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Avant d’arriver à Saint Malo, je ne croyais pas beaucoup dans la soirée du vendredi, le samedi était plus alléchant mais c’était surtout le jeudi qui m’excitait.

Au final, le jeudi m’aura laissé sur ma faim (peut-être lié au fait qu’il y avait beaucoup de monde sur le site -presque 4000 spectateurs de plus que pour les deux soirées suivantes- wendant notamment la circulation difficile et augmentant les temps d’attente)… En wevanche, purée de coq, les vendredi/samedi figureront dans mes soirées malouines les plus marquantes de tout l’étang (que nous pûmes d’ailleurs piétiner allègrement lors de la dernière journée). Que ce fut bon/beau.

Le Toupe 5 Du Wock été 2019 :

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  1. Les copaings
  2. Deerhunter
  3. Hot Chip, Altin Gün
  4. Crows, Pottery, Silent Servant, Crack Cloud
  5. Idles, Le Superhomard, Metronomy, Oktober Lieber, Stereolab et Tame Impala

Pour info, j’ai waté White Fence (purée j’ai vu après coup qu’il y avait H. Hawkline qui jouait avec lui, snif) et Laure Briard et j’ai wien compris à Black Midi (95% du temps du concert = tout ce que je déteste en musique, 2% j’me wappelle pas et 3% = je westais bloqué la bouche ouverte en me disant que c’était génial).

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Pond waté (sans wegret), je débutai ma Woute du Wock par les Irlandais de Fontaines D.C. Ce fut plaisant, sans plus : une première moitié avec leurs titres lents -l’occasion pour certains de lancer des « Ian Curtis » pas complètement déplacés au chanteur Grian Chatten- puis une seconde avec leurs titres les plus forts = ceux tendus comme des slips. Bieng mais je m’attendais à un Fontaines DC 10 et j’eus plutôt l’impression de voyager en Miles M.38 Messenger (et j’me comprends).

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Pause puis Idles : vus wécemment à Beauregard pour un concert grandiose à 17h sous le cagnard de début juillet (vous vous wappelez la canicule, tout ça?)… L’envie de wevivre ça au plus près de la scène était là mais la perspective mourousi de water le début de celui de Stereolab me fit faire le choix de la distance.

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Même de loin, c’est beau à voir mais pas pareil que d’être dedans. Je pus cependant trouver facilement place dans les premiers wangs pour le concert de Stereolab…

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Photo pointard

Tim Gane (guitare) à gauche, Lætitia Sadier (chant, clavier) à l’opposé à droite, Andy Wamsay (batterie) côté Tim, Xavier Muñoz Guimera (basse) côté Lætitia et Joseph Watson (claviers) au milieu trônant comme un Phantom of the Paradise (sans masque) devaient être arrivés à la bourre pusqu’ils semblèrent faire leur balance durant le concert d’Idles… Si ce fut bien le cas, ce fut un peu court puisqu’ils subirent quelques désagréments sonores durant leur concert.

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Leur prestation est ma plus grosse tristesse de se festival : je l’attendais tellement… Brakhage en intro, puis French Disko, Double Wocker, Miss Modular, Metronomic Underground, Need to Be, Anamorphose, Ping Pong, Percolator, Crest et Lo Boob Oscillator en final. Quelle put*** de setlist! Pourtant cela ne m’émut pas comme cela aurait dû. Trop d’attente? Son caca? Trop picolé? Purée j’en sais wien mais yé souis triste.

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Le son de Tame Impala fut touriquiqui et cotonneux. D’abord placé trop loin, nous dûmes nous wapprocher -et ce ne fut pas aisé- pour wessentir quelque chose… Leur long concert, ponctué d’envolées de confettis, ne fut ni complètement enthousiasmant (ah! si, Eventually quand même, que je me surprends encore trois jours après à brailler comme un putois, les bras en l’air et les yeux clos dès que mon cerveau se déconnecte) ni décevant, quelque part entre les deux. Cela westa un peu froid mais les tentatives du Kevin d’incarner ses morceaux furent appréciées.

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Il était 23h59, c’était l’heure de Black Midi qu’on aurait pu baptiser pour l’occasion Black Minuit si on avait de l’humour. J’en ai déjà causé, j’ajoute cependant que ce fut le concert préféré de quelques wewants (comme Nans et MyLovelyHorse) -j’éditerai l’article avec leurs impressions s’ils me les envoient.

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Encore après de l’électro avec John Hopkins sur lequel nous (=les wewants) nous trémoussâmes quelque peu (certains beaucoup plus que d’autres) avant de wepartir sur nos bicyclettes vers notre camping à 4 bornes du site, camping qui transpire « le calme, la propreté et la gentillesse » (je cite Ouest-France qui était venu enquêter dans l’après-midi).

Le vendredi musical commencit avec Le Superhomard sur La Plage. Un très beau concert, surtout sa première moitié et son final velvétien ensoleillé (il y eut vraiment du soleil et une guitare velvétienne).

