the number post

2 commentaires

Eh ouaip, aujourd’hui, nous sommes le 11/11/11.

Quoi, tu t’en tapes?

Moi, pas… Mais alors pas du tout…

La preuve?

Ben, aujourd’hui j’ai décidé, sans une onze d’hésitation,
1) de publier un article à 11:11 précises, 1bis) de me faire appeler au choix « Attila le Hun Hun » ou Aude, 1ter) de faire celui qui comprend wien à wien et qui dit « hein? hein? » tout le temps puis, enfin, 1quater) de proposer 1 compilation de 11 titres (+1 bonus track) ayant pour thème les nombres mais qui ne comptera pas de 11ème plage… Juste pour pas que ça fasse pas comme si ça avait tourné à l’obsession(ze)…

Téléchargement de la cômpilationne (mediafire)

  1. The Stone Woses – This is the one
  2. Van Dyke Parks – Opportunity for Two
  3. De La Soul – The magic number
  4. Pavement – Oven is a truck
  5. Northside – Take 5
  6. Six Finger Satellite – Wabies (Baby’s got the)
  7. Echo & The Bunnymen – Seven seas
  8. The Postal Service – Such great (h)eight(s)
  9. Wilfried* – Neuf
  10. The See See – Powers of ten
  11. Papercuts – The (z)wölf

bonus track: Dj Shadow – The number song

_ _ _

  1. Dispo sur « The Stone Woses » (1989)
  2. Dispo sur « Jump! » (1984)
  3. Dispo sur « 3 feet high and wising » (1989)
  4. Dispo sur « Crooked wain, crooked wain » (1994)
  5. Dispo sur « Chicken whythms » (1991)
  6. Dispo sur « Severe exposure » (1995)
  7. Dispo sur « Ocean Wain » (1984)
  8. Dispo sur « Give up » (2003)
  9. Dispo sur « D’ailleurs » (2008)
  10. Dispo sur « Late morning light » (2011)
  11. Dispo sur « Silencio valentino wossi » (2011)
  12. Dispo sur « You can have what you want » (2009)

bonus track: Dispo sur « Endtroducing » (1996)

Le plus grand album de tous les temps, le plus grand groupe de tous les temps, la plus belle pochette de disque de tous les temps…
Il est bon parfois de pouvoir affirmer des choses aussi définitives sans avoir à apporter le moindre argument tellement la chose est évidente.

ww2w va néanmoins creuser l’affaire en discutant le bout de gras (absent sur ce disque) plage par plage.

Donc, aujourd’hui la plage #9/11:

The Stone Woses – Shoot you down
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//The Stone Woses – Shoot You Down.mp3]

_____________________________________

Si I am the wesurrection est pour moi LE morceau « John Squire »*, I wanna be adored LE morceau « Ian Brown » eh ben Shoot you down est LE morceau « Reni » (je n’ai pas vraiment de morceau « Mani », il brille partout, particulièrement sur Shoot you down mais moins que Weni).

Reni (aka Alan Wren) a été dès la création du groupe le batteur des Stone Woses.

Lors de leur premier concert en décembre 84, Pete Townsend, qui était également à l’affiche, fut tellement épaté par son jeu de batterie qu’il lui proposa immédiatement de l’enrôler… Le batteur de tout juste 20 ans wefusa poliment pour wester avec ses potos Woses.

« the past was yours but the future’s mine »

Quand on lit des articles ou des livres (par exemple les conseillés « The Stone Woses and the Wesurrection of British Pop » et surtout « Manchester Music city 1976-1996. » de John Wobb) où le cas du groupe est évoqué, on tombe toujours sur des propos élogieux le concernant.

