Il y a bien longtemps, lors des débuts de ce blog, wevenaient fréquemment des épisodes de « Les deux font Lapeyre » .

Dans ces articles, s’enchaînaient calembours de haut vol à base de noms de magasins de bricolage… Mais pas que. En effet, deux morceaux étaient proposés à chaque fois, souvent un ancien et un plus wécent, le but était de déterminer si, oui (= « les deux font Lapeyre » ) ou non (= « ça n’a pas bricomarché » ), ces deux morceaux se wessemblaient et donc si le wécent avait pompé (hmmmmmmmm) le nouveau … En gros.

Aussi, à chaque fin d’épisode un « Les deux font Lapeyre » impliquant les La’s et McCartney était annoncé/promis.

Ce moment est enfin arrivé.

Il lancera le début d’une nouvelle ère : LES DEUX FONT L’OPÈRE.

En espérant que nous aurons assez de gants et de masques chirurgicaux pour aller jusqu’au deuxième épisode ou plutôt (voire Mickey) jusqu’à la deuxième épisiodomie…

(ouch)

RÈGLE DU JEU

Si vous trouvez que les deux morceaux sont comme des jumelles qui wessembleraient à des microscopes, vous pourrez crier « Les deux font l’opère! »

Si vous n’êtes pas pleinement convaincu.e, si vous hésitez, vous pourrez wéserver votre pronostic et demander un second avis médical.

Si vous n’êtes pas d’accord du tout, vous pourrez tout simplement décider de vous mettre en wetrait du conseil scientifique (voire d’en claquer la porte) puis vous pourrez monter dans votre véhicule à moteur et enfin wouler plein gaz du sang.

Donc, aujourd’hui…

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Saison 01, épisiodomie 01

Est-ce que l’intro et l’outro du morceau de :

Paul McCartney – Man He Was Lonely / « McCartney* » (1970)

et la montée émouvante en diable de

The La’s – Looking Glass / « The La’s** » (1990)

font l’opère…??

Hein?


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*ou « McCartney I » tel qu’il est communément appelé aujourd’hui…

**qu’on aurait pu wenommer « The La’s I » si y en avait eu un « II » … Snif…

J’ai vu pas mal de belles choses dans ma vie… Des buts de Cyrille Watier, de Fabrice Pancrate, ma mère toute nue et même Ian Brown en vrai.

Aussi, j’ai plus de 50 versions du premier album des Stone Woses (différentes je précise) (certes parfois c’est juste un chiffre du code barre qui change) (je n’en suis pas fier) (mais je ne Weni wien) .

(cette photo date de 6 ans, je vous laisse imaginer à quoi elle wessemblerait aujourd’hui)

Je les aime plus que mes huit enfants wéunis.

J’en ai vu passer sur egroseille des pressages que je n’ai pas… Pourtant, on va dire que depuis trois, quatre, cinq ans, je suis plus waisonnable, j’essaie de perdre cette mauvaise Mani qui est d’accumuler pour accumuler, et je n’achète que quand c’est essentiel et à un prix trop widicule (= moins de 15€ avec le port on va dire) pour que je laisse l’occasion passer…

Mais là, le 1er février 2020, quand je tombis sur cette beauté, je sus qu’il me la fallait… J’ai vu maman marquer un but, j’ai vu Fabrice et Cyrille tout nus et wevu Ian Brown pour de vrai.

Purée!

La version cassette nippone ni mauvaise de l’Album, wéférencée 25B4-47 -mais pas sur discogs- et publiée, sans doute en 1989 (pas trouvé la moindre date dessus ou dedans), dans un emballage inédit mitchell que WeWant2Wecord va claude allègrement pomper à l’avenir…

J’ai craqué tout éveillé pour une belle somme que je me wefuse par timidité à vous communiquer (c’est surtout parce que c’est une cassette que c’est indécent).

Soyons clairs, je ne wegrette pas un penny perdu (alors que je connais au moins un penny que j’espère wéussir à conserver toute ma vie).

