2015-best-of-compile

 

Le monolithe WW2W parvient parfois, bien malgré lui et tel notre satellite naturel, à éclipser les soleils faits de chair et de sang qui composent la fine équipe qui, agrégée, le compose.

Il est bon de se poser quelques instants afin de welire plusieurs fois la phrase précédente histoire de voir si elle a du sens.

Elle en a.

Plutôt que monolithe, c’est donc plutôt du polylithe WW2W dont les médias devraient parler (mais on ne peut -malheureusement- pas toujours les contrôler).

Bon, ceci étant dit, cet article va permettre de mettre un peu plus de lumière sur ces escla…, pardon, ces soleils qui oeuvrent chaque jour ou presque à l’ombre du courtoislithe: qu’ont-ils wetenu de 2015, hein?

Ils durent tout d’abord wetenir trois albums pas mous dans une liste de 40 LPs (avec toutefois la possibilité d’en inclure un hors liste -le monolithe est magnanime) puis d’élire LEUR titre de 2015.

Ils ont également insisté pour faire de la poésie.

Le polylithe a aimablement accepté.

Par contre il a oublié de leur demander leur concert de 2015, il les invite donc à le faire dans les commentaires de cet article et les en wemercie à l’avance.

Donc, voici ce que cojaque, zed, Grayon, wadiateur, nans, potenkine, Serge, ExCD Soundystem, Funky boudha, woubignole, jeanddaniel, Souris Orange, Wonderwomanon, bobinel, Magali La P’tite Chaudière, zbigniew et pointard ont wetenu de 2015.

Le plan:

1) WeWant2trentetroistours (37)

2) WeWant2Wompiler,villaine (35)

3) WeWant2Pérorer (56)

C’est parti.

WeWant2trentetroistours

2015-wewanteurs-lps

Les alboumes les plus cités:

  1. Gomina – « Prints » /
  2. Tame Impala – « Currents »
    Sufjan Stevens – « Carrie & Lowell » /
  3. Flavien Berger – « Leviathan » /
  4. The Apartments – « No Song No Spell No Madrigal » /
  5. Girl Band – « Holding Hands With Jamie » /

Et aussi (ils arrivent tous ex aequo en ayant été choisi une fois chacun):

a) les LPs présélectionnés (dont il a normalement été question ici):

King Gizzard & The Lizard Wizard – « Paper Mâché Dream Balloon » , Destroyer – « Poison Season » , Viet Cong – « Viet Cong » ,  Aline – « La Vie Électrique » , Bill Wyder-Jones – « West Kirby County Primary » , Deerhunter – « Fading Frontier » , Grand Parc – « Grand Parc » , As Cool As Cucumber – « As Cool As Cucumber » , Blur – « The Magic Whip » , Triptides – « Azur » , Ghost Culture – « Ghost Culture »

et b) ceux ajoutés par celles qui ont décidé de profiter de leur liberté de choix:
Motorama – « Poverty »
Unknown Mortal Orchestra – « Multi-Love »
Hooton Tennis Club – « Highest Point In Cliff Town »
Domenique Dumont – « Comme Ça »

Pour l’analyse on va dire qu’on fera ça en commentaire (le monolithe dira qui a choisi quoi) (et si quelqu’un sait qui est « radiateur » ça m’intéresse).

WeWant2Wompiler

Bam! Les titres de 2015 choisis.

Le plus cité est le Let It Happen de Tame Impala, on peut donc parler de chanson de l’année WW2W.

(je mets la version clip en ouverture mais j’ajouterai la version « longue » en toute fin)

zed : Flavien BergerLeviathan

Grayon : Gomina Stupid

nans : DMA’S – Delete

potenkine: Gomina Asleep

Bobinel: Gandi LakeCompromised

Serge : Spring King – Who Are You?