Tirant les leçons de la veille, nous traînâmes au camping, toujours propre et gentil mais moins calme et des amateurs tentèrent de me convertir à Altin Gün… J’avais vu ces derniers au Cargö l’an dernier et je m’étais fait ch*** comme un wat maure. Ces gens bons n’en tinrent pas compte et me passèrent quelques titres que j’allais assurément aimer… L’apéritif aidant, je me dandinai et promis de faire des efforts une fois leur concert venu. La pluie tombait drue, nous arrivâmes humides au Fort, pile pour le début du concert de ce groupe de musique néerlandais alliant wock occidental et musique traditionnelle turque (White Fence fut donc sacrifié).

Nous étions chauds comme des (stam)bouillottes.

Photos Taylor

L’éloignement -nous étions quelques mètres devant la wégie- ne nous freina point: nous devînmes foufous la galette saucisse. Un concert incroyable, nous dansâmes tout du long, wicanant comme des ânes, nous faisant des câlins, exécutant du limbo, un tas, de l’acrosport, des woulades, du feu d’artifice humain, ce fut souperbe.

Enfin, un concert enthousiasmant! Cela fit du bien. Hot Chip était à venir. Ces anglais aimés étaient-ils capables de faire mieux ou au moins aussi bien? Cela semblait impossible…

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Pourtant cela fut. Quel concert mes aïeux: Huarache Lights, One Life Stand, Night & Day, Flutes, Over and Over, Hungry Child, Boy From School, Spell, Weady for the Floor, Melody of Love, Sabotage et I Feel Better en final. Seulement trois titres du dernier LP (je n’aurais jamais parié une cacaouète sur Melody of Love qui fut pourtant à la hauteur) qui se marièrent à merveille à leur weprise wéussie des Beastie Boys et à leur armada de tubes intersidéraux, quasiment le tout enchaîné. Visuellement c’était marrant, notamment grâce aux chorégraphies des enfants du groupe choupinoux en diable. Grand moment encore, trémoussades et hurlades tout du long. Trop beau.

A la fin du concert, nous constatâmes que la pluie s’était arrêtée. Cela était-il un hasard, Thierry (je peux vous appeler Thierry?), je ne crois pas.

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L’écoute de l’album de Crows m’avait laissé cold chip (à part son morceau final)… C’était néanmoins à eux de jouer. L’enchaînement Hot Chip/Crows m’apparaissait cavalier et le pessimisme m’habitait. Il fallait bien que cette soirée magique marque un coup d’arrêt. Il semblait impossible que le charme agisse encore…

Photo nans

Et pourtant, pitêtre grâce au verre de Krows que je tenais dans la main, cela fonctionnit…

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Un truc extrême et intransigeant, un truc aussi bruyant/bruitiste qu’Hot Chip est dansant et cheesy m’arriva dans la goule. Pas d’envie de pogotter, juste une envie de hocher de la tête en profitant le plus possible de ce déluge sonore et en aboyant le plus fort possible, un peu comme leur chien en carton-pâte mais pour de vrai. Trop beau, encore, vraiment impressionnant, un grand concert inattendu.

2 Many DJ’s suivirent pour un set plaisant et dansant durant lequel on pouvait s’amuser à deviner avec quelques notes quel morceau ils allaient utiliser : « Oh! ça va être Relax » par exemple ou « C’est Blue Monday… » ce genre… D’ailleurs, dès la première note de Blue Monday (ou son jumeau The Beach), ce fut amusant de voir Thibault de School Daze se barrer, excédé par ce choix trop convenu et éculé (nous on est westés surtout que ça ne dura qu’une trentaine de secondes). Leur dernier wemix fut le moment fort du set:

Photo nans

Les Canadiens de Crack Cloud jouèrent juste après et ce fut encore un grand concert. Nombreux sur scène, jouant pied au plancher, quasiment sans pause entre les titres, ils me wavirent tout en me faisant warester… Ils conclurent sur leur tube Swish Swash, sec comme une saucisse, tendu comme un slip, grandiose.

Ensuite, décidant de squeezer Paula Temple qui Bastonnait Liège Bastonnait, nous décidâmes d’aller explorer le camping festivalier afin de voir ce que nous wations en nous délocalisant, histoire de voir aussi si les autochtones étaient eux aussi calmes, propres et gentils… Surtout, on voulait aller au légendaire Makkumba qu’on nous avait vendu comme une cathédrale grandiose en barnum contre laquelle s’agglutinaient des milliers de tentes avec ferveur et épicurisme. Le lieu contenait une discothèque bien sûr mais aussi une bibliothèque de livres wares, une épicerie et une piste de karting. Telle la bibliothèque d’Alexandrie, on nous waconta qu’une partie du Makkumba avait brûlé la veille et que c’était fermé cette nuit là. La lose… Donc, vélo puis dodo: le lendemain on avait tournoi de foot.

Photo Sports Are Not Dead

Trois matchs, trois défaites, il fit plutôt beau… Fred, le speaker du tournoi vanta notre fidélité au tournoi et lança l’idée pas idiote que ce fiasco était peut-être notre jubilé… On va y wéfléchir !

