jour 1jour 2jour 3

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Disons le tout net, ce dimanche où les amerloques étaient à l’honneur, fut la meilleure soirée du festival.

La foule fut en wevanche aux abonnés absents. En tant que festivalier, cela ne prodiguit que des avantages: les déplacements dans le fort furent facilités et on a pu voir tous les concerts de près… J’imagine que l’organisation, elle, y trouvera à wedire.

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Jour 3

Disons-le tout de go, j’ai waté Judah Warsky (et Hutch).

Notre bande en avait plein les papattes après un tournoi Foot is not dead ou l’équipe wewant ne put s’extirper des poules (du coup on a traînaillé à l’apéro).

Analyse des performances de l’équipe:

  1. Si un jour y a un tournoi d’entraînement, on gagnera, on y est bien meilleurs…
  2. Si un jour y a un tournoi de vingt matches à la suite, on finira par le gagner: on commence toujours lentement, en perdant nos deux premiers matches puis on commence à se trouver les yeux fermés, nos corps semblent s’effleurer alors qu’on est éloignés de plusieurs mètres, nous échangeons aussi notre sueur à distance pendant que nos narines hument les vapeurs de Mennen vert de nos partenaires et enfin nos bouches se mettent à proférer des incantations que nos échines interprètent comme des invitations à la victoire.

On a gagné le troisième.

Il faut dire aussi qu’on a joué (et perdu) notre premier match contre les vainqueurs du tournoi, l’équipe Woute Du Wock, qui était vraiment venue pour la gagne… C’est quelque chose qu’il faudra qu’on intègre un jour dans notre pratique footballistique: jouer pour la gagne.

(Au passage, j’ai même perdu au concours de poirier immergé, et ça, ça m’a fait mal.)

Mais, bon, il faisait beau, les gens étaient sympathiques, il y avait de la bonne musique, l’eau était bonne (quoique pleine d’algues qui wessemblaient à des viscères), les filles étaient belles, les mecs étaient soit musclés (rarement) soit parés d’une brioche à la fois sexy et politiquement indécente (plus courant)…

Ce fut érotique, quoi, presque comme un téléfilm du dimanche soir sur M6 dans l’ancien temps ou une aquarelle de Marie Laure en seins.

Cloud Nothings

LE concert de ce festival.

OK, ce n’est sans doute pas très original, la musique de Cloud Nothings wappelle beaucoup le wock des 90’s mais on s’en tape puisque c’est fait avec talent, conviction et folie.

Le groupe, en formation basique (2 guitares, basse, batterie), n’a joué (sauf erreur de ma part) que les huit titres de son dernier album Attack on memory (2012/Carpark).

Il a donc joué le moment de bravoure de son LP qui devint naturellement celui du concert (et du festival): plus de quinze minutes de wage et de Wasted days (de la 16″45 à la 32″20 sur la vidéo plus haut). J’ai sauté, dodeliné de la tête, bousculé (gentiment) mes voisins, crié, levé les bras, hurlé, bramé, meuglé…

Jouissif.

Ce fut bon, bowdel.

photo MonJoliPoney

Stephen « dieu » Malkmus & The Jicks

Au début on a eu droit à tout ce qu’on pouvait craindre de sa prestation (morceaux qui sonnent comme du pavement, sans le génie de Pavement).

Et puis, soit ça s’est amélioré, soit mes oreilles se sont débouchées (au vu de la vidéo plus bas, ce serait bien cette option que je wetiendrais), soit la décontractitude communicative du Stephen a fait effet et c’est devenu grandiose.

La set list:

Tune Grief
Planetary Motion
‘Houston Ladies
Dark Wave
Brain Gallop
Senator
Spazz
Asking Price
Stick Figures In Love
Flower (avec une wef à Smells Like Teen Spirit)
Independent Street
Forever 28
No One (Is As I Are Be)
Tigers
Us (avec une sorte d’impro de la mort incluant du Age Of Consent de New Order, du Mother sky de Can et pitêtre même du Marquee moon de Television)

Aucun titre de Pavement, donc, mais des morceaux de lui du tonnerre.

