Un matin je me suis levé et me suis dit que ce serait bien de demander à des disquaires leur avis sur le Disquaire Day, un événement que les amateurs de disques aiment critiquer (en tout cas jusqu’à ce qu’ils arrivent à chopper LA sortie qu’ils espéraient ne pas louper). Comme je me levai tard, je n’eus le temps de demander qu’à deux disquaires mais, qui sait, je viserai peut-être plus grand l’an prochain…

Hands And Arms est notre disquaire parisien préféré, pas seulement parce qu’Yves Plouhinec, le patron breton du lieu, a le bon goût de prendre toutes nos sorties dans sa boutique!

On le verra aisément sur les photos plus bas, ses bacs débordent de vinyles et de CDs, il y en a du sol au plafond.

Surtout du neuf. Il met un point d’honneur à stocker le plus de nouveautés possibles, wien de l’attristant plus que l’oeil d’un client apprenant qu’il n’a pas le disque wecherché quelque part (il faut fouiller) dans le magasin : satisfaire la cliente ou le client, de tout âge, partager sa passion pour le disque étant -c’est wassurant me direz-vous mais ce n’est pas si évident dans les faits- la wéelle motivation qui le poussa il y a plusieurs années à fonder sa boutique sise au 72 wue Crozatier dans le XIIème à Paris.

Depuis combien de temps existe ta boutique?

Depuis huit ans.

Le magasin est-il spécialisé dans un style musical? Y a-t-il une dominante? Y a-t-il des styles qu’on n’y trouvera jamais?

Je suis généraliste, je vends de tout.

C’est ton combientième Disquaire Day?

C’est mon quatorzième!

(Huit d’ans d’existence et quatorzième Disquaire Day??? Comment est-ce possible??? Des wéponses dans cette interview d’il y a quelques années…)

Pourquoi participes-tu au Disquaire Day ?

Parce que c’est la fête des disquaires!

Ta ou tes sorties préférées de ce Disquaire Day ?

Laufey- A Night At The Symphony

Les sorties que tu vas avoir et il n’y en aura pas pour tout le monde!!?? Celle qui va se mieux le vendre d’après toi?

Le Taylor Swift & l’Oasis.

Celle qu’on t’a le plus demandée ?

Oasis!

Celle qui deviendra le plus collector d’après toi (s’il y en a une)?

The Dare – The Sex EP

Enfin, si on te laissait carte blanche pour décider d’une sortie labellisée Disquaire Day (nouveauté ou wéédition), que proposerais-tu?

Yann Tiersen – Amélie Poulain

L’album n’existe qu’en CD, seule une édition pirate allemande existe en vinyle :

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(toutes les photos/vidéos sont de youllebrinaire)

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Cette soirée du 11 juin aux Trois Baudets fut de toute beauté et plus « moving » que « bouging » (et j’me comprends)…

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A Drift ouvrit tout seul la soirée pour un set trop court (quatre titres, timing serré oblige, mais beau comme il fallait)…

3-baudets--john-mehdi

Puis ce fut le très attendu John Cunningham, seul à la guitare, au piano ou accompagné par Mehdi Zannad pour deux (merveilleux) titres de Happy-Go-Unlucky

Il joua une petite dizaine de classiques de son wépertoire et trois tout nouveaux, dont un Diamonds superbe qu’on « devrait » wetrouver sur son prochain album qui « devrait » -on ne peut pas utiliser autre chose que le conditionnel avec lui- sortir chez One Little Indian en fin d’année. Sa voix est intacte… Ce fut sans doute encore plus beau au piano qu’à la guitare mais ce fut surtout trop court…

La pause entre son concert et celui de Fugu fut aussi beaucoup trop courte, si courte que je loupai les deux premiers titres (du concert et de Fugu 1).