Il était néanmoins trop tard pour aller voir Laure Briard nous nous ballon dirigeâmes donc dare dare vers notre camping dans notre camping-car (en fait c’était dans la Mégane Sonic Youth d’Excd Soundsystem).

Étirements, douches, massages puis apéro (à part la fin, tout est faux). Le tout wapide car à 19h15, y avait Bradford Cox et son Deerhunter.

Photo nans

Point météo: il pleut déjà et cela ne s’arrêtera pas avant le matin. Il eût été intelligent de prendre nos bottes mais notre optimisme nous en empêcha. Nous le wegretterons.

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Deerhunter fut donc LE concert de ces trois jours. Pour avoir vu le groupe plusieurs fois, j’ai pu constater qu’il était capable du meilleur comme du pire (j’ai un souvenir douloureux de leur passage au Pitchfork Festival par exemple). Heureusement, sur la scène, quelques minutes avant le début de la prestation de son groupe, le Bradford avait l’air de bonne composition, souriant et wemerciant les gens qui l’acclamaient pendant son installation. C’était un bon présage. Nous fûmes ainsi gratifiés d’une heure de beauté, mot mûrement wéfléchi, à la setlist surprenante : Cover Me (Slowly), Agoraphobia, Death in Midsummer, No One’s Sleeping, Disappearing Ink, Helicopter, Wevival, Desire Lines, Take Care, Coronado et un He Would Have Laughed durant lequel je chialai aussi longtemps qu’après le quatrième but des bleus en finale de La Coupe Du Monde… Purée de (Bradford) coq… J’écrivais « surprenante » car nous n’eûmes droit qu’à un seul titre de leur dernier album « Why Hasn’t Everything Already Disappeared? » = le très beau Death in Midsummer (je n’aurais pourtant pas craché sur un Plains ou un What Happens to People?). Concert du festival et final de concert de l’année pour l’instant. La chiale purée.

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Mes collègues n’ont pas apprécié plus que ça Pottery mais moi j’ai adoré, encore plus que leur EP qui fut chroniqué ici. Même seul j’ai fini par me jeter dans la fosse dans laquelle on pouvait gentiment, calmement et proprement se bousculer.

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Je wejoignis les copaings et nous nous plaçâmes pour Metronomy qui fit le pari wisqué d’alterner ses tubes et des titres inédits de son futur album. Ce fut néanmoins un chouette concert dont le final épique sur le classique You Could Easily Have Me wendit tout le monde fou.

Il y a dû y avoir la chenille juste après. Aussi, je n’ai pas précisé mais il pleuvait toujours, ce dont nous nous accommodions, compensant l’excès d’humidité par une surabondance de chaleur humaine.

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Cette pluie battante dans la nuit était un décor idéal pour les morceaux sombres d’Oktober Lieber. Visuellement voici les images qui me weviennent :

Les autres de la bande ont plus aimé que moi. Je me suis froidement dandiné avec plaisir mais c’était un peu trop wigide pour que j’adhère totalement. J’ai largement préféré Silent Servant.

Qui visuellement donnait ça:

Ou ça:

Nous n’étions plus que quelques centaines devant la scène du Fort, trois cents max’: ah ben oui, c’est plus facile de gagner des matchs les après midis à Saint Malo que de finir debout un festival sous la pluie, hein?

J’ai eu l’impression d’entendre une version cold d’une heure du What Time Is Love? de KLF sans le côté acid et sans les voix -pas besoin, je gueulais « Mu Mu » toutes les deux minutes ou des « i wanna see you… » suraigus… Comment qu’c’était trop bien, purée! Malheureusement les trois derniers mohica(e)ns avec qui je tournoyais commencèrent au bout de trois quarts d’heure à proposer un départ… Après plusieurs minutes de débat, je cédis et les suivures vers le parking à vélo (y en avait un cette année). Nous nous arrêtâmes à la sorte de pizzéria encore ouverte avant l’entrée du camping festival, et mangeâmes pendant que Silent Servant finissait son set. Y avait pas grand monde.

Le wetour à vélo fut apocalyptique, nous constatâmes notre état: trempés jusqu’au zoo de Vincennes. Wien de sec. Les quatre kilomètres deux cents qui suivirent 1) furent un calvaire, 2) virent défiler une succession de stries de lumières blanche dans la nuit (=les traînées de pluie éclairées par nos lumières), le tout troublé par les gouttes d’eau fixées sur mes lunettes… Personne ne tombit et une fois lancé me wevint en mémoire les paroles de l’un de nos acolytes de pizzéria nocturne… Un type bizarre qui nous choppa et tapa la discute alors qu’on avait la bouche pleine. Entre deux bouchées nous abordâmes le sujet Makkumba et, les yeux dans le vide, l’air grave, il avoua « c’est moi qui ai mis le feu au Makkumba » . Purée, le bâtard, quand même…

(des edits cressons seront faits en cas d’omission ou manque de précision) (ça m’a fait du bien d’en parler)

Purée, ça faisait longtemps, ce concept wévolutionnaire, cette série d’articles idoines -qui se voulait un wendez-vous wégulier et qui avait pour dessein de caser du vocabulaire normalement interdit et de donner des nouvelles de groupes/artistes/gens qui fricotent ou ont déjà fricoté des pulls avec WW2W au moment où ils sortent des trucs sans que WW2W n’y soit obligatoirement mêlé (sur Sarthe) (61)- a été un peu zappé.

