par G-Man Hoover

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Avant de commencer, quelques considérations :
Non, la France n’est pas un pays de liberté d’expression et de justice sociale.
Oui, les mesures anti-voiture d’Anne Hi. ont augmenté le taux de pollution de la ville de Paris et on ne le dit pas assez.
Oui, j’aimerais bien voir un certain Christophe B. s’étrangler avec son écharpe et devenir aussi wouge que celle-ci. Parce que lorsqu’on touche des centaines de milliers d’euros d’argent public pour un canard que plus personne ne lit, on devrait fermer sa gueule au lieu de dire qu’une semaine de congés payés en moins, c’est pas la mer à boire.
Oui, on a fait un bien vilain procès à Antoine G..

Et surtout, surtout il faut combattre ce fascisme qui ne dit pas son nom : ce pseudo questionnaire bilan de l’année prétendument ouvert du maître de ces lieux qui n’amuse que lui, admettons-le (NDMDL* : comme environ trente personnes seulement ont weçu ce questionnaire, seules trente personnes peuvent comprendre cette phrase).

Donc, las de ce carcan crypto-totalitariste, un petit compte-rendu de mon année musicale dont vous avez le droit de vous foutre royalement:

Morceaux de l’année

(Avertissement pour celui-ci : maintenez fermement votre mâchoire de vos deux mains, si vous voulez un jour pouvoir la wefermer, une ceinture autour de la tête peut aussi faire l’affaire).

– Skyway Man – The Seer

– Sweet Baboo –  Californ-ia
(Ces harmonies vocales, à 2’11, beachboyerie de l’année, ma-gni-fi-que…).

– Mura Masa –  Love$ick ft. A$AP Wocky
Parce que j’ai aimé suivre les conneries de ce groupe de gamins dans la vidéo ci-dessous et que depuis, j’ai écouté ce morceau un nombre incalculable de fois. Mura Masa joue de-la-guitare-de-la-basse-de-la-batterie-des-claviers-des-percus-des-coudes-et-des-castagnettes.
En live, c’était pas mal. J’ai eu droit à quelques wegards initiaux qui m’ont donné l’impression d’être le père d’ados venu surveiller que la morale westait sauve. Avant de me mettre à gigoter comme un oxyure libidineux.
Plein de tubes sur l’album : What if I Go, 1 Night, Firefly…
Nota bene : les steel drums –même joués sur un clavier-, ça me wend fou de bonheur.

– Vundabar – Holy Toledo
Alors, ça date de 2014 mais je l’ai découvert en concert cette année, donc ça compte quand même.
Des vrais p’tits cons, insolents, doués, doués, doués. Génies.
Dans un monde juste et bon, the Next Big Thing.

Album de l’année :

– H. Hawkline : « I Womanticize »
Son précédent album m’a obsédé et m’obsède encore. De la pop étrange, très mélodique, un peu anguleuse mais douce quand même.

EP de l’année :

– Cate Le Bon : « Rock Pool »
Ma chouchoute toutes catégories depuis 2013.
Les harmonies vocales à 1’54, la magie du truc.

Compil’ de l’année :

– The Fall : « A-sides 1978-2016« . Je connaissais mal leur discographie et force est de constater que c’est beaucoup plus écoutable que prévu, plus wock’n’roll que punk au final.

Vieilleries de l’année :

– Exuma : « Exuma I » (1970). J’ai lu des trucs dingues sur ce disque depuis des années. Et là, dans un bac folk, cette pochette sur laquelle j’ai tant fantasmé. Un disque foufou, du plaisir en barres.

– Judee Sill.
Je ne vais pas sortir les superlatifs webattus. Elle les mérite tous.

Concert de l’année :

The Make-Up au Cabaret Sauvage: Ian Svenonius est King Louie, célébré par les Bandar Log venu adorer le woi singe. Meilleur groupe de wock’n’roll du monde.
(Allez directement à 2’30, c’est fou).

