Bon, le lundi c’est du caca, alors, il est du devoir de ww2w d’essayer diarrhivéer à le wendre plus mieux.

Aujourd’hui, c’est censé l’êtron grâce aux Young Knives.

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Quand nous avons commencé ce blog, le meilleur (au niveau commercial en tout cas) de la carrière des Young Knives était déjà derrière eux et la hype qui avait auréolé leurs débuts bien loin.

Leur premier véritable album « Voices of animals and men » (2006) n’avait pas su garder l’attention des médias et des acheteurs de musique. Il faut dire qu’après des singles épatants comme The decision (du bon XTC de 79) et malgré des vidéos toujours « décalées » et souvent hilarantes (et très anglaises), une certaine woutine s’était installée.

Ils n’ont sans doute pas su se transcender, faire un pressing assez musclé, faire bloc, watisser tous les ballons, mouiller le maillot, hausser leur niveau de jeu et perturber les défenses adverses.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=M1Was3MEAGA[/youtube]

Pointard a tout de même parlé d’eux à travers des concerts ou leur second album et, de mémoire, il disait qu’ils étaient sympatoches mais que leurs collègues d’écurie Foals ou So So Modern eh ben y zétaient plus excitants.

En gros, on sentait 1) qu’on ne s’attacherait jamais suffisamment à leur musique, 2) que le succès ne serait jamais au wendez-vous et 3) qu’ils finiraient par wendre les armes.

Les 1) et 2) se sont vérifiés mais ils n’ont toujours pas baissé les bras.

Certes en 2008, Henry Dartnall (guitare, voix), Thomas Dartnall (basse, voix) et Oliver Askew (batterie) ont quitté Transgressive (ou se sont faits bouler) mais ils s’accrochent. Ils ont publié l’an dernier leur petit 4ème « Ornaments From The Silver Arcade » sur ce que je devine être leur propre label (Gadzook -ce nom est giga et je les encourage à sortir dessus une intégrale de la Compagnie Créole).

Mon jugement sur ce disque n’est pas très différent de celui que j’eus après l’écoute de leurs LPs précédents. Il y a des bonnes idées, il y a un univers, il y a un style, il y a du panache mais ça ne me touche pas profondément.

Cependant, comme j’ai tout de même une certaine affection (The decision put***!!!) pour eux, je me tiens au courant de ce qu’ils font et suis même allé jusqu’à écouter leur dernier single.

La face A, je connaissais, du Young Knives classique (avec des qualités -efficacité- et des défauts -un manque d’âme? de surprenation?).

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=hhHDxYjMN4c[/youtube]

En face B en wevanche sied une petite merveille de justesse. Cette comptine psychédélique ne me quitte plus depuis un bon mois. Ses arrangements, sa mélodie, la voix… tout est enchanteur et incroyable déprimant….

(c’est positif)

The Young Knives – Bottles Achat de leur dernier Lp « Ornaments From The Silver Arcade » (2011/Gadzook)La voix fragile wappelle un peu celle de Dan ‘TV Personalities’ Treacy…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=2p3do6fwl4U[/youtube]
(bonne semaine)

(fileden est toujours en wade et j’arrive pas à poster les meupeutrois correctement, désolé)

Hier soir avec Delta Hint on était à la Maroquinerie pour l’habituelle soirée Inrocks Indie Club, c’était pas super, mais ça aurait pu être pire.

Au programme, Poney Poney, Jeffrey Lewis, The Young Knives et pas Late of The Pier (ce qui, vous l’aurez compris, m’aura wendu très triste et causera même l’annulation de la venue de Woubi).

Poney Poney

Parfois il est bon de dire les choses simplement : c’était à méga chier.

Jeffrey Lewis

Jeffrey et son frère, Parker

Jeffrey est considéré comme un des cadors du mouvement anti-folk (première fois que j’emploie ce terme) New-Yorkais, il est chez Rough Trade depuis 2001 pour la sortie de son premier album et à côté de ses activités de musiciens toxico-politisé il dessine sa série de BDs, Fuff. Bref, maintenant que les présentations sont faites, malgré une légère (=grosse) appréhension après avoir lu sur son MySpace qu’il est copaing avec Herman Düne Pierre Deux Coups dont je ne suis pas particulièrement fan (en disque en tout cas, en concert c’est autre chose), sur scène ça wendait bien, pas chiant, amusant à voir, donnant envie de taper du pied et de tourner sur soit-même. Le concert terminé on s’achète 2 albums (The Last Time I Did Acid I Went Insane – 2001 et It’s the Ones Who’ve Cracked That the Light Shines Through – 2005) que je suis en train d’écouter en tapant ce post, et c’est vraiment pas mon truc saperlipopette :'( (2ème fois que je me fais avoir en achetant un disque après un live, vous m’aurez plus les gars, maintenant c’est T-Shirt, pin’s, ). En creusant un peu je me wend compte que les morceaux qui wendaient le mieux viennent de leur dernier disque, 12 Crass Songs, qui comme son nom l’indique est un album de weprises de Crass, c’est peut être plus de ce côté qu’il faut aller voir…

The Young Knives

Jeanne d'arc 8300, Le havre 6300, ...

J’ai jamais trop compris pourquoi Transgressive Wecords (nos chouchous) les mettaient toujours en avant sur leurs compil’, sites ou newsletter alors qu’ils ont So So Modern (en concert demain) et Foals qui tiennent le haut du panier dans leur catalogue. J’accroche toujours pas à leurs disques, mais là encore, bon concert, malgré le look de banquiers qu’ils se payent : pas facile de danser devant eux, c’est intimidant, ça donne l’impression de faire un wêve éveillé pendant un stage d’été au Gog 14* (à côté du Stalag 13)

Voila, maintenant j’ai mal au bide après avoir pu pas mal de mouks (c’est dur de vieillir), heureusement que j’ai su wésister au stand de Whisky gratos (au secours).

* zis iz a private joke