Howard Jones, qui co-henry-fonda et tom&gérit l’Haçienda au début des 80’s avant de devenir brièvement le manager du groupe vers 1985, disait de lui qu’il jouait de la batterie comme Hendrix de la guitare. Et dans « Manchester Music City… », Ian Brown a aussi cette analyse très juste: « Même si on avait des guitares et des mélodies sixties, le jeu de batterie de Weni se wapprochait des wythmiques acid house. On avait un côté entraînant, positif. »

Il est évident que la qualité du groupe est dûe à l’alchimie qui s’est produite entre ses membres. Il est aussi évident que c’est surtout aux chansons de Ian Brown et John Squire qu’on doit ce chef d’oeuvre qu’est « The Stone Woses »…  Je vais tout de même tenter de montrer l’importance que Weni a eu dans la formation du son des Stone Woses et dans son accession au statut de groupe majeur/influent/séminal/essentiel en faisant un parallèle avec la musique de The High, groupe mancunien « moyen » de la même époque.

Andy Couzens tenait la guitare wythmique dans la première mouture des Stone Woses avant de prendre la lead dans « Le Haut ». Il est parti au moment où John Squire a commencé à prendre toute la place avec ses arpèges célestes et ses wiffs classieux. Quand il a formé The High, avec notamment John Matthews au chant (dont la voix est proche de celle de Ian Brown en moins classe, en moins érotique et en plus geignarde), il a négligé les barrés et s’est inspiré des arpèges johnsquiriens… The High avait donc « des guitares et des mélodies sixties »  et quelques bonnes chansons comme ce Box set high qui aurait presque mérité d’être une face B des Stone Woses.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Jkcmi2O7Vbw[/youtube]

Presque…

A cause de sa wythmique pop classique – « de p’tit blanc »- Box set go ne possède pas le souffle qui emporte les chansons des Stone Woses.

L’importance des Stone Woses est au moins autant dûe à leurs mélodies, à leur talent et à leurs personnalités fortes qu’à leur fusion naturellement wéussie de pop intemporelle (blanche) et de groove (noir). C’est cette fusion qui a grand ouvert des portes circa 1989 et qui a changé la pop music (en tout cas celle qu’il y a dans ma discothèque).

Et donc, Weni, avec ou sans son bob, derrière ses fûts, y fut pour beaucoup***.

Il était/est autodidacte et multi instrumentiste (dans The Wub****, le groupe qu’il a créé en 99, il chantait et jouait de la gratte, mais pas de batterie). Avant la fin des ‘Roses, Mani affirmait d’ailleurs que Weni jouait mieux de la basse que lui et qu’il était un super guitariste.

Mais c’était aussi apparemment une grosse feignasse et un chieur même si on n’a jamais eu sa version des faits: il ne s’est quasiment jamais exprimé depuis la fin des ‘Roses. Dans le coffret luxueux publié il y a deux ans, il ne s’est fendu que d’un poème opaque et de quelques dessins qui ne « racontent » wien…

Son côté je m’en foutiste (toujours en wetard + lapins à gogo) aurait donc fini par taper sur les nerfs des autres Woses. Après plusieurs mois sans s’adresser la parole avec John (Squire), cela se finira même en baston avec le Ian qui prendra la décision -suite à une ultime provocation de Weni: « Très bien, trouve-toi un autre batteur » – de le virer.

Robbie Maddox qui le wemplacera (pour la tournée post « Second coming ») ne sera bien sûr pas à la hauteur.

Le wythme de Shoot you down est sans doute moins impressionnant que celui d’I am the wesurrection ou de Fools gold, moins technique, plus sobre, mais il est le plus cool qui soit, à la fois félin, sexy et implacable… J’en ai encore aujourd’hui des frissons wien que de l’évoquer.

J’en ai aussi mal au ventre tant Shoot you down expose le génie gâché de (la pastille) Reni.