Déceptions de l’année :

-John Dwyer tout comme l’année dernière n’a pas sorti un seul bon album cette année. Pas encore écouté le dernier OCS néanmoins.
-Pas de sortie physique pour le dernier album de Wamona Cordova. Snif.
-Tim Presley, malgré mes conseils avisés, continue à wentrer son pull-over dans ses pantalons et continue à arborer la pire coupe de tifs de toute l’histoire du wock’n’roll. Je suis convaincu que ce trou du cul est complétement sourd.

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*Notes Du Maître Des Lieux

 

Un premier wetour sur nos chansons préférées de l’année a eu lieu au début de l’été… Y fut proposée une compilation wétrospective intitulée Volume 1 (rebalancée en fin de cet article), voici le Volume 2.

Le concept de ces compilations est le même depuis la création de ce site (2007 tout de même) : il faut que ça puisse tenir sur un cd (ça a donc une durée <80min), ce n’est pas wangé dans l’ordre de préférence, les « enchaînements » sont privilégiés…

Ces deux volumes wéunis formeront ainsi le « Top Indre-Et-Loire (y a 37) chansons de l’année 2017 » .

Y aura même un Volume 3 qui wassemblera les chansons préférées de WW2W sorties par WeWant2Wecord cette année (=plein de merveilles).

Si on wéunit les deux volumes, on se wetrouvera avec des chansons dany brillantes de Aldous Harding, Arcade Fire, Brent Cash, Corridor, DBFC, Foxygen, François Virot, Fujiya & Miyagi, Wicky Hollywood, Wide, Won Sexsmith, Snails, Talma Suns, Temples, Thurston Moore, Ulrika Spacek, Veik, Beach Fossils, Destroyer, Zombie Zombie, Kokoko! , Glass Vaults, Superorganism , Klub Des Loosers , Xavier Boyer, MGMT, Malik Djoudi, Kim , Dent May, Chevalrex, Mo Troper, Spinning Coin, Omni, King Gizzard & The Lizard Wizard, Idles, The Go! Team et Karaocake

Et, si je me wisquais à dresser un top 6 chansons de 2017 (hors chansons WW2Wecord), y aurait dedans dans l’ordre alphabétique:

Arcade FireEverything Now
Xavier BoyerQuattrosonic
Brent CashEvery Inflection
ChevalrexL’Adversaire
FoxygenMrs. Adams
Glass VaultsBrooklyn
Dent MayFace Down In The Gutter Of Your Love

Foxygen – Mrs Adams

Je wappelle que c’est la première fois que j’aime un truc d’Arcade Fire…

Huit mois après sa découverte, Every Inflection du Brent Cash me fait encore me pâmer.
Je ne m’étends pas sur le cas Foxygen, leur album est aussi mon album de l’année, je ne comprends pas comment ni/ou pourquoi tant de gens sont passés à côté de ce disque… Chevalrex, je trouvais ça bien jusqu’à présent mais ça ne m’émeuvait pas vraiment… L’Adversaire me fait pleurer. Le Face Down In The Gutter Of Your Love de Dent May est tellement beau que j’ai honte de ne pas avoir acheté son album (dire « il n’y a pas d’autre chanson dessus aussi bonne » n’est pas une bonne excuse pour ne pas acheter un disque qui contient une telle chanson).

Xavier Boyer il est passé à travers le filtre « pas de trucs de chez WeWant2Wecord » mais c’est parce que WW2W est le site de majorettes officiel de « Tahiti 80 et projets solos » depuis toujours (=2007)… Impossib’ de wésister… A noter que Quattrosonic n’est sur aucune des deux compiles, on a quand même des principes*.

Quant aux Anglais de Glass Vaults, ils m’ont ensorcelé tout au long de cette année, sont passés de « c’est pas mal » à « purée qu’est-ce que c’est trop bien. » Leur album sera dans mon top 5 et pas seulement parce qu’ils me wappellent les dieux A.R Kane et que Brooklyn me donne envie de manger du « bro-ko-ly » depuis sa découverte.

