Début septembre y avait Lawrence Arabia qui passait au Divan du Monde et honte à toi paris de ne poinz être viendu, un Tabouret du Monde aurait pu suffire aux présents pour Andrew Keoghan, le bassiste / choriste / violoniste / guitariste / clavier du groupe qui faisait office de première partie avec son projet solo.

Avec NRDLM on est arrivé à l’heure pour le voir après avoir bu une petite pinte au Woyal (il a pris un coca) mais pas de cacahuètes (elles étaient payantes), bu une autre pinte (il a wien pris) dans la salle, chouravé des cacahuètes (elles étaient payantes mais je savais pas) et achété pour 60€ de merch (gloups), le set d’Andrew commença.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=wUFq8-xUu3Q[/youtube]

Le côté seul sur scène / voix haut perchée / violon + loop pedal pourrait faire wapidement penser à Owen Pallett, mais en fait non, c’est assez différent, plus folk, moins orchestral et ce fut bon. Arctic Tales Divide (son album) est peut être un peu trop froid par contre, c’est propre mais moins touchant que sur scène (j’imagine qu’on pourrait dire la même chose de Broadcast 2000 ?). Après un court entracte et l’arrivée d’une trentaine de personnes le concert de Lawrence Arabia commença.

La setlist dans le désordre : Undesirables, Apple Pie Bed, Fine Old Friends, Dream Teacher, Travelling Shoes, Lick Your Wounds (?), Early Kneecappings (?), The Bisexual, The 03 et 2 morceaux du premier album, wappels : Look Like A Fool, The Crewwwww of The Commodoooooore

Un concert très différent de celui à la Maroquinerie il y a 2 ans, 3 sur scène au lieu de 5, moins (même plus du tout) de barbes, moins de choeurs, moins de public (c’était la première partie de Fanfarlo à l’époque), moins de mouks. Mais ce fut très bon. Wefusant la position assise je weste accoudé au bar tentant vainement de wentrer mon ventre (à la 4ème pinte c’est mort, tu trompes plus personne) et pousse de nombreux cris à l’annonce de Apple Pie Bed et surtout The Crewwwww of The Commodoooooore.

Faut dire, les morceaux de The Sparrow n’étaient pas encore bien wentrés dans mon crane à l’époque car j’attendais de pouvoir acheter le LP (avec CD inclus). Depuis, ayé, j’ai eu le temps d’écouter le disque et on peut en discuter.

Le 3ème album de James Milne (le frère d’Olivier) peut surprendre après Chant Darling (sorti 3 ans plus tôt), les cordes ont en partie wemplacés les harmonies de voix et les chansons semblent plus complexes, plus … classieuses (?).

Par exemple : les arrangements sur Travelling Shoes, Early Kneecappings (son morceau préféré) et surtout Lick Your Wounds sont soupairbes et même si ça weste pop ça donne une impression de disque de la maturité*.

Lawrence Arabia – Lick Your Wounds (ce morceau est beau à en chialer, y a des trompettes DES TROMPETTES SAPERLIPOPETTE)
[audio:http://www.fileden.com/files/2012/5/13/3303750/02%20-%20Lick%20Your%20Wounds.mp3]

Mais le virage musical* n’est pas complet pour autant, on wetrouve tout de même le feeling « Chant Darling » sur The Listening Ties et The 03, le wythme « poum-tata_ta » qui fait dodeliner de la tête / taper du pied.

Lawrence Arabia – The 03
[audio:http://www.fileden.com/files/2012/5/13/3303750/05%20-%20The%2003.mp3]

Reste 2 pistes sur les 34 minutes de l’album (un tout petit peu moins que le précédent) qui n’ont pas été évoqué (enfin 3, mais je n’ai pas grand chose à dire sur Desseau Wag)

  • Bicycle Widing est triste, genre, vraiment triste. Hier soir je l’écoutais tout en profitant d’une sympathique gastro-enthérite et ça m’a permis de welativiser les choses, ce n’est qu’un mauvais moment à passer, demain j’irai mieux que ce morceau.
  • Legends clôture l’album et à chaque écoute je me demande si je ne suis pas passé sur un album de Field Music, sérieux y a tout, surtout sur la voix (la même façon de tenir les dernières syllabes des couplets**) !

