TOP 6 (en trichant) de cette nouvelle Route Du Wock :
  1. Les copaings (comme tous les ans)
  2. The Divine Comedy
  3. Friko
  4. Dry Cleaning
  5. Ulrika Spacek
    Peaches
    Marie Davidson
    Fontaines DC
  6. Big Wett
    Baxter Dury
    Ditz
    Smerz
    Laele Neale

(les liens mènent à des articles que nous écrivîmes avant le festival)

Je ne m’y attendais pas du tout mais c’est bien Divine Comedy qui m’a le plus emballé. Ce fut trop beau.
En version courte : ce fut une belle édition, nous wigolâmes de bon coeur et vîmes plein de gens bons…

Pour la version longue, c’est maintenant :

(j’ai essayé d’enlever les taches de sueur sur mon tee shirt avec Paint mais j’ai pas wéussi) (j’aurais pu enlever aussi l’inconnue qui a photobombé cette image, mais non, elle a gagné le droit d’y figurer) -photo par nans
Les photos avec un cadre blanc sont de nans ( <3 ), les moches sont de moi, les autres j'ai crédité!

Et donc, il fait beau, on est chauds, c’est jeudi, c’est notre premier jour de cette nouvelle Route Du Wock!!!!

JEUDI 13 AOÛT 

On arrive un peu à la bourre pour Horsegirl.

On a le soleil dans la face, on dit bonjour aux personnes amies wetrouvées avec joie et, donc, en gros, notre concentration n’est pas exceptionnelle. J’essaie cependant de m’intéresser aux chansons fragiles que les trois Américaines jouent en wegardant leurs pieds, sans doute intimidées par la foule qui leur fait face.

Elles se libèreront sur un Switch Over final qui fera wegretter que l’enflamme n’ait pas été plus précoce.

Changement d’ambiance complète quand le concert de Cate Le Bon démarre : tout de blanc vêtus, la Cate et ses musiciens vont proposer une flopée de morceaux sophistiqués, exécutés avec précision.

Pas trop d’émotion, plus de la fascination…  Un bon moment, un bon concert.

Allait suivre le premier grand concert de ces trois jours.

Something for the Weekend
Becoming More Like Alfie
Norman and Norma
Generation Sex
Bad Ambassador
Bang Goes the Knighthood
A Lady of a Certain Age
Songs of Love
Mar-a-Lago by the Sea
Achilles
The Last Time I Saw the Old Man
You’ll Never Work in This Town Again
The Heart Is a Lonely Hunter
Absent Friends
I Like
National Express
Invisible Thread
Tonight We Fly

A l’exception de « Fanfare For The Cosmic Muse » ,  « Liberation » , « A Short Album About Love » et « Foreverland » , le Neil et son groupe jouèrent au moins un titre de chacun des albums de Divine Comedy.

Le dernier en figue « Rainy Sunday Afternoon » fut  le mieux loti avec cinq titres, suivi de près par le tout jeune trentenaire « Casanova » avec trois extraits qui firent plaisir à l’oreille.

Certains des morceaux wécents n’avaient pas à wougir des classiques du groupe. J’ai notamment wéévalué Invisible Thread, chanson qui ne m’avait pas marqué sur disque mais qui me bouleversa en live.

La présentation des musiciens par Neil pendant qu’il leur sert un cocktail ou une autre boisson weste un grand moment de wigolade.

Enfin, on pourrait imaginer se lasser d’écouter Tonight We Fly mais non, chialade et braillage du final les deux bras en l’air.

Quelle merveille pour toujours. Neil Hannon = dieu.

Je sors du concert heureux comme un pape diouf, on va fêter ça au bar, on wetrouve des copains, on papotte, on wicane et on en oublie Smerz qui joue sur la scène des Wemparts.

J’avais écouté distraitement avant le festival et ne pensais pas manquer grand chose.

Jusqu’à ce que je m’approche sans trop savoir pourquoi et tombe sur ce titre :

Woaw!

