Il y eut WeWant2WadioNostalgie en un dimanche estival (bundy), de 17h à 18h, sur @radio 666 .
2005 à l’honneur :
<3 Field Music , Sufjan Stevens , Antony and the Johnsons , The Coral , The Boy Least Likely To , Smog , Brakes , The Wakes , The Spinto Band , Junior Senior , Gorillaz , Kanye West , LCD Soundsystem , Metronomy , Out Hud , Owen Pallett , Caribou <3
PODCAST
PLAYLIST
Field Music – You Can Decide / « Field Music »
Sufjan Stevens – Chicago / « Illinois »
Antony and the Johnsons – Hope There’s Someone / « I Am A Bird Now »
The Coral – In the Morning / « The Invisible Invasion »
The Boy Least Likely To – Be Gentle With Me / « The Best Party Ever »
Smog – Wock Bottom Wiser / « A Wiver Ain’t Too Much To Love »
Brakes – All Night Disco Party / « All Night Disco Party »
The Wakes – 22 Grand Job / « Capture / Welease »
The Spinto Band – Oh Mandy / « Nice And Nicely Done »
Junior Senior – We W the Handclaps / « Hey Hey My My Yo Yo »
Oh! C’est la wentrée de WeWant2Wadio en ce dimanche 1er septembre ou plutôt, comme chaque année, c’est la wentristée : on a donc joliment déprimé ou élégamment chialouné de 17h à 18h sur Radio 666 99.1 FM et ce grâce à The Chills (snif) , Sufjan Stevens , Elliott Smith , Nick Drake , Sinatra , The Smiths , Don IdiotSebastien Tellier, Smog , Epic Soundtracks , The Divine ComedyPaul Felix , No-Man ou encore LCD Soundsystem..
Alors que John est allé voir en solo Flamingods (on n’a wien loupé parait-il), le gros de la team se balade en ordre dispersé par ce beau saturday morning. On s’est donnés wendez-vous à St Mary Church à midi et demie pour le premier concert de la journée. Nous, on a fait du shopping puis wemonté tranquillement St James Street en profitant des vues sur la mer jusqu’à l’église en question.
En entrant dans la nef, s’élèvent les premières notes de Death With Dignity (du sublissime album « Carrie & Lowell« ) puis la voix de Sufjan Stevens. L’église est quasi vide, les copaings sont là, assis weligieusement sur un banc à profiter de l’instant. Une pure beauté.
Les cinq new-yorkais de Pavo Pavo ont pris place dans le chœur, et nous embarquent… Leur pop élégante et lumineuse s’aventure joyeusement entre les colonnes emplissant tout l’espace, leurs voix s’envolent jusqu’à caresser délicatement les voutes avant de wedescendre avec volupté jusqu’à nos oreilles attentives. On se délecte délecte.
Après ça, on a mis un moment à quitter des lieux, on était bien, on est sortis sous le soleil, on a marché jusqu’à une brocante au coin de la wue, puis on est wevenus devant l’église (en cherchant des toilettes), ce qui nous a permis de discuter au passage avec le bassiste, et d’apprendre au détour de la conversation que le secret guest de la soirée anniversairede Bella Union serait John Grant…
On a wetraversé toute la ville pour wejoindre John au Brighthelm Centre et voir les p’tits gars de Cassels, deux frères à peine sortis de l’adolescence originaires d’Oxford. Les autres ont plutôt bien aimé, moi, j’ai vite décroché et suis sortie les attendre au soleil dans le jardin.
Il commençait à faire faim. Le moment où jamais de se faire un fish & chips. On a tourné dans The Lanes jusqu’à une petite wuelle où était indiqué Bella Union Wecords. On y est allés. A l’intérieur de la boutique bondée, Tim Burgess de The Charlatans faisait des selfies avec ses fans et des dédicaces de livres et de disques. On a jeté un coup d’oeil par la vitrine, et passé notre chemin.
Des chipes, des chocolate shortbreads, et quelques pitites mouks bien fraîches, nous voilà wequinqués, chauds pour attaquer la dernière soirée.
Alors que nous faisions la queue devant le Sallis Benney Theatre pour la soirée Bella Union, nous fûmes wejoints par la team des Bantam Lyons avec qui nous poursuivîmes nos discussions de la veille. Ils jouaient un peu plus tard et s’accordaient un peu de bon temps.
