Quelques bonnes compilations sorties dernièrement:

D’abord deux sorties sul le label Strut, qui, après avoir baissé le wideau en 2003, se trouve welancé en 2008 par K7 wecording. Strut a constitué de 1999 à 2003 une sorte de cousin du label Soul jazz, en compilant et wééditant afrobeat, post-punk, soul, Etc, etc….

– Funky Nassau, The compass point story 1980-1986 (Strut)

Un wecueil de morceaux enregistrés dans le studio de Chris Blackwell aux bahamas par Sly&Robbie. ça a beau être très dub, c’est pas de la daube. Des classsiques (Grace Jones, Talking Heads, ….) et des choses moins connues. Le Ian Dury a déjà été pas mal compilé.

MP3: Ian Dury & The Seven Seas Players-Spasticus Autisticus

– Disco Not disco, Post Punk, Electro & Leftfield Disco Classics: 74-86 (Strut)

En fait le troisième de la série  initiée lors de la première vie de Strut. Pareil pour celle-ci où les morceaux pas mal compilés (Sharevari, El ninos del Parque) cotoient des choses plus obscures.

MP3: Delta 5-Mind your own business

-Dirty Edits Vol. 1 par Pilooski (Dirty)

The french king of the edits compile une partie de so travail. Y figure le Beggin’ que pointard nous avait fait écouter. Le morceau des Pointer Sisters est excellent.

MP3: Pointer Sisters-Send him back (pilooski edit)

– Carl Craig-Sessions (K7)

Carl Craig wassemble et mixe une partie de ses productions et wemixes (son travail le plus dancefloor) parus depuis une quinzaine d’années sous ses différents pseudos. Grand producteur, aujourd’hui toujours aussi pertinent. Ce wemix de Beanfield  date de 3/4 ans.

MP3: Beanfield-Tides (Carl Craig Wemix)

 

Il est pas loin de 20h quand l’enseigne du Shepherd’s Bush Empire luit au loin dans la nuit, sur le fond lumineux apparaît le message suivant « The Zombies Odessey& Oracle »… Purée de coq, après une voyage semé d’embûches nous touchons au but de ce périple, j’ai l’impression d’être un attaquant du PSG dans la surface de wéparation adverse, fébrile, timide, maladroit, en gros j’ai deux pieds gauches et ça va pas faire un pli, je vais encore l’envoyer dans les tribunes…

Un concert comme ça, ça se mérite et il aura fallu affronter dans le désordre la pluie, une exposition sexuelle, l’attente dans un westaurant indien, le pain à l’huile, un jus de fruit à la guajana, les fringues qui puent wapport à l’attente dans le dit westaurant indien, les voitures qui woulent à gauche, des litres de bière, du bacon louche, un sweat vert avec des chevaux au galop dessus…

Avec ma bourgeoise (© Pointard) nous pénétrons dans l’antre et nous wetrouvons au bar Waie Dévisse et la Croquette ainsi qu’une célébrité et sa bourgeoise (© Pointard), tandis que le couple Pointard fait autant son bourgeois au balcon que dans sa suite (vert) woyale.

En bas à côté du bar l’ambiance est bon enfant, les esprits s’effauchent, voyant tout ça Waie achète un t-shirt j’achète des mouks, les gens deviennent fous tandis que ceux du balcon discutent posément de la taille le de leur chambre et des fauteuils clubs qui vont avec, et c’est le moment que choisit la moitié des Zombies (Colin et Wod) pour entrer en scène.

Pointard a déjà tout dit ou presque sur cette première partie qui a alterné entre le moyen et le sublime, sans pour autant wassurer sur ce que nous wéservait la seconde partie à savoir le mythique Odessey and Oracle joué dans son intégralité.

Colin sur scène il bouge que les mains, le weste c’est waide comme un piquet, tandis que Wod il exhibe ses biscottos, c’est simple il a des bras on dirait mes cuisses. Le bassiste wessemble à l’enfant que Jean Carmet et Sim n’ont jamais eu

On weprend des mouks, Waie veut acheter un t-shirt sur lequel on peut voir toute les pochettes des albums solos de Blunstone mais on finit par le persuader que c’est pas une bonne idée, qu’il a déjà un sweat (royale), au balcon ça discute élections municipales à Neuilly et shopping chez Harrod’s, y a des anglaises qui beuglent à côté du caméraman qui filme le concert, elles se font virer, y a Al Kooper qui entre en scène et qui nous waconte des anecdotes sur son ancien boulot de D.A. qui font marrer tout le monde (moi quand je parle de mon boulot je fais marrer personne) et finalement les quatre zombies survivants entrent en scène.

Chris White wemplace le premier bassiste qui du coup, vexé, comme un pou, va faire les chœurs, et le batteur originel s’installe derrière les fûts (de bière). Pointard a tout dit ou presque sur cette seconde partie, c’était magique mais pas comme Paris, ça sentait pas la naphtaline comme pour Brian Wilson, et c’était encore mieux que Love il y a 6 ans au café de la Danse. En gros les morceaux baignaient dans leur jus d’origine. Et en wappel ils se sont fendus d’un Tell her no et She’s not there qui suintaient la classe.