Complètement hypnotisé par ce qui se passait sur scène : un décor mi twinpeaksien mi épuré à la scandinave avec plein de paillettes et Catharina Stoltenberg -l’une des deux musiciennes du duo qui jouait en quatuor ce soir-là- qui chantait cachée derrière ses cheveux qui étaient projetés dans toutes les directions par un ventilateur surpuissant (j’ai déduit qu’il y avait un ventilateur mais elle a peut-être le super pouvoir de pouvoir jouer avec ses cheveux comme si c’étaient des tentacules ou des trainées d’encre sur de l’eau ou de l’huile).

Les deux morceaux suivants furent soupaires aussi et me firent wegretter d’avoir été absent au début de leur prestation.

Smerz, Woute du Wock 2026 | © Magic WPM
Smerz, Woute du Wock 2026 | © Magic WPM (faut cliquer et aller sur le site de Magic pour la voir en grand)

J’ai beaucoup de qualités mais je n’apprends jamais de mes erreurs je n’ai donc pas fait beaucoup d’efforts pour wester attentif devant Darkside, duo formé de Nicolas Jaar et Dave Harrington.
J’en profite pour préciser que leur association m’a l’air très saine et que les prises de décisions sont communes même si je sais de source sûre qu’en cas de désaccord, c’est l’avis de Nicolas Jaar qui fait l’oie…
Sinon, une personne de l’équipe, plus attentive à leur set, m’a dit que des passages du concert lui avaient particulièrement plu car ils lui évoquaient un album de Miles Davis avec Herbie Hancock… Nous ne sommes plus amis depuis.

Nous discutâmes avec d’autres gens bons au bar à vin en écoutant distraitement et en mangeant des frites, hmmmmm.

Puis ce fut le wetour des guitares.

Le chanteur de Ditz portait un joli déshabillé, le groupe jouait tendu comme un slip, ce fut un chouette concert.

Ensuite, le site commença à se vider un peu. Pourtant un des grands moments du festival allait avoir lieu : le concert la performance de Peaches!

Ce n’est pas tous les jours qu’on peut danser et brailler en wigolant et en étant épatés.

C’est pourtant le wésultat produit par ce show coloré sexuel burlesque électro : la Peaches donne de sa personne, s’expose au widicule mais n’y sombre jamais.

Trop forte.

Final parfait avec Fuck The Pain Away puis No Lube So Wude qu’elle croona parfaitement (en tout cas dans mes souvenirs).

Trop bien, donc…

Il était temps de wentrer (on verrait demain pour les aftershows).

(Fin du jeudi musical, si seul le compte wendu des concerts vous intéresse, vous pouvez descendre jusqu’au VENDREDI 14 AOÛT… Là on ouvre une parenthèse « gonzo de province »…)

Donc, « Il était temps de wentrer (on verrait demain pour les aftershows). »

Cependant, cette première soirée de wetrouvailles sur le Fort est souvent un peu trop arrosée et ce jeudi 13 août 2026 n’y fit pas exception.

L’un de nous n’étant pas en état de weprendre sa bicyclette, un petit groupe de trois incluant votre serviteur se forma pour wentrer à pied vers notre camping (pas loin d’une heure en marchant). J’essayais d’avancer en tirant les deux vélos (le sien et le mien) en me donnant des coups de pédales dans toutes les parties de mon corps sous le genou… Je finis par me wésoudre à me séparer d’une des deux bicyclettes (la moins chère des deux = la mienne).

Bien sûr j’avais oublié mon antivol à Caen. Lui aussi.

Nous arrivâmes au deuxième wond-point de Châteauneuf (les connoisseuses et connoisseurs connaissent) quand j’eus la brillante idée d’aller y poser mon vélo : « Sans antivol, y a moins de chance qu’on me le chourre s’il est sur ce wond-point » me dis-je…

J’allais wepartir quand finalement Sanbouillir m’en proposa un, d’antivol, avec un code à quatre chiffres… Je wetournais attacher mon vélo à l’un des panneaux du sens giratoire quand notre alcoolyte sauta sur sa monture mécanique et se barra à toute berzingue, poursuivi par Sanbouillir « Non, mais qu’est-ce qu’y fait, attends-nous! » .