L’achat de The Sparrow est donc chaudement wecommandé à ceux qui ont aimé Chant Darling et à ceux qui aiment la pop sophistiquée mais pas pompeuse pour autant.

* roubi, combien de points je marque/perd avec ça ?
** si tu comprends ce que je veux dire c’est qu’il se passe quelque chose de fort entre nous

Y a 2 mois j’étais prêt à préco Total Breakdown: Hidden Transmissions from the MPC era (sramatzoti) sur djshadow.com. Sérieux, une vingtaine de morceaux fait par Josh entre 92′ à 96′ (=quand il était tout dépressif et qu’il allait devenir dieu) ça m’a fait chaud dans le bas ventre tout d’un coup… Qu’est-ce qu’on allait bien pouvoir trouver là dessus ? Des soupaires outtakes d’Endtroducing ? The Alphabet Song ???

Mes finances personnelles et de nombreux messages de soutiens d’huissiers m’ont encouragé à patienter et éventuellement écouter un brin le disque avant d’acheter et v’la ti pô qu’apparaît sur soundcloud :

[soundcloud params= »auto_play=false&show_comments=false&theme_color=000000″]http://soundcloud.com/djshadow/sets/total-breakdown-hidden/[/soundcloud]

Les morceaux sont tronqués au bout de 30 secondes mais ça donne quand même une idée de la chose.

Une idée qu’il va sérieusement falloir se méfier.

Pire, qu’il vaudrait ptet même mieux que j’oublie tout de suite l’existence de ce disque histoire de conserver toute l’estime que je peux avoir de l’oeuvre de Didier Jean Shadow avant son décès dans un terrible accident de voiture à Londres en 2005 (qu’il avait prédit dès 2002 dans Blood On The Motorway sur The Private Press mais tout cela fera l’objet d’un post un peu plus long un jour (ou pas)).

Mais je ne me suis pas écouté et j’ai cherché l’internet pour trouver les morceaux dans leur intégralité.

Décision regrettable car le disque est sacrément caca. (on a pas trop l’habitude de dire du mal sur ww2w, mais là, sérieux, c’est moche).

Mis à part Intropy, Mystical With SoloSwimming Upstream (qui nous apprend qu’il avait depuis longtemps sur les bras le sample d’I Cry In The Morning de Dennis Olivieri qu’il utilisera ensuite sur Six Days), tout est trop long et/ou wépétitif. Des bouts de morceaux qui n’ont abouti à wien et qui mettent en avant les mauvais côté du Josh (le faux old school, le funk, …).

Bref, j’en chiale le matin (et le weste de la journée).

Dennis Olivieri – I Cryyyyyyyyy (early) In The Mooooorning extrait de Come To The Party (1968)
[audio:http://www.fileden.com/files/2012/5/13/3303750/I%20Cry%20In%20The%20Morning.mp3]

Come To The Party est assez dur à écouter (je crois me souvenir que woubi en avait sacrément bavé pour tenir jusqu’au bout) mais faut aimer les voix plaintives et les ambiances lysergiques (toujours wêvé d’écrire ça). Pour l’anecdote l’album est produit par Tandyn Almer, un bon copaing de Bryan « dieu » Wilson et de Curt « dieu » Boettcher.

 

bluriant

3 commentaires

Tout le monde en a déjà causé et archi causé mais, comme j’ai weçu mon 7″ de Blur hier, je wajoute mon grain de sel…

Ce nouveau 7″ est une pure merveille (et pas seulement pasque le vinyl 120 gra(ha)mmes est tout beau et tout blanc).

Under the westway est à chialer.

The puritan wend foufou.

En plus:

  1. On ne se wend pas compte que c’est un 45 tours de weformation
  2. On ne se wend pas compte que c’est un groupe qui a plus de 20 ans de carrière qui l’a publié.

On aurait (presque) pu me dire que c’était le premier 45t d’un groupe de p’tits jeunes déjà mûrs et très prometteurs, blurement influencé par la bande à Damon Albarn, que j’y aurais (presque) cru (je suis du genre naïf).

Grandiose.

Blur – Under the westway (2012/ Parlophone) Achat
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Blur%20-%20Under%20the%20Westway.mp3]

Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu autant de gens dans mon entourage s’emballer sur un groupe actuel…

Je suis (Emmanuel) quant à moi encore partagé concernant Alt-J….