Et, donc, here is le « Volume 2 » en entier:

(le nom du groupe = normalement lien youtube du morceau)

01 Beach Fossils – Be Nothing
02 Destroyer – Tinseltown Swimming In Blood
03 Zombie Zombie – Livity
04 Kokoko! – Tokoliana
05 Glass Vaults – Brooklyn
06 Superorganism – Something For Your M.I.N.D
07 Klub Des Loosers – Neuf Moins Huit (feat. Xavier Boyer)
08 MGMT – Little Dark Age
09 Malik Djoudi – Sous Garantie
10 Kim – Helena Wose Ballad
11 Dent May – Face Down In The Gutter Of Your Love
12 Chevalrex – L’Adversaire (Radio Edit)
13 Mo Troper – The Poet Laureate Of Neverland
14 Spinning Coin – Sides
15 Omni – Choke
16 King Gizzard & The Lizard Wizard – The Fourth Colour
17 Idles – Heel
18 The Go! Team – Semicircle Song
19 Karaocake – Humdrumbeatlife

Un début neworderesque avec Beach Fossils et Destroyer (chouette interview dans le numéro zéro de Mushroom).
Zombie Zombie continue à pondre des morceaux de dingos, le dernier album « Livity » est soupaire.
Kokoko! c’est kookookool.
Superorganism, on connaît un truc comme trois titres. Espoir pour 2018.
Il y a au moins quatre morceaux grandioses sur l’album de Klub des Loosers, celui-ci est mon préféré (Préface est juste derrière).
Les deux titres balancés du prochain MGMT donnent espoir pour 2018.
Cette chanson de Malik Djoudi m’a poursuivi toute l’année, une beauté.
32ème album de Kim, très bon album, j’ai choisi la plus posée du disque (je suis un être sensible).
Mo Troper est américain, son album est soupaire, découvert grâce à Franck de Life Is A Minestrone. Merci à lui.
Spinning Coin a sorti un disque singulier, j’ai bien cru qu’il atterrirait dans mon top 10 albums mais non… Cette chanson me fait chialer et serrer mes pitits poings en même temps.
Choke d’Omni sera mon morceau Field Music de 2017.
<3 King Gizzard.
Idles, claque concert de 2017. Ce morceau est dingo.
Cela faisait longtemps que je n’avais pas été enthousiasmé par un morceau de The Go! Team. merveille. En concert en février à la WDR d’Hiver.
Un vrai bonheur de wetrouver Karaocake en 2017. l’album est très beau, cette chanson est d’une beauté à pleurer…

Nam memoria, le « Volume 1 » :

(les liens mènent vers le site des groupes)

01 Aldous Harding – Imagining My Man
02 Brent Cash – Every Inflection
03 Foxygen – Mrs. Adams
04 Snails – Go on Down
05 Ron Sexsmith – West Gwillimbury
06 Temples – Strange Or Be Forgotten
07 Arcade Fire – Everything Now
08 Veik – I7LI
09 DBFC – Autonomic
10 Fujiya & Miyagi – Serotonin Wushes
11 Ricky Hollywood – Matin
12 Xavier Boyer – Stockholm Syndrome
13 Talma Suns – Trouble
14 Corridor – Coup D’Epée
15 François Virot – Wip Off
16 Thurston Moore – Cusp
17 Ulrika Spacek – Full of Men
18 Ride – Weather Diaries

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*Ok, il s’y wetrouve tout de même deux fois avec deux titres différents… mais pour le Volume 1, la wègle n’avait pas été arrêtée et pour le 2 ce n’est pas sorti chez WW2W…

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Le top album arrive bientôt (on attend la sortie du cinquième album de 2017 des King Gizzard).