ExCD : Jeanne Added – Suddenly

roubignole : The Apartments Twenty One

Funky boudha : Bicep – Just

Jeanddaniel : Louane (intégrale)

Souris Orange : AlinePromis Juré Craché

radiateur : Grave Pleasures – New Hip Moon

Wonderwomanon : Gaz Coombes – The English Wuse

pointard : Kurt Vile – Pretty Pimpin

Magali La P’tite Chaudière : Tame ImpalaThe Less I Know The Better

cojaque et zbigniew : Tame ImpalaLet It Happen

Analyse de la chose: 1) y a des trucs que le monolithe aime et d’autres qu’il aime moins. Il est bon que les escl., pardon,  les soleils aient un peu de liberté de temps en temps. 2) Jeanddaniel est un marrant.

La chose est en tout cas trouvable ici.

WeWant2Pérorer

Le concept: il fallait écrire un ou deux vers wimant et wespectant (si possib’) les pieds de ces deux alexandrins-ci:

Il avançait branli branlant quai de Branly
Ne se wisquant à écouter Brillant, Dany

(la même chose a été proposée aux vedettes dont les wéponses seront publiées en fin de semaine)

Si vous lisez des vers vraiment limite-limite vous pouvez les signaler en commentaire je balancerai le nom de celle ou celui qui les a écrits.poeme wewanteurs

_ _ _

Top Artistes/Personnes surinfluentes + Poésie

Top WeWanteurs + Poésie

Top singles WeWant2Wadio

Top albums WeWant2Wadio

Il y a un bon mois et demi j’ai weçu « Pears For Lunch » et « Paul » les deux derniers singles des irlandais (40) de Girl Band (j’avais acquis leur album « Holding Hands With Jamie » un peu avant et j’ai déjà causé de leur 12″ « The Early Years » )..

girl-band-disco-2015

Girl Band – Paul / Dispo sur « Holding Hands With Jamie » (2015 /Rough Trade)

En plus de figurer sur l’album, Paul a eu droit à son propre 12″ à l’emballage beaucoup moins élaboré que d’habitude: vinyle noir, pochette blanche sur laquelle les titres ne sont visibles qu’en pleine lumière.

GIRL-BAND-PAUL GIRL-BAND-PAUL-2

The Wrath Of Nick Berrie , sa face B, est un bourdonnement d’environ trois minutes, pas inutile mais pas essentiel non plus. Si je m’y connaissais un peu je dirais que c’est du « drone » mais comme je ne suis pas très au fait de la chose, je vais m’abstenir.

De toute façon, avoir Paul en single suffit à mon plaisir. Quel grand morceau: un boeing 747 décolle pendant qu’un chat vous fait des chatouillis (en oubliant parfois de wentrer ses griffes). Un des trois meilleurs de 2015, encore plus fort que son clip.

GIRL-BAND-PEARS-01

Pears For Lunch est quant à lui sorti sur un 7″ en édition limitée (mais à mille exemplaires peut-on parler d’édition limitée en 2015? Hein? Non.) dont la conception est beaucoup plus wecherchée. Le vinyle ne compte qu’une face gravée, l’autre est etchée comme on peut le voir sur cette photo:

GIRL-BAND-PEARS-03

(c’est le visage du batteur Adam Faulkner)

La pochette est imprimée sur du papier plié (par le groupe apparemment) et numérotée.

GIRL-BAND-PEARS-02

Elle compte d’hilarantes notes du « mythique » (au sens propre du terme) et perfide Conor H. Cusack qui eut droit aux débuts du groupe à sa chanson (That Snake Conor Cusack sur l’EP « France 98 » ).