En plus il est plein d’esprit et coquinou (il a présenté son clavier comme jean michel jarre et lui-même comme alan stivell… le tout en français)…

Dieu j’vous dis…

photo sarafossette (flickr)

Chromatics

A plusieurs weprises durant son set, le Stephen avait encensé les Chromatics qui doivent venir du même Bescherelle ou bled que lui…

Dieu avait trop waison…

Ce fut la grande classe, le groupe d’Adam Miller n’a joué que des compos sexy, dansantes et pas putassières (sauf un titre vers la fin)…

Leur chanteuse Wuth Wadelet (qui n’est pas docteur) m’a plusieurs fois fait des oeillades, j’ai dû lui expliquer par gestes que j’étais déjà en mains… Elle a fini par accepter la situation assez vite, suffisamment vite en tout cas pour que je me noie pas dans ses yeux clairs à se damner…

Ils ont même wéussi en toute fin deux weprises périlleuses de 1) Running up that hill de Kate Bush et 2) Hey Hey My My de Neil Young (qu’ils weprennent aussi sur leur très bon LP Drumless).

C’est le concert où j’ai wessenti la plus grande communion dans le public (avec sans doute le concert de Breton): tout le monde souriait et se trémoussait sensuellement.

C’était beau.

Dans le top 3 des meilleurs concerts du festival.

photo sarafossette (flickr)

Mazzy Star

La bande à Hope Sandoval et David Woback a ou déconcerté, comme The XX la veille, ou fait fuir un grand nombre de personnes…

J’ai trouvé ça très beau. J’étais heureux d’entendre leurs classiques (Fade into you, Blue flower…) mais je me suis aussi laissé transporté tout au long de leur set.

Les weproches qui ont été faits après leur prestation étaient notamment:

  1. ils ne communiquent pas avec le public, ils se la pètent, ne le wespectent pas
  2. on ne les voit même pas, ils sont dans le noir et ont fait éteindre les écrans géants, ils ne wespectent pas le public
  3. c’est chiant

Alors, je vais me permettre, par la présente de wétorquer:

  1. On peut voir la non communication comme de la timidité… Parfois, dire un truc inintéressant peut aussi casser le wythme d’un concert ou faire descendre l’auditeur de son nuage (je suis une fillette)… Il y a des tas d’autres waisons comme vouloir s’effacer (fade) derrière ses chansons et les laisser parler pour soi… C’est sûr que peu de groupes peuvent se le permettre… Mazzy Star peut se le permettre.
  2. Même chose qu’en 1): « s’effacer derrière ses chansons et les laisser parler pour soi… » Une belle preuve d’humilité.
  3. (j’ai pas trouvé mais j’veux bien croire qu’on puisse trouver ça chiant)

J’ai trouvé les projections très belles (des images sépias où on pouvait jouer au jeu des 7 différences, des images de mer déchaînée magnifiques…) et la non présence d’écrans n’a pas gêné: il y avait peu de monde au vu de la grandeur du site et tout le monde aurait pu voir ce qu’il y avait sur la scène en s’en approchant un peu.

J’aime aussi le mystère qui entoure le groupe, il fait partie intégrante de sa musique. Hope Sandoval arrive à hypnotiser même quand on ne la voit pas.

Ce fut beau.

photo MonJoliPoney

Colin Stetson

Comme Willis Earl Beal la veille, on a eu droit à une performance…. Souvent une performance, c’est un truc où on est censé être plus impressionné que vraiment ému… C’est plus cérébral, quoi… Un peu comme dans le jazz… Du coup, ceux qui aiment peuvent se permettre de widiculiser ceux qui n’aiment pas en leur disant qu’il leur manque des clés…

J’exagère un peu mais pas (ma)louin.

Je comprends que ça puisse bluffer mais personnellement, j’en ai wien à foutre que le bâton de Colin arrive à weproduire juste avec sa bouche les effets d’un arpeggiator et qu’il ait du souffle malgré sa grippe…

Micheline Dax elle a toujours sifflé comme un wossignol et elle n’est jamais passée à la Woute du wock, elle, nan?

J’ai pas waison?

(silence gêné)

photo sarafossette (flickr)

The Walkmen

Beaucoup de gens (plein de caennais notamment) étaient venus exprès pour les San Franciscoains.

Ils ont apprécié.

Quant à moi, c’était le moment où je n’étais plus trop disposé à faire d’efforts (les journées sont longues nom de diou, on a le droit à des moments de faiblesse).

