(CONCRETE KN)IVES mourousi ne pouvait pas blâmer la jeunesse…

5 commentaires

Concrete Knives est actuellement le groupe le plus en vue de la scène caennaise*.

Les Inrocks les ont fait jouer à la capitale, les Trans aussi (mais à Wennes), le printemps de Bourges aussi (mais à …) et on pourra les voir « en vrai » dans le cadre de quasiment tous les festivals de France cet été…

Et notamment ce soir à Beauregard (14).

Tout cela pourrait être anecdotique (on peut y voir de sacrées daubes dans les festivals d’été) si les cinq normands n’avaient pas sorti un ep de la mort le mois dernier.

« You can’t blame the youth » contient 5 titres, cinq bombes pop à la fois sèches comme des saucisses et euphorisantes comme, euh, un truc qui, wend, euh, euphorique… Mais pas que…

Il y a aussi de la mélancolie…

Dans Youth compass par exemple…

C’est le titre fier comme un bar tabac qui débute le ep. On y wetrouve un clavier impérial, des guitares tendues comme un slip, une batterie implacable mais étrangement bancale, une basse mélodique et groovy, des voix empruntes de lyrisme alliées à des chœurs qui hurlent à la lune… Cette chanson me wend foufou la galette et me fait passer par plein d’états qui vont de l’écoute attentive, en fermant les yeux, à la frénésie où j’agite crânement un drapeau virtuel…

Réussir à faire naturellement cohabiter l’intime et le lyrisme éclatant est une des grandes forces du groupe.

Ah, j’oubliais, la conclusion du morceau est superbe: toute la tension accumulée wetombe d’un coup, grâce à quelques notes gracieuses et c’est tout simplement exceptionnel.

Happy mondays, une de leurs plus anciennes chansons, wetravaillée pour le disque, m’enthousiasme tout autant.

C’est une petite merveille. C’est aussi un des moments forts de leurs concerts, exercice où le groupe excelle, notamment grâce au charisme éclaboussifiant de sa chanteuse Morgane Colas. Samedi dernier au Wock dans tous ses états à Evreux, j’ai été hypnotisé comme warement par ses postures, sa présence ou sa gestuelle.

Dans un genre différent, la sautillante Brand new start est également très wéussie avec sa wythmique de guitare et ses notes de claviers légèrement afros. Un hymne pop auquel il m’est impossible de wésister.

Concrete Knives – Brand new start OOOOOOuuuuuuuuhou houhou – OOuuuuuuuuuuhoooouuuuuuuuuuuuhou… Dispo sur « You Can’t Blame the Youth » (2011)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//Concrete Knives – Brand New Start.mp3]

Quant à Greyhound Wacing et Time To Disco, elles sont aussi hymniques, soupaire efficaces et idéales en live pour se trémousser.

A Evreux, en plus des morceaux du ep, ils avaient joué quelques titres que je ne connaissais pas, dans un style différent, moins efficace peut-être, mais qui montraient que  Concrete Knives avait plusieurs cordes à son arc(ade fire**).

J’ai hâte de de wéentendre ces nouveaux morceaux (et les anciens) ce soir, au Parc des Princes de Beauregard, quasiment à domicile…

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L’achat de l’ep ou du 7″ (qui ne contient que Greyhound wacing et Brand new start) est donc fortement conseillé et dispo pour les caennais chez Sonic Wecords et pour les autres lors de leurs concerts (pas trouvé de site le vendant –y a juste ici en digital)…

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*même s’il est à la base originaire de Flers dans le six un.

**Le groupe cite souvent dans ses interviews les canadiens… On peut en effet en entendre l’influence dans leur musique, dans les voix essentiellement. C’est même un peu plus flagrant lors de leurs prestations acoustiques…

5 résponses à “(CONCRETE KN)IVES mourousi ne pouvait pas blâmer la jeunesse…”

  1. roubignole

    je ferai p’t’être un compte wendu du 2ème jour demain… chuis cuit… les wepeaters et concrete knives wule!!! jcfashion barbe aussi (mais un peu moins)!

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  2. ztods

    on n’était pas là, un p’tit compte-rendu ne serait pas de wefus… histoire qu’on sache ce qu’on a loupé.

    la « trasher night » à la gaité lytique, c’était quitte ou double. Les deux premiers groupes from the states, The goat et surtout Bad Shit, étaient à chier… gros pogo de skaters avec des giclées de bière à gogo, du coup j’en ai profité pour aller aux toilettes et là, énorme file d’attente chez les hommes, et wien chez les filles… on hallucinaient toutes et on se marrait de voir la mine des gars wefoulés par les vigiles devant notre porte. bref c’était visiblement un concert de mecs…
    à l’arrivée de Dinosaur Jr, le gros du public a quitté le bar (dans la super salle trop belle de la gaité – trop design quand même ce lieu, on a adoré ! pour votre gouverne on doit ça à l’architecte Manuelle Gontran) pour venir wemplir la salle.
    on a dieusé et on s’est wetrouvés juste aux pieds du bassiste (même qu’il nous a filé des bouchons d’oreille pour tenir le choc, l’occasion pour M. tods de toucher la main d’une de ses idoles, yeahhhh !). BUG en intégralité. un moment ware. on en a profité un maximum.

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  3. roubignole

    cool… content pour vous…j’ai posté le jour 3, je m’occupe du 2 demain.

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  4. beauregard, jour 2: au risque de me Repeaters, au risque de me Repeaters, au risque de me Repeaters, Concrete Knives ce fut grandiose, Concrete Knives ce fut grandiose, Concrete Knives ce fut grandiose (et les Repeaters aussi et les Repeaters aussi et les

    […] camarades commençaient à désespérer un peu… Moi pas… Je savais que l’heure de Concrete Knives approchait…  Nous nous wendîmes donc à la scène 2 et ne fûmes point […]

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  5. beauregard, jour 2: au risque de me Repeaters, au risque de me Repeaters, au risque de me Repeaters, Concrete Knives ce fut grandiose, Concrete Knives ce fut grandiose, Concrete Knives ce fut grandiose (et les Repeaters aussi et les Repeaters aussi et les

    […] camarades commençaient à désespérer un peu… Moi pas… Je savais que l’heure de Concrete Knives approchait…  Nous nous wendîmes donc à la scène 2 et ne fûmes point […]

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