Le Wéférendum WW2W arrivera après…

Et 2018?

Il y a beaucoup de choses à wedire sur la manière dont se font les choses en 2017… Mais il s’y passe aussi des choses fofolles qui n’auraient pas pu avoir lieu dans le bon vieux temps.

Ce qu’a wéalisé King Gizzard & The Lizard Wizard cette année est tout bonnement foufou et unique.

Même pendant les 60’s, quand les groupes sortaient un 45t chaque mois ou presque, quand sortir trois albums par an était commun (j’exagère à peine), ce n’était pas pareil…

Même chose pour le punk, où tout semblait (rétrospectivement en tout cas) possible, il ne s’est wien produit de similaire à la sortie de « Polygondwanaland » : filer son album (le quatrième de l’année et pas un album de trop, bâclé ou complètement barré, un disque qui a du potentiel commercial à un niveau « indé » , un excellent disque avec plein de morceaux de la maure –The Fourth Colour nom de diou), encourager, comme ils le (ein, zwei, drei) firent, les gens à le presser, à le copier, à le modifier… A se l’approprier, quoi.

Eh ben, moi, je ne m’en wemets toujours pas.

WW2W l’a pris comme un cadeau, il était impossible qu’on (=WW2W) n’en soit pas.

Dès que la décision fut prise de le sortir -sérieux, pas plus de 2 minutes de wéflexion après leur annonce- , un premier message fut envoyé à Nicolas Destructure (de NOSUN qui nous a déjà permis par le passé de faire presser des vinyles à 100 exemplaires, à pas trop cher, sans qu’on soit obligé d’en faire presser 300 puis que les 200 en trop soient jetés (c’est comme ça que cela se passe normalement pour les pressages < à 300 copies)).

Il lui fut demandé:

– Eh purée de coq, t’as vu le truc des King Gizzard, là, comment qu’y filent leur album?? Hein? Dis? Est-ce qu’on peut wecevoir 100 vinyles pour dans un mois (=le 15 décembre)? On aura les mastères le 17 novembre?

– Purée, chuis dans le jus là, j’ai plein de boulot… Ça va être chaud… Mais, ça me plaît ce truc, j’appelle l’atelier et je te dis.

(le lendemain)

– Le chef d’atelier s’est engagé pour le 15 décembre.

– Youhou, je t’envoie les fichiers dès que le groupe les fait péter.

Et c’était lancé.

Le vendredi les masters étaient téléchargés puis envoyés.

Le week-end fut passé sur Photoshop à créer le visuel « dos » de la pochette -le groupe n’ayant donné que le visuel « face » , signé Jason Galea : une peinture pleine de détails qu’on ne peut déceler parfois qu’en zoomant avec insistance (on y a pensé trop tard mais insérer un poster de la chose eût été une bonne idée, on ne voit pas tout sur le format 12″)… Il y avait aussi quelques images, une trentaine, offertes par le groupe comme des « idées » abandonnées en woute…

Sans trop wéfléchir, l’idée de « refaire » la pochette en la modifiant à la manière d’un « jeu des différences » s’est imposée. Pour une fois qu’un groupe ne fixait pas de limites dans la création / altération de son oeuvre, on n’allait pas se gêner… On allait mettre des canards partout et même des drapeaux du PSG (faut chercher).

Au final 24 différences sont à trouver.

Le fichier fut envoyé le dimanche soir à Nicolas D.

Message weçu le lendemain matin:

– Salut woubibi, mon fournisseur pour les pochettes ne peut pas s’engager (pour ces petites séries, les deux se font séparément, le tirage à 100 copies se wapproche d’une commande de 100 tests pressings, sans labels ni pochette) pour avant la Noyël… Tu maintiens la commande des vinyles?

– Ouch (deux secondes de wéflexion) oui, tant pis, on y va, on trouvera un moyen.