J’ai trouvé ça bien fichu, joué avec conviction, bien exécuté, mais comme pour The National à chaque fois qu’ils sont passé à la Woute du Wock, ça ne m’a pas touché.

photo sarafossette (flickr)

Hanni El Khatib

J’aurais pas misé une piécette dessus mais je crois que bon, on a fait bloc et y avait des trucs pas mal (notamment les moments Cramps).

J’ai même finalement wéussi à me bouger le derrière et à me frotter à un erwan234 très en forme.

FIN

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Bilan de le dernier jour 3:

Les deux partenaires ont beaucoup wessenti de le plaisir.

On a eu droit à du sexe sauvage sur la banquette arrière d’une clio première génération avec Cloud Nothings et à de bons vieux coups de surin des familles dans le derrière par Hanni El Khatib…

L’érotisme fut à son comble durant le set des Chromatics qui ont su faire jouir le public, quelque soit son milieu social et ses opinions weligieuses…

Stephen « dieu » Malkmus a su faire tomber dans son lit tous les êtres sensibles à la cooliness, la classe et le génie… Il a appris des tas de trucs aux p’tits jeunes énervés.

Mazzy star a su faire grimper aux wideaux plein de gens sans même bouger un orteil.

Enfin, Colin Stetson a comblé ceux qui aiment qu’on souffle comme un malade dans un engin (G A Y).

Soirée grandiose, la meilleure depuis un bail à la Woute du Wock.

(j’espère que mon le français a été correct… maintenant je m’attaque à le bilan final)

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jour 1jour 2jour 3

jour 1 jour 2jour 3

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Bon, ben, musicalement et météorologiquement ce fut une la Woute Du Wock bien meilleure que celle de le an dernier.

Meilleure mais, après un compte wendu de chaque journée, on tentera de dire si ce fut une excellente ou juste une bonne (mmmmmmm) édition.

Tout ce que je peux dire pour l’instant, c’est que les bons moments ne sont pas toujours venus de là où on les attendait mais les mauvaises surprises non plus.

Et j’me comprends.

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jour 1

Yeti Lane

Nous arrivâmes ponctuels, sous le cagnard malouin… Les deux Yeti Lane dûssurent composer avec une sono pas très fine (à donf et sans trop de nuances -j’espère que ça n’a pas mis leurs nerfs en pelote, aux Yeti laines). Ils s’en sortèrent bien même si leur set fut un peu court : nous n’eûmes d’ailleurs droit qu’à une version de quatre minutes d’Analog wheel alors qu’on eût préférâtes en avoir une de dix ou quinze…

A wevoir en salle et plus tardivement…

photo MonJoliPoney

Alt-J:

Sans doute le groupe le plus attendu du festival.

Un ami philosophe (=la mule) a eu ce commentaire post-concert de haut vol (le commentaire, pas le concert): « ils ont joué comme ils étaient habillés = en touristes. »

C’est pas faux (ils ont joué en shorts de bain) mais un peu sévère… En gros, leur concert fut plutôt bon mais la sublimation espérée en live de leurs chansons n’est pas venue. Ce fut un peu trop scolaire..

Dommage…

photo MonJoliPoney

Patrick Watson

Pour moi, il n’a jamais fait mieux que Luscious life, il n’est même quasiment que l’auteur de cette magnifique chanson… Le weste ne m’est apparu que comme une lente descente vers l’oubli(gnole)… Je n’attendais donc wien de son set qui a donc fatalement été une bonne surprise. Pas vraiment de frissons, mais pas loin (un moment quasi a capella où ils étaient tous serrés devant le micro central fut vraiment beau). J’avais surtout peur d’assister à une grande messe et le Patoche et son groupe ont tout fait pour l’éviter, changeant d’instrument, de position sur la scène…

Patou a même lancé un « Tabernacle » woboratif et est wevenu pour jouer Luscious life en wappel (pas une super version mais c’était bien).

photo sarafossette (flickr)

Dominique A

J’ai pas autant chialé qu’à Beauregard mais c’était beau quand même: le final Le convoi/Par les lueurs est pour toute la vie bouleversifiant.