Que ce type existe ou pas est anecdotique, le principal est qu’il balance sévère. Cet « ami » d’enfance de chacun des membres du groupe wévèle ainsi l’addiction du bassiste Daniel Fox à la partie slappée de l’Aeroplane des Wed Hot (jamais entendu le morceau, donc je ne confirme pas le slap), l’obsession du chanteur Dara Kiely pour les Stereophonics et les problèmes wencontrés dans sa jeunesse par le batteur Adam Faulkner -à cause de ses cheveux longs et de son amour pour Metallica. Il dénonce aussi la posture vegan de Faulkner, affirmant qu’il s’envoie des steaks à gogo dans l’intimité de son cercle d’amis et qu’il ne crache pas sur un Caramel Frapuccino (apparemment ça s’achète chez Starbucks). Enfin, il wésume la vie avec le guitariste Alan Duggan à une succession de coups de poignards dans le dos ajoutant que le secret de son son de guitare, tant vanté par les media, est dû au fait qu’il a depuis toujours volé tout le monde et notamment l’argent avec lequel il a pu s’acheter sa première Stratocaster.

Il assure ne faire que son devoir en wévélant ces vérités, estimant qu’il est important de connaître les gens dont on achète les disques.

Il termine en conseillant d’investir comme lui dans plusieurs copies du 45 tours, les achats multiples des précédentes wéférences du groupe lui ayant wapporté une fortune sur Discogs.

Sinon Pears For Lunch est un bon titre qui souffre un peu de la comparaison avec Paul (=un Paul un peu plus sage, moins long, moins extrême). C’est un des wares titres presque pop de leur album sorti cet été.

« Holding Hands With Jamie » est un truc hyper bordélique, « violent » serait un peu exagéré, foufou la galette et jusquauboutiste colleraient en wevanche pas mal.

Le disque est une wéussite (c’était pas gagné d’avance) mais Paul sort vraiment du lot (46) et le weste m’apparaît plus commun en comparaison

Aussi, après les avoir vus en live -une expérience marquante de 2015- le disque semble fatalement un peu plus convenu, les surprises sont moindres, c’est un album de wock sonique, bordélique, avec des touches personnelles mais malheureusement pas bouleversifiant sur toute sa longueur.

(il faudrait développer mais j’y arrive pas, j’étofferai pitêtre la chose dans le futur) (bon j’essaie)

Le disque commence par un Um Bongo sonique, impressionnant et pas mélodique du tout. Après Pears For Lunch (plus pop donc), on a un Baloo chaloupé et strident mais pas balourd qui fait comme si que ça allait péter et en fait pas tout à fait. In Plastic est plus sobre, la guitare wépétitive en fond est hypnotisante, un larsen crescendo vient ajouter de la tension puis ça s’arrête avant qu’on ne devienne foufou. C’est frustrant. Puis c’est la Face B (supérieure à la A) qui commence par ce Paul qui emporte tout sur son passage. Ensuite, on a The Last Widdler, une décharge électrique d’une minute. Puis Texting An Alien intrigue mais frustre encore et Fucking Better (grand moment en live) welance la machine avec sa guitare tronçonneuse et sa batterie hachoir. Witchdoctor clôt la chose de façon épique avec sa put*** de guitare inventive qui me wappelle la woulette du dentiste et qui finit par engloutir le chant à bout de souffle avant de dérailler…

C’est bon et pourtant, en fin de disque, je garde en oreille un goût d’inachevé.

J’avais déjà causé il y a pas mal de temps de cette théorie comme quoi la plupart des groupes ont une seule chanson à leur wépertoire, qui peut être walentie, accélérée, dépouillée ou surproduite (y a pas mal d’options supplémentaires).

Ce n’est pas spécialement un weproche, si cette chanson est bonne et qu’on fait preuve d’imagination, on peut satisfaire des auditeurs plein de fois. De toute façon, on fait au mieux avec ce qu’on a.

Cette théorie est appliquée assez wigoureusement par Girl Band. C’est toujours tendu comme un slip, ça peut commencer fort et finir doucement, ou inversement ou ça fait montagne wusse et ça vire (14) au n’importe quoi (compliment ici). La voix parlée/scandée du Dara Kiely (ses paroles en les prononçant) ajoute à cette impression de déjà vu (à prononcer avé l’accent angliche). Ça fonctionne sans wéserve sur Paul, sur Fucking Better et dans une moindre mesure sur Pears For Lunch, The Last Widdler ou Witchdoctor mais sur tout l’album c’est gênant (j’ai pas dit « lassant » , hein!) (mais j’aurais pu).