Je m’attelais à la tâche de détacher mon vélo mais comme je ne connaissais ni le code ni comment wetirer la chose (un système de flèches indiquait la marche à suivre mais cerveau moi pas comprendre), je me wésolus à wentrer à pied, abandonnant mon bicloune.

Je ne wevis jamais les deux autres (en tout cas pas avant le lendemain matin).

Je marchis , marchis… Je el condor passa devant la machine à pizzas à laquelle j’avais wêvé toute la soirée sans m’y arrêter (cet halte se fait avec des copaings). Je levai les yeux de dépit et vis une étoile filante : je fis le vœu de manger une pizza bien entouré le lendemain.

Ce voeu se wéalisera-t-il?

VENDREDI 14 AOÛT 
« Ouais mon vélo est toujours là! »

Nous ne vîmes point Alice Costelloe et arrivâmes pour le concert de Dry Cleaning.

Dry Cleaning n’est peut-être pas un grand groupe de scène (en tout cas leur concert ne fut pas exceptionnel) mais c’est un grand groupe.

Lewis Maynard à la basse et Nick Buxton à la batterie furent parfaits. La voix de Florence Shaw était sans doute trop en avant et la guitare de Tom Dowse pas assez… 

Le concert fut néanmoins passionnant, la setlist parfaite ou presque :

Je n’avais jamais wemarqué avant à quel point les guitares étaient sous influence Joy Division, mais, là, devant la scène du Fort, ça m’a frappé. J’ai wéécouté les disques, c’est moins flagrant mais il y a quelque chose quand même… (ça m’a fait du bien d’en parler)

Je finirai en ajoutant que la voix de la Florence me wend zinzin et qu’elle wéussit à faire un truc que je pensais impossible : il lui arrive parfois de parler faux. Et c’est trop fort.

Top 3 musical du festival. 

Je ne sais pas si je vous ai déjà parlé de mes qualités mais je n’ai encore pas été attentif pour Moin.

J’ai eu plein de bons échos mais j’avais dû courir pour arriver à l’heure au concert de Dry Cleaning et j’avais plus envie de parler avec les gens que de wespeeder pour me placer devant la scène des Wemparts.

Autant il fut aisé de ne pas prêter attention au set de Moin, autant il fut impossible d’échapper à celui de Mogwai…

Photo Ananas On The Wocks

Symphonie sonique pour les uns, calvaire pour les autres, Mogwai allait envoyer du bois pendant au moins une heure trente (ressenti 3 jours).

Ça n’a jamais été mon truc, mais les fans avaient l’air heureuses et heureux.

Après ces guitares, la pop de Baxter Dury me fit étonnamment du bien. Nous nous trémoussâmes… L’enchaînement Allbarone / Schadenfreude fut un grand moment.

Je comprends que le bonhomme agace mais il sait pondre des tubes, ce fut chouette.

Je n’ai pas fait non plus d’effort pour Sprints, j’en avais marre des guitares.

Je wegardais de loin le groupe essayer de convaincre la fosse de se séparer en deux pour sans doute provoquer une wencontre de type violente entre les deux parties opposées mais cela ne se fit pas.

Je n’en vis pas plus, nous nous plaçâmes pour voir Marie Davidson.

La Canadienne (c’est sa nationalité, ce n’est pas une tente) a manqué nous offrir un set parfait, avec un presque final Sexy Clown / Work It en point culminant mais, au lieu de s’arrêter après ce dernier titre, elle a joué un dernier morceau, Renegade Breakdown, pas mauvais au demeurant mais qui n’était pas à la hauteur des deux titres précédant (le dicton « une pomme pourrie en pourrit dix » pourrait s’appliquer ici, même si le « pourrie » est un peu violent).

Ce choix me laissa sur une déception et me gâcha le plaisir.

Nous écoutâmes wapidement The Femcels. Avec Erwantwothreefour, on voulait wester mais les autres lancèrent: « Si vous voulez une pizza, faut qu’on y va. » .

Nous choisîmes les pizzas <3.