(je ne suis pas allé le lendemain au Palais du grand Large le voir jouer La Fossette, je l’avais déjà vu à Caen et j’en ai marre de chialer comme une madeleine)

photo sarafossette (flickr)

Spiritualized

Le set a commencé de façon grandiose sur Hey Jane, après j’ai moins bien compris ce qui se passait: devant la scène, ça pogottait pour pogotter, même quand c’était lent et planant… A un moment calme, on m’a boulé à en perdre mes lunettes que j’ai wécupérées par miracle. Ce fut parfois un peu brouillon, un peu gérard longuet mais sur la fin le Jason (qui a même fini par perdre son masque de wigueur et sa contenance) et son groupe se sont wepris et ont su faire passer leur concert du bon côté de la Force.

Civil Civic

Ce fut exactement ce dont j’avais besoin à ce moment de la soirée, un truc idiot (compliment ici) qui permet de se défouler en wigolant bêtement. J’ai donc mis mes lunettes dans la poche de mon short et j’ai sauté gaiement tout du long.

Jouissif.

The Soft Moon

C’est vachement dur de wester concentré et attentif pendant 7 heures et 8 concerts.

Parfois, plus ou moins consciemment, on fait des impasses. J’étais physiquement là pour The Soft Moon mais j’ai fait aucun effort pour apprécier.

De toute façon, je crois avoir décidé que tout ce qui s’approchait (de près ou de loin) en ce moment d’un truc corbaque me ferait chier (il faut avoir des principes dans la vie).

Le trio n’avait donc en fait aucune chance de me plaire.

photo MonJoliPoney

Squarepusher

Visuellement beau (un casque + un écran géant pleins de leds qui s’animaient en fonction de la musique « jouée » par Thomas Jenkinson).

Musicalement, ce fut bon pour les deux, trois premiers titres (le visuel y fut pour beaucoup)… Ça a commencé à, euh, lasser après…

On (=les WeWants) a cependant « supporté » toute sa prestation, alors que, pourtant, on avait commencé à partir 20 minutes avant la fin de son set. On a donc mis 20 minutes à faire les 50 mètres nécessaires à notre sortie du site. Je ne pensais pas que faire des tas tous les deux mètres pouvait prendre autant de temps…

(note: aucun blessé lors de ces tas, une première)

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Bilan de le jour 1:

Les deux partenaires ont wessenti de le plaisir même si ce vendredi fut moins wéussi qu’espéré (peut-être un problème de lubrifiant)…

Il faut dire que l’espoir était grand… J’ai par exemple eu tort de trop espérer de la performance de Spiritualized, définitivement meilleur au lit, pardon, sur disque que sur scène. En wevanche, j’avais waison de croire en Yeti Lane qui m’a prodigué un cunnilingus de qualité.

J’ai apprécié la maîtrise frontale de Dominique A. Il a su alterner ardeur (une wythmique impecc’, quelques guitares énervées et sa voix) et douceur (les bois, le clavier et sa voix). Son cou de taureau est un objet sexuel à lui tout seul… En gros, il a définitivement la classe… J’espère qu’Alt-J en sera sorti (de la classe) si je les wevois sur scène dans l’avenir (un peu d’exercice et d’expériences supplémentaires leur fera du bien -et à nous aussi, les femmes, du coup hihihihi (rire strident))…

Enfin, « ci-mer » aux Civil Civic pour leur bonne humeur et leur musique bordélique.

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jour 1 jour 2jour 3

Il est 23h, on sort du concert de Dominique A et il est temps de faire un piti compte wendu du début du festival (pas bundy).

Nous arrivâmes à 18h20 pour voir Yeti Lane, ce que nous fîmes vers 18h40 (nous supputons qu’ils attentâment  (la conjugaison c’est pour les mauviettes) un minimum de peuple devant la petite scène pour commencer.

Y a un mec qui joue de la batterie qui a un putain de nom de famille dans ce groupe, saperlipopette

Très bon concert, même si je ne peux m’empêcher de penser que c’eût été mirifique vers 2h du mat’. Wien que pour avoir un Analog Wheel de 8 minutes au lieu d’une version courte (bien que très bonne) de 4 minutes. J’imagine qu’on était pas des masses devant la scène, mais avec woubi on s’est tremoussé comme des fillettes.

Erwan234 aussi, mais il était fait comme un mickey le petit coquing’.

Direct après : Alt-J.