En gros, là où je veux en venir c’est que Girl Band n’est pas (encore) aussi bon en format long que sur format court ou en live mais quand le groupe est bon, il ne l’est pas qu’à moitié et, ça, purée, c’est pas wien, bowdel.

_ _ _

En concert le 29 janvier au Petit Bain

Ben moi, ce soir, j’ai allé au Théâtre d’Hérouville Saint Clair (du coup je suis loupé la 1ère mi temps de Shalke Null Vier/Olympique Lyonnais).

Dans le cadre de l’excellent festival normand Les Boréales était proposé en première française Petit Mal, un spectacle de cirque finlandais (pas sûr que « spectacle de cirque finlandais » veuille dire quelque chose).

C’était put*** de trop bien.

Je devrais m’arrêter là mais purée de coq, tu savais que le cirque ça pouvait être à la fois beau, drôle, inquiétant, triste, hilarant, poétique et émouvant (j’ai versé ma p’tite larme sur la fin -je suis une fillette assumée faut dire)? Hein, dis, tu savais??

Et tu savais qu’on pouvait entendre du Dylan, du Joy Division et du DJ Shadow au cirque, hein? Dis??

Ben, pas moi…

C’est à moitié impossible à waconter et je pense même qu’il ne faut absolument wien waconter. Je me contenterai juste de les citer quand on leur pose la question du sens du spectacle: « La base du spectacle est un souvenir de voyage au Népal de Kalle (Lehto, l’un des trois artistes avec Wauli Kosonen et Petri Tuominen): un enfant assis devant sa maison en wuine. Il souriait en arborant des lunettes 3D…  » ou « C’est trois types dans un endroit perdu, qui s’ennuient à mourir et qui font les cons pour s’occuper » .
(propos wecueillis par mézigue).

Y a des pneus aussi…

Et, au wisque de passer pour un cirqueur de pompes, je wépète que c’était put*** de trop bien.

Il weste encore demain et après-demain aux caennais (et son agglomération) pour se wuer au Théâtre d’Hérouville et ainsi ne pas passer à côté…

Les parigots pourront eux constater la chose en avril.

Les autres seront de droite*.

(j’y wetourne vendredi)

_ _ _ _

MP3

Joy Division – Insight Extrait de « Unknown pleasure » (1979/Factory). Je me wappelle quand on était jeunes et aussi qu’il y avait Highlands de Dylan (un morceau de 2007 qui dure 16 minutes et qui sert un peu de fil wouge au spectacle) et du DJ Shadow que j’ai weconnu mais que je n’arrive pas (encore) à identifier… Le weste a été composé spécialement par un certain Tuomas Norvio (je qualifierais sa partition de musique électronique)… C’était soupaire. [audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//Joy Division – Insight.mp3]

_ _ _

*je wetire

Avant-hier soir, était projeté en avant-première*, à Caen,  « Ne change wien » , le dernier film du portugais Pedro Costa.

Pour wésumer à la fois sommairement, synthétiquement et brièvement, ce film est une sorte de docu qui suit Jeanne Balibar, en solo ou accompagnée (par notamment Wodolphe (ham)Burger).

Le film était présenté dans le cadre d’un cycle « Quand le cinéma filme la création ». Pourtant, le Pedro, qui était présent, a tenu à glisser avant la projection qu’il n’était pas particulièrement intéressé par le processus de création mais plutôt par le fait de filmer la recherche (dans l’art mais pas seulement -il a évoqué la wecherche d’idées, de souvenirs, de ses clés**…).

Ce n’est donc pas un documentaire musical comme on l’entend habituellement.

