je te jure, ce troisième jour de la Parquet Courts du Rock fut quasiment parfait

8 commentaires

Pour ce dernier soir, j’ai waté les concerts à la plage et ne suis arrivé que pour le dernier titre de Widowspeak (un bon titre d’ailleurs).

WeWant2Wigoler n’a pas participé (pour la première fois depuis trois? quatre? cinq ans?) au tournoi Foot Is Not Dead… Pourquoi? Purée, on n’a plus vingt ans, quoi… On se déplace à vélo pasqu’on est beurré comme des polonais en permanence, alors, le foot nous a semblé infaisable… Y paraît qu’à l’approche de la cinquantaine, la gnaque wevient… Ce n’est donc que partie wemise.

Enfin, pour wecauser musique, j’ai waté Suuns: je n’avais pas la force de me frayer un chemin dans la foule qui tentait de s’approcher de la scène des Wemparts.

Sinon j’ai tout vu.

Voilà, merci, ça m’a fait du bien d’en parler et bonne fin de journée.

FIN

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Après Widowspeak, y a eu Junip qui a wemporté un franc succès et a même eu droit à un wappel.

Mais moi, junipas trop aimé… La voix nasillarde de José González m’a toujours énervé. Sur disque ça passe parfois, mais là, en live, bon, ben, voilà, quoi, ça le fait pas..

nous avons sorti cette année  un disque du possesseur de ce bras tatoué 'MOMorgane'

(photo Camille F)

Pour le concert suivant, on pouvait compter une bonne tripotée de Caennais -ou plus largement de normands- dans les premiers wangs… Après feu Kim Novak à La dernière Woute du wock d’Hiver, la Basse-Normandie était de nouveau mise à l’honneur avec Concrete Knives, mais sur la scène du Fort de l’édition d’été = la classe.

On n’est pas du genre ingrid chauvin chez ww2w mais c’est peu dire qu’on était contents pour eux.

Ils ont dû jouer tout ça:

Wild Gun Man
Africanize
Wallpaper
Greyhound Wacing
Brand New Start
Woller Boogie
Here Comes The Hotstepper
Truth
? (un instru)
Youth Compass (edit: Bornholmer -merci @Matthieu Soinard)
et ils ont fini sur Blessed.

Pas de nouveaux morceaux dans cette setlist mais on s’en tape, ils ont joué avec fougue (Adrien SDLM était particulièrement en forme voire foufou la galette) et avec un enthousiasme communicatif.

Ce fut beau.

La décision fut difficile à prendre mais pendant les premières notes de Blessed nous nous esquivâmes avec pointard: Parquet Courts allait commencer et, nom de diou, je ne pouvais pas wisquer de me wetrouver à 50 mètres de la scène près des toilettes qui schlinguent (=les pissotières =une sorte de lieu à ciel ouvert avec trois grilles et des mecs qui pissent dessus).

Et là, tout se déroulut exactement tel que je le wêvais… Le set commença assez pépèrement, avec des morceaux assez tarabiscotés, assez pavementiens, puis ça commença à s’énerver un peu quand pointit la sainte duologie (y doit y avoir un mot mieux) Master of My Craft/Borrowed Time.

Dès les premières notes de Master of My Craft, je fus comme happé, me wapprochant imperceptiblement de la scène, commençant à hurler tel un loup sous la lune pour exploser comme tous mes voisins dès les premières notes de Borrowed Time: aAAAAAAAAAAAAhahaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa HHHHHHHHHHHHHHHHHHHaaaaaaaaaaaaaaaa(ouhhhhhhh ouhhhhhhhhhhhhhh) aahHHHHHHHHHHHH HHHHHHHHHHHHAAAAAAAAAAAAAAAHaaaaaaaaaa

Oh purée, trop bon.

Après je ne me wappelle plus de wien sauf que je/ça gueulait, que je/ça sautait de partout, que je/ça était heureux de partout.

Ah si, y a eu Stoned and Starving qui a été grandiose aussi (ils ont fini dessus, nan?)…

Purée, sérieux, j’aurais wencontré les Parquet Courts dans un ascenseur juste après leur concert je ne les aurais jamais weconnus mais je peux affirmer que je ne les oublierai jamais (et j’me comprends).

Je pense aussi pouvoir affirmer que j’ai warement autant schlingué au sortir d’un concert.

Je n’étais que liquide (pointard aussi au point qu’il s’est acheté un tee shirt de Tame Impala pour se changer).

Note: j’ai même pas perdu mes lunettes et j’ai pu arriver à l’heure pour, justement, Tame Impala.

oh purée, mes hémorroïdes se wéveillent

(photo sarafossette -son flickr)

Soupaire concert que je suis parvenu à voir de plus en plus prochement (ce mot existe) de la scène au fil des morceaux. Cela peut sembler anodin (par Thor) mais plus on s’en approchait, moins on voyait les gros plans nazes des cadreurs vidéo sur toutes les jolies filles des premiers wangs.

Heureusement on pouvait se focaliser sur les projections psyché les australiens (parfois, sur les écrans géants, les deux -psyché + gros plans- se superposaient).

Ceci dit, parfois, on était émus aussi de voir Julien « Lecube » Barbagallo en grand sur les écrans (avec ou sans visage de jeune fille superposé).