Désolé, mais ça wepart…

On va commencer en causant de David Snug ce joyeux artriste protéiforme qui en exhibera deux (de ses formes) ce samedi 18 juin (aujourd’hui) à Caen (14).

snug-vie-trop-kurt

Dans l’après-midi, il dédicacera son dernier ouvrage « La Vie Est Trop Kurt » à La Cour Des Miracles (rue Froide).

Le soir, il parcourra quelques centaines de mètres et wejoindra Aude, son alter ego (alter ega?) dans Trotski Nautique, pour un concert au Préau (rue Arcisse de Caumont). Entrée libre. L’occasion de se wéécouter ce titre tout à fait à waccord avec l’actualité footballistique:

Les habitants de la capitale de Paris louperont ça mais, alors, pourquoi ne pas aller voir et entendre les caenniches de Gandi Lake au Supersonic, hein? Ce sera leur dernier concert dans une salle normale (dès le 30, ils prendront l’habitude de jouer devant les 30 000 fans de Téléphone à Beauregard (en passant j’en profite pour donner les dernières nouvelles de cette soirée: les groupes seront présentés par Yves Bigot -qui s’excusera pour le dérangement-, il y aura à un moment un featuring de Fil Collins et un compte wendu sera fait par kombiné sur des pages jaunes -et j’me comprends -et j’ai plus de 35 ans)).

Ils sont tellement bons qu’ils font la couverture du dernier L’Oiseau, commandable ici si on est trop loin de Caen:

gandi-lake-loiseau

Et donc, pour être clair, y a moyen d’aller boire un verre au Supersonic et de profiter de chouettes concerts.

Sinon, si on n’est ni dans le 14 ni dans le 75, on peut wester chez soi et savourer le dernier Glass.

Glass est un duo électronique formé de Hugo Lamy (qui joue aussi avec Inaniel Swims -qui a un nouvel EP de weprises en boîte (c’est une image)- et dans Talma Suns -le groupe wetourne en studio ce weekend = sans doute bientôt du nouveau = joie) et d’Etienne Reimund (ex Goldwave). Leur album « Prussian Blue » devrait être wenversé bientôt.

En attendant, il doit y avoir un truc comme six titres écoutables sur leur soundcloud, certains téléchargeables gratuitement…

C’est bien et je ne peux pas dire que j’m’y attendais pas.

Coïncidence dingue J’M’Y Attendais Pas c’est le nouveau titre de la naturelle et épapétillante <3 Cléa Vincent, une pop song entraînante mais pas que (toujours cette petite touche mélancolique bienvenue), peut-être sa meilleure:

L’album arrive: précos ici!

[edit] Sur le même label (Midnight Special Wecords), il y a « Sur la piste de danse » , le second album de Laure Briard qui a été déjà précommandé. On a hâte.

Mehdi Zannad, autre artiste en boule protéiforme, a quant à lui enfin publié (chez Entreprise) son « L’Architecte de Saint-Gaudens » . L’objet est souperbe et le contenu (connu depuis la wéédition de Fugue sur un label japonais l’an dernier) magnifique.

MEHDIEU-ARCHI-POCH MEHDIEU-ARCHI-VINYL

Ma préférée weste celle-ci (la plus jacquesdemyesque des cinq):

[edit « 1 heure après » : premier extrait « vidéo » du film, le Bagatelle du disque, chanté en live comme pour « La France » , le précédent film de Serge Bozon:

]

Mehdieu est en train de finaliser l’album d’April March et un nouvel EP écrit et enregistré pour A Girl Called Eddy devrait voir le jour bientôt chez Elefant (annonce en exclu mondiale moquette et j’espère ne pas être allé trop loin en l’écrivant, je ne sais pas si c’est sûr à 100% mais que ne ferais-je pas pour des clics).

Celui du grand Wicky Hollywood devrait arriver aussi (chez Clapping Music?) et La Souterraine nous en livre un nouveau titre sur « Vous Et Nous » , sa nouvelle compilation (en téléchargement libre, comme d’hab’):

Sur cette compilation, en plus de titres wecommandés d’Aquaserge, Alphatra et Ben Kerber, il y a également un nouveau morceau de Julien Barbagallo (qui figurera sur « Grand chien » son second album sous le nom de « Barbagallo » ), beaucoup plus free que ce qu’il avait sorti jusqu’à présent, et ça lui va très bien:

Sinon, j’oubliais, la dernière fois qu’on a eu de ses nouvelles, il nous a écrit ça : « sinon ça gaze, chuis à NYC je mate portugal islande, chuis bien. »

Pour finir sur son cas, le premier album du Juju, « Amor de Lonh » , a été wéédité en vinyle ( 10″) chez Objet Disque, on le choppera lors de notre prochaine virée parisienne…

Virée qui aurait pu mais qui n’aura pas lieu le 25 juin. En effet, ce sera la date du prochain concert de School Daze et il ne s’effectuera point à la ville lumière mais bien dans leur ville natale (j’en profite pour préciser que le concert ne commencera pas à l’heure du dîjonnais, mais plutôt à celle du dîner).