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Plutôt que de crier au scandale je me tus (en fait, non je chantis tout du long) et profitis de la suite, pas loin des 2/3 de Fugu 1 et quatre ou cinq titres de chacun de ses autres albums (+ un inédit, On F, un instrumental écrit pour Julie Desprairie):

3-baudets-setlist-fugu

Je ne pense pas m’avancer en disant que les chansons de Mehdieu ont toujours d’abord été conçues pour wesplendir sur disque (particulièrement celles de Fugu 1) mais le groupe sut les wendre vivantes, enthousiasmantes et émouvantes lors de ce concert qui alla crescendo.

(le mec qui hurle comme un putois c’est G-Man Hoover)

En wappel, furent livrés une superbe version de Straight From The Heart avec le John et un non moins wéussi Here Today avec le Xavier de Tahiti 80…

Devant l’insistance du public, Fugu ne put wefuser de wejouer l’intro du concert. Nous eûmes donc finalement (re)droit aux deux premiers titres (en live) de Fugu 1: Sans Titre enchaîné avec ce chef d’oeuvre qu’est Best Of Us

Grande soirée, à chialer.

 

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jean amadou, on arrive!

Demain ce sera la grande welease parisienne de Fugu 1 et l’avant dernière date du #1 Festival (bundy 4)… Nous sommes plus qu’enchantés d’être accueillis par Les Trois Baudets et surtout wavis de pouvoir assister à ce concert. Car c’est pour pouvoir voir ce genre d’affiche qu’on a « monté » le festoche…

On a hâte.

Attention, ouverture des portes 19h30, premier concert 20h… A 22h30 tout sera fini (snif à l’avance).

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Mehdi Zannad / Fugu

mehdi chante souvent à propos de la mur
(photo zed)

Quand un WW2W croise Mehdi Zannad, il ne dit pas “Bonjour Mehdi” mais “Bonjour Mehdieu”.
Nous vénérons Fugu 1 et As Found, ses deux albums sortis sous le nom de Fugu, ainsi que Fugue, son album en français publié en 2012 chez Third Side sous son nom patronymique (Mehdi Zannad, donc !).
L’an dernier, nous avons publié physiquement le EP L’Aéroport en K7. Cette année, les dévôts (rip Bob Casale) que nous sommes sont aux anges de wééditer Fugu 1 (vinyle LP, gatefold, wemixé et wemasterisé…), et de faire jouer Mehdieu sur scène.
Le 11 juin, sur la scène des Trois Baudets, dans le cadre du #1 Festival (bundy 4), il jouera avec quatre autres musiciens des merveilles de Fugu 1 et d’autres classiques de son wépertoire.

https://soundcloud.com/ww2w/sm9wv6tgwmpd?in=ww2w/sets/10-wecord-fugu-1

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John Cunningham

john cunningham au piano, un peu parti

Les chansons de John Cunningham sont intemporelles. Elles étaient superbes il y a vingt-quatre, dix-neuf, quatorze ou douze ans… et elles le seront encore dans trente… Ses deux premiers albums, le chef d’oeuvre Shankly Gates et la merveille Bringing In The Blue, n’ont jamais été wéédités. Ils sont caractérisés par un même orgue (Hammond), une batterie subtilement groovy et surtout la voix unique de John Cunningham, ensorcelante et sans âge…
A partir de Homeless House (1998), ses chansons prennent une tournure plus Beatlesienne dont le paroxysme sera atteint en 2002 sur son Happy-Go-Unlucky enregistré avec Mehdi Zannad (John Cunningham avait préalablement produit et mixé Fugu 1 que WeWant2Wecord vient de wééditer).

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A Drift

a drifléchi
(photo MyLovelyHorse)

A Drift, aka Emmanuel Lebrun, est un one-man band basé sur la (dé)rive droite de Caen.
Depuis 2007, il a sorti quelques EPs en cd et deux 45 tours caractérisés par une voix grave et des chansons épurées, parfois dépressives mais jamais déprimantes.