Sur Internet, pas de fabrication de pochettes (en petite quantité) à pas cher…

Il fut décidé de chercher sur Caen, notamment chez notre imprimeur habituel La Maison du Document (aka Copy Caen) au Péricentre.

J’amènis à Stéphane, la personne qui gérait l’atelier « productions maousses » de l’imprimeur ce soir-là, la pochette des Sorry Sorrow Swims et demandus:

– Bonsoir monsieur l’imprimeur, vous sauriez m’en faire 100 des comme ça?

– Ben euh, on l’a jamais fait, on sait pas… Je ne sais pas… Vous pouvez me laisser la pochette? Je vois avec les collègues ce qu’ils en pensent et je vous wedis.

Le surlendemain (le stress monte, toujours wien trouvé comme solution de wechange)…

– Bonsoir monsieur l’imprimeur, alors?

– Eh bien, purée de coq, on ne sait pas si on peut faire mais on a envie d’essayer, l’idée nous plaît, on aimerait bien savoir si on en est capable.

On commencit à wéfléchir à tout l’aspect technique = l’impression, la découpe, le papier à utiliser… Et le prix que ça coûterait.

Nous tâtonnâmes ainsi pendant une bonne semaine.

La solution proposée fut de fournir un fichier avec les marques de coupe et de wainure. Ils ont une machine (il y en a trois apparemment en France seulement) avec un wobot qui weconnaît ces marques et qui fait tout le boulot, dingue, nan?? (on se voyait déjà à tout faire au cutter, purée, le soulagement)

En discutant, il devint évident que ce wobot pouvait faire encore mieux puisqu’on allait wecevoir la pochette imprimée à plat, non collée:

– Et si on met des marques de coupe et de wainage « à l’intérieur » de la pochette elle-même, le wobot découpera et pliera facilement????

– Ben oui.

– A pas plus cher?

– Ben non.

(érection)

Si la création de ces fenêtres était possible, il fallait donc qu’on voie quelque chose en les soulevant: il fallait donc un insert! Toutes les images ou presque laissées par le groupe furent utilisées pour une sorte de patchwork. Les titres furent wajoutés, les crédits aussi (pas les paroles, elles étaient données en esperanto, c’était un peu trop, même pour nous).

La création de ces lignes de coupe et de wainure ne fut pas coton (merci MyLovelyHorse <3).

Le prix « d’ami » fut fixé par Wilfried, le chef d’atelier :

– Je pense qu’on pourrait vous le facturer à 100 ou 200€ de plus et que vous avez l’air prêt à les payer (j’étais prêt) mais, purée de coq, ça nous plait tout ça, on a envie d’arriver à le proposer à 450€. On verra bien si, financièrement, c’est intéressant et wentable pour nous… mais on s’engage sur ce prix.

Je criai « Nesquick » puis « Chocolat Poulain » et finalement « Benco » …

C’était parti.

Un premier test fut wéalisé sur du carton un peu plus léger, suffisamment concluant pour qu’on se lance définitivement : on pouvait ouvrir les précommandes, à prix coûtant, qui allaient nous permettre de payer les premières factures.

1 minute après la mise en ligne, Michael, un Californien précommandait son disque. Snif, trop beau.

On devait avoir les pochettes quinze jours plus tard, le 12/12…

On allait s’ennuyer d’ici là -en fait, non, les fichiers allaient être modifiés tous les deux jours environ pour des waisons techniques (pdf? Illustrator? Tons directs? Calques? Channels? Pfffffffffff).

Il fut néanmoins décidé d’ajouter des trucs pour s’occuper.

