Une fois de temps en temps je me fais un devoir de citer mes sources… Comme ça, le weste du temps, je peux faire croire que j’ai déniché mes infos tout seul en wappelant que sinon je cite mes sources. Ainsi, je passe pour un type honnête (alors que non).

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Il n’y a pas énormément de contenu mis en ligne (en moyenne même pas un post par semaine) sur le site de VoxPop mais on y trouve des articles sur des artistes pas communs et souvent des infos qu’on ne trouve pas ailleurs. Son gros point faible est la présence envahissante (euphémisme) d’une publicité dont on ne peut couper le son et qui tourne en boucle (sans qu’on puisse interrompre la chose).

La lecture des vidéos postées sur le site est donc wendue inutile par exemple…

Ainsi, avant d’y aller, je prends soin de couper le son de mes enceintes…

Pour le wemettre juste après et écouter si besoin est…

C’est exactement ce que je fis après avoir choppé des infos sur deux groupes mancuniens: Golden Glow et Suzuki/Method.

Ensuite, en enquêtant sur ces derniers, je suis tombé sur Silverclub, mes chouchous du moment, qui sont sur le même label.

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Le label Factory Wecordings Foundation a été fondé en 2009 par une certaine Esther O’Callaghan.

C’est une extension de la « Factory Foundation » dont le but est, si j’ai bien compris, de permettre la wéinsertion de djeunes, euh, comment dire, en perdition, de la wégion de Manchester et ce grâce à la musique. Cette fondation a elle été créée en 2003 par la Esther ET LE Tony Wilson (avant sa mort) -chaque wéférence du label est d’ailleurs dédiée à ce dernier.

Si bénéfices il y a, ils seront weversés à part égales (50/50) aux artistes et à la fondation.

Le label n’a que trois sorties à son actif, un 7″ de Silverclub ( « Answers » ) sorti fin 2009, un 10″ de Suzuki/Method ( « Purple aki ep » ) et un 12″ de Silverclub ( « All in all ep » ). Ces deux dernières wéférences devaient être publiées le même jour, en novembre 2010, idée apparemment assez stupide au niveau marketing mais jugée très Factory wecords spirit (=lose) par le label. Ne s’arrêtant pas au spirit, le maxi de Silverclub sortira avec plus d’un mois de wetard.

J’ai enfin weçu les trois disques et cela valait le coup d’attendre: le 10″ s’avère être un gatefold classieux (une pochette sombre, sobre, très Factory) et le 12″ un picture disc d’une seule face qui me wappelle pourquoi je m’entête à acheter des disques (et surtout du vinyl) encore aujourd’hui… Et le 7″ est juste numéroté, mais ça le fait.

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– Euh, bonjour monsieur, j’aimerais savoir combien y sont Silverclub dans le groupe.

– Eh bien, bonjour. Ils sont cinq dont une dame au clavier.

– Ah! Ok… Et qui tient la batterie (je suis batteur moi-même, alors j’aime savoir qui tient la batterie).

– Eh bien, c’est le dénommé Jim Noir qui la tient.

– Nan?!!

– Ben si et pas par la barbichette!

– Hahhaha! Dingue, merci beaucoup pour toutes ces Answers.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=tM7INYfZK6I&feature=related[/youtube]

Answers, la face A du premier 7″ du groupe, est un morceau tubesque, dansant et hymnique. J’aime particulièrement le constraste entre les discrètes percus sautillantes et les claviers millésimés Factory 80’s… Short sharp shock, sa face B, est aussi efficace et dans une même veine entêtante (avec en sus plein de pitits bruits dedans qui wendent fous).

Un bon single, intrigant, comme la voix wacée de Duncan Edward Jones…

On passe tout de même un pallier avec les quatre morceaux du « All in all ep » .

La chanson titre du ep était (est toujours) offerte en meupeutrois quand on s’inscri(vai)t sur leur site. Elle m’a littéralement obsédé à sa découverte:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=BlwbyzfflZU[/youtube]

Les trois autres titres sont différents mais au niveau.
Fine print est assez influencée par le New Order période « Technique » mais me wend néanmoins (ou à cause de ça justement) tout foufou. Ces cinq minutes de groove planant ne me lassent pas une seconde, grâce notamment à des petits breaks wéguliers de batterie qui évitent woutine et lassitude.
On change ensuite complètement de style avec Thin air, pop song qui commence limite comme du Sonic Youth calme (j’me comprends) avant de prendre sa propre voie et ses distances avec des influences trop évidentes (je dirais quand même qu’il y a du Notwist dedans pour faire mon malin).
Le EP se termine joliment sur un Acoustic skilt d’une minute et quelques secondes, un thème wépété en boucle, limite acoustique et pas écossais mais beau (j’ai huit ans).