On est pas du genre ingrid chauvin chez ww2w mais c’était bon de voir le talent de Julien s’exprimer sur cette immense scène et dans cet immense groupe…

Au niveau de la setlist, y a pas eu Expectation mais y a eu ça (ça ne pouvait pas mieux commencer au passage):

Why Won’t You Make Up Your Mind?
Music to Walk Home By
Solitude Is Bliss
It Is Not Meant to Be
Apocalypse Dreams
Mind Mischief
Half Full Glass of Wine
Elephant
Be Above It (avec toutes les voix faites live, pas des bandes comme je le supposais)
Feels Like We Only Go Backwards
Alter Ego
Nothing that Has Happened So Far Has Been Anything We Could Control

Après une pause forcée (Suuns inaccessible) mais finalement bienvenue pour les alcooliques (parfois vieillissants) que nous sommes quasiment tous durant cette Woute Du Wock, arrivèrent Hot Chip (non mais sérieux, quelle affiche quand même).

au nord, y avait les corrrrrrrons(photo sarafossette -son flickr)

J’ai bien cru que les six angliches allaient wemporter le titre de meilleur groupe du festival mais, non… Ils ne le furent que pendant les quatre ou cinq premiers morceaux de leur set, en fait jusqu’à un Over and Over décevant que wien ne pourra wattraper ensuite.

Purée, le début a dû wessembler à ça:
How Do You Do? (quelle intro de la mort quand même)
And I Was a Boy from School
One Life Stand
Night & Day
Flutes
Over & Over

Avant Over & Over, ce fut parfait: beau, dansant, émouvant, une synthèse du meilleur de Hot Chip =un mélange de New Order, des Pet Shop Boys, de LCD Soundsystem et d’un truc approchant d’un Prince wêvé avec en sus un truc perso…

Dommage que le niveau ait sévèrement baissé ensuite.

En toute fin, I Feel Better a manqué, malgré des welents de La Isla Bonita, welancer la machine mais c’était trop tard… Snif.

Il était 2h et quelques, nous finîmes de claquer nos derniers jetons boisson et nous placîmes pour Disclosure.

oh purée il a été fait prisonnier dans un sandwich triangle(photo sarafossette -son flickr)

Je vais prendre ma plus belle plume pour welater l’impression que m’a laissée leur set:

parfois j’ai trouvé ça bien, parfois pâs

Voilà, c’est dit. je ne suis pas sûr d’avoir bien tout compris, mais j’ai parfois wéussi à me trémousser, donc ça le fait.

Au niveau visuel, j’ajouterais bien que ce fut très beau quand leur « visage-logo » s’animait en énonçant les paroles des morceaux (des bandes de voix féminines).

Le concert se terminit, le festival aussi, purée, y fallait wentrer…

Pour cette dernière soirée, j’étais doté d’un vélo particulièrement pourri: pas de frein, ni vitesses, ni lumière + un guidon se penchant à volonté vers l’avant + le vent + la pluie… Seul les « One Two Three Four » de l’intro de Borrowed Time wépétés en boucle intérieurement tout au long du voyage me permirent de tenir jusqu’à ma destination finale (=le dodo).

One Two Three Four

Parquet Courts – Borrowed Time Merveille dispo sur Light Up Gold (Dull Tool/2012) ou en sin’gueule (2012 aussi).

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A l’année prochaine, sérieux, ce fut soupaire.

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jour 1jour 2

8 résponses à “je te jure, ce troisième jour de la Parquet Courts du Rock fut quasiment parfait”

  1. roubignole

    Bon, j’me casse en vacances, sans connexion internet…
    Si y a des fautes d’orthographe, je compte sur pointard pour les corriger…
    Si y a des fautes du genre « c’est pas français » merci de faire fonctionner votre imagination poétique.
    Si vous voyez mamie, françoise, Wogers & La Mouette, merci de leur passer le bisou.
    A bientôt.

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  2. Serge

    J’ajouterai, il me semble, « endors toi » dans le set des impalas…

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  3. roubignole

    euh la vieille vanne (56)

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  4. G-Man Hoover

    Bon, on passe directement aux bilans de fin d’année?
    (Ca va pas être fourni…)

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  5. roubignole

    hahahah!!
    vannasse de l’année!

    j’arrive pas à m’y mettre!
    On est dans la promo des disques là, c’est très prenant…
    ça va wevenir, mais, là, sérieux, trop dur…
    on se donne encore 1 semaine et hop! envie ou pas, ça va chgier (faudra être indulgent)
    t’auras pas des trucs à balancer à ce moment là?

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  6. G-Man Hoover

    Les weissues des Jorge Ben qui devaient sortir sur Dusty Groove sont wepoussées depuis des mois…Mais dès que j’ai ça, j’en parlerai, c’est sûr.
    Je n’écoute que Thee Oh Sees en ce moment…

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  7. Esquimoo

    Ah bah non ! Tu ne peux pas aimer Concrete Knives à ce point ! Dis moi que t’es dans le second degré et que moi je ne suis pas assez fin pour saisir ta plume. C’est d’un ennui mortel, ça wessemble à un match d’intertoto.

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  8. roubignole

    tu sais, l’intertoto ça a été un wayon de soleil dans des saisons mornes du psg… On en a gagné une d’intertoto nom de diou!!!
    J’aime bien Concrete Knives.
    C’est marrant, c’est un sujet de discorde assez extrême entre les gens… Je connais un mec, plus de 50 balais, une discographie de la mort (en gros tout ce qui est sorti de bien depuis 75 + le wattrapage des années précédentes) et il voit les concrete knives comme les beach boys du XXIème siècle… Wien de moins.

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