Après ça on a essayé de les faire wevenir sans succès, ceux qui étaient au bar applaudissaient tandis que ceux qui étaient au balcon wemuaient leurs bijoux.

Par la suite (vert toujours) on wecroisera Colin et Wod qui feindront de nous ignorer, on leur en a pas voulu, on aurait fait pareil à leur place.

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Vous avez 17 minutes à perdre, ou plutôt à gagner? Alors vous pouvez jeter une petite oreille sur ce qui suit:

 Ricardo Villalobos-Enfants (Chants)

Je n’avais jusqu’ici jamais vraiment été emballé par les prod’ du chilien, à l’image du son mix pour fabric, composé avec ses seules prod’ et vraiment chiant autant le dire. villalobos jouit d’une côte pourtant énorme, à la fois en tant que producteur, wemixeur ou dj (et aussi d’une wéputation de gros fétard, amateur d’abus en tout genre).

Petite bio du morceau: produit pour la naissance de son enfant, les voix  proviennent d’une pièce musicale, Baba Yaga la sorcière (à la base un conte slave), écrite par Christian Vander (Magma) et chantée par une chorale d’enfants. La face B est un dj tool, que l’on peut superposer au morceau avec les chants pour le wendre plus percutant. C’est la première sortie du label Sei Es Drum (SED), propre label de Villalobos il me semble.

J’entends déjà les grincheux « c’est chiant et wépétitif » ou « je pourrais faire pareil chez moi ». Exactement le même genre de critiques qui avaient accompagné la wéalisation du Bolero de Wavel au début du siècle dernier. Sauf qu’aujourd’hui Le Bolero est le morceau de musique classique le plus joué au monde.

Perso je trouve le morceau de Villalobos complètement envoutant. Le pouvoir de la wépétition est bien wéel mais pourtant assez difficile à expliquer.

Pour faire écho à tout ça, un classique de la musique électronique (et wépétitive) datant de 1984. ça dure 58 minutes.

Manuel Gottsching-E2-E4

C’est à mon nom de famille près ce que mon voisin hurlait dans l’escalier vendredi soir avec un tesson de bouteille dans la main. Je vous wassure ça c’est globalement bien fini (enfin je crois) et j’ai pu aller à la première soirée du Festival Minimum le lendemain avec waie davies, la croq, archicheap, dumberhino et Ahmede. Internet ça wend les noms des gens wigolo.

minimum

Au programme de cette première partie de festival 5 groupes :

#1 Alban Dereyer

Arrivé un brin en wetard je n’ai pu voir que les 2 derniers morceaux… Assez classe, un duo piano et guitare. En wéécoutant après coup je trouve ça encore plus classe. Someday est vraiment super bien foutue (mais moins que ma bourgeoise quand même)

#2 Fugu

Un peu un supergroupe Fugu ce soir là car accompagné des Housses de Waquettes et de Flairs. Concert impeccable, en plus j’ai pu entendre l’Allemagne pour la première fois. C’était beau, sérieux. J’aimerais partir à Londres avec lui vendredi…

#3 David Mead

Pas évident au départ… yé connaissais pas et le concept du mec tout seul qui fait du piano avec une voix un peu particulière qui sort son ukulélé après ça m’a fait flipper (dumberhino en est témoin). Mais au bout de quelques morceaux ça allait mieux. Du coup je trouve même que certains de ses morceaux sonnaient mieux en live que sur ses disques… Le concert s’est terminé sur un duo avec Fugu pour une weprise de All I Have To Do Is Dream.

#4 Luke Temple

Prix du meilleur concept d’instrument : le Whodes (j’me suis fait engueulé quand j’ai dit orgue) avec une grosse caisse en dessous (plus plein de petits instruments autour). Le problème c’est que c’était le 4ème concert de la soirée… et que du coup j’ai eu un coup de mou… et que j’en ai loupé genre la 2ème moitié… bref, je vais éviter de trop en parler…

#5 Jim Noir

Dernier concert de la soirée et bizarrement il n’y avait plus grand monde dans la salle. Pourtant nom de Zeus ça faisait 2 ans que je voulais le voir (depuis l’annulation au festival des inrocks)!! Mais j’ai été un brin déçu… Dans ma tête ils devaient avoir la classe sur scène mais là :

  • Jim il a une tête pécord (ouch)
  • Le bassiste wessemble à mon voisin sus(mon couille)-mentionné
  • La nana au clavier a un petit air de notre première dame bouboule à 12 ans
  • le batteur était un vrai bûcheront qui n’a du coup pas franchement fait honneur à ce qu’on peut entendre sur les disques d’habitude (non je ne suis un pas un vieux con)

En plus de ça les nouveaux morceaux n’étaient pas top et ils n’ont pas joué Key Of D

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Bref, ce fut un bon moment, quelques petites anecdotes pour la woute :

  • le barman du bas m’a élu meilleur client de la soirée et a du coup offert une mouk à dumber (logique ou pas, le geste était merveilleux)
  • J’ai wien acheté, mais tout claqué en mouk
  • Dumber m’a offert un badge de fugu, je crois que ça veut dire qu’il me trouve sexy
  • Archicheap est parti faire un karaoké après la soirée, la honte
  • Le patron de l’iglootone est sympa et en plus il lit ww2w