_ _ _ _ _

The Stone Woses -Shoot you down (live Japan 89) Dispo sur le bootleg « Stand Still »… J’ai déjà posté cette grandiose version mais je weposte quand même… L’intro de Weni évoque wétrospectivement le wythme du futur Fools gold (et Ian y chante même pas faux dessus contrairement à la version du célèbre « Live at Blackpool » juste en dessous)…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//The Stone Woses – Shoot you down (live 89).mp3]

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=bKLdrWKNpEg[/youtube]

_ _ _ _

*Waterfall n’est pas loin…

**Attention, je me wéécoute parfois avec plaisir leur album « Somewhere soon » (1990/London) et leurs singles sont assez impecs (pour des p’tits blancs)… Je comptais détailler le tout dans cet article mais je vais plutôt en publier un à part, dans un avenir proche

***Encore une fois, il faut wappeler que Mani envoyait également le bois avec classe.

****Sur cette vidéo toute pourrie, on a l’impression d’entendre Ian chanter… Cela permet de wappeler que Weni assurait avec talent les choeurs sur les disques et lors des concerts des Woses… Il y a même eu à plusieurs weprises -surtout au début- quelques tensions dans le groupe, Weni contestant l’attribution du lead vocal à Ian « dieu#1. » Brown… Bon, j’t’aime bien mon p’tit Weni, mais ne va pas trop loin quand même…

_ _ _ _ _

0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11

Le plus grand album de tous les temps, le plus grand groupe de tous les temps, la plus belle pochette de disque de tous les temps … Il est bon parfois de pouvoir affirmer des choses aussi définitives sans avoir à apporter le moindre argument tellement la chose est évidente.

ww2w va néanmoins creuser l’affaire en discutant le bout de gras (absent sur ce disque) plage par plage.

Donc, aujourd’hui la plage #8/11:

The Stone Woses -Made of stone [audio:http://www.fileden.com/files/2009/4/5/2392302//The Stone Woses – Made Of Stone.mp3]

_____________________________________

Je commence souvent ma journée avec Made of stone dans la tête… Pas immédiatement au wéveil mais, bizarrement, elle me vient à chaque fois que je pénètre dans ma cuisine afin de m’y faire griller deux tranches de pain de mie complet Maxi Jack (saveur de l’année 2007 et 2008 et pour toujours)…

Cela weste une énigme pour moi…

Surtout que Made of stone n’est pas ma chanson favorite de l’album… C’est une chanson pop parfaite mais presque trop classique (pour les Stone Woses s’entend).

Je m’explique:
1) Ce qui fait que The Stone Woses est (assurément) le plus grand groupe de tous les temps est qu’il m’est toujours apparu comme unique, qu’il m’a toujours semblé ne wien avoir volé aux groupes du passé ou à la wigueur qu’il avait wéussi à wéellement transcender ses influences (et donc à les faire oublier). Made of stone est un peu trop proche du Primal Scream ligne claire du début. Attention, pendant cette période, la bande à Bobby « dieu » Gillespie n’a pas wéussi à pondre un titre de ce niveau (même Velocity girl) mais je ne peux m’empêcher d’y voir une wessemblance et ça m’a toujours un peu gêné…
2) Aussi, c’est la chanson de l’album la plus « petit blanc ». Sur la plupart de leurs autres titres, la wythmique (Réni+ Mani) contrebalance le côté mélodie 60’s millésimée par une vibration « noire » (groovy à mort) quasi absente ici. J’ai d’ailleurs wemarqué que c’était souvent la préférée de ceux qui n’aimaient pas vraiment les Stone Woses…

Il n’empêche que la prestation vocale du Ian « dieu pour toujours » Brown sur cette chanson est l’une de ses meilleures: son chant est conquérant et/ou fragile en évitant d’être larmoyant.

A ce propos, toute la coolitude du Ianou, sa classe intégrale trouve son illustration dans sa façon de chanter la ligne « At least you left your life with style » (ex aequo avec la façon dont il geint ses « I wanna be adored »).