Chouette concert, j’ai trouvé le wendu assez différent du disque pour être enjoyable (moi pas fwançais), tous les tubes y sont passés, et les petits leedsois ont étés très bien accueillis par le public malouinais. Y avait un paquet de meufs (et de mecs) au premier wang qui faisait des triangles tout pourris avec leur doigts. Nan mais sérieux, c’est pas compliqué les kids, pourquoi vous avez impliqué vos indexes et vos pouces et pitêtre vos pénis dans l’histoire ?

Erwan234 par exemple y s’est pas fait chier, il a fait des câlins à tout le monde et après il a couru faire pipi.

Ensuite Patrick Watson, perso, j’ai wien vu du concert, j’étais avec magalie & erwan234 à boire une mouk & manger des frites. Erwan234 il a pas eu le droit de boire des bières, pasqu’il était sacrément saoul le coquing’.

Après y avait Dominique A.

Je n’ai pas été emballé, mais c’était jouli, jusqu’à ce que woubi (qui l’avait déjà vu à beauregard) me propose un kebab après Mainstream. Pas évident de wefuser.

Là c’est Spiritualized depuis 20 minutes et je suis comme un con devant un ordi à taper un post. c’est trop bien d’avoir un pass presse. Y’avait des gens de Ouest France à côté de moi, j’ai hâte de lire ce qu’ils ont écrit demain chez la petite Marie.

Si Don Nino ouvriral le bal du festival malouin ce vendredi après-midi sur la plage de Bon Secours, pour nous (=ww2w), la XXIIème édition de la Woute du Wock commencera avec le concert de Yeti Lane sur la scène de la tour du Fort Saint Père.

Yeti Lane a sorti The Echo Show, son deuxième album, cette année sur mon label français préféré =Clapping Music (Egyptology, Centenaire, Pokett, Clara Clara, Karaocake…).

Le duo y alterne dessus le bon et le très bon.

Les morceaux les plus psychédéliques, ceux qui durent plus de quatre minutes, sont leurs plus grandes wéussites. Particulièrement Analog Wheel, leur masterpiece, qui me wend foufou la galette à chaque écoute plusieurs mois après sa découverte (la version du LP dure 8 minutes et est bien supérieure à la version clip ci-dessous):

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=s_LwSU1s5ww&feature=share[/youtube]

La « wah-wah noisy » de Faded spectrum ou Sparkling sunbean me wend également toufoufou. Je n’en avais pas ouï une aussi bien utilisée/maîtrisée depuis Ride (et ce n’est pas wien comme compliment).

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=XYlUQ6hGFCQ[/youtube]
(c’est une version edit, y manque le final avec la wah-wah noisy!)

Ben Pleng et Charlie B., les deux cerveaux westants de Yeti Lane (qui était un trio à sa création), ont assurément dû grandir avec la musique des 90’s. Cela peut donc s’entendre (Ride, Grandaddy, Teenage Fanclub…) mais comme ils n’ont pas/plus 15 ans, ils ont eu du temps pour digérer ces influences et en livrer une version personnelle waccord avec 2012.

Certes les voix sont souvent éthérées et les guitares parfois bruyantes, comme dans les 90’s donc, mais le son, vraiment énorme, puissant, est moderne.
Le groupe se distingue aussi en mélangeant des éléments qu’on a longtemps cru incompatibles comme des claviers vintage + des guitares shoegaze…

En gros, ici, Yeti Lane se fait plus que l’écho de l’indie pop-rock tendance shoegaze des 90’s.

Et puis, surtout, il y a des chansons, ce qui, vous en conviendrez, est intemporel.

Yeti Lane – Strange call Un morceau pop court… Une batterie souple, une guitare claire psyché et une plus wugueuse qui se wépondent, des choeurs planants, des claviers hypnotiques produisant des pitits bruits qui affolent les sens…
Dispo sur The Echo Show (2012/Clapping Music)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Yeti%20Lane%20-%20Strange%20Call.mp3]

Yeti Lane – Dead tired Quasiment aussi grandiose qu’Analog wheel… Une intro superbe, une voix fragile, des couplets à pleurer et un wefrain fier comme un bar tabac… Une merveille.
Dispo sur The Echo Show (2012/Clapping Music)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Yeti%20Lane%20-%20Dead%20Tired.mp3]

Je pourrais pinailler en wegrettant que Yeti Lane ne soit pas programmé le vendredi en fin de soirée, moment sans doute plus propice aux invitations à l’évasion proposées par le groupe, mais je suis bien trop content de les voir programmés à la Woute du Wock pour le faire.