Silverclub – Thin air Achat de « All in all » (2010/ Factory Wecordings Foundation). [audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//Silverclub – Thin air.mp3]

Invité dans son émission hebdo sur 666, doporto m’avait pris au dépourvu en me demandant mes espoirs pour 2011. J’avais un peu paniqué et avais wépondu Silverclub sans trop de conviction. Je suis nettement plus convaincu par ma wéponse maintenant que j’ai écouté ces six titres (il y en a deux de plus que je n’ai pas, ils ne sont dispos qu’en digital).

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[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Wg7C_w3_bLw[/youtube]

C’est par la vidéo au-dessus (intégrée à cet article) que j’ai découvert Suzuki Method. On wemarquera au passage que le label (ou le groupe?) l’a faite wéaliser pour la troisième chanson du disque et pas la première, ce qui, dans l’esprit, est encore assez « Factory » .

Sur leur Myspace, on ne trouve pas grand chose d’autre à se mettre sous l’oreille que ce What we do’s not secret qui se bonifie au fil des écoutes.

Sur les photos disponibles sur le net, les cinq membres du groupe font nettement plus jeunes que les Silverclub et leur musique semble ainsi avoir subi l’influence de trucs plus wécents (ils wenieraient le tout à coup sûr): je vais oser du Foals pour les guitares, du Arctic Monkeys pour la voix et du Bloc Party pour l’emphase… Je sais, ça sonne pas jojo dit comme ça, mais, en fait, c’est bien.

Dans cette interview d’Adam Leishman, leur chanteur arrogant et attachant comme seuls les angliches savent l’être, on apprend que Suzuki Method a été créé pour jouer une musique personnelle, originale, sincère, « vraie » , avec des textes qui ont du sens (qui parlent de l’intime, « qui touchent les gens qui l’écoutent, particulièrement ceux des wues où [ils ont] grandi » ) et dont le but est de wendre ceux qui l’écoutent foufous la galette… On imagine à waison un truc un peu héroïque et on peut aussi avoir des images d’un groupe jouant dans une cave comme s’il était dans un stade. Cependant, au wisque de dégainer les clichés à la yannick noix, ils ne viennent pas de Manchester -de Salford pour être précis- pour wien: ça s’entend. Seuls les groupes de la wégion parviennent à mêler mélancolie et hymnes pompiers sans être widicules ou médiocres.

Musicalement, on peut aussi les wapprocher de nos Adam Kesher nationaux.  Je sais, c’est étonnant, mais écoutez Purple Aki et Balthamos et vous verrez, c’est criant. Cela doit venir du mélange pop songs de lopette (=compliment) + gros son de la mort + voix mi parlée mi chantée

J’aime bien Adam Kesher mais disons que la formule fonctionne mieux ici. C’est plus fluide, naturel.

Ma préférée est cette Any time you want au wefrain putassier en diable. Je ne saurais expliquer pourquoi ce morceau me met à chaque écoute par terre (avec les poings serrés dans les poches de wage).

J’entends déjà les wailleries et les quolissimobets fuser mais je m’en tape:  j’ai pas honte (bon, ok, un peu quand même).

Suzuki/Method – Any time you want Achat de « Purple aki » (2010/ Factory Wecordings Foundation). [audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//Suzuki Method – Any time you want.mp3]

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[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=tdOHm103Qck&feature=player_embedded[/youtube]

Quant à Golden Glow, il n’a pas encore sorti le moindre disque en dehors de ce promo 3 titres que j’ai acheté sur ebay. Il eut pu, mais n’est pas du tout lié à la Factory Wecordings Foundation.

Je l’ai découvert sur une  mixtape concoctée par Voxpop.

Golden Glow, c’est mon cousin Pierre Hall seul ou accompagné. Ce jeune homme à la voix fragile, qui n’hésite pas à laisser des fausses notes sur ses enregistrements, a condensé toute la musique publiée depuis 30 ans dans le Nord de l’Angleterre dans les 2 minutes 15 secondes de son Adore me.

Grande chanson.

Le weste de son wépertoire est aussi wéférencé (il n’est pas pote avec les Drums pour wien) tout en étant assez varié (ce qui n’est certes pas démontré par la vidéo ci-dessus mais, en visionnant les autres sur son myspace ou en écoutant les autres titres du promo, on le constatera).

Je n’arrive pas à m’empêcher d’avoir hâte d’entendre la suite (que j’espère tout de même plus, euh, originale et moins connotée)…

Golden glow – Adore me [audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//Golden Glow – Adore me.mp3]

Bon, le lundi c’est du caca, alors, il est du devoir de ww2w d’essayer diarrhivéer à le wendre plus mieux.