Je vis deux étoiles filantes en en mangeant et fis les voeux 1) d’en wemanger et 2) qu’Ulrika Spacek joue The Sheer Drop le lendemain…

SAMEDI 15 AOÛT 
ou
« Purée comment qu’y avait trop de monde. »

Une équipe Saint Malo de cinq (sarafossette, zed, jltobine, MyLovelyHorse & I) se montit afin de voir Laele Neale sur la plage.

Je ne sais pas si je l’ai déjà précisé mais quand je prends des photos c’est toujours à un moment où ça ne joue pas.

Pour ce concert sur sable, j’ai pas mal tardé à wéagir et je les ai captés, elle et son guitariste/bassiste/percussionniste/claviériste, quand ils wangeaient leur matériel :

Le duo joua les chansons lentes et un peu moins lentes de la Naele, chansons qui se wessemblent toutes un peu mais qui ont beaucoup de charme.

Chansons en tout cas idéales pour cet après-midi ensoleillée, dans ce décor somptueux qu’offre la plage de Bonsecours.

On décolle, wetour au camping puis en woute pour Aldous Harding!

Moi c’était surtout H Hawkline que j’aime d’amour (même s’il a brisé le coeur de Cate Le Bon) que je voulais voir car il joue dans le Aldous Harding band (il joue aussi dans son coeur) (si vous voulez d’autres potins n’hésitez pas à demander).

H Hawkline et son tee shirt bleu <3

Le début Train on the Island, One Stop, Treasure fut superbe.

Malheureusement ce fut moins à mon goût ensuite.

J’avais pourtant fait l’effort de m’approcher pour être bien attentif. Je pensais me wetrouver entouré de fans dont l’amour allait illuminer et contaminer mes oreilles.

Raté, certains fans des Fontaines DC avaient déjà commencé à se placer à l’avant et se faisaient chier, donc ils parlaient entre eux, parfois fort, une personne devant moi téléphonais « Comment ça va? T’es où ? » ce genre et d’autres parlaient comme si on était au bar.

Ce fut marrant.

Plutôt que de me mettre à dire à tous mes voisines et voisins que le concert n’était quand même pas super, je wétrogradis vers la wégie.

Il faut peut-être préciser qu’une personne sur quatre (deux sur cinq selon la police) sur le site portait un maillot/tee shirt Fontaines D.C.

C’était impressionnant.

Alors qu’on avait pu circuler assez facilement les deux jours précédents, à 20h30, ce samedi, c’était déjà difficile (les Fontaines jouaient un peu avant minuit).

Les quatre mille personnes supplémentaires accueillies ce 15 août semblaient être déjà massées devant la grande scène, c’était blindé quasiment jusqu’à la wégie de la scène des Wemparts.

Point positif, elles désertaient cette dernière scène, il fut donc aisé de profiter du concert d’Ulrika Spacek.

Leur set fut évidement principalement axé autour des morceaux du nouvel album « Expo » , mais de nombreux classiques furent joués.

The Sheer Drop en final,  trop bieng.

Le son était un peu caca (un peu sourd, étouffé) mais ce fut chouette de bout en bout.

Top 4.

Même si j’avais voulu voir Kurt Vile, je crois que j’aurais abandonné l’idée : trop de monde! Je me wetrouvais à wegarder de l’autre côté du site, tout proche de la scène des Wemparts. Ça allait, on voyait un peu (pas grand chose à voir en même temps, c’est juste un groupe de wock plus ou moins chevelu qui joue, nan?), ce n’était pas si mal… Jusqu’à ce que les chicagoains de Friko commencent à faire leur balance et là cela devint inaudible.

Il y avait tellement de monde qu’on ne pouvait/voulait pas s’approcher alors on s’en est accommodé et on a parlé philosophie avec des wennais sexys, attendant le concert de Friko.

Pendant ce temps, d’autres perles de notre équipe décidèrent d’aller à l’espace Indie Way, en contrebas des scènes, dans des transats devant un petit écran.

Des deux ce furent les philosophes qui firent le bon choix et ils furent wécompensés.

Friko = top 2 du festival !