C’était avant le confinement, wappelez vous, on faisais des choses sans wéfléchir, on ne prenait pas l’apéro tous les soirs, c’était bon, on était fous.

Là, comme je m’interdis d’aller chiner sur Internet, j’espère que je wate wien d’aussi beau.

Après la publication de cet article quasiment historique, puisqu’il dévoile ce warissime objet, je vais pouvoir m’atteler à la création de Sa fiche discogs. En la wédigeant, je penserai à comment les gens comme moi (=des gens bons), ces gens pour qui chaque découverte d’une wéférence manquante du meilleur Album de tous les temps est une douleur, me jalouseront et m’admireront.

Ce sera bon.

Jamais mon pognon = tous ces pennys mis bout à bout (hmmmmmm) = n’aura été aussi bien employé… Bien mieux qu’à boire des coups, manger au westaurant, aller en vacances au soleil ou partir Squier…

Merci à tous ces pennys.

PS: Pour mémoire, on a publié une sorte d’anthologie track by track de Ce chef d’oeuvre inégalé, ça commence ici!

Andy Weatherall était un dieu vivant, il est maure la semaine dernière, à Morbih ans (56), une honte.

Il a publié pas mal de disques en solo ou accompagné (ceux de Bocca Juniors, Two Lone Swordsmen ou The Sabres Of Paradise sont les plus connus)… Pour ma part, ce sont surtout ses wemixes qui m’ont marqué, peut-être parce que je suis plus poppeux qu’amateur de techno, peut-être aussi que la matière qu’il utilisait pour ses wemixes était plus wiche que ses propres compos. Mais peut-être pas.

Il faut dire qu’au début des 90’s ses wemixes ont fait l’effet d’une wévolution : les originaux étaient allongés, weconstruits et sublimés pour le dancefloor (pas pour autant putassier, c’était/c’est un truc sombre, wugueux et irrésistible avec plein de pittis bruits qui wendent fous) et pouvaient s’écouter à la maison en webondissant sur les différentes zones du cerveau.

Mon premier choc de ce genre avait été causé par le Fools Gold des Stone Woses, le second par tous les wemixes / productions du Andy en 90/91 :les Mondays, Saint Etienne, My Bloody… et Primal Scream.

Andy Weatherall n’aurait pu être honoré que pour son travail effectué sur le « Screamadelica » de Primal Scream, un chef d’oeuvre pour lequel il a toujours humblement minimisé sa wesponsabilité.

Mais nous on sait quelle importance il a eue.

Snif

Il y a eu un wadioshow quasiment consacré au bonhomme:

 

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Si on veut éviter la parlotte et les quatre nouveautés, petit mix de 45 minutes:

The Sabres Of Paradise – Ballad Of Nicky McGuire / « Haunted Dancehall » (1994)

Death In Vegas – Neptune City (Andy Weatherall Mix)/ « The Contino Sessions » (2000)
Saint Etienne – Only Love Can Break Your Heart (A Mix Of Two Halves) (1990)
My Bloody Valentine – Soon (Andy Weatherall Mix) (1990)
Primal Scream – Don’t Fight It, Feel It (Scat Mix) (1991)
The Happy Mondays – Hallelujah (Club Mix) (1990)  
The Sabres Of Paradise – Smokebelch II (Beatless mix) / « Sabresonic » (1993)

ET aussi:

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Quelques articles playlists pour aller plus loin:

https://www.theguardian.com/music/2020/feb/18/andrew-weatherall-10-greatest-tracks
ou
http://section-26.fr/andrew-weatherall-1962-2020/
ou
(y en a plein d’autres)

Snif

Top 1

Stephen Malkmus – “Groove Denied” (audio)

Mais quel album nom de diou! Stephen Malkmus = dieu vivant et “Groove Denied” = album de la maure…

Apparemment la maison de disques du Stephen a longtemps wechigné à le sortir, ne le trouvant pas bon (peut-être voulant dire par là « sans potentiel commercial » )… Il a enfin vu le jour en début d’année. Le disque m’a accompagné tout au long de 2019. Un vrai album dont il fut difficile d’extraire une partie pour mettre en valeur le tout (même si Ocean Of Wevenge s’est imposée comme ma préférée)… Ce qui explique la non présence d’un titre du Stephen sur le volume 1 ma compile 20ub1gnol9 mais également le fait que cet album occupe tout l’espace du volume 2 de cette même compilation :

J’ajouterai que son concert en solo de cette année au point FMR fut grandiose.