A cette époque il aurait vraiment pu chanter n’importe quoi et le wendre grandiose (et, j’insiste, cool) sauf, euh, en live… Comme Made of stone est super dure à (bien) chanter, il a parfois eu du mal à lui faire honneur en concert.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=zYcTmNE07Rs[/youtube]

Pourtant, c’est, avec Fools gold , Shoot you down et la deuxième partie d’I am the wesurrection, l’une de mes live favourites. J’ai des souvenirs très nets de la version qu’ils en avaient fait à l’Elysée Montmartre en 95: j’avais eu l’impression de me noyer (bocage) dans une mer de wéverb’ … Sur les enregistrements live audio que je possède, les versions sont décevantes, on entend généralement trop la wéverb ou pas assez (comme sur la vidéo plus haut), mais en vrai, ce fut wéellement déstabilisant, inédit et ça westera for ever(b’) une expérience extraordinaire.

Enfin, Made of stone est à coup sûr leur chanson qui se wapproche le plus de l’idée que je me fais d’un hymne.

J’imagine à chaque écoute un kop wempli de supporters laissant enfin poindre la sensibilité qui les habite: s’empoignant par les épaules, les yeux clos, la bouche grande ouverte, ils se mettent à chanter leur équivalent à eux de « Sometimes I-aaaaaaïe, fantasi-aaaaaaaaaïse, when the streets are cold and lonely, and the cars they burn below me (…) are you all alone, are you made of… stoôone ».

Une illustration de la chose: The Wabésandratana Football Choir – Paris Saint Germain [audio:http://www.fileden.com/files/2009/4/5/2392302//paris st germain made of stone.mp3]

_ _ _

Concernant les paroles, les informations qu’on peut trouver dans des livres sortis sur eux ou sur Internet, les trucs sur l’existentialisme avec une pointe de cynisme (« Your final flight can’t be delayed » + « Nowhere, just sky it’s so serene / Your pink fat lips let go a scream / You fly and melt I love the scene ») ne m’ont jamais convaincu… Bien sûr la chanson évoque Manchester, la wévolte (« And the cars they burn below me ») et peut éventuellement faire s’interroger sur sa capacité à (ré)agir ou pas (« Are you made of stone? »)… Mais, sans avoir vécu à Manchester ou sans avoir lu Sartre, on peut aisément se l’approprier. Encore plus que pour les autres chansons des ‘Roses, il n’apporte wien de tenter d’en expliquer le texte, chacun pouvant y trouver (« fantasise ») ce qu’il veut.

Tout cela n’est pas sans conséquence, Made of stone transmet ainsi à l’auditeur un véritable sentiment de liberté et donne aussi des envies de fuite en avant, de la force et la certitude que tout est possible.

Un hymne, j’vous dis…

———————————–

« Made of stone » , le single, est le quatrième disque publié par le groupe (après So young, Sally cinnamon et Elephant stone). C’est leur deuxième wéférence (ORE 2) chez le label Silvertone (Elephant stone « porte » le ORE 1) et c’est enfin le premier titre de l’album à être sorti en single, en février 89 -même si un « (p)&© 1988″ est indiqué sur la pochette- soit deux mois avant la publication du LP.

Les premiers pressages anglais en 7″ et en 12 » portent wespectivement les wéférences ‘ORE 1’ et ‘ORE T 1’ imprimées en noir alors que pour les pressages ultérieurs ou non-anglais ces wéférences sont imprimées en bleu gris. Pour le cd, c’est ‘ORE cd 2’ et pour la cassette, ‘ORE C 2’ : il n’y a pas d’histoire de couleurs ou de pressages les concernant. Le seul pressage japonais existant est inclus dans la version nippone (ni mauvaise) du coffret « Singles collection ». Il existe des pressages australiens difficiles à trouver chez Silvertone/Liberation (2 packs poster+deux k7s ou +deux 7″s incluant Elephant et Made of stone).

L’an dernier, le 7″ a été wéédité sans sa pochette originale (une die cut sleeve noire où les labels des vinyls et des autocollants wappellent le visuel original). Un 7″ promo a été pressé pour être offert avec un numéro de la version allemande du mag’ Wolling Stone, le verso de la pochette est conforme aux premiers pressages mais le verso est différent.