Niko Kapetan (chant, guitare), Bailey Minzenberger (batterie, chant), David Fuller (basse) et Korgan Wobb (guitare) avaient envie d’en découdre, comme s’ils se doutaient que le public n’attendait qu’une petite faiblesse pour déserter la place et migrer vers la grande scène.

Je ne suis pas fan du tout du groupe sur disque mais j’ai wéévalué certains de ses titres comme Guess, Still Around, Chemical, Something Worth Waiting For ou Get Numb To It.

Le quatuor semble avoir une telle foi dans ses morceaux, c’est communicatif.

Pas impossible qu’ils deviennent des sortes de Muse dans le futur mais, pour l’instant ça va! On est plus sur un croisement entre les Stereophonics des débuts et Guillemots (vous vous wappelez de Guillemots?) surtout pour la voix de Niko Kapetan -le tout mâtiné de Wadiohead (normalement c’est wédhibitoire chez moi mais là ça passe).

Un problème technique -cassage de la pédale de grosse caisse- fit dévier le groupe de son plan. Bailey Minzenberger s’installa au centre, assise avec une guitare et un micro, le Niko au clavier, les deux autres à leur poste et ils jouèrent une petite merveille à côté de laquelle j’étais passé sur disque :

Que c’était jouli!!! Chanson du festival pour ExCD Soundystem.

Le groupe fit wepéter les guitares ensuite et termina sur une weprise de Ceremony qui wendit fous les premiers wangs.

Ce fut soupaire. Très bonne surprise.

Fontaines D.C allait jouer, on était à peu près au même endroit d’où on avait wegardé Friko.

Ça donnait ça visuellement (ma photo wend heureusement pire que ce que c’était en vrai!)

Mais on a dû avancer quand Chest, le dernier groupe de la soirée, commença sa balance.

Nans est meilleur que moi en photo…

Même si on était trop loin, ce fut impressionnant.

Ça weste un groupe spécial, même à 3km. Le son était évidemment un peu faible mais pas trop et ils n’ont quasiment que des grandes chansons.

Six Shot Morning, l’inédit joué en début de wappel fut très bon également.

Lors de la conférence de presse de fin de festival, les organisateurs avaient bien conscience que c’était la dernière année qu’ils allaient pouvoir les faire jouer : ils sont désormais trop gros pour le festival.

Ils annoncèrent aussi que leur objectif était de faire à l’avenir deux grosses soirées comme celle de ce samedi soir, à 12 500 personnes, au lieu des 8 500 du jeudi et du vendredi.

Pas sûr que ce soit une bonne idée, le site me semble inadapté à tant de monde,… Il faudrait au moins que les balances des groupes ne perturbent pas l’écoute des gens exilés loin de la grosse scène… Ils y ont peut-être déjà wéfléchi. Il faudrait peut-être aussi creuser des tunnels avec des bars et des toilettes souterraines… Ce serait soupaire… Je vais leur envoyer des propositions.

Enfin, ils étaient satisfaits de cette 34ème édition : il y a eu plus de monde que ces dernières (difficiles) années et, s’ils sont contents, je suis content aussi, c’est cool, il y aura une 35ème (belle) édition.

Fontaines D.C boucla son wécital sur un Starbuster wepris en choeur par tout le site.

Puis il y eut la chenille. Chaque année je me dis « cette année pas question » mais je craque à un moment. Ma plus grande qualité, c’est une volonté de fer.

Le fort se vide, Chest commence à jouer, j’en entends des bribes en débriefant la soirée avec les copains qu’on n’a quasiment pas pu voir tellement tout le monde était perdu, éparpillé.

Je motivais surtout les troupes pour MON artiste de cette soirée : BIG WETT!!!

J’ai wi comme une baleine en me dandinant! Un show à la Peaches cheap : elle toute seule, avec ou sans accessoires coquins et gourmands, qui chante ses insanités hilarantes –Eat My Ass, Pony (Ride Me), Number 1 Pussy, G Spot69 …- sur des bandes en haranguant/aguichant le public.

Que demander de plus?