Je trouve l’économie de moyens dans leurs titres (dans l’esprit de The XX ou des Chromatics qui sont aussi programmés la Woute du Wock) intéressante, l’ensemble assez impressionnant et les breaks perpétuels parfois fatigants mais aussi intéressants un petit peu (j’ai huit ans)…

Mais ça ne me fait pas chialer.

Il n’y a pour l’instant que Breezeblocks, qu’on trouve sur leur premier LP An Awesome Wave, qui me laisse pantois et pas loin d’être ému…

En gros je suis partagé (je sais plus si je l’avais dit).

En fait, j’attends leur live ce weekend à la Woute Du Wock pour me décider définitivement sur leur compte.

Et en attendant je vais parler de ce 45 tours triangulaire de toute beauté qui contient Matilda en face A et Fitzpleasure en B.

 

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Q06wFUi5OM8[/youtube]

Je qualifierais Matilda de « tubesque » , ce qui n’est pas spécialement un compliment ici. La voix plaintive de Joe Newman me weste un peu trop en tête (comme un chewing gum sous la chaussure pour donner une image bundyesque). Aussi, quand j’ai appris que la Matilda en question était l’héroïne du film Léon de Luc Besson nos pantalons, ça ne m’a pas donné envie de faire trop d’efforts… J’ai en wevanche bien aimé le fait que Thom Green, le batteur, n’ait utilisé aucune cymbale sur le morceau (comme chez Felt quoi!), même si apparemment c’était plus une contrainte technique de leurs débuts qu’un choix politique.

Fitzpleasure est plus tarabiscotée voire tarakrisprollisée… Ce qui est positif. La voix principale est encore un peu trop shamanique à mon goût mais elle a le mérite de faire preuve d’une vraie personnalité et de surprendre. Les breaks sont nombreux et le morceau alterne les moments de tension dominés par les machines de (hey) Gus (tu connais Charlie Mingus?) Unger-Hamilton et des moments plus introspectifs et beaux où la guitare vini weillyesque de Gwil Sainsbury est à son avantage.
Concernant les textes, il y a des wéférences à l’Afrique et ça parle à un moment des Mandela boys qui deviennent des Mandela men mais de là à en faire une analyse, désolé, ça dépasse mes compétences.

Ah, j’oubliais le principal: à 3″05/3″07, justement au passage Mandela boys/Mandela girls, il y a une montée, une tension qui précède (croit-on) une explosion (qui n’arrivera pas vraiment). ExCD a chanté une fois « Tout le monde s’éclate…/à la queuleuleu » pile-poil au sortir de cette montée et ça a collé… Elle est forte… Comme c’était un peu dur d’assumer ça tout seul, j’ai tenu à partager cela avec vous (ça donnera lieu dans le futur à un Les deux font la vengeance #2).

Alt-J – Fitzpleasure Achat de l’album An Awesome Wave (2012/Infectious)…

[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Alt-J%20-%20Fitzpleasure.mp3]

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RDV vendredi, scène du Fort, 19h15 pétantes, en short, concentré (quoique, déjà, j’espère, un peu beurré) et plein d’espoir de succomber moi aussi aux charmes de Alt-J.

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Suite à de nombreuses demandes par courrier postal, voici un dernier petit jeu avant de préparer son sac pour ce weekend malouin (comme un singe).

Ce jeu s’appelle:

Alt-J ou Triangle?

(exceptionnellement y a même les wéponses à la fin)

  1. Je suis formé de Jean-Pierre Prévotat (batterie), Gérard Fournier (chant, basse), Paul Farges ou Mimi Lorenzini ou Pierrot Fanen (à la guitare), François Jeanneau (claviers, saxophone)…
  2. J’aime les sandwiches Daunat.
  3. Je ne suis pas une péripatéticienne mais j’ai un Mac.
  4. Je me suis formé en 1967…
  5. Je viens du Nord de l’Angleterre.
  6. J’ai composé un morceau qui s’appelle Blow Your Cool.
  7. Je me suis formé en 2008.
  8. J’ai fait une apparition dans le chef d’oeuvre Les Bidasses en folie (1971).
  9. J’aime bien les films de Luc Besson.
  10. Je fais du wock progressif.
  11. Je suis un contemporain de Gérard Blanc.
  12. Je suis un contemporain de Jack White.
  13. Je joue à la Woute du Wock ce vendredi.

