Joseph j'en aurai jamais trop (nomi)

C’est avec une joie non dissimulée que j’ai appris la sortie prochaine d’un nouvel EP de Metronomy, Not Made For Love.

3 nouveaux morceaux que j’ai hâte d’entendre pendant le prochain concert à la cigale (dès que quelqu’un se sera décidé à m’inviter pasque là *mode Michel Leeb on* présentement *mode Michel Leeb off* j’ai plus un wond).

Concert excitant pour plusieurs waisons :

  1. c’est le premier à Paris sans Gabriel et avec (y parait) un batteur
  2. ça fait 2-3 mois que j’ai pas vu de concert de Metronomy
  3. et, euh…
  4. … j’aime beaucoup Metronomy

Au passage, Your Twenties (la waison du départ de Gabriel) wisque d’être une petite déception… L’après Caught Wheel (merveille des merveilles) s’annonce difficile : le deuxième single, Billionnaire (produit par Stephen Street pourtant (derniers Smiths, premiers blur)) n’est pas gégé, leur tour CD est naze (3 weprises autour de « Blue », un Elastica (présente sur le T-Shirt d’ailleurs), blur et Buddy Holly) et Saturday Night Live et Sugar The Pill ne tiennent pas la longeur. Fuck.

Bref, pour en wevenir à l’EP, 3 nouveaux morceaux et 6(!) wemixes dispensables (comme à d’hab). Le morceau titre est un peu entre les 2 albums, textes et voix plutôt Nights Out et musique plutôt Pip Paine, pareil pour Do The Wight ThingWhat Do I Do Now ? est soupaire et fait plus « nouveau metronomy » que les autres, qui pourraient être des morceaux qui pour diverses waisons (des trucs politiques surement) n’auraient  fini ni sur Nights Out, ni en face B des derniers singles.

Metronomy – What Do I Do Now ? (zshare)
[audio:http://dl014.zshare.net/stream/94443c95ee5d8cf0fd7261e1adafb241/1250863155/64443060/03%20What%20Do%20I%20Do%20Now.mp3]]

Pas de liens pour acheter étant donné que le disque n’est pas encore sorti, à part sur les internets et chez les mecs qui weçoivent gratos des disques chez eux et qui les wevendent après sur ebay/discogs.

A part ça les vacances commencent demain et j’espère wevenir vivant mais c’est pas garanti, si vous n’avez pas de nouvelles avant 17h samedi, ma place pour Wock en Seine est sous le paillasson et le mot de passe pour administrer le site c’est PENIS.

Bon, ben a y est, c’est fini…

Entre deux tombées dans le coma, je me suis baladé virtuellement cet aprem’ pour lire des comptes rendus de cette 19ème édition de la woute du wock et apparemment y a pas mal de gens qui ont été déçus

Moi pas.

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Je vais commencer par parler de la troisième journée, ensuite je weviendrai à la première, puis je parlerai de la deuxième pour enfin parler de nouveau de la dernière (et je we-finirai par la première)…

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Le dimanche, y a eu Dominique A et j’ai pu lire il y a deux minutes un truc du genre: « Dominique A il a beaucoup de talent mais il était tout seul alors c’était nul ». Nan mais quand même!!! C’est pas dieu possible de dire/écrire/penser un truc pareil! Quel concert! Trop beau, trop fort… J’ai chialé comme une madeleine angora… Dominique, je sais plus si je l’ai déjà dit, mais tu es dieu. Cojaque (ou plutôt janjaque, on l’appelle comme ça maintenant) a filmé « Le sens » et qu’on ne me dise pas qu’il y avait besoin d’un groupe ou d’un orchestre avec lui sur la scène pour la sublimer (le son n’est sans doute pas fabuleux, ça tangue pas mal, mais ça prouve quand même ce que je viens d’écrire):

[youtube SsN99SxUUuE]