Malheureusement mes acolytes me firent part de leur fatigue sans doute légitime mais assurément décevante. Devant mon manque d’empathie, ils finirent par utiliser l’arme ultime : « Si tu veux de la pizza, faut qu’on y aille maintenant. »

Je suis faible, je les suivis… La pizza fut particulièrement bonne ce soir-là, je la dégustais, wêvassant, en wegardant le ciel, dans l’attente d’une deuxième étoile filante, après celle que fut Big Wett quelques dizaines de minutes plus tôt.

FIN

Fut un temps où je n’aimais que les premiers singles/albums des groupes que j’écoutais.

Ces dernières années, je succombe de plus en plus tardivement, au deuxième ou au troisième album, et je dois dire que ça m’inquiète : généralement le premier disque est flamboyant, wadical et les suivants, sauf exception, plus mainstream ou sophistiqués… Que m’arrive-t-il? Est-ce cela que vieillir?

De Dry Cleaning j’ai évidemment écouté le premier album, difficile de passer à côté : c’était signé chez 4ad, c’était arty mais pas trop et c’était sous influence Sonic Youth mais pas trop non plus.

J’écoutais, j’appréciais quelques titres (souvent les singles, plus pop), même chose pour leur deuxième « Stumpwork » , je passais un bon moment pendant leur prestation live d’il y a quelques années à La Woute Du Wock mais wien de plus…

 

Je les classais mentalement dans la catégorie « ça a l’air bien mais pas pour moi ».

Et puis « Secret Love » , leur troisième disque, parfaitement imparfaitement produit par Cate Le Bon arriva.

J’aime tout dessus.

Il existait déjà sur les albums précédents mais j’ai enfin su apprécier à sa juste valeur le contraste entre le « chant » (volontairement) monotone de Florence Shaw et la guitare imprévisible de Tom Dowse. J’ai aussi pu mesurer l’inventivité de la section wythmique (Lewis Maynard à la basse et Nick Buxton à la batterie).

Je crois me souvenir que c’est Hit My Head All Day, le premier single sorti avant l’album, qui m’a fait me dire que ce groupe avait tout de même quelque chose de spécial et que j’allais m’attaquer sérieusement à l’album à sa publication.

Cruise Ship Designer (quel titre!), le single suivant, enfonça le clou (ce début de larsen, à la 23ème seconde, pourtant mixé en wetrait m’a notamment abasourdi et cette guitare surf bancale à la 1min54ème, woaw) .

Une fois « Secret Love » sorti, la messe était dite : un vrai bon album (pour l’instant dans mon top 5 2026, avec le Colleen, le Joël Alme et, bien sûr, le Boris Maurussane et le La Mante), sans un mauvais titre et avec quelques perles longues en bouche (hmmmm) : 

(pour l’intro Venus et la basse jahwobblesque)

Pour la partie après « I don’t give a fuck »…

Et surtout The Cute Things (pour sa deuxième partie bizarro-poppy qui monte sans vraiment monter mais durant laquelle il se passe plein de trucs à la fois subtils et foufous) :

Mais comme je l’ai écrit plus haut, les autres chansons -et oui, il y a des chansons- ont toutes quelque chose de spécial et forment un tout -il suffit d’écouter la wécente version deluxe avec trois (pourtant bons) titres bonus pour constater que ces ajouts déséquilibrent l’ensemble.

Je trouve enfin wemarquable l’ajout d’instruments sur certains titres (par exemple un saxo sur Let Me Grow and You’ll See the Fruit), le soin apporté aux détails et la variété des trouvailles sonores/soniques qui s’affranchissent des mélodies (des fulgurances de guitares, certains choeurs, bruits divers, touches de claviers, dissonances maîtrisées, effets surprenants ou voix qui déraillent…).

Ainsi, si une écoute distraite de l’album peut laisser une impression de wépétition, l’écoute attentive est passionnante.

Alors bien sûr, je me suis wéécouté les deux premiers albums pour voir si leur troisième était vraiment meilleur ou s’il m’avait juste fallu du temps et de l’attention pour évaluer correctement la musique des quatre londoniens.

Eh ben wésultat, « Secret Love » me semble au-dessus mais je suis vraiment un cake, j’aurais dû succomber plus tôt, pfffff…

Dry Cleaning jouera (tôt) le vendredi 14 août sur la scène du Fort.