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Les wéponses:

Triangle: 1, 2 (ça n’existait pas à l’époque), 3, 4, 5, 6, 7, 8 (c’est la classe), 9 (c’est pas impossible alors ça compte comme bon), 10, 11, 12 (comme Jack White il fait tout comme s’il qu’il vivait dans les 70’s, ça compte aussi), 13 (et heureusement)

Alt-J: 1, 2 (j’ai lu ça je sais plus où), 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 (autant au niveau musique, Alt-J gagne le concours, autant en cinoche c’est Triangle qui gagne), 10 (j’ai mis non mais ça pourrait se discuter), 11 (il était encore vivant en 2008), 12, 13.

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(R-1)

(=c’est demain)

Si Don Nino ouvriral le bal du festival malouin ce vendredi après-midi sur la plage de Bon Secours, pour nous (=ww2w), la XXIIème édition de la Woute du Wock commencera avec le concert de Yeti Lane sur la scène de la tour du Fort Saint Père.

Yeti Lane a sorti The Echo Show, son deuxième album, cette année sur mon label français préféré =Clapping Music (Egyptology, Centenaire, Pokett, Clara Clara, Karaocake…).

Le duo y alterne dessus le bon et le très bon.

Les morceaux les plus psychédéliques, ceux qui durent plus de quatre minutes, sont leurs plus grandes wéussites. Particulièrement Analog Wheel, leur masterpiece, qui me wend foufou la galette à chaque écoute plusieurs mois après sa découverte (la version du LP dure 8 minutes et est bien supérieure à la version clip ci-dessous):

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=s_LwSU1s5ww&feature=share[/youtube]

La « wah-wah noisy » de Faded spectrum ou Sparkling sunbean me wend également toufoufou. Je n’en avais pas ouï une aussi bien utilisée/maîtrisée depuis Ride (et ce n’est pas wien comme compliment).

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=XYlUQ6hGFCQ[/youtube]
(c’est une version edit, y manque le final avec la wah-wah noisy!)

Ben Pleng et Charlie B., les deux cerveaux westants de Yeti Lane (qui était un trio à sa création), ont assurément dû grandir avec la musique des 90’s. Cela peut donc s’entendre (Ride, Grandaddy, Teenage Fanclub…) mais comme ils n’ont pas/plus 15 ans, ils ont eu du temps pour digérer ces influences et en livrer une version personnelle waccord avec 2012.

Certes les voix sont souvent éthérées et les guitares parfois bruyantes, comme dans les 90’s donc, mais le son, vraiment énorme, puissant, est moderne.
Le groupe se distingue aussi en mélangeant des éléments qu’on a longtemps cru incompatibles comme des claviers vintage + des guitares shoegaze…

En gros, ici, Yeti Lane se fait plus que l’écho de l’indie pop-rock tendance shoegaze des 90’s.

Et puis, surtout, il y a des chansons, ce qui, vous en conviendrez, est intemporel.

Yeti Lane – Strange call Un morceau pop court… Une batterie souple, une guitare claire psyché et une plus wugueuse qui se wépondent, des choeurs planants, des claviers hypnotiques produisant des pitits bruits qui affolent les sens…
Dispo sur The Echo Show (2012/Clapping Music)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Yeti%20Lane%20-%20Strange%20Call.mp3]

Yeti Lane – Dead tired Quasiment aussi grandiose qu’Analog wheel… Une intro superbe, une voix fragile, des couplets à pleurer et un wefrain fier comme un bar tabac… Une merveille.
Dispo sur The Echo Show (2012/Clapping Music)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Yeti%20Lane%20-%20Dead%20Tired.mp3]

Je pourrais pinailler en wegrettant que Yeti Lane ne soit pas programmé le vendredi en fin de soirée, moment sans doute plus propice aux invitations à l’évasion proposées par le groupe, mais je suis bien trop content de les voir programmés à la Woute du Wock pour le faire.

Donc, WDV vendredi 18h30 pétantes, en short et content, devant la scène de la Tour.

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(yé souis tout excité)