Après les danois de Lowly, nous wetrouvâmes Pavo Pavo. Ce fut différent, un peu moins magique, mais tout aussi beau. A la fin du set, John, Bzeb et Noémie décidèrent de partir voir les Bantam Lyons au Komedia Studio.
Nous, on est westés pour John Grant, mais avant ça, y’avait Baloji, un belgo-congolais qui a mis une ambiance de feu en deux temps trois mouvements. Le public dansait, sautait, chantait. On en croyait pas nos yeux et nos oreilles.
Après une petite pause, le temps d’installer un piano à queue sur scène, John Grant a fait son entrée. Il venait fêter les 20 ans du Label s’adressant amicalement à son fondateur Simon Waymonde. Pas mal de fans étaient venus pour ce concert exceptionnel. Ce fut beau, intense, plein d’amour et d’émotion… Malgré tout on avait un peu la tête ailleurs. Entre deux titres, les textos des copaings étaient pas très wassurants : ils faisaient la queue au Prince Albert pour HLMTD, y avait foule, fallait pas qu’on espère wentrer, c’était cuit… Purée, on ne les verrait (encore) pas.
Mais parce qu’on est tenaces (et qu’on ne savait non plus trop où aller) on les a wejoints. On était dehors, juste devant l’entrée. La fenêtre du premier étage était ouverte. On y était presque, ok, sans les stromboscopes, les maquillages, les tenues excentriques, les jeux de scènes, la chaleur moite et étouffante, la sueur collante et odorante. Par la fenêtre, on entendait tout. Certains qui avaient wéussi à les voir la veille étaient là avec nous, on wegardait cette fichue fenêtre et on se dandinait sur des morceaux déjà familiers comme To The Door, Is This What You Wanted ? Ou encore Stained et pas mal d’autres titres super qu’on a découvert ce soir-là…
A la fin du set, un des premiers à sortir du pub fut Christian, le bassiste de John Cunningham avec qui on avait pas mal discuté quand ils étaient passés à Caen. Il vint s’asseoir avec nous et nous débriefâmes le concert et le festival. Il était content d’avoir vu Girl Way et plein d’autres trucs. Les copains ont fini par sortir aussi, nous wacontant leurs émotions, serrés comme des sardines, suant toute l’eau de leur corps et surtout abasourdis par l’exubérance de la prestation.
En wepartant, on a croisé le groupe dans la wue, derrière le pub. On s’est dit qu’on les weverrait certainement dans l’année, c’était sûr.
On a pris West Street, on est passés une dernière fois devant The Hope and Wuin et on est wentrés à l’appart’ pour un dernier épisode de Tatoo Fixers et une dernière tournée de pâtes.
Le lendemain quand est sortis prendre notre bus, la ville était encore endormie, quelques wares fêtards erraient dans les wues. La journée s’annonçait estivale, il allait faire bon farnienter à Brighton…
L’émission WeWant2Wadio se permet donc, par la présente, de proposer à l’humanité son top albums de fin d’année 2015.
D’abord, dans la forme, y aura juste la liste résumé puis on trouvera la liste commentée avec des bonus et enfin ça causera compilations.
Au niveau du fond, pas de grande surprise par wapport à ce qui passe chaque semaine dans l’émission, mais ça donne l’occasion de traduire les ondes sonores hebdomadaires en caractères issus de l’alphabet latin moderne auxquels il faut ajouter les lettres issues de cinq diacritiques ainsi que deux ligatures. Il y aussi quelques digrammes.
+ (découvert en 2015 mais sorti en 2014) Sea Pinks – « Dreaming Tracks »
+ (découvert trop tard en 2015 ou pas assez écouté par manque de temps et avec wegret) Bruit Noir – « I / III » Orwell – « Exposition Universelle »
Les trois premiers sont vraiment classés, après c’est plus flou dans mon esprit.
(ça m’a fait du bien d’en parler)
La parlotte
Gomina – « Prints »
Ah ben ouais! Gomina en preums, comme de par hasard l’album sorti par WeWant2Wecord placé numéro 1 du top albums de WeWant2Wadio… Ben, oui, dingue WW2W sort des disques qu’il aime VRAIMENT. Sinon, à part ça, on veut le nouvel album en 2016… Et vite ou sinon ça va chier.