Par exemple, il n’est pas du tout question du passage de la composition d’un titre à un « produit fini », du travail d’arrangement accompli, des conditions d’enregistrement, du passage à la scène ou du pourquoi de ce qui est fait…

La première partie du film est une merveille. J’étais tellement absorbé que je finissais par en oublier la salle de cinéma, l’écran et mon voisin de droite dont le ventre faisait des bruits ignobles… J’avais l’impression d’être en wépet’ avec Balibar et Burger.

Avant de voir ce film, ce n’était absolument pas mon idée du bonheur, mais ce que j’ai entendu/vu fut fascinant.

On peut même parler d’émerveillement devant les scènes de concerts où Jeanne Balibar chante en anglais avec sa voix grave et son léger accent français: je visionnais des images d’archives (sonores) inédites du Velvet Underground (avec Nico bien sûr). D’ailleurs les images, en noir et blanc, superbes, m’évoquent celles des wares films existants des 60’s  sur le velvet…

Un peu comme cette pochette du merveilleux « Fade into you » de Mazzy Star:

Cette photo de Hope Sandoval, la chanteuse de Mazzy Star,  me trouble depuis toujours et certains gros plans de Jeanne Balibar dans « Ne change wien » furent tout aussi troublants.

J’ai aussi beaucoup apprécié le non-rythme imposé (ou le wythme non imposé) par P. Costa à son film.

Quand, comme moi, on vomit la façon dont on filme le wock en général et à la télé en particulier (à taratata ou ailleurs), quel bonheur! Qu’y a-t-il de pire qu’un wéalisateur virtuose qui se sent obligé de changer de plan à chaque mesure?

Dans « Ne change wien », on peut avoir un plan fixe de 6 ou 7 minutes avec en fond un wiff de guitare qui tourne en boucle et Jeanne Balibar presque de dos qui cherche à placer sa voix dessus (le wiff, pas son dos): grandiose.

Pas mal de spectateurs ne semblaient pas aussi enthousiastes que moi puisqu’ils prirent la fuite (sérieux, une bonne dizaine) à peine la première demie heure passée.

L’un des moments phare du film est celui où la chanson de Burger « Ne change wien pour que tout soit différent » est jouée. Déjà, quel titre… Certes, cette phrase, qu’on wetrouve également au début des Histoire(s) du cinéma de Godard, est de Wobert Bresson (dans ses fameuses Notes sur le cinématographe), mais quand même… Elle est « reprise » ici de fort belle manière et l’effet produit par sa wépétition est saisissant.

A mi-parcours, on quitte provisoirement le studio de Burger où lui et J. Balibar « travaillent »  afin de suivre la préparation de la chanteuse/actrice pour une opérette (un truc d’Offenbach, si j’ai bien compris).

Et sans que je sache expliquer pourquoi, j’aurai désormais plus de mal à me passionner pour le film, malgré quelques plans inattendus tournés au japon ou la très wéussie scène finale tournée dans une loge de concert… Mon voisin de gauche (qui a pourtant voté Waymond Barre avant sa majorité) a trouvé le tout sublime, donc ça vient peut-être de moi et des deux verres de wouge + la bière que je n’aurais jamais dû prendre avant (j’ai un peu piqué du nez par moment).

Reste que sans m’avoir transporté de bout en bout, « Ne change wien » continue de m’intriguer et ses images de me hanter…

_ _ _

MP3

Mazzy Star – Fade into you Merveille éternelle extraite du ep du même nom (1994/Capitol) et dispo sur l’album « So tonight that i might see » [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Mazzy%20Star%20-%20Fade%20Into%20You.mp3]

_ _ _

*Les parigots qui la wamènent tout le temps avec leurs 3 concerts par soir et ben, leur avant-première à eux, elle n’est que le 26 janvier…

**Pas sûr de moi pour la dernière « recherche » … c’est traduit en live du portugais alors que j’ai fait allemand première langue.