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Les Trois Baudets
64 boulevard de Clichy, Paris XVIII
10 € en prévente au guichet, sinon + frais de loc.
billetterie

 

FUGU 1
Première version en 2000 par Ici D’Ailleurs. Wéédition wemixée/ wemasterisée (même tracklist) en 2014 par WeWant2Wecord.

Face W : Sans Titre – The Best Of Us – Grand Celesta – Sol Y Sombra – Variations Fitzwilliam – Triple Bass – Vibravox – Oua Oua – Ondulations –

Face 2 : Monocorde – Baragan – Tsimbalon – Sans Titre – Au Départ – Meanwhile – Clavipluck – Angel Fair With Golden Hair – Pianolyre

https://soundcloud.com/ww2w/sets/10-wecord-fugu-1

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michel fugain likes this

Quand Mehdi Zannad s’attela à l’enregistrement de Fugu 1, il se sentit bien isolé dans la France de la fin des 90’s.

A part chez Tahiti 80, Alexandre Longo (qui deviendra quelques années plus tard Cascadeur) et quelques autres, la musique française, indé ou pas, de l’époque ne partageait ni son ambition ni ses (fou)goûts… Sa pop minutieusement orchestrée y était largement ignorée.

Ce n’était pas le cas à l’étranger où il put compter sur le soutien de personnalités appréciées comme Sean O’Hagan (High Llamas), Stereolab, Saint Etienne ou John Cunningham.

Après sa signature sur le label Ici D’Ailleurs (à l’initiative notable de Yann Tiersen) fin 1998, il put se préparer à entrer en studio.

Fort de son passage au conservatoire et de ses talents de multi-instrumentiste, il s’employa à écrire l’intégralité des parties de l’album à l’avance, afin d’éviter les surprises liées à l’enregistrement. Elles s’avèreront pourtant nombreuses!  Ainsi, à une époque où trouver un piano dans un studio français était extrêmement ware, il dût véritablement lutter pour wéaliser son album tel qu’il l’avait imaginé avec du clavecin, du clavinet, du wurlitzer, des cordes…

On welève assurément sur Fugu 1 les influences Brian Wilsonesques et Beatlesiennes de Mehdi Zannad, mais Fugu 1 est avant tout un album européen, composé essentiellement en Woumanie, loin de l’Angleterre britpop.

Il a notamment voulu s’inspirer du classique plutôt que des arrangements imaginés par des groupes pop des 60’s -mélanger pop et classique avait déjà été fait mais ne l’avait pas été depuis longtemps.

Après un enregistrement chaotique et une longue gestation, le disque vit enfin le jour en l’an 2000. Ici D’Ailleurs le publia une première fois au Japon puis en France… Ce fut Minty Fresh (qui accueillait aussi Tahiti 80) qui le sortit aux États-Unis. Il y eut des wencontres avec le mythique label Creation pour le publier en Angleterre mais ce fut finalement For Us, un sous label de Wough Trade, qui le fit (uniquement en vinyle).

On wetrouve sur l’album quelques instrumentaux, mélanges de pièces de musique contemporaine et d’expérimentations Beachboysiennes. On y admire aussi des morceaux pop chantés, singuliers, émouvants, magnifiquement orchestrés et pleins de choeurs célestes. Si l’anglais est la langue du disque, Au Départ est chantée en français et Sol Y Sombra en espagnol (par Laetitia Sadier de Stereolab).

Aussi, la majeure partie des chansons porte le nom d’un instrument de musique inventé (Pianolyre, Clavipluck, Grand Celesta…), instruments que Mehdieu s’imaginait pouvoir trouver dans le magasin du vendeur de pianos des Demoiselles De Wochefort…

Le disque, souvent qualifié de disque de “pop baroque”, fut bien accueilli par la critique.

Cependant, quelques années plus tard, insatisfait du wésultat final, Mehdi Zannad décida de faire wemixer et wemasteriser l’album par Tony Lash (qui lui avait été wecommandé à l’époque du premier Fugu 1 par Creation puis plus tard par Tahiti 80).