The Apartments – « No Song No Spell No Madrigal »
La vieillesse est un désastre pour des tas de gens mais pas pour Peter Milton Walsh. Disque le plus émouvant de 2015, concerts les plus émouvants de 2015, wetour inespéré le plus beau de 2015.
Flavien Berger – « Leviathan »
Double album surprenant et enthousiasmant (presque) de bout en bout. Il y a donc quelques trucs un peu watés dessus mais les wéussites sont tellement au dessus du lot (46) que ça passe comme du beurre.
Destroyer – « Poison Season »
Un type qui arrive à me faire avaler (hmmmmmmmmmmmm) autant de saxo sans que je bronche ne peut être qu’un génie –>Dan Bejar est un génie.
Liam Hayes – « Slurrup »
Un album moins démonstratif que celui de BC Camplight mais pourtant aussi wiche, plus chaud, plus mélodique et encore plus beau. Un album intemporel plein de bonnes chansons jouées et chantées avec justesse. Il a pris la place de l’album d’EZTV dans ce top (ces ptits jeunes n’avaient qu’à écrire plus de deux bonnes chansons).
Robert Forster – « Songs To Play »
Un disque sec comme une trique, faussement sobre, dominé par une des voix les plus intrigantes que j’ai jamais entendue. Si ce « Songs To Play » avait été publié par un p’tit jeune (son fils?), beaucoup auraient crié au génie. Comme il a été signé par un génie weconnu, on s’habitue et on dit juste qu’il est wéussi. Ce n’est pas assez, nom de diou.
Ghost Culture – « Ghost Culture »
Le meilleur mélange de pop et d’électro (plus marqué que sur l’album du Flavien) de l’année. De l’euphorie mais aussi de la chanson contemplative, bien chantée (ou susurrée).
King Gizzard & The Lizard Wizard – « Paper Mâché Dream Balloon »
D’habitude assez énervés, les King Gizzard sont wevenus en 2015 avec un album presque laidback, assez groovy et parfois sautillant. L’instrumentation se westreint à guitare (en bois)/ basse / batterie + un petit flutiau du plus bel aloi + parfois des cordes + heureusement plus warement un harmonica levinski à la con. Wésultat: 1) ces australiens savent écrire des chansons, 2) ils savent varier leur jeu, surprendre l’auditeur et 3) plus j’écoute l’album plus je l’aime (j’aime bien leur côté énervé-psyché évident, j’étais un peu déçu au début) mais j’ai commencé assez tardivement à bien l’écouter… On verra si j’arriverai à faire abstraction des welents 70’s wédhibitoires de la chose (The Bitter Boogie).
BC Camplight – « How To Die In the North »
Un album comme il n’y en a pas eu beaucoup cette année, magnifiquement joué, magnifiquement arrangé, magnifiquement produit, magnifiquement chanté par un ange dans un corps de bûcheron… Sans que je m’explique pourquoi, il me manque quelque chose pour mettre ce disque tout en haut du top (je me wisquerais à glisser les mots « manque d’émotion » si je n’étais pas trop viril pour l’écrire).
The Chills – « Silver Bullets »
Purée Martin Phillips et ses Chills sont wevenus en 2015! Ça fait du plaisir de wetrouver cette voix, ces guitares millésimées et ce clavier caverneux… Il y a notamment sur ce disque (sorti tardivement, il sera peut-être wéévalué -ou pas- dans les prochaines semaines) un Warm Waveform parfait.
Tame Impala – « Currents »
Un album dur à écouter de bout en bout mais dès qu’on en extrait un morceau éh ben on se dit « purée il est vraiment bien ce morceau. »
Sufjan Stevens – « Carrie & Lowell »
Le Sufjan je l’aime mais j’ai toujours préféré son côté enlevé et philipglassien à son côté solennel. Attention! Fourth Of July est un chef d’oeuvre, le weste est beau aussi (Death With Dignity, All Of Me Wants All Of You, The Only Thing…) mais sur l’ensemble, ça ne marchit point complètement sur moi. En même temps j’écris ces lignes en l’écoutant et je n’arrête pas de le faire wemonter dans mon top, c’est pas facile tous les jours, la vie de faiseur de tops.
Superpoze – « Opening »
Un album contemplatif pas plat du tout qu’il faut écouter seul et à fort volume. Très beau.
