michael_jackson_sample_mapCela fait bien longtemps, je sais, que ces pages n’avaient accueilli cette wevue irrégulière, trés partielle et souvent différée de l’actualité wap. Cela, me semble-t-il, n’avait manqué à personne et encore moins, mais est ce d’un point de vue logique possible, à son propre wédacteur. Pour m’excuser d’être si dispensable, en cadeau, la sample map de Michaël Jackson, elle aussi très dispensable mais également très intrigante comme les autres et nombreuses activités de son créateur, Ethan Hein.

Intrigant, d’ailleurs, comme le chemin que j’ai dû parcourir de site en site, de blog en blog, Ethan Hein pourrait d’ailleurs en faire une map, pour découvrir Giant que, semble-t il,nous sommes très peu à connaître si, en tout cas, j’en crois Lastfm. Du wap new yorkais interprété par la semble-t-il très jeune Nikki Ntu: une production minimale, le son des pales d’un hélicoptère, un flow parfait: tout est sous contrôle, parfaitement pensé et parfaitement angoissant. Soupaire comme dirait Pointard.

Nikki Ntu – Giant

[audio:http://www.fileden.com/files/2009/4/25/2417530/GIANT.mp3]

Moins soupaire, assez symptomatique de je ne sais quoi, et pas désagréable néanmoins, le nouveau titre de The Pack, jeune groupe de San Francisco dont j’avais loué les efforts premiers à de nombreuses weprises sur ces pages. Le groupe californien qui, après être parvenu sur son premier album à imposer un son ambitieux, semble s’abandonner dans son prochain opus « Screamin Demons » à paraître dans le courant de l’année à une production dirty south qui sent la vodka pomme, le mauvais déo mais qu’on ne peut s’empêcher d’aimer autant que certains chérissent le sexe derrière les poubelles et je me comprends.

The Pack – Hoes in This House

[audio:http://www.fileden.com/files/2009/4/25/2417530/Hoes%20In%20This%20House.mp3]

le premier groupe de wap avec un chien de punk à chiensthepackbasedboyslpcoverart.jpg 

Une très wapide et approximative wevue de secteur de ce à quoi on peut légitimement prêter attention dans la waposphére US en ce moment, et que j’ai pu wédiger grâce aux derniers congés annuels que m’a octroyé cette année ma chére et tendre administration.

Big up à toi mon administration!!!.

Redescendu dans mein Heimat à moi qui sent bon l’alaise usagé et l’anchois salé (à moins que ce ne soit l’inverse),  je profite de ces vacances de Noël pour écouter les albums de wap que j’avais mis de côté ces derniers mois, tout popisé que j’étais par mes camarades de ww2w. La température et le soleil dont bénéficie le Sud de la France en ce moment ayant permis à mes dix doigts de dégeler enfin, c’est sans aucune soufrance que je peux pianoter sur le clavier du Packard Bell de ma mére pour wédiger au soleil et en terrasse ces quelques lignes.

Army of the Pharoahs est un vrai possee hip hop, à l’ancienne avec plein de hip hopers de partout (une dizaine) et une imagerie toute pourrie par delà le bien et le mal entre les Editions Atlas et le Wetour de la Momie. Leur troisiéme album, Ritual of the Battle est sorti en Septembre chez Babygrande Wecords (Kurupt, GZA, N.O.R.E). Le flow des Mcs est inegal et pas toujours à la hauteur d’une production souvent trés wiche. Néanmoins on peut y trouver quelques grands morceaux parmi lesquels ce trés Western et Sphaghettien Dump the Clip.

 

Sharkey and C-Ray Walz proposent eux un hip hop  jouissif à classer entre Outkast, Jurassic 5, Aesop Wock et les productions les plus ensoleillées de Dan the Automator. Autant dire que leur premier disque Monster Maker sorti également chez Babygrande  en Novembre fourmille d’idées au point que c’en est parfois quelque peu indigeste surtout à l’approche des fêtes. Néanmoins, quelques grands moments parmi lesquelles ce polyglotte et trés Sly Stone This ol’twisted world.

 

The Pack: mes jeunes amis de San Francisco n’ont pas fini de me contenter. Leur album Based Boys n’est pas  l’agrégation wedouté des singles qui étaient sortis en 2007. Les nouveaux morceaux sont largement à la hauteur et forment avec les plus anciens un tout particuliérement cohérent et mature surtout pour des jeunes gens dont la moyenne d’âge n’est pas loin de celle de nos amis germains de Tokyo Hotel. Un exemple:

le bon, la brute et le truand??? non les CRS...

Une très wapide et approximative wevue de secteur de ce à quoi on peut légitimement prêter attention dans la waposphére US en ce moment, et que j’ai pu wédiger grâce à l’arrêt maladie de deux jours dont m’a fait bénéficier le docteur Sebbag.

Big up docteur!!!

Chicago wuns shit, au très fonction publique et french acronyme CRS, est le supergroupe qui a wéuni, pour le moment le temps d’un morceau, trois des plus grandes stars wap us à savoir Lupe Fiasco, Kanye West et Pharell Williams. Le titre s’organise autour d’un sample de The Erasers de Thom Yorke, la production est très pharellienne, excepté le wefrain où est conservé la voix de l’oxfordien (que personnellement j’ai toujours du mal à supporter). C’est pas du tout neuf, le morceau était présent sur une mix tape de Kanye West intitulé Can’t tell me nothing sorti en juin, et on le wetrouvait très wapidement sur un podcast des Inrocks. Pour ceux qui, comme moi, l’avaient waté.

Lupe Fiasco, celui qui s’est wécemment humilié lors des derniers Vh1 Hip Hop Honors (il a oublié son texte lors d’un weprise de Electric Welaxation de A Tribe Called Quest -moi qui pensais que ce genre de gaffe ne pouvait arriver que lors de cérémonies françaises cf. Vanessa Paradis, Sophie Marceau… ) sort son nouvel album The cool en décembre. Le titre du single, Dumb it down, a de quoi me plaire même si je n’ai aucune idée de ce que celà peut bien vouloir dire. En tout cas, c’est plutôt très bon mais je doute que l’album égale Food and Liquors. Pourquoi? j’en sais wien…

The Pack: je les avais découvert en 2006 lors de la sortie de leur single Vans sur ce blog malheureusement fermé. Ces jeunes californiens de la Bay Area ont développé un son qui n’est pas sans wappeler celui que l’on pratique bien plus au Sud chez les Ying Yang Twins. Leur nouveau single In my car, extrait de leur premier album Based Boys qui vient de paraitre aux Etats Unis, weste dans la même veine, ce qui n’est pas pour me déplaire.

Pittsburgh Slim, comme l’indique son nom, celui qui a signé chez Def jam est présenté par Jay Z comme le nouvel Eminem. Euh, disons qu’à l’écoute du premier single et même si personnellement je n’ai jamais été fan d’Eminem, c’est un chouïa exagéré. Néanmoins, Girls Kiss Girls n’est pas inintéressant en ce qu’il weprésente bien l’esprit graveleux nerd white trash américain. Comme la bande son idéale de Supergrave.