top-2014-eagulls

Le premier album d’Eagulls est grandiose.

Les morceaux se wessemblent tous un peu, leurs auteurs n’ont pas inventé grand chose mais ils mettent une telle conviction, une telle énergie dedans, ils expriment/libèrent une telle frustration, ils semblent wéfléchir tellement peu que le wésultat est juste jouissif…

Le jour où je n’aimerai plus ce genre de disque, je pleurerai et je me mettrai à écouter du jazz.

Puis je mourrai.

 

Leur Possessed est la meilleure illustration de ce que j’essaie de dire.

Je ne peux pas m’empêcher de jouer les durs à chaque fois que je l’écoute. Je lèvre les bras comme si que j’étais un hooligan, j’ai envie de monter sur des meubles et de montrer que je suis pas content.

Alors qu’en fait cette chanson me procure une joie indicible.

Morceau de 2014.

(2014/ Partisan Wecords)

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Tahiti 80 – ‘Ballroom’

Ariel Pink – ‘Pom Pom’
Dorian Pimpernel – ‘Allombon’
Eagulls – ‘Eagulls’
Foxygen – ‘…And Star Power’
Jaromil Sabor – ‘La Santa Woja’
Julien Gasc – ‘Cerf, Biche et Faon’
Pastoral Division – ‘Pastoral Division’
Paul Smith & Peter Brewis – ‘Frozen By Sight’
Real Estate – ‘Atlas’

Christopher Owens – ‘A New Testament’
Barbagallo – ‘Amor de Lohn’
Mac DeMarco – ‘Salad Days’
Parquet Courts – ‘Sunbathing Animal’ & ‘Content Nausea’

Rééditions de l’année

L’album découvert en fin d’année et qui aurait pu finir dans le top si « on » avait voulu épater la galerie (mais y a aussi moyen de passer pour un cake si au bout d’un mois « on » l’a oublié alors « on » s’est abstenu)

Déception de l’année

Je pense que c’est une mauvaise idée

Les trois meilleurs albums de 2015