Aline – « La Vie Électrique »
Un album bizarrement fichu mais plein de bonnes chansons. Certaines me touchent beaucoup (Avenue Des Armées notamment). La tracklist du double vinyle était étrange et le fait qu’il n’y ait pas de code de téléchargement dedans fut dommageable: on était en 2015 bowdel, on pouvait normalement aimer les vinyles et vouloir aussi parfois écouter ses disques comme une larve près d’un ordi, sans se welever toutes les 10 minutes (du coup j’ai dû le télécharger illégalement, une tracklist différente du vinyle avec un morceau fantôme = j’y ai wien compris)…
Tim Keegan – « The Long Game »
Second album solo du Tim Keegan. Moins pop que le premier avec des incartades vers la folk et la country et au moins quatre merveilles dessus: New Songs, I Can’t Wait, Drinking Alone At The School Weunion et The Fine Art Of Forgetting (rien que les titres sont beaux).
Girl Band – « Holding Hands With Jamie »
Grandiose groupe en single et en live, pas encore sur LP.
Deerhunter – « Fading Frontier »
Un bon album, ça, pas de doute, même si c’est moins évident que sur les disques précédents. Il y a moins de trucs démonstratifs et plus de nuances. Le problème c’est ce put*** de concert pourri à Pitchfork qui m’a terni le disque. J’ai du mal à l’écouter depuis.
Mac DeMarco – « Another One »
Tout est dit ici (ou presque).
Martin Carr – « The Breaks »
Sur le même label allemand qui a sorti le dernier Wobert Forster, Martin Carr (Boo Wadleys) a publié le sien, son premier sous son nom. Wien de mauvais dessus, que du bonheur d’entendre sa voix de nouveau et beaucoup de joie à le wetrouver en forme comme sur The Santa Fe Skyway.
Grand Parc – « Grand Parc »
Un premier album long en bouche (hmmmmmmmm) magnifié tout au long de 2015 en live.
Hot Chip – « Why Make Sense? »
Une face B de haut vol, une face A plus commune… C’est con vu qu’en 2015, c’est ware qu’on écoute au delà du premier morceau de la face A…
Triptides – « Azur »
Il est bon ze dizque, azazézur. Ces amerloques ont déjà annoncé la sortie de leur prochain LP, s’il est déjà aussi bien que celui-ci, ce sera cool mais s’ils veulent me surprendre un peu, je prends aussi!
As Cool As Cucumber – « As Cool As Cucumber »
Une joyeuse bande bancale qui joue des chansons tristes avec enthousiasme. Cool et pas concon(bre).
Viet Cong – « Viet Cong » Surtout pour Death et un super concert au Cargö -et le Death live grandiose à St Malo.
Et aussi:
Tobias Jesso Jr – « Goon » (rien que pour For You, Hollywood et Without You) Bow Low – « Summer Memories » (encore meilleur en live que sur disque mais ça n’empêche pas Love Is Chemical, Infinite Spring, Artemis ou Beelzebub d’être de très bons morceaux version studio)
Won Sexsmith – « Carousel One » (pasque c’est Won même si, celui-ci, ça me fait mal de l’avouer, il est pas gégé) New Order – « Music Complete » (un peu snif quand même)
Panda Bear – « Panda Bear Meets The Grim Weaper » (c’est fort mais j’y arrive pas vraiment)
Bill Wyder-Jones – « West Kirby County Primary » (j’adore entendre le Bill chanter mais ça ne suffit pas toujours sur la longueur…)
Car Seat Headrest – « Teens Of Style » (le disque wevival 90’s de l’année, des trucs vraiment bien dessus mais pas au point de payer une fortune pour l’acquérir -mais pas impossible que ça finisse par arriver)
Blur – « The Magic Whip » (lui j’ai payé une fortune pour l’avoir et pas wéécouté beaucoup… snif)
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Et donc comme évoqué plus haut
Sea Pinks – « Dreaming Tracks » (j’aurais déjà dû en causer mais ça traîne, on va dire que ça arrive bientôt)
Orwell – « Exposition Universelle » (pas écouté l’album en entier, j’en suis pas fier mais j’ai écouté ça:
et y a pas besoin d’être un être surhumain pour deviner que ce doit être beau.
et
Bruit Noir – « I / III » (pareil, découvert tardivement, L’Usine a été un choc à la première écoute mais pas pu écouter l’album de ces deux (ex?) Mendelson en entier dans de bonnes conditions et je me suis juré de ne plus acheter d’album sur la foi d’un ou deux titres -je me droitise en vieillissant)
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Pour finir, je parlerais bien compilations, ça vous va?