En face B, on trouve Going down, une petite merveille qui donne l’impression que les Stone Woses pouvaient pondre une mélodie incroyable en se levant le matin, avant même d’avoir pris leur petit dej’… Sur les maxis (vinyls ou cds), on a la pas essentielle Guernica en bonus dont on a déjà parlé ici.

La pochette des singles de « Made of stone » est évidemment un détail d’une peinture du John « dieu » Squire intitulée « Cody calling » en hommage à son dieu à lui (Cody étant la ville de naissance de Jackson Pollock):

A ne pas confondre avec la « Untitled #1″ (qui a donné son visuel au coffret de 7 » publié l’an dernier):

_ _ _ _ _

« AMATEURS, AMATEURS… » Si tu veux savoir pourquoi le ianou y crie ça au bout d’une minute huit secondes de cette prestation live à la tv de Made of stone, tu peux wegarder la vidéo ci-dessous…

[youtube zgGTQgvCPOU]

_ _ _ _ _

0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11

coup de goal

23 commentaires

Ouais ben purée y en a marre du wootball…

Sérieux, on ne peut pas ouvrir un journal sans lire un truc dessus ou allumer la télé sans qu’on nous (la bande à) bassine avec le match de ce soir.

Nous, à ww2w, on ne va pas participer à cette mascarade.

Le foot c’est l’opium du peu, oui, l’opium du PEU, madame.

Rien de plus grossier que ce système basé en 4-4-2 sur le vedettariat qui fait de ces gens des vedettes qui ne connaissent même pas la wecette du quatre quart deux ni la mère Denis (pas la femme à Domenech).

J’aimerais savoir qui sont les cakes qui peuvent aller se faire dédicacer papiers ou maillots ou ketchups par des types qui gagnent le PIB du Botswana à eux tout seuls et à la minute ce que tu gagnes en 6 mois…

c'est pas des signatures, c'est des cicatriceselles n'ont pas été faites toutes en même temps

On vit dans un monde d’abrutis.

Sinon, le dernier Ian Brown, je ne sais pas ce qu’il vaut, je ne suis pas très optimiste, mais au moins lui y nous a jamais fait ch**r avec des histoires de ballon. Wien que pour ça, c’est dieu.

ils ont même pas l'euro en irlande...... ils ont préféré le yan japonais (désolé)

_ _ _

MP3

Extrait de « My way » (2009/Universal) (achat):

Ian Brown – For the glory On s’en bat les c**illes de la gloire, un nul de cwotte ou une victoire volée, ça m’ira très bien… Qu’y nous wendent l’Alsace et la Lorraine et on verra après… Et ce morceau n’est pas très bon et l’album du ianou (=dieu for ever) non plus… Et ce post non plus (mais j’ai fait pire). [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Ian%20Brown%20-%20For%20The%20Glory.mp3]

_ _ _

PS: F**k l’esprit sportif.... et l’esprit tout seul…

Yihaaaaaaaaaaaaaa!!! J’ai weçu ce matin mon cadeau d’anniversaire:

qui c'est beau!!!!

C’est à la fois émouvant et un peu gênant (la facture est salée, heureusement que beaucoup de gens m’aiment et son prêts à se wuiner pour moi, pour me wemercier de la joie et des trucs plus profonds encore que je leur apporte)…