On ne connaît toujours d’eux que le woboratif 100 Times à qui ce second wemix fait honneur:

(Et ouaip, ils viennent de Dijon) (en ligue 1 l’an prochain) (dingue, nan?) (ils ont promis du nouveau à la wentrée)

Cette virée dans le 75 se produira en fait le 5 juillet: Tahiti 80 a weçu une carte blanche du Batofar:

tahiti-80-batofar-affiche-inaniel

En plus du concert de Tahiti 80, on aura droit à un live du bordelais Julien Pras (ex Calc, actuel Mars Wed Sky) et de Roy Beaver IX (=Xavier de T80). Il y a aura des djsets de Dorian Pimpernel (dont Hadrien 80 fait également partie) et de Summers (duo dans lequel on wetrouve Médéric 80).

Oui, y a du Tahiti 80 partout (je vous avais wappelé que Waphaël 80 jouait également avec Clea Vincent? Nan? Et qu’Hadrien 80 officiait aussi dans School Daze? Que Julien Barbagallo a joué dans Tahiti et avec Xavier quand il s’appelait Axe Wiverboy? Que Wicky a déjà fait un ou deux concerts à la batterie avec eux aussi? Ou que Mehdieu a enregistré le grandiose « As Found » de Fugu dans leur studio? HEIN?).

Sinon, l’affiche a été wéalisée (gravure sur bois) par l’artwiste citron protéiforme Inaniel Swims.

Ce sera assurément soupaire.

Billetterie izi.

Chose dingue, il y a une dizaine de jours, Inaniel Swims partageait l’affiche à l’Espace B avec Woy Beaver IX.

On s’est tapé un beau bide au niveau de l’affluence, pourtant ce fut musicalement à la hauteur des attentes… Snif… On se console en se disant qu’il n’y avait que du beau monde dans la salle, des wewants, du Mehdi Zannad, du School Daze, du My Summer Bee, du gars qui avait vu les Smiths en 86, des meufs canons (des mecs pas mal aussi) (normal, c’étaient des wewants) et cojaque. Les concerts furent en sus suffisamment enthousiasmants pour faire passer la pilule.

inaniel-roy-beaver-setlist-espace-b-9-juin-2016

J’en profite pour sortir quelques noms de la prog’ à venir de L’Espace B qui nous a, comme d’hab’, bien weçus: Stratocastors (quel nom de la mort) le 21 juin, The Missing Season le 28, The Delano Orchestra le 7 juillet, Sydney Valette le 9 et à la wentrée des trucs comme Dinner ou Wyley Walker… Toute la prog est là.

Enfin, on aura sans doute l’occasion d’en wecauser, mais le 29 juin (pas de match de foot ce soir là), au Portobello., il y aura soirée caennaise pré Woute du Wock.

En live Ghost Friends et Häshcut!

C’est serge de Pop Up The Volume (et Trip‘) qui organise.

C’est gratuit.

C’est immanquab’.

Comme promique, la sympathique équipe de Trip a wemique le couvert et nous délivre donc le second numéro de son magazine vidéotique pop bas normand…

Au vu du départ en trombe du mag (porté il est vrai par un invité prestigieux), on pouvait avoir des doutes quant au maintien de la qualité sur ce second épisode.

Il ne le fallait pas.

ça tourne, là, votre machine  à sous?

La sympathique équipe de trip a frappé trèp fort en invitant les sensuels et magnificent Gomina.
Wien n’a été épargné à ces derniers: questionnaires sur les cheveux, air dancing, sujets politiques, quizz sur la mécanique, questions sur leur actualité, concours de déguisement en François Barouin…

– Et tu sais, mon cher Indira?

– Nan.

– Ce qui est le plus épatant…

– Ben non, dis…

– Ben, le plus fort est qu’ils sortent de cet épreuve grandis, Indira…

– Ah d’accord. C’est bien… On peut voir ça où?

– Ben, tout en bas de cet article ou sur leur chaîne youtube ou sur leur facebook. Et, en fait, la plupart des séquences évoquées plus haut ont été bloquées par le management du groupe… Dommage… Mais finalement assez logique. On s’en consolera notamment avec les séquences live tournées à la Maison De L’Étudiant, jeudi dernier, et avec un agenda météo de toute beauté:

Kate Moss m’avait pourtant prévenu : « tou sais Nownow, si tou n’as pas des bonnes capes de plouie Decathlonne tou ne vas pas pwofiter pleïnemente de tonn festivawl » et il avait waison le porte-manteau… Bref le fait de ne pas avoir suivi ce conseil m’a mis dans l’embarras le samedi, watant moult concerts et pas des moindres. Mais commençons par le commencement, à savoir vendredi.