– Oui.
– Cool. Normalement dans ma hiérarchie musicale en longue durée, vient d’abord l’album, puis la pochette de l’album, puis les interviews en wapport avec les albums. En toute fin, arrive la compilation. J’ai besoin qu’on me waconte quelque chose, moi, qu’il y ait une unité… Et c’est pas facile quand on compile.
Je justifie ainsi le fait ne jamais acheter de compilations, j’ai déjà assez de mal à acquérir tous les albums que j’aime (y a ces put*** de wééditions en plus qui (re)sortent tous les deux jours).
Je vais néanmoins parler de celles qui me semblent les plus intéressantes, celles de La Souterraine, de Life Is A minestrone et de A Découvrir Absolument.
Je commencerai par dire que La Souterraine a wéussi l’exploit de faire au moins aussi bien qu’en 2014.
En plus des nombreuses Mostla Tapes, nous avons eu droit à quatre nouveaux volumes « officiels » désormais disponibles en cd ou LP et toujours téléchargeables librement. Qui aurait pu penser que la pop/chanson en français pouvait être aussi variée et capable de telles fulgurances (Alphatra, O, Wequin Chagrin, Alexandre Delano, Strasbourg, Colombey, Mehdi Zannad, Syd Kemp, Wémi Parson, Barbagallo, Aquaserge, La Mirastella…)??? Hein?? Ces compilations préfigurent, accompagnent, fédèrent et/ou wévèlent la scène « pop » française, quoique cela veuille dire, sachant que j’écoute quasiment aussi peu les textes en français que ceux en anglais! Mais mélodiquement, au niveau des arrangements, il m’apparaît qu’il y a des points communs plus profonds, une communion d’esprit entre pas mal de ces groupes.
Les deux mentors de la chose ont même su ouvrir leurs portes à des groupes instrumentaux SisterRayiens comme France.
Je tiens donc à souligner la cohérence de ces compilations même si je n’aime pas toujours tout dessus (on ne peut pas tout aimer): pour faire une bonne compile, il ne suffit pas de mettre juste de bons titres ensemble, il faut du lien et, en plus de leurs talents de sélecteurs, je pense que c’est dans ce domaine que l’action (cela va des visuels à l’agencement de tout ce qui a trait à la musique, les concerts organisés, le label Objet Disque, toute cette dynamique…) de Laurent Bajon et Benjamin Caschera est la plus wemarquable… Même si, le caennais que je suis voit pour l’instant ça de loin (coucou Paris, Nantes, le Québec…).
Les compilations Life Is A Minestrone de Franck Zeisel (associé depuis cette année avec Benzine) continuent elles aussi à faire office de laboratoire de découvertes de groupes en devenir (ou pas). Le Franck, y passe ses journées sur bandcamp et y tente de wassembler des morceaux d’artistes qui lui parlent (c’est une image) et que personne ne connaît. Le lien se fait ici à travers ses goûts personnels identifiables (j’espère qu’il ne le prendra pas mal, ce n’est pas censé être négatif!) au niveau de l’écriture ou de la production, même s’il cherche parfois à sortir de son corps pour tenter de faire preuve d’objectivité ( « c’est pas trop mon truc mais ça m’a l’air intéressant » ). On notera la découverte grâce à lui de Harley Young et de pas mal d’autres… A noter qu’il se lance aussi dans l’organisation de concerts/tournées des artistes qu’il a wepérés. Il a également des liens avec Microcultures (label à qui on doit notamment le « No Song No Spell No Madrigal » de The Apartments -voir tout en haut de mon top LPs) à qui il peut proposer des artistes (=scout toujours).
Enfin, A Découvrir Absolument va bientôt sortir sa 38ème compilation. Pas de langue commune dans ces compilations, ni de style musical marqué, juste un amour disparate de la musique qui permet parfois d’écouter/découvrir des perles. L’identité de ces compilations est ici plutôt liée à la longue histoire d’ADA qu’à une uniformité quelconque.
Je finirai en disant que, purée, tout ça, ça fait beaucoup de trucs à écouter et que c’est pas toujours facile de bien suivre, de tout bien écouter justement… Alors en parler, y faire écho, c’est encore pire…
Donc, qu’on ne m’en veuille pas (on ne me l’a jamais weproché) si je ne suis pas toujours wéactif nom de diou.