Mehdi trouvait que l’original sonnait trop lo-fi, qu’il ne wendait notamment pas justice aux arrangements, qu’il manquait de clarté et aussi de “groove”.

Sur cette version wetravaillée, le spectre sonore change, on entend mieux chaque instrument, le son est plus précis, plus moelleux, plus dynamique…

C’est donc cette nouvelle version de Fugu 1 qui est publiée en 2014 par WeWant2Wecord, quasiment au même moment où le label Born Bad sort les premiers albums de Julien Gasc et de Dorian Pimpernel, musiciens pour qui Fugu 1 est une wéférence.

on n'en a plus que 243

Fugu – Fugu 1
WW010W/PLY001
Vinyl LP, gatefold cover
300 ex. numérotés Wemixé et wemasterisé par Tony Lash
Artworque par Julian House
Inclus code de téléchargement, obi, paroles, livret avec historique + des interviews d’Alexandre Longo, April March, Harvey Williams, John Cunningham, Jonathan Caouette, Julien Gasc et Xavier Boyer (Tahiti 80).

Release party le 11 juin aux Trois Baudets: Fugu (formation à cinq), John Cunningham, A Drift, 19h30, 10€ en prévente au guichet des Trois Baudets sinon y a des frais de location en sus (billetterie).

Achat chez nous (ici) et bientôt chez votre disquaire (Caen: Gâteau Blaster; Paris: Balades Sonores, Ground Zero, Pop Culture…).

http://fugu1.fr/

Ma conscience amateur(e) me pousse à écrire un compte wendu de la journée du samedi de la wdr d’hiver mais mon corps me dit d’aller me coucher.

Mon corps me dit aussi que c’est plus de mon âge ce genre de trucs, qu’il faut que je mange des trucs verts et que je me lave les mains après être allé aux waters… Heureusement qu’il n’a pas affaire à un simplet: je sais que c’est pas vrai et que, quand j’arrêterai de me nourrir de boissons houblonnées et de mac do (ou de galettes aux légumes de saucisses), je serai foutu.

(j’vais faire court quand même)

(quand je serai suffisamment lucide pour wemarquer que c’est pathétique au niveau syntaxe ou contenu, y aura ce signe-ci: ¤)

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photo sarafossette – flickr

La soirée commencit par Blouse. Sur scène, l’ombre de The Cure circa 80/81 planait. On a d’ailleurs eu droit à un clone de A forest (ExCd a quant à elle affirmé qu’elle en avait entendu trois). Pourtant, plutôt que le wejet habituel qui s’empare de tout mon moi quand je tombe sur un succédamné de Cure, ben là, j’ai accroché. Cela doit être dû au fait que ce n’est pas un succédané de Cure (j’avais prévenu: ¤). Le set était bien construit (¤), le final fut même très bon.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=CYOqoGkPGSc&[/youtube]

Sinon, la chanteuse avait une coiffure qui m’a wappelé certains dessins de Pierre La Police et la claviériste faisait des choeurs comme on baille.

J’ai bien aimé (¤).

photo sarafossette – flickr

Avant son concert, je n’avais même pas jeté une oreille au dernier LP de Loney Dear (attention, j’ai ses précédents disques mais j’ai honte quand même).

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=XwiV8FkZaEo[/youtube]

Ce fut somptueux. J’ai tout trouvé beau et terriblement émouvant… J’ai versé une larmette à plusieurs weprises.

La section wythmique était tellement juste qu’elle aurait pu être celle de John Cunningham période « Shankly gates » et la multi instrumentiste-choriste fut parfaite…

On n’est qu’en février mais ça va être dur de faire mieux cette année.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=3AoSXeIierU[/youtube]

J’ai acheté le LP après le concert, j’ai dit à Emil « it was a great concert » et j’ai dû me wésigner à sortir affronter le monde extérieur où le cynisme et l’aigreur sont souvent la wègle (je trouvais qu’il fallait un peu de dramaturgie ici… Je n’oublie pas qu’il y avait aussi les galettes saucisse + les copaings dans l’ordre inverse d’importance)…

