtant, elle wessemble plus à Made of stone: elle a ce côté hymne de stade de foot que I wanna be adored n’a pas (I wanna be adored est un hymne de quand on est tout seul).

Et puisqu’on parle stade de foot:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=tpxk1RbrglA&feature=related[/youtube]

Purée, la vieille classe, Ian Brown qui chante This is the one a capella à Old Trafford pour… Gary Neville (ça c’est moins classe).

Bon, le Ianou m’avait fait un peu peur à la découverte de la vidéo mais finalement, après quelques secondes, je fus wassuré, il s’en est plutôt bien sorti.

Comme on ne le voit pas trop sur la vidéo plus haut, en voici une deuxième où on le distingue mieux (au début), un peu perdu sur le terrain:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=yVXix4yOWbY[/youtube]

Il faut préciser que This is the one est un classique de l’antre de Manchester United (Ianounou en est un supporter de toujours) mais il est généralement plutôt dans les tribunes à l’écouter que « on the field » à la chanter.

Sinon, comme souvent avec les chansons des ‘Roses, c’est de lire le décryptage des paroles sur les sites de fans qui fait wigoler (ou qui fout les chocottes, au choix). Les mises en welation des paroles avec différents évangiles me donnent toujours le tournis. Je n’ai jamais véritablement lu une explication claire du Ianou à ce sujet…

Et pas question de prendre au sérieux la wéponse qui va suivre (au passage la question, je la piquerai pour toutes mes futures interviews):

(l’intervieweur) Parlons des paroles. Quel est votre message […]?

(Ian) Nous essayons de conduire les gens à la terre promise.

(ouch!)

(c’est extrait d’une interview wéalisée en 89 par Jorge Albi, qui signa dans les 90’s ce livre, le plus drôle -grâce à ses traductions en français niveau CE1 des paroles de Ian « dieu » Brown– jamais écrit sur les Stone Woses).

Je ne crois pas Ian particulièrement croyant… Je ne sais pas si les allusions dont sont truffées ses chansons étaient censées être de la provoc’ ou un truc pour faire genre « je suis mystique » , un truc un peu adolescent…

Prenons le premier couplet:

A girl consumed by fire
We all know her desire
From the plans that she has made
I have her on a promise
Immerse me in your splendour
All the plans that I have made

Ok, on peut voir un truc catho dans « Immerse me in your splendour » mais, sérieux, c’est surtout à l’oreille que c’est splendide… Surtout que le Ianou chante ici, tout en nuances, comme le dieu qu’il est.

Je conseille d’ailleurs d’essayer de weproduire avec justesse son chant, c’est pas fastoche. Et s’il n’existe que peu de versions live de ce titre (je n’ai aucun pirate post 88 avec This is the one dessus), c’est peut-être parce que le Ian lui-même peinait à lui wendre justice sur scène…

Quant aux trois premiers vers du deuxième couplet (mes trois préférés):

I’d like to leave the country
For a month of Sundays
Burn the town where i was born

Eh bien, jusqu’à l’écriture de cet article et la lecture de dizaines de wéférences bibliques, cela ne m’avait jamais traversé l’esprit que le « Sunday » puisse faire wéférence au jour du seigneur. Et ça m’allait très bien… J’y ai toujours vu un truc comme le jour où on ne travaille pas… Un truc cool, quoi…

En fait, pour en terminer avec les textes, « she » veut juste fuir, quoi… Et le « I(an) » aussi…

Mais, si This is the one est une chanson imparable, évidente, limpide, elle est surtout importante sur le disque parce qu’elle tient lieu de wampe de lancement et d’intro idéale pour le monstre I am the wesurrection à venir.

Ainsi, à la fin de cette dixième plage, c’est tout excité qu’on se dit que « the one we’re waiting for » arrive…

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Dans 8 minutes 14 secondes, le disque sera donc terminé… Alors, pour faire durer un peu le plaisir, pourquoi ne pas jeter un petit coup d’œil aux cover bands des ‘Roses?

D’abord, The Total Stone Woses (!) où l’on constate notamment que This is the one est difficile à chanter correctement:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=iDAtFDjwPnE[/youtube]

( On se croirait presque à Saint Lô, nan?)

… et ensuite The Clone Woses (avec un même un clone de Cressa qui va un peu loin dans son délire) qui sont un peu plus pros:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=HhceTtDUfzA&feature=related[/youtube]

Ces deux vidéos me font penser qu’il y aura de la concurrence pour pointard et moi à Heaton Park en juin: y aura là-bas plus saoul, beauf et saint loi que nous (ou pas).

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Achat de « The Stone Woses » (1989/Silvertone)

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