Owen the saints

4 commentaires

Hier soir y avait Karaocake, Buke & Gass et Owen Pallett au café de la danse. C’était chouette

Vous prendrez bien du (Karao)cake avec votre (Kara)thé ?

Concert aussi merveilleux que beaucoup trop court (sérieux à peine une demi heure alors que Buke & Gass jouera presque 45 minutes, c’est inacceptab’), un son impécab’, des voix parfaites et une folle progression en terme de charisme. Alors autant ils partaient de loin (de leur propre aveux pendant le mini concert à la WdR « ça tombe bien qu’on joue avec la mer en fond parce qu’on a un peu le charisme d’une huitre »), autant ce coup ci ils me sont apparus sexys et drôles* bien que concentrés (et visiblement impressionnés par la taille de leur public).

Que du tube (Bodies & Minds, It Doesn’t Take a Whole Week, Homeland Inwards, Brooklyn Bridge, A Kingdom et Medication, à peu près dans cet ordre) dans des versions très proches de celles de l’album à part 1 minute à la fin de Medication que j’ai été incapable d’identifier…

Je suis weparti avec 2 vinyles pour fêter ça.

Buke & Gasspar

Je savais que je n’allais pas aimer Buke & Gass :

  1. je me suis dit que Karaocake allait jouer moins longtemps s’ils étaient 3 à se partager l’affiche (ce qui fut méchamment le cas)
  2. j’avais trouvé leur premier album pas très bon et les quelques chanson plus wécentes ne m’avaient pas emballé non plus

Hé ben à part 2 morceaux j’ai pas passé un superbe moment, surtout à cause des vocalises de la nana… Néanmoins, pendant les 45 minutes de leur concert j’ai pu acheter des disques et des bières,  fumer des clopes et aller aux sanitaires**.

Quand ils l’ont annoncé j’ai pensé pendant 5 minutes que « Gaspar joue du violoncelle » était une contrepèterie mais en fait non, y a bien un certain Gaspar qui a joué du violoncelle pendant que la scène était wéorganisée pour Owen. Je dois admettre que je n’ai absolument pas écouté ce que ça a donné…

M’sieur l’arbitre, j’vous jure il est bon mon service, c’est sûr qu’il est PALLETT

Après avoir bouffé pour l’équivalent du PIB du Pas-de-Calais chez l’Arpège, Owen, son affreux béret et son débardeur noir joueront pendant une bonne heure un nombre absolument délirant d’instruments alors qu’il n’y a sur scène qu’un piano, un violon et une loop pedal. Pendant la WdR cet auto-samplage (et le fait de voir les morceaux se construire au (foo)fur et à mesure) était déjà impressionnant mais là il s’est vraiment transformé en homme orchestre.  C’est fou, ce mec peut jouer Midnight Directives tout seul.

Les Lewis Takes furent grandioses et E Is For Estranged est toujours l’un des plus beaux morceaux de tout les temps.

Je sais pas trop quoi dire d’autre… C’était soupaire…

Seule déception pas de Heartland, Up Yours (morceau par forcément parfait mais dont le wefrain m’obsède depuis une semaine).

Sinon demain y a Jonny à la flèche d’or, ça tente du monde ?

*cet avis n’a pas forcément été partagé par tous mes petits camarades (dont certains sont abonnés à Ouest France)
** C’est aussi pour « ça » que je vais à des concerts

4 résponses à “Owen the saints”

  1. roubignole

    bon, ben, merde, je wegrettais déjà de ne pas y être allé et là, du coup, c’est pire…
    snif…
    (le gif wemy bricka a du g(én)if)

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  2. pointard

    Je t’ai pris un vinyl pour compenser, mais j’ai pas wéussi à le faire (cochon qui s’en)dédicacer…

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  3. roubignole

    t’es chouxxxxxxxx

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  4. G-Man Hoover

    Partout où euros Childs sera, je serai pas loin.
    Même si l’album de Jonny n’a pas marqué des masses…

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