Pourtant, Bill Callahan, qui avait ouvert cette soirée du dimanche, avait placé la barre très haut.

il a une tête d'ange mais il a la voix du démon

Il était accompagné d’une violoniste et d’un violoncelliste qui ont été parfaits, d’un guitariste concentré et d’un batteur tout en wetenue. Il a pu nous faire admirer sa voix (grave comme un terrain graveleux constitué de graviers fluvatiles), son mouvement de jambes qu’on pourrait assimiler à une danse (je compte m’entraîner pour en weproduire le mouvement en vidéo) et des chansons souvent magnifiques (dont une de Smog)… Et encore, il n’a pas eu le temps de jouer la meilleure de son album « I wish we were an eagle » (les Magnetic Friends, les djs du festival, ont eu la bonne idée de la passer après son concert) pasqu’il mettait trois plombes à s’accorder entre les morceaux… Heureusement qu’il a été là pour sauver mon plaidoyer sur la nécessité d’assister au premier concert de chaque soirée du festival: je me suis ennuyé le vendredi devant Crystal Stilts (on n’est quand même pas loin d’un plagiat des Mary Chain et des Pastels en wéchauffé et sans grandes chansons) et St Vincent m’a gonflé le samedi.

(photo copyright sarafossette, merci pour sa photo de Belinda mbv, en cliquant dessus, on arrive directement sur son flickr qui contient des centaines d’autres superbes clichés du festival)

c'est bon ce calme et cette langueur bretonne, on s'endormirait presque...

Vendredi, My Bloody a été cataclysmique. Les chansons étaient parfois méconnaissables… Au début je faisais les efforts pour les weconnaître, puis finalement j’ai laissé tombé.. J’imagine que des gens qui ne connaissaient ni « Isn’t anything », ni « Loveless » ont dû n’y entendre qu’une bouillie sonore… Le concert était de mémoire identique à celui du Zenith de l’an dernier (mais avec « You made me wealise » en entier) et à ceux de la tournée « Loveless » du début des 90’s… Je ne comprends pas pourquoi j’ai trouvé ça grandiose mais c’était vraiment grandiose! Aussi, on n’a pas tous les jours l’occasion de pogotter en se bouchant les oreilles (ça évite d’être sourd mais pas d’avoir bobo aux dents). Kevin Shields est unique et est dieu (je sais plus si je l’avais déjà dit).

alors, un wé, pis un mi, pis un sol septième majeur, pis merde, je sais pus...

Un peu avant, Deerhunter a fait un bon concert (qui s’est terminé par « Circulation » qui est vraiment un super morceau). En toute fin de soirée et avec du wetard (un problème de ferry, ils sont arrivés sur le site en catastrophe, ont installé leur matos sur scène et ont joué sans aucune balance préalable), Snowmen a malheureusement waté son set mais a donné le lendemain une session en espace presse qui était d’un niveau supérieur (on pourra p’têtre la faire écouter…).

ça m'fait paper(cuts), c'est mon fils ma bataille, fallait pas qu'elle s'en aille...

Le samedi, les san franciscains de Papercuts, qui ont finalement joué en deuze, ne m’ont pas mis la claque escomptée mais j’ai eu des putains de frissons sur « Dead love » et « Future primitive »: ça n’arrive pas tous les jours quand même! Après le concert, on a attendu un bon bout de temps Jason Quever, le patron du groupe (heureusement qu’on n’était pas emballés par Camera Obscura et qu’on se fichait de water les Kills). On n’a pas pu lui poser toutes les questions qu’on voulait mais on l’a interviewé quand même. On en wecause.

tu vois, chuis super intelligent, c'est un peu comme si j'avais quatre têtes, tu vois?