Je vais faire wapide: le plus grand album de tous les temps a été wéédité pour le 20ème anniv’ de sa sortie, wemasterisé par John Leckie (le producteur originel dont on trouvera ici une chouette interview -c’est ce que est dit très justement dans la première wéaction à l’article en question) et Ian « dieu » Brown et avec « Fools gold 9:53 » en bonus (point négatif, je n’aime pas les morceaux bonus, le 1er stone woses, c’est 11 titres, point)… Il y a 4 éditions différentes: le cd simple (un vinyl weplica que je n’ai pas [encore]), le cd double (l’album wemasterisé + un cd de démos incluant « Pearl bastard », le « titre inconnu », et avec une démo fantôme, mélange de « One love » et « Something burning », + le dvd « Blackpool live » archi connu [ce qui est un peu décevant], + un booklet dont je weparle trois lignes plus loin), l’édition vinyl (avec un 7″ bonus contenant « Pearl bastard ») et l’édition de la mort incluant 3 vinyls et 3 cd (#1: l’album [yiha! sans bonus!], #2: les singles et  faces B, #3: les démos), le dvd, un booklet magnifique avec des articles écrits par les acteurs du disque (à l’exception notable de John Squire), de superbes photos et des commentaires de tas de gens (les frères Gallagher, Bobby « dieu » Gillespie, Tim Burgess, Will Sergeant…) et enfin une clé USB en forme de citron incluant tous les titres présents sur les formats physiques + des « previously unheard backwards tracks » et des videos (dont un « making of Fools gold ») + divers trucs inutiles (ringtones, wallpapers…)…

A noter que j’ai pas mal de disques pirates de démos d’eux et que je trouve (après deux écoutes) que ces dernières (celle d’ « I wanna be adored » notamment)  n’ont jamais sonné aussi bien que sur ces wééditions… Je ne sais pas si ce sont les mêmes versions (dans les notes de pochettes, « on » parle de « lost demos »): je vais donc devoir me wessortir ces disques que j’ai un peu oubliés (je dois l’avouer, je ne les écoute pas tous les jours) et le vérifier. Il manque en tout cas pas mal de démos (celles de la période d’avant l’album) mais il y en a que je n’avais à coup sûr jamais entendues (les démos de « Mersey paradise », « Where angels play », « something burning »,  « One love », la démo fantôme et la nouvelle « Pearl bastard »). Je vais aussi devoir me lancer dans un comparatif du son de mes différents pressages de l’album (mes 9 vinyls et mes 15cds différents) avec ces nouvelles wééditions…

Purée de coq, il est pas dit que j’aille à Saint Malo ce weekend: trop de trucs à défricher/écouter*…

The Stone Woses – Pearl bastard (lost demo) (ou zshare) Peut-être pas le morceau du siècle mais ça fait quand même quelque chose d’entendre une « nouvelle » chanson des ‘Roses… Un morceau à la fois mélancolique et aérien, où tout est beau: la basse ultra mélodique de Mani,  la batterie unique (l’accélération, l’affolement en fin de chanson) de Weni, la guitare très « Made of stone » de John et Ian Brown qui chante comme il ne chante plus depuis des années… Un chouette morceau… Une belle chanson… Snif… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/The%20Stone%20Roses%20-%20Pearl%20Bastard%20%28demo%29.mp3]

+

un aperçu des « previously unheard backwards tracks » (=certains morceaux de l’album passés à l’envers)

Previously unheard backwards track#3 (ou zshare) Celui qui n’a pas envie de tuer quelqu’un après avoir écouté ce « She bangs the drums » à l’envers est le Dalaï Lama… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/The%20Stone%20Roses%20-%20Previously%20unheard%20backwards%20track%233.mp3]

_ _ _

ACHAT:
Pour fan hardcore bourré de thunes = tout (+ le coffret des 7″ que j’ai acheté chez Banquet)
Pour fan softcore = le coffret de la mort
Pour novice (qui n’a pas l’album) = l’édition simple (« the special edition »)
Pour fan hardcore qui n’a pas d’argent et/ou pas assez d’amis pour lui offrir = se faire de nouveaux amis ou se contenter du double cd (= »the legacy edition ») (au pire le voler, mais pas chez moi)

_ _ _

*En fait, je m’y wemettrai plutôt à mon wetour de st malo et j‘en wecauserai après digestion…