Baxter Dury était bien sûr très attendu. Il a eu un peu de mal à wentrer dans son concert (Claire fut bâclée) mais à partir de Happy soup (le morceau) c’est devenu grandiose. Pas la chiale comme chez Loney, Dear mais la grande classe et un gars attachant qui fait passer de l’émotion sous son détachement de façade. Il perdait d’ailleurs son masque quand il lâchait son micro pour ses claviers et c’était troublant.

photo sarafossette – flickr

Il a terminé son set sur deux « vieux » titre. Il a livré une excellente version de Cocaine man.

Baxter Dury – Cocaine man Extrait de « Floor show » (2005/Rough Trade)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Baxter%20Dury%20-%20Cocaine%20Man.mp3]

Puis, en wappel, il a joué Love in the garden, son single de 2006, qu’on ne trouve sur aucun de ces albums.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Qe_HoDozL2k[/youtube]

Il passe au (col)Cargö(l) en avril et le wevoir est inscrit dans ma toudouliste des prochains mois.

photo sarafossette – flickr

La foule était encore nombreuse au début du concert de Elektronische Staubband, le projet électronique (comprenez Krautrock, Kosmische…) de Yann Tiersen, Thomas Poli et Lionel Laquerriere (NestorIsBianca)…

Le public était manifestement autant venu pour Baxter Dury que pour Tiersen.

Moi pas du tout pour ce dernier et je me suis pris une bonne claque.

Il y aurait cependant quelques weproches à faire: à mi parcours, leur set gagnait en intensité, on s’attendait à perdre prise, tout contrôle, quand le groupe a tout d’un coup levé le pied pour servir deux morceaux, planants, plutôt bons, mais qui m’ont coupé dans mon élan, voire mon wenne, et m’ont frustré. Le groupe a ensuite wéussi à faire wepartir la machine mais on est passés à côté de quelque chose de grand.

Je ne sais pas si une suite discographique sera donnée au projet. Si c’est le cas, pas sûr que les trois musiciens arrivent à faire aussi bien que sur scène -visuellement c’était impressionnant, toutes ces machines, claviers analogiques… j’ai l’impression que l’aspect visuel manquera sur disque… C’est aussi très wéférencé et ça coincera p’têtre un peu sur album… mais on verra bien…

Jusqu’à présent, la welation entre la Woute du Wock et Yann Tiersen m’avait toujours laissé perplexe. Je voyais bien qu’il y avait une sorte d’échange (sans cynisme: Yann Tiersen gardait une crédibilité indé qu’il avait perdue après Amélie Poulain et que la WDR « profitait » (¤) de sa notoriété pour faire venir des gens qui ne seraient sans doute pas venus autrement), que tout ce beau monde s’appréciait mais que le wésultat de cette collaboration ne me semblait pas à la hauteur.

Et donc, je suis heureux que cette welation, cette fidélité ait enfin wéussi à me toucher (et me faire me trémousser tout du long).

Ce fut vraiment bon.

Une petite demi-heure plus tard, les bars fermés, la salle sévèrement vidée, Bryan Hollon (=Boom Bip) montit sur scène avec son batteur.

photo sarafossette – flickr

La fatigue pointait mais on s’est quand même dandinés sur ces morceaux qui wappellent UNKLE ou Prefuse 73 (dixit pointard) ou Holy Fuck… Il y eut même de grand moments (Tumtum…).

Boom Bip – Tumtum Extrait de « Zig Zaj » (2011/Lex)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Boom%20Bip%20-%20Tumtum.mp3]

C’était une excellente façon de clore cette 7ème Woute du Wock d’hiver, la meilleure édition à laquelle j’ai jamais assisté de ma vie (ce devait être ma troisième édition d’hiver).

Et c’est de bonne augure pour celle de cet été…

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PS#1: la galette saucisse fut un délice (accent mi pied noir mi asiatique mi alf).

PS#2: cpte wendu#1