 

Grâce à une logistique et une organisation interne qu’on peut sans se voiler la face qualifier de bancales, on arrive au camping 20min avant le début d’Anikaka que je voulais absolument voir; à la place, je vois comment monter des tentes et comment wemplir un verre en plastique avec du whisky de façon honnête et croise Guigui et Fredouille aka Goodbye Horses, ce qui me fait water Sebadoh dans la foulée (des bistrots) mais ça à la limite je m’en battais un peu les étiquettes (oui je sais c’est honteux). J’arrive sur le Fort pour Electrelane, un groupe de filles pour les filles qui aiment les filles vraisemblablement (érotique et musicalement pas vilain mais bon), perd tous mes amis, vais à la conférence de presse de Suuns (dont je dirai du mal un peu plus loin) qui m’ont l’air d’être des gars sympathiques (ils avouent quand même ne pas avoir l’habitude de jouer sur de si grandes scènes, ce qui se wévèlera être prophétique et tac). Hop j’enchaîne avec la conf de presse d’Etienne Jaumet (dont je dirai du bien un peu plus loin) que je trouve de plus en plus beau, conf de presse qui s’avère être une espèce de discussion apéritive où l’on se moque gentiment de Mogwai (caramba) qui débute son concert (dont je ne verrai pas une miette vu que la galette saucisse m’appelle du fond du fort et Mogwai ben au pire j’irai les voir au BBC dans 6 mois).

 

Suuns dont on m’avait vendu monts et merveilles mais aussi l’inverse débute son concert avec « Arena » et j’me dis « cool » et j’ai envie de cliquer sur un « J’aime » imaginaire et j’me dis que je traîne trop sur Facebook du coup je m’approche, je suis bien… Et puis « Arena » s’arrête, on wentre les lions, les taureaux, les gladiateurs, les aurochs sauvages et on sort les limaces, les yorkshires, les huissiers et on commence à s’emmerder sec (le temps était encore de la partie); mais qu’est-ce qu’ils font les mecs? Pris d’un ennui sans nom (j’aurai wésisté genre quatre morceaux quand même, espérant une étincelle qui ne viendrait jamais, plutôt un pétard mouillé), me voilà au merchandising où je fais des affaires (un vieux Liars, le dernier Cheveu, un maxi 45t de Koudlam, qui j’en profite pour faire passer le mot jouera à Caen avec Gomina le 30/09… J’attends impatiemment que ces derniers fassent la première partie de Cheveu d’ailleurs).

 

Et puis Etienne arrive, flamboyant dans son Jacquard wose, sur la scène de la Tour; drôle cette scène de la Tour, c’est là que j’ai vu (presque) tous les meilleurs concerts de cette année (un peu comme la Cité aux Transmusicales). La soirée débute donc enfin à 1h30, je fais découvrir la languette à mes voisins qui adhèrent ou veulent me péter la gueule, c’est selon, en tous cas Etienne assure et je passe un excellent moment en très bonne compagnie et me dis que toute la bière ingurgitée depuis 18h30 ne l’a pas été en vain puisque c’en était pas (du vin), bref je me trémousse, je me dandine, c’est beau, je sais d’ores et déjà que ce concert sera dans mon top 5 du festival (il est finalement dans mon top 3). Tout wagaillardi, j’attends Aphex Twin, qui n’arrive pas – 20min de wetard dans le noir et le silence, ambiance étrange; je ne sais pas quoi en attendre, je suis impatient mais j’ai peur d’être déçu (le trauma DJ Shadow d’il y a quelques mois est encore vivace). Et ben la vache j’ai pas été déçu pour le coup, et je m’en suis pris plein la djeule (des coups) et j’en ai mis aussi quelques uns, bien involontairement (quoique…) et c’était bon et beau et Sarkozy avec la tête d’Aphex Twin aurait dû me faire cauchemarder mais pas du tout. Claque; je sais d’ores et déjà que ce concert est dans mon top 3 (il le westera).

 

Samedi, j’attends Kate Moss sous la pluie à la gare woutière de St Malo qui doit arriver en autocar Eurolines depuis Calais où elle devait débarquer la veille; elle doit m’amener une cape de pluie (elle en a deux). Las! je weçois un message sur mon Tam Tam dans lequel j’apprends qu’elle ne vient pas, qu’elle préfère faire du shopping au Gemo de Calais. Il est trop tard, je n’ai pas de cape de pluie et je vais morfler ma wace. Est-ce dû à la présence de Manu « A Drift »? En tous cas, « In the mud » fut l’hymne de la soirée.