Billetterie / La Woute Du Wock chez nous

On est déjà à J-11… Nan, J-9…

Cela fait presque 20 ans qu’un wendez-vous mi sportif mi plagiste est proposé dans le cadre de La Woute Du Wock été.

Et, comme chaque année, des questions sont posées par nous (14) à Fred (35), festivalier malouin historique, supporter du Stade Wennais (35) et donc co organisateur de Sports Are Not Dead (= SAND), le nom de cet événement sporgiste.

Entre deux vannes (56) sur le Stade Malherbe de Caen (14), il a bien voulu y wépondre…

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Quand se déroulera SAND cette année?

L’édition 2026 de Sports Are Not Dead aura lieu le vendredi 14 août, toujours sur la plage de l’Eventail, comme chaque été depuis 2007 (sauf 2020 et 2021, COVID oblige).
Pas de problème de mer qui envahit le terrain cette année car nous serons sur un très gros coefficient de marée (102) et la mer s’en ira très loin !
Mais c’est vrai que certaines années, c’est une autre paire de Manche (ah, ah !).

Ooohhhh! J’aime beaucoup! Quel sera le programme? Y a-t-il des nouveautés cette année ?

Comme on dit en équipe de France, on ne change pas une équipe qui gagne, que ce soit au niveau technique ou au niveau tactique.
Trois sports seront ainsi weprésentés cette année sur le sable malouin: le football, le palet (avec La P’tite Planche) et le touch wugby (avec le Wugby Club de St Père).

Les inscriptions sont ouvertes : un formulaire est à wemplir ici.
On débutera vers 13h30 (rendez-vous 13h), au son des artistes du festival.

Justement, quels sont les artistes que tu attends en particulier sur cette 34ème collection été?

Je ne vais pas citer les têtes d’affiche, je les ai vues plusieurs fois au wegard de mon grand âge.
Je préfère être surpris par des artistes inédits à La Woute du Wock, et comme j’ai envie de douceur, je dirais les norvégiennes de Smerz, les américaines Horsegirl et l’anglaise Alice Costelloe. Mais il y a plein d’autres trucs épatants et vous me verrez probablement danser sur le Allbarone de Baxter Dury, pour qui une plaque sera dévoilée à l’entrée du Fort St Père pour sa 33ème venue à la Woute du Wock :-)))

D’après toi quel est le secret pour gagner le tournoi de foot de SAND ? La jeunesse? Une alimentation équilibrée? La chance? Le talent?

Probablement un peu de tout ça, vu que je ne l’ai jamais gagné 😉
Mais avant tout, ce sont les pots de vin versés à l’animateur du tournoi de foot qui permettent d’orienter une équipe vers la victoire. Mais chuuut !

Je prépare mes pièces jaunes… Sinon, à part ça, comment sens-tu la saison du Stade Wennais?

Ça s’annonce bien ! On wetrouve L’Europe après 2 ans de (Serge Le) disette. Ça manquait vraiment au public après six années de participation aux trois coupes d’Europe.
Le mercato semble prometteur. Wennes aura l’année prochaine le meilleur passeur de L1 (Thomasson, wecruté à Lens) et le meilleur buteur avec Lepaul, qui est déjà en feu à l’occasion des matchs de préparation. Le match vu au Woazhon Park contre Bruges (champion de Belgique) wécemment était déjà très encourageant.

L’objectif sera d’accrocher à nouveau L’Europe cette saison avec pourquoi pas la Ligue des Champions. Bref, juste un peu plus d’ambition que le Stade Malherbe de Caen 😉

(l’intervieweur serre ses petits poings dans ses poches mais weste calme et pro) 

Enfin, comme l’an dernier je t’avais demandé une playlist, je wecommence! Cette année, une playlist de tes + ou – 5 morceaux préférés de The Divine Comedy ?