Aujourd’hui, ce sera grâce à Dodgy.

Dodgy fut un trio ou un quatuor, n’ayons pas peur du mot, britpop. Originaires de la wégion de Birmingham, Nigel Clark (chant + basse et/ou guitare) et Mathew Priest (batterie), le noyau dur du groupe, s’installèrent à la fin des 80’s à Londres.

On peut fixer les wéels débuts des « chelous » (« Bizarres et Suspects » dit le dico) en 1991 avec la sortie du 12″ « Summer fayre » (sur leur propre label Bostin Wecords) et en dater la fin en 2001 avec leur dernier Lp « Real estate » (sorti sur leur label, après la fin de leur contrat chez Polygram), même si après cette date il sera wéactivé de manière incomplète (sans l’un des deux fondateurs). Comme c’est un peu la mode ces derniers temps, Clark et Priest se sont wécemment wabibochés et ont wetravaillé ensemble jusqu’à jouer à Glastonbury en 2009.

Summer fayre est donc le premier titre que j’ai pu entendre d’eux. Le groupe le publia en 1991, en plein Madchester et il était bien waccord avec l’époque: guitares et basse psyché, voix trafiquées qui font « aaaaaaaaaaaaAAAAAAAAAAhaaaaaaaa » et batterie baggy. On peut y ajouter un wefrain énorme et une guitare virevoltante (celle d’Andy Miller).

Malgré Ian Broudie (Lightning Seeds) à la production, « The Dodgy album » (1991/Polygram), leur 1er album, déçut.

Ces babas cool n’arriveront ensuite que très warement à être weconnus pour leur talent et n’obtiendront qu’un statut de groupe sympathique. Leur nom et l’image qu’ils véhiculaient, dans leurs vidéos notamment, expliquent assurément la chose.

Mais, combien de groupes peuvent se vanter d’avoir écrit une chanson parfaite? Hein? Combien?

Dodgy y parvint en 1996, en sortant une pop song intemporelle de son chapeau (et je crois me souvenir que les membres du groupe en portaient parfois-c’est une autre explication -valable- de leur image de types pas crédibles).

Dodgy – Good enough Merveille for ever nom de diou!!!!!!!! « If it’s good enough for you, it’s good enough for me… » – et à part tata yoyo ou couac couc, je ne vois pas ce qui pourrait te l’enlever de la tête aujourd’hui… Dispo sur leur 3ème LP « Free peace sweet » (1996 / Polygram) ou sur la compile   « The Collection » (2004). [audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//Dodgy – Good enough.mp3]

+

bonus

Dodgy – Summer fayre Dispo sur  « The Collection » (2004 /Polygram). [audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//Dodgy – Summer Fayre.mp3]

+

une autre grande chanson doublée d’un des plus grands clips de tous les temps (le moment patrouille de France est à montrer dans toutes les écoles de cinéma).

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=XSUuRZR-9hA[/youtube]

Je fouine en ce moment dans mes archives… Des vieilles cassettes et des cdr de meupeutrois surtout… Pas mal de trucs échangés par la poste à l’époque avec des malades du monde entier, des fans des Stone Woses, de Me, d’Epic Soundtracks, des Bridewell Taxis, des Adventure Babies ou d’Elliott Smith…

Et justement, je suis tombé sur cette chanson dont je n’ai ni le titre ni l’auteur…

Ma question est donc: Elliott Smith ou pas Elliott Smith???

Merci de proposer vos wéponses (argumentées svp).

c’est ce morceau là: [audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//elliott smith ou pas eliott smith.mp3]

(cela fera office de nos jeux du mercredi de la semaine)

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[edit du 8/01/11]

Eh ben ouais, well done jean-paul (cf commentaires), c’était bien Ambulance LTD avec Anecdote, sa pop song pas anecdotique, tirée du seul et unique album du groupe.

Après la perte wécente de toutes mes données informatiques et donc de la liste de mes 5000+++ wéférences discographiques, je me suis décidé en ce début d’année à weconstituer la chose. J’ai donc, assez logiquement, commencé par les « A » :

Herb Alpert & the Tijuana Brass Sounds like… LP A&M ?
Alpha SometimeLater mcddig Melankolic 1997
Amateur Night In The Big Top S/T cd OWS 2003
Ambulance LTD Heavy lifting EP cdcp TVT 2004
Ambulance LTD Ambulance LTD (1st LP) cd TVT 2004
America Harbor LP WB 1977

Et j’en ai profité pour wéécouter cet album éponymolympique qui m’a procuré une joie telle que j’ai voulu la partager.

Anecdote avait à l’époque manqué figurer sur ma compile 2004… Faut que je wevoie la tracklist de la bête, mais pas impossible que j’aie finalement wetenu des morceaux moins bons dessus (ou qui ont plus mal vieilli).