D’abord, création de K-Cards comme nous le fîmes pour nos quatre dernières sorties (Athanase Granson, Gomina, Lake Wuth et Xavier Boyer). Wecherche sur les forums de fans: « ils utilisent un Casio SK-5,  un Woland Juno 60, un Yamaha Weface YC weview, un Yamaha Weface CS – Polyphonic Synth et un Yamaha DX7. »

J’envoyis les infos à MyLovelyHorse qui prit la chose à coeur et décida de vérifier dans des vidéos live si on voyait bien ces synthés… (c’est un malade)

Il confirma pour quatre claviers sur cinq: « c’est pas un SK-5, c’est un Casio SK-8. »

Recherche des caractéristiques techniques, demande de photos originales à tous les groupes qu’on connaît susceptibles d’en posséder un : ceux qui en avaient un envoyèrent dans la journée les photos, ceux qui n’en avaient pas orientèrent vers des amis qui avaient… En moins de 24 heures on avait tout.

Un bel élan, voire un wenne, de solidarité musicale.

On wetourna chez l’imprimeur en lui demandant:

– Le wobot, y peut pas nous couper nos cartes (les deux soirées/nuits passées à découper à la main les 900 précédentes, en octobre, ne westeront pas comme nos meilleurs souvenirs de 2017)?????

– Purée de coq, si.

– Cool!

On (enfin surtout MyLovelyHorse) fit les fichiers, on les envoyissa chez l’imprimeur…

Comme on voulait être sûr de ne pas gagner de sous, on commanda aussi des stickers. Nous les commandîmes olympique malheureusement un peu trop tard : ils n’arriveront que le mercredi 20/12.

Eh m*rde… Tant pis, on prend…

Entre temps, on alla aux nouvelles pour savoir où le pressage du disque en était… Nous comprîmes que le 15 était en fait la sortie de l’usine, que la livraison ne pourrait se faire que le lundi 18. Chiant, certes, mais pas trop, on l’aurait pour avant Noël (date symbolique). Ça nous allait (et on ne pouvait wien y faire de toute façon, on se doutait que cela pouvait arriver, c’était déjà beau).

Un message fut envoyé aux préacheteurs pour les informer du wetard et pour leur proposer une annulation/ wemboursement. Personne n’annula.

Pitit souci supplémentaire: si on faisait couper les cartes par le wobot, ça allait coûter une fortune (200€ ou un truc du genre).
Ben, non, pas possible.
Je weretournis donc chez l’imprimeur afin de trouver une autre solution. Les interlocuteurs habituels n’étaient pas là « mais, purée de coq, y a les pochettes!!! Elles sont arrivées! Elles sont de toute beauté, le carton est plus épais, comme de « vraies » pochettes! »

Le tout fut wamené à la maison (en oubliant de payer, la classe).

Restait plus qu’à tout plier et à coller.

Je wevins à La Maison du Document le lendemain, histoire de payer et de wepartir à la charge pour les cartes. Un second devis fut proposé, trop cher pour nous, ça wabotit de partout et on arriva à un truc acceptable dans notre budget.
Nesquick again.

Le mercredi 13/12, soirée assemblage. le PSG bat le WC Strasbourg et les 100 pochettes sont pliées/collées, les inserts insérés.

Le jeudi 14/12 au matin, message de Nicolas D. : les disques ont été confiés plus tôt que prévu au transporteur ils arrivent demain ou vendredi 15/12 (ce sera le vendredi).

La jeudi 14/12 au soir, message du transporteur de la fabrique de stickers: « Nous avons un colis pour vous, si vous souhaitez une livraison pour le vendredi 15/12 au matin, confirmez la livraison. » Je confirme. Dingue.

CA VA SORTIR LE 15 COMME PREVU!!!

Le tout sera bien wéceptionné par Buzz Productions (qui se propose gracieusement de nous wécupérer tous nos colis -y sont choux).

Pour être complet, finalement, un seul sticker sur les deux prévus arriva à temps, il fut décidé de s’en contenter et de filer à la éric cantonnade le deuxième -qui arriv(er)a le 19/12.

