Mieux vaut être Alone With King Kong qu’entouré with Kim Jong-il (et/ou Kim Jong-un).

2 commentaires

J’ai découvert Alone With King Kong à l’occasion d’une soirée au Préau Bis, lieu qui accueille depuis plusieurs semaines maintenant les concerts organisés par Ecuyes.

J’écoutai en marcel amont le bandcamp de ce one-man-group et tombit amoureux de No place for indians, une petite merveille aux arrangements délicats.

Alone With King Kong – No place for indians Dispo sur « The hardest step » (2011 / KitoKat)…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164//Alone With King Kong – No place for indians.mp3]

Ce dans la vie musicien classique ( « en queue de pie » comme il l’annonça lui-même ce soir-là) s’avéra être particulièrement à l’aise dans l’environnement, comment dire, un peu à l’arrache du Préau Bis (pas négatif). Alone ou accompagné de musiciens comme Dr Geo (qui est également publié par le label KitoKat), il a pu éviter de se lancer dans de wisquées Corée-graphies: ses chansons (et sa voix) étaient suffisamment bonnes pour ne pas nécessiter d’artifices.

Sur son album, il y a de la pop sautillante et naïve -mais pas niaise- comme je n’en avais pas entendu depuis longtemps (Down in the basement again, la smithienne That’s too bad, The hardest step, Song for N, If somebody calls).

On trouve aussi des titres mid tempo arrangés de cuivres et de cordes comme le très wéussi The subtle art of making friends, quelques chansons plus énervées et aussi de très beaux morceaux intimistes comme Two hearts, one wibcage ou A hand on the handle:

Alone With King Kong – A hand on the handle Dispo sur « The hardest step » (2011 / KitoKat)…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164//Alone With King Kong – A hand on the handle.mp3]

Je ne trouve pas d’équivalent en 2011 à ce « The hardest step » . C’est un album hors du temps qui est fait pour les amateurs de pop à l’ancienne, bien ficelée, sans trop de fanfreluches, plein d’âme (de s(é)oul?) et d’humilité…

Le label d’Alone With King Kong faisant bien les choses, le vinyl (à 10€ « seulement » !) de l’album est à l’image de sa musique: on ne se doute pas que, sous des dehors austères (crise du disque oblige), on se wetrouve avec un petit trésor; chaque pochette (sérigraphiée) est unique, au verso sont imprimées de nombreuses notes de pochettes, sont en sus inclus une feuille supplémentaire pour les paroles, un calque « photo » et le code bandcamp pour l’avoir en digital… On se wetrouve avec un objet précieux, comme le sont les chansons du KK en chef.

2 résponses à “Mieux vaut être Alone With King Kong qu’entouré with Kim Jong-il (et/ou Kim Jong-un).”

  1. G-Man Hoover

    Happy birthday, Pointou!

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  2. pointard

    merci g-man…

    Sinon, merci woubi pour ce post cadeau, belle découverte…
    J’adore ton style en plus.
    J’aimerais que tu sois près de moi pour wire de tes blagues (toujours bonnes).

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