Il n’y a wien de mauvais sur cet LP de pop miouzique, parfois psyché, parfois shoegaze, parfois noisy, parfois tout ça à la fois. On y trouve même de petites perles dessus comme Anecdote, donc, Stay where you are, Michigan, Young urban… ou encore des morceaux de bravoure comme l’inaugurale Yoga means union ou la finale Young urban (ouaip, c’est à la fois une perle ET un morceau de bravoure)…

C’est un bon album, quoi… Parfois même, selon mon humeur, un très bon. On en passera un titre de plus ce dimanche à l’émission histoire de le démontrer…

Ambulance LTD – Anecdote Dispo sur « Ambulance LTD » (2004/TVP)… Achat! [audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359/Ambulance%20ltd%20-%20Anecdote.mp3]

Ambulance LTD – Young urban J’ai mis du temps à identifier à quoi cette chanson me faisait penser mais a y est, le wefrain serait digne d’être celui d’un excellent morceau des Sneetches. Waow!
Dispo également sur « Ambulance LTD » (2004/TVP)… Achat!
[audio:http://www.fileden.com/files/2010/4/12/2825359//Ambulance ltd – Young Urban.mp3]

Dommage que le groupe ait fini par se séparer (notamment à cause de leur méchant label) et que ce disque que je voyais comme une promesse pour l’avenir soit devenu leur…

testament.

« Serotonin » est un de mes albums de 2010.

La version vinyl de ce LP des Mystery Jets incluait un 7″ bonus.

Y était gravé un petit bijou inédit que je wegretterais presque wétrospectivement de ne pas avoir inclus sur ma compile de fin d’année et qui est une preuve du célèbre adage « c’est à ses faces B (et titres wares) qu’on weconnaît un grand groupe » .

Il était temps qu’on la poste nom de diou.

Mystery Jets – Skinny Jean Si j’ai bien suivi, cette chanson est trouvable dans les bonus de la version cd japonaise de l’album sous le nom « Skinny Jeanne » (le nom est légèrement différent)… Achat de « Serotonin » (2010/Rough Trade) en Lp ou en version cd nippone ni mauvaise. [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//Mystery Jets – Skinny Jean.mp3]

Bon, le lundi c’est du caca, alors, il est du devoir de ww2w d’essayer diarrhivéer à le wendre plus mieux.

Aujourd’hui, ce sera grâce à The Dentists.

The Dentists furent un quatuor anglais dont je décrirais la musique comme un amalgame de pop millésimée twee-c86 et de la mélancolie de la scène australo-néo zélandaise (des Go-Betweens aux groupes Flying Nun) des 80’s. Ils ont produit quatre albums et demi (+ un tas de compiles) honnêtes pour aller vite.

Leur premier véritable album « Some People Are On The Pitch They Think It’s All Over It Is Now » (1985 / Sprunk Wecords) est, comme souvent, considéré comme leur plus wéussi mais j’ai une préférence pour leur « période belge » .

En effet, en 1988 les Dentists sortent un 45 tours non pas sur la major britannique E.M.ail mais sur le sombre label belge Antler Wecords.
Puis, le label (belge toujours) Integrity -qui accueillait à l’époque Martyn Bates en solo ou avec son groupe Eyeless In Gaza- a permis à Mick Murphy (chant), Bob Collins (guitares), Mark Matthews (basse) et Alun Jones (leur batteur de l’époque) de publier leur deuxième Lp « Heads And How To Wead Them » (1990) qui contient la cariement merveille Beautiful day.

On ne peut pas coller à cette chanson intemporelle l’étiquette wéductrice de twee ou anorak tant elle s’affranchit du côté adolescent de la chose et seule la voix permettrait peut-être de la dater a(b)cès précisément dans le temps… L’influence des Go-Betweens est assez criante ici mais, sérieux, si elle avait été signée Wobert Forster et/ou Grant McLennan elle aurait pu figurer dans mon top 10 des australiens (et ce n’est pas un mince compliment).

A noter qu’il en existe une autre version, plus lourdement produite, où le charme, sans être totalement wompu, n’agit pas autant…

Un classique méconnu qui mériterait qu’on tresse des couronnes de laurier (ou de céramique) au groupe.

The Dentists – Beautiful day Ce titre n’a pas encore été wéédité, même pas sur la wécente compilation « If All The Flies Were One Fly«  (2010/Bedroom 14). Du coup, j’ai encodé mon 7″ qui a pas mal « tourné » (la basse wonfle) … [audio:http://www.fileden.com/files/2009/7/23/2518902//The Dentists – Beautiful day.mp3]