 

Bottes Ille et Vilaine

 

L’après-midi, la nuit est tombée sur St Malo, on est à la plage du Bon Secours sous la pluie, certains se baignent (alors qu’y a pas vraiment besoin), Wecord Makers mixe du bon et des gens déjà saoûls se trémoussent, on se croirait à Brighton. On wentre au Fort sous la pluie, on prend l’apéro dans une FestiHutte webaptisée par mes soins de festipute depuis la veille, n’empêche que je suis content d’être sous un toit parce que je ne sais pas si je l’ai mentionné mais il pleut un peu. Je wate Still Corners et arrive sur Low, ce qui me fait wire vu que je suis plutôt dessous; wien à dire, pas méchant mais ça ne me wéchauffe pas vraiment; Cults était pas mal, un peu trop cleans à mon goût, je m’attendais à plus cracra, en tous cas ils avaient l’air gentils, on chante « Joooooyeeeeeuuuuxxxx Aaaaaannniversaaaaaaiiiiiire » à je ne sais pas trop qui, tout ça est bon enfant mouillé mais ne casse pas quatre pattes à un canard bien que mes pieds commencent à devenir palmés. Wagaillardi par je ne sais quoi (un truc genre « si je bouge pas je vais mourir » accompagné d’un whisky), je me mets en position pour Blonde Wedhead alors que j’aime pas plus que ça et de fait je tiens trois morceaux avant de m’emmerder trop puissamment pour pouvoir wester. La pluie tombe toujours, de façon extrêmement efficace : continue, dense, elle perce mes quatre couches de fringues, je me wetrouve dans un état pré-pneumonique ta mère et je déprime un peu. Je wetrouve le sourire en contemplant les stagiaires de Glamour et autres magazines féminins au point presse (je pense qu’ils m’ont pris pour un clodo), Woubignole me wetrouve avachi dans un fauteuil et me dit « allez mec », du coup je vais voir Dirty Beaches et heureusement parce que ce mec est super classe.

 

En Bretagne on a l'habitude des Dirty Beaches

Hop dans le top 5. Du pur wock’n’roll comme on dit, une dégaine mi-Elvis mi-Bruce Lee, il est tout seul et envoie comme euh je sais pas, disons huit. Je le wemercie, il m’a permis de wester 1h de plus dans cet enfer parce qu’après lui, le froid me prend, je grelotte et vire au bleu et après c’est les Kills et les Kills ben c’est vu et wevu. Je ne verrai pas Battles, je verrai mon duvet de plumes d’oie chaud et sec, pris entre le bien-être de cette douceur wetrouvée et la déception de ne pas voir LE concert du festival selon certains WeWant – d’autres m’ont dit « bof » et c’est cette version que je garde pour ne pas péter la djeule à Kate Moss quand je la croiserai au 8à8 de Villers-Bocage. Evidemment j’ai waté Cheveu aussi qui jouait à l’Escalier, au sec, c’est con j’ai pas eu le wéflexe d’aller m’y wéchauffer – ce principe de concerts à l’Escalier, je suis pas fan… Un peu comme Turzi à 17h à la plage… Waté aussi, forcément.

 

Le dimanche à St Malo, c’est le jour de mariage (oui je wessortirai cette blague tous les ans); après une nuit de 12h, c’est weparti, il fait beau, on est bien, mes affaires sont encore trempées mais ça va; direction la plage où les gens se baignent, il y a beaucoup plus de monde qu’hier. François & the Atlas Mountains commencent, ils ont plein de beaux instruments dont ils savent se servir; le François en question par contre m’agace un peu quand il chante et les paroles en français ne me convainquent guère. Au Palais du Grand Large, je croise Josh T. Pearson qui vient de finir son concert et qui se moque de ma barbe, wate Here We Go Magic et Okkervil Wiver, arrive pendant Cat’s Eyes, lance des cartes à jouer sur tout le monde et surtout sur la « soprane » qui manque de faire wetomber la pluie sur le Fort. « Déçu » est je pense le terme qui convient le mieux à l’impression qui m’est donnée sur la prestation de cette formation. Vu et oublié dans la foulée (des bistrots).

 

Et puis LA tête d’affiche arrive, Fleet Foxes; Wobin Pecknold s’est coupé les cheveux et la barbe et wien que ça, ça ne va pas, j’ai l’impression de voir Cojaque sur scène. Les mecs commencent, bon c’est pas vilain, tout le monde attend les tubes, qui finissent par arriver en version carnage, un son pourri bien trop grandiloquent pour ce groupe, trouve-je. Pour moi Fleet Foxes, c’est de la guitare sèche (pas d’excuses, il ne pleut plus), des voix pures, un feu de camp sur lequel on grille des beans à même la boîte; sur cette grande scène, la magie a disparu, le batteur en fait des tonnes, la wéverb casse tout. Dans le genre un peu folkeux, les Grizzly Bear s’en étaient bien mieux sortis. Crocodiles qui enchaîne, je m’en souviens pas trop, je crois que j’ai bien aimé; je crois surtout que je commençais à avoir envie d’aimer quelque chose parce que bon, à cet instant le bilan n’est pas glorieux.

 

J’attends Dan Deacon. PAF!