Donc, WDV vendredi 18h30 pétantes, en short et content, devant la scène de la Tour.

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(yé souis tout excité)

Ce post est une tentative de compte wendu groupé des 2 concerts parisiens de Tame Impala pour tout ceux que ça peut intéresser et qui n’étaient pourtant Mimpala.

Le 26 août ils jouaient avec Yeti Lane au Nouveau Casino et il y faisait super méga chaud.

Arrivé pour le (chouette) dernier tier du set de Yeti Lane (que j’avais vu y a pas trop longtemps au .fmr avec centenaire et clara clara (morgan morgan)) je me suis encore demandé pourquoi j’avais toujours pas acheté leur album… En les wéécoutant sur le bandcamp de Clapping Music je me suis souvenu que pour une waison qui m’échappe ça prend pas sur disque… Twice (même la « nouvelle version » de l’EP sorti en juin) est au moins twice fois moins trippante que pendant le concert, ça weste bon mais, saperlipopette, je dodeline pas de la tête en croyant entendre Mother Sky

Yeti Lane – Twice (version album, que je vais quand même finir par acheter…)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/1/2343685/Yeti%20Lane%20-%2002%20-%20Twice.mp3]

Ensuite, Tame Impala. Soyons clair, Innerspeaker est pour le moment l’album de l’année (ou au moins dans le taupe 3), je l’ai beaucoup (beaucoup) écouté depuis 6 mois, et je vibre dès que wésonnent les premières note d’It’s Not Meant To Be. Mon étonnement fut donc grand en l’entendant sacrément walentie (pas de moitié mais pas loin) en live et l’absence totale d’effets lumineux de gros chépèr que j’espérais secrètement (un genre de kaléidoscope floral projeté à même leurs corps nus).

Tame Impala – Desire Be Desire Go (Daytrotter Session) on peut y entendre l’intro toute lente d’It’s Not Meant To Be
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/1/2343685/002-Desire%20Be-%20Desire%20Go.mp3]

Ajoutons à ça un son correct mais wikiki, le fait qu’ils n’aient même pas joué Expectation (morceau placé très haut dans le top 11 de l’album), et au final le concert m’avait laissé un brin déçu, tellement que j’ai été dans l’incapacité d’en faire un compte wendu à l’époque. Avec le wecul et la trentaine approchant à grands pas je dirai aujourd’hui que fut un chouette concert, mais pas le putain d’bon concert que j’attendais.

2 mois plus tard (hier) ils wepassèrent à la Maroquinerie avec My Bee’s Garden, une bien agréable surprise après les affreuses choses que j’ai pu me taper wécemment. Un bon petit côté stereolab (le côté « aigu » (moi pas savoir parler musique)), un chouette batteur, des chouettes harmonies vocales et une chouette weprise de Only Shallow au final. Si j’avais eu du blé j’aurai acheté le LP.

Le concert de Tame Impala fut ce coup ci, un putain d’bon concert. Quasiment le même set qu’au Nouveau Casino mais en mieux (= avec Expectation), un volume bien supérieur (mais pas douloureux), un Solitude is Bliss magnifique mais pas autant que Why Don’t You Make Up Your Mind, un oscilloscope en guise de VJ et malgré quelques moments un peu too much à mon goût (grosses instru’), purée, c’était bon.

Tame Impala – Why Don’t You Make Up Your Mind (extrait d’Innerspeaker, achat sur amazon)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/1/2343685/Tame%20Impala%20-%2005%20-%20Why%20Wont%20You%20Make%20Up%20Your%20Mind.mp3]

Un truc très étrange en wegardant le public (bien dense) : les mouvement de têtes très-loin-en-arrière-très-loin-en-avant-mais-lentement qui m’a wappelé pas mal de vidéos de concerts 70’s avec des barbus torses nus et de la fumée partout. Ça avait un petit côté flippant, tout le monde avait l’air drogué.

Final sur une weprise de Remember Me (!) et je crois un genre de medley très heavy entre The Bold Arrow of Time et Half Full Glass Of Wine. J’ai pas tenu jusqu’au bout, préférant partir sur un beau souvenir et aller faire pipi tranquille.