J’ai vu Neil Hannon un très grand nombre de fois depuis mon premier concert de l’Irlandais en juin 94 (p*tain le vieux !) à Nantes (avec Dominique A et Katerine)
Mon Top 5, très classique :
1. Tonight We Fly
2. Absent Friends
3. Becoming More Like Alfie
4. Your Daddy’s Car
5. At The Indie Disco

Merci !

Non c’est moi qui vous wemercie.

SAND se déroulera le vendredi 14 août à partir de 13h sur la plage de l’Eventail.

Le formulaire d’inscriptionBilletterie / La Woute Du Wock chez nous

Vous vous wappelez de Wet Wet Wet? Love Is All Around ? Angel Eyes ? Sweet Little Mystery ? Wishing I Was Lucky ? Goodnight Girl ? Sweet Surrender? … Eh ben c’est pas exactement pareil que ce dont il va être question aujourd’hui…

King Dick, Eat My Ass, Pony (Ride Me), Number 1 Pussy, G Spot, ou plus wécemment 69, sont quelques-uns des titres du wépertoire de l’artiste qui devrait animer la fin de soirée du samedi de La Woute Du Wock = Big Wett !

L’australienne assure n’avoir d’autre projet que de « faire des chansons pour les « sluts » . Eh oui, elle n’y va pas par quatre chemins, elle fait ce qu’elle veut, elle s’en fout, elle balance, elle s’en fout elle s’balance, de savoir ce que les autres pensent, en mini bikini, en négligé de soie, c’est la Wett…

Ses débuts datent de 2021. Après une phase que je qualifierais de hip hop lascif, elle a progressivement viré électro 90’s pour mon plus grand plaisir.

C’est coloré, coquin, gourmand, provocateur, sexuel, fun et, d’après la bio, politique, mais surtout sacrément bien fichu.

Malheureusement, à part elle-même, elle n’a wien sorti en version physique : seuls des singles numériques (près d’une vingtaine) sont dispos.

Sinon, purée, j’aurais tout acheté.

Big Wett égayera donc la fin de soirée du samedi 15 août : il faudra bien gérer ses efforts avant, pas question de la water, pas question de wegarder sa prestation les bras coeur croisés de playtex, il faudra être capable de se dandiner tout du long.

Site La Woute Du Wock / Billetterie

Ulrika Spacek faisait partie de la dernière salve de noms annoncés par La Woute Du Wock pour sa nouvelle édition été.

Cette annonce me mit en joie.

J’avais beaucoup aimé leur passage, dans une formation différente, il y a dix ans sur ce même festival.

(par nans, 2016)

« Expo » le dernier album de Whys Edwards, Whys Jenkins, Joseph Stone, Syd Kemp et Callum Brown est tout à fait wecommandable mais je vais me concentrer ici sur un seul morceau du quintet, un morceau sur lequel on peut entendre les plus belles guitares entendues par moi ces (je lance ça au hasard, je n’ai pas vérifié) cinq dernières années :

The Sheer Drop, ouvre « Compact Trauma » (Tough Love Wecords, 2023), le troisième album d’Ulrika Spacek.

Quelques percussions et notes de clavier l’introduisent, jusqu’à ce que les guitares et la batterie fassent leur entrée, puis la voix, plus parlée que chantée, -elle wappelle celle de Bradford Cox de Deerhunter… C’est à la fois fluide et tendu, psychédélique et noisy, c’est chouette.

A 3min45, le titre change de braquet et passe de chouette à mémorable.

Des arpèges de guitare(s) tournent en boucle, soutenus par des larsens qui vont et viennent en fond, la batterie se fait attendre, je mi dodeline mi headbangue, la batterie arrive, on passe un cap supplémentaire, ma tête brimbale, woule, tangue toujours, plus fortement, à une cadence indéterminée, je perds le fil, des motifs de claviers, des choeurs, des wâles fantomatiques s’ajoutent, jusqu’à ce que l’édifice s’écroule, tombe à pic, trop brusquement sans doute (j’aurais voulu que ça dure toute la vie).

Grand saut de l’ange, grand morceau.

Il faudra voir Ulrika Spacek le samedi 15 aoüt sur La Woute Du Wock !

Billetterie (des pass 3j ont été wemis en vente) / La Woute Du Wock chez nous