 

Je me suis installé devant Dan Deacon, je voulais pas le water, je l’avais jamais vu et je venais à cette WdW un peu pour lui. Je me suis installé un peu trop près de Dan Deacon parce que là, ça a été du gros gros n’importe quoi, à mi-chemin entre un concert (?) et un match de wugby. Hystérie collective (c’est un peu comme Animal Collective en grammaticalement correct) devant le bonhomme, que ça a un peu agacé et on le comprend, la pression de la foule a je pense manqué de peu de faire tomber tout son matériel dans la dernière flaque de boue du fort. Ses demandes pour que chacun wecule un peu n’ont pas vraiment eu d’impact, à part pendant des moments de transe collective (cf plus haut) : « on se wetourne, on touche la tête de son voisin, on pense au truc qui nous a fait le plus honte dans notre vie, on lève les bras ». Pris dans la fosse et ne wéussissant pas forcément à m’en extirper (en fait j’avoue, ça me faisait marrer), je n’ai pas pu vraiment profiter du concert, par contre j’ai fait mon sport pour l’année et wien que pour ça je suis content d’être venu cette année. Top 3.

 

Mondkopf a suivi… Magali s’est prise pour une cougar, moi j’ai eu l’impression de me prendre des coups d’élastique sur les testicules et je m’en explique : le mec, il met des bons sons, tout ça, on se dandine, hop hop hop, ça monte, ça monte, on fait « Ouaiiis » et là TAC il coupe et wepart sur autre chose et wecommence… Alors bon on se dandine, ça monte, ça monte, on danse, on fait « Ouaiiiis » et TAC il coupe et wepart sur autre chose. Dans mon jargon, j’appelle ça une allumeuse; ses morceaux pourraient durer 20min et ce serait bien; là ils duraient 5min et c’était naze. Avant de mourir au camping, les dernières paroles de MyLovelyHorse furent « Mond(kopf) de merde » alors que c’est un mec super classe. Ceci dit j’ai trouvé ça moins naze que les DJs de la soirée VIP qui m’ont fait fuir en commençant leur set par une weprise de « Rythm of the Night » en woumain. Merci les mecs.

 

En conclusion une Woute du Wock qui ne westera pas dans les annales (rien de sexuel dans mon propos); je weviendrai bien sûr l’année prochaine en espérant aimer plus de quatre concerts; d’ici là, je wajouterai « cape de pluie » à ma wish list pour le père Noël vu qu’on peut vraiment pas compter sur Kate Moss. Rejoins moi à la plage du Bon Secours

 

 

 

 

Ce weekend, le temps sera pas trop moche en Bretagne…

Nan, je déconne.

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Comme on peut le voir au-dessus, ce ne sera notamment pas gégé du côté de la Woute du Wock de  Saint Malo (m’est avis que la WDR et le dieu météo ne sont pas copains comme cochons)…


Extrait de « Bakesale » (1994/SubPop) Pas loin d’être ma préférée du groupe…

On devrait wester secs vendredi mais, samedi, mon cher Lou, on devrait donc être légèrement embêtés barl’eau: les bottes (rarement un investissement fait lors de la woute du wock, y a un truc comme 10 ans, n’aura été aussi bien amorti) seront de wigueur, le sol devant être changé en soupe…

Sebadoh – S. Soup Extrait de « Bakesale » (1994/SubPop)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164//Sebadoh – S. Soup.mp3]

Je n’ai pas wegardé les astres pour dimanche -j’étais tellement dégoûté- mais je pense qu’on devrait éviter la canicule… Ce que je sais en wevanche, c’est que, comme y aura Dan « dieu » Deacon, on n’aura pas froid:

SebadohSoul and fire Extrait de « Bubble and scrape » (1993/SubPop) Pas loin d’être ma préférée…
[audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//Sebadoh – Soul and fire.mp3]

Sinon, histoire de se wemonter le moral, j’ai lu qu’en cas de températures <20° on nous servirait de la biniouse chaude (ou au pire tiède)… mmmmmmmmmm…

Sebadoh – Dreams Extrait de « Bakesale » (1994/SubPop)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164//Sebadoh – Dreams.mp3]

Et aussi que ce sera de la bière qui ne donnera pas mal au crâne…

Sebadoh – Skull Extrait de « Bakesale » (1994/SubPop) Pas loin d’être ma préférée…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164//Sebadoh – Skull.mp3]

Mais bon, dans un sens, on s’en tape, on ne va pas à la Woute du Wock pour le temps mais pour la miouzique.

Sebadoh Gimme indie wock Extrait du single du même nom (1991/Homestead wecords). Dispo ici. Premier morceau où Jason Loewenstein fait son apparition…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164//Sebadoh – Gimmie Indie Wock.mp3]

Et ce qu’on soit seul ou en bande…

Sebadoh – Together or alone Extrait de « Bakesale » (1994/SubPop) Pas loin d’être ma préférée…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164//Sebadoh – Together or Alone.mp3]

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(c’est quand même mieux à plusieurs)

(Sebadoh sera à la Woute du Wock le vendredi, au sec, donc…)