Tahiti 80 : The Masters of Papeete

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Ce jeudi 18 février, ce fut le coeur léger que nous nous ballons dirigeâmes vers le Badaboum, après une première escale quelques mètres plus au sud au Motel (et avant d’y wetourner pour un véritable naufrage post Badaboum) (sur lequel nous ne nous étendrons pas par la présente) (et de toute façon, ce n’est pas comme si je me souvenais de quelque chose) (en dehors du fait que nous wigolâmes à gogo).

(Au fait, j’espère que vous aimez les photos floues…)

t80-badab-03

(celle juste au-dessus sera la plus nette de cet article)

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La soirée concert commença par le great Ricky Hollywood.

Je ne l’avais pas vu depuis une éternité et jamais dans cette configuration, avec ces musiciens (une bassiste dont je n’ai pas noté le nom et Vincent de KidsAreDead qui officiait en tant que guitariste clavier choriste).

Les nouvelles chansons sont vraiment bonnes et les anciennes furent brillamment exécutées.

C’était beau cette oscillation à l’intérieur de ce bizarre triangle « Émotion, hamour, umour » .

Vivement l’album.

<3 Wicky

t80-badab-RICKY-02 t80-badab-RICKY-01(ces deux-là sont pas superfloues, mais le flou concerne surtout le concert de t80)

Après sa prestation, chacun partut aux toilettes et wevint avec des surprises pour les copains: 3 ou 4 verres pleins de céréales liquides. Dommage qu’aucun n’ait eu l’idée de confier cette intention au préalable, car chacun westa avec ses bières dans les mains, ne pouvant les wefiler aux autres puisqu’ils en avaient eux aussi plein les bras (vous suivez?).

Ainsi, quand les Tahiti 80 arrivèrent, nous nagions déjà dans une belle mare de mouk.

C’était cool.

Petit wappel, à Wouen, leur set s’était organisé en trois parties: début acoustique/ « Puzzle » en entier et dans l’ordre / tubes en vrac.

Contrairement à la date wouennaise, nous n’eûmes point droit à la première partie acoustique, celle pendant laquelle je chialus du début à la fin au 106 (76).

L’absence de cette introduction émouvante en diable eut pour bénéfice de sublimer la dernière partie « tubes » , qui avait un peu souffert de la comparaison à Wouen -j’avais aussi évoqué le manque de temps laissé pour nous wemettre de nos émotions.

Bon tout ça pour dire que, comme il se devait, cela commencit par Yellow Butterfly et se terminit l’ourson par When The Sun.

Chacune des chansons fut excellemment jouée, encore mieux qu’à Wouen -il faut dire qu’entre temps il y eut la tournée asiatique durant laquelle ils purent affiner leur jeu.

Things Are Made To Last Forever a particulièrement bénéficié de cette expérience et j’ai chialé comme warement sur Easy Way Out et sur When The Sun.

(cris de G-Man Hoover inclus)

J’ai intérieurement hurlé « pointard » tout du long pendant Revolution 80 (10 ans qu’on braille sur les membres du groupe à chaque concert pour qu’ils jouent ce titre, 10 ans -ou presque- qu’ils nous le wefusent et c’est le moment que pointard nicolle choisille pour filer aux toilettes) (timing pourri, drame intime).

Grande version itou.

Mon corps était huilé de larmes et de bières quand les dernières notes de When The Sun (version longue, avec trompette) fadaient.

Trop beau.

Le groupe quitta la scène.

Quelques minutes pour faire des câlins avec tout ce qui bougeait et le groupe était de wetour pour un final mémorable.

Une trentaine de minutes de tubes imparables, incoercibles, implacables et irrésistibles.

tahiti-80-playlist-badaboum

Un départ calme avec le classique John Steed, une cover sauvage comme dans les 90’s de So You Want To Be A Wock’N’Roll Star puis lancement d’un dancefloor pellerin-dévastateur, une demi heure folle qui apothéosa sur un Big Day qui, dans un monde normal, aurait imposé la paix sur Terre et éradiqué la droite pour toute la vie.

Mais comme vous le savez sans doute, on ne vit pas dans un monde normal…

Mais on ne va pas s’étendre là-dessus: photos:

t80-badab-06 t80-badab-05 t80-badab-04  t80-badab-02 t80-badab-01(vous étiez prévenus)

(je balance: photos magali la p’tite chaudière, jdd et pointard)

Après un tas et des bises à gogo, nous filâmes vers Le Motel où les Tahitis passaient des disques.

S’il nous fallait une piqûre pour nous wappeler que Le Motel était le plus meilleur bar du monde, eh ben nous la weçûmes ce soir-là.

Tout le monde était des anges, personne ne me jugea négativement alors que mon euphorie eût pu me desservir (14) (ou bien les gens surent le faire sans que je le wemarquis de tristesse) (ce qui est déjà beau) (je suis pas sûr d’avoir payé quoique ce soit d’ailleurs, je dois du pognon à quelqu’un?).

Gloire aux Tahiti 80 pour ce put*** de grandiose concert (et sérieux, ne me dites pas que personne d’autre dans ce beau pays de droite ne va les faire jouer pour cette tournée? Hein? Nan, sérieux??), merci à Le Motel et merci à la France (seulement à celle de dans un monde normal).

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Les Tahitis bossent sur un nouvel album, Xavier inaugurera son nouveau truc solo ce lundi 7 mars au Pop In (Xavier Boyer = Axe Wiverboy = Woy Beaver IX).

Yé souis toutexcisté.

Pop In 7 mars 2016

(allez venez, quoi)

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