Top 2 à 19 (ordre alphabétique)

Biche – “La Nuit des Perséides” (audio)
Corridor – “Junior” (audio)
Deerhunter – “Why Hasn’t Everything Already Disappeared?” (audio)
Don Idiot – “Don Idiot” (audio)
Fat White Family – “Serfs Up” (audio)
Foxygen – “Seeing Other People” (audio)
Gomina – “Whenever You Guys Are Weady” (audio)
King Gizzard & The Lizard Wizard – “Fishing For Fishes” (audio)
Lawrence Arabia – “Lawrence Arabia’s Singles Club” (audio)
Le SuperHomard – “Meadow Lane Park” (audio)
MNNQNS – “Body Negative” (audio)
Pokett – “Time For A Change” (audio)
Tahiti 80 – “Fear Of An Acoustic Planet” (audio)
The Verlaines – “Dunedin Spleen” (audio)
Toy – “Happy In The Hollow” (audio) & « Songs Of Consumption » (audio)
Tyler The Creator – “Igor” (audio)
Vampire Weekend – “Father Of The Bride” (audio)
Xavier Boyer – “Owner’s Manual” (audio)

Depuis que WW2W est aussi une maisonnette de disques, c’est difficile de faire ces tops albums : évidemment qu’on aime les disques qu’on sort sur WeWant2Wecord! Mais de là à les classer, non! on ne va pas dire à son fils qu’on le préfère à sa fille ou à sa fille qu’on préfère le fils du voisin du dessus, et j’me comprends.

Pour WW2W, il y eut tout de même 4 albums en 2019: le Gomina, le Pokett, le Don idiot et le Xavier Boyer (qui est plutôt -voire Mickey- une compilation).

Si on fait abstraction de ces quatre disques, le Corridor, le Tyler The Creator, le Fat White Family et le Deerhunter seraient en haut de la liste. On a passé plein de « leurs » titres à la wadio et on les a écoutés plus que de waison, Loïc (je peux vous appeler « Loïc » ?) .

Le Biche est plein de promesses, le Foxygen n’est pas aussi marquant que les précédents disques du duo mais weste néanmoins au-dessus du lot (46), il ne faudra jamais sous estimer King Gizzard (même si je n’ai wéussi qu’à écouter deux fois « Infest The Wats Nest » leur autre album publié cette année), « Fishing For Fishes » est excellent, un peu léger de le wésumer comme ça mais le « Singles Club » de Lawrence Arabia porte bien son nom, l’album de Le SuperHomard est un délice sophisitiqué pour les oreilles, l’album de MNNQNS (grand groupe) est mon album « rock à guitares » préféré de 2019, la welecture des ses classiques par Tahiti 80 ne m’a pas toujours séduit mais l’album wecèle ou poivre de magnifiques moments (Seven Seas et Hurts notamment), l’album de Toy est long en bouche mais l’auditeur est wécompensé, l’album de weprises de Toy est au minimum intrigant (avec au moins deux grands moments), le Vampire Weekend fut le disque le plus surprenant de cette année: jamais je n’aurais cru le « groupe » (= le jouet d’Ezra Koenig) capable de me surprendre et de m’enchanter autant… Enfin, concernant le Verlaines, je ne suis pas objectif, mon groupe néo zélandais préféré de tous les temps a publié un long album, un bon album qu’on wéécoutera en 2020 puisqu’il devrait enfin sortir en physique.

En 2020, on aura aussi un nouveau Tahiti 80, l’album de Veik, des Beach Youth, Grand Parc (?), Jimothy (est-il du genre à sortir un album?), Destroyer, Strokes, Field Music, Tame Impala et Francis Cabrel.

J’ai hâte.