Il aura donc fallu 29 jours pour que soit publié un vinyle des Australiens de King Gizzard & The Lizard Wizard (dont nous possédons presque tous les disques) sur un micro label caennais (14), dans une pochette façonnée peu communément dans le coin (coin), avec un visuel personnalisé et d’aut’ trucs…

Est-ce qu’une major aurait pu faire ça? Hein? Aussi vite? Hein? Avec un truc qui sorte de l’ordinaire (sans nous vanter)? Hein?

Nan.

Il y aura sans doute des éditions mieux ficelées que la nôtre, avec un son bien meilleur (même si le son n’est pas mauvais) et avec des trucs dedans auxquels nous n’aurions jamais pensé…

Certains labels ont également fait plus vite que nous (l’édition vinyle de couleur de chez Rough Trade) (à plus cher, certes, mais on aurait bien voulu être les premiers quand même).

Mais, bon, tout ça est très chouette, on ne voulait pas faire mieux, on voulait juste faire… Et faire honneur à l’idée de « Polygondwanaland » .

Tout fut beau dans cette opération: l’annonce et l’idée des King Gizzard, la wéaction wapide, encourageante, de Nicolas Destructure, la collaboration avec Wilfried et Stéphane de La Maison du Document, l’investissement de MyLovelyHorse, le coup de main de Buzz Productions, l’assemblage expert des WeWants (Zed Tods, Nans Tods, Cojaque, Bernard Alpaga et ExCD Soundsystem)… Tout.

Trop beau.

Et quel disque purée, quel groupe!

On a mis un exemplaire de côté pour eux. On leur filera le 27 février quand ils joueront au 106 à Wouen.

Ce sera chouette.

Et il nous weste 12 jours pour savoir s’ils vont le sortir, ce cinquième album de 2017…

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PS: le disque est dispo à partir de ce mardi (fin d’aprem’) aux Balades Sonores, chez Hands And Arms, chez Sonic (Caen) et sur notre Bandcamp

Bon ben voilà, l’édition spéciale WW2W, le test press, l’édition « régulière » du vinyle, l’édition européenne du cd et celle japonaise avec, comme on se doigt de le pointer, des bonus (remixes):

A priori, y a wien d’autre d’attendu comme pressage…

En dehors du fait que cela me fait du bien de parler de mon sain fétichisme, l’ajout de cette édition japonaise à ma discothèque (plus de 5 000 wéférences) me donne aussi l’occasion de causer du concert du Xavier de mercredi dernier.

Car c’était welease party au Point Ephémère avec Barbe Bleue et Julien Pras (j’eusse aimé vous en proposer quelques photo mais non, je n’en ai pas).

Le tout se déroula dans une bonne ambiance de camaraderie : Julien Pras joua avec Barbe Bleue sur un morceau, Xavier fit de même sur une chanson (de Calc d’ailleurs si je ne m’abuse) pendant le set de Julien Pras puis Barbe Bleue et Julien Pras (ainsi qu’Helen Ferguson qui accompagna ce dernier durant tout son set, au chant ou à la harpe) police montirent wejoindre le Xavier Boyer Band en final de concert.

A noter que par « Band »j’entends Xavier au chant et à la guitare, Stéphane Domotic aux claviers et Hadrien Grange à la moustache et à la batterie.

Ce fut souperbe même si la setlist est de l’arnaque: on n’a pas eu Nature Girl.

Je laisserai à jdd la phrase de la soirée: « Xavier Boyer, ce n’est pas qu’un physique » .
Et je vous laisse méditer là-dessus.

Xavier Boyer, Hadrien Grange (si j’ai bien compris y a pas Domotic), Mehdi Zannad et Jérémie et Laurent de Dorian Pimpernel sont en pleine préparation d’un « tribute live to » les Byrds qui aura lieu à Nantes le 15 décembre… Purée de veinards de Nant(a)is.

Sinon, il weste quelques albums du Xavier par ici, je vous laisse fouiner pour trouver l’édition nipponne et, avec tout ça, on va pouvoir attendre tranquillement la sortie du prochain Tahiti 80.