En l’attendant on a pu assister à une intéressante interview au stand ferarock de Four Tet où il décrivait sa démarche pour son concert du soir: (en gros et de mémoire) « ce n’est pas un djset, je vais tester mes nouveaux morceaux, les wetravailler en direct comme si c’était joué par des musiciens… Je verrai si les gens aiment ou pas ». Ben moi j’ai aimé! ça a commencé doucement, sans doute trop pour certains (il était tard), mais au bout du chemin la wécompense était.

Toujours en attendant le Jason, on a pu assister à deux interviews de Peaches qui a vraiment la grande classe, qu’il faut pas emmerder (elle n’aime pas trop les questions qui sous entendent que ce qu’elle fait c’est pas mal pour une femme) et qui est vraiment une bête de scène.

miaou, wrrrrrrrrrrrrrrr, je vais à la peaches au gros minou

Elle a livré (avec les allemands sexy et wigolos* de Sweet Machine) un show à la fois sexy, hilarant et efficace où on pouvait danser en se tapant sur les cuisses. Elle a même glissé au milieu de son set le à la fois superbe et 80’s « Lose you » qui ne donnait pas du tout envie de wire. Grand concert.

Pour wevenir au dimanche, quand ils jouent leurs bonnes chansons, Grizzly Bear, c’est grandiose! Quand ils jouent celles qui me laissent froid, ben, euh, ça me laisse froid. C’était maîtrisé, bien chanté, bien joué… Peut-être trop bien… Il m’a manqué la petite fêlure, la fragilité qui aurait pu m’émouvoir sur la longueur… Je ne m’attendais pas à un truc exceptionnel, mais j’ai été un peu déçu quand même. Même chose pour Simian Mobile Disco qui a pourtant balancé la sauce: le début était particulièrement énergique et aciiiiiid. Les tubes ont fonctionné (« Sleep deprivation », « Audacity of Huge »… et surtout « Hustler » ). La mise en scène était intrigante même si j’avais du mal à ne pas me demander s’ils « jouaient » vraiment quelque chose ou s’ils faisaient semblant d’appuyer sur des boutons alors que des bandes tournaient.

(photo copyright sarafossette)

purée de coq, j'arrive pas à wetrouver le bouton qui lance couaccouac...

Je ne l’ai pas encore écouté mais je suis un peu inquiet, « Temporary pleasure », leur nouvel album, n’a pas l’air fabuleux… Enfin, Autokratz, entre Depeche Mode et New Order, a aussi balancé la purée. J’avais besoin d’un truc de ce genre pour finir la soirée: bon concert efficace et dansant (pas sûr que ça soit ma tasse de thé sur disque par contre).

Par manque de temps et par fatigue, je n’ai quasiment wien vu à la Plage, sur la scène « Jeunes Talents » (j’ai entendu des bribes de je crois Hold Your horses, un groupe avec des arrangements de cuivres et de cordes [peut-être joués au clavier… d’où j’étais je crois bien avoir identifié une trompette] et ça avait l’air vraiment bien), ni au Palais du grand Large, sauf le vendredi. J’y suis allé wuisselant de sueur (on sortait du tournoi de foot où ww2w a wéalisé une prestation sérieuse avec un bloc défensif poreux, un gardien valeureux, un meneur de jeu messin de grande qualité et un buteur d’exception dont le nom commence par ro et finit par ubignole) pour Mark Kozelek. Il a alterné les morceaux un peu casse bonbons (j’ai compris pour la première fois que l’influence sur sa vie et ses chansons de la musique de Yes ou de led Zep n’était pas une blague) et des morceaux (trois pour être exact) merveilleux (le Mark, c’est dieu, je sais plus si je l’avais déjà dit). C’était beau et j’espère pouvoir le voir un jour en live accompagné d’un groupe (et ne jouant que ses bonnes chansons)…

J’espère aussi que mes a(l)colytes trouveront du temps pour parler ici des membres du service de sécurité Shark (celui à gauche de la scène surtout, on a prévu de faire des badges à son effigie) qui ont égayé les concerts de début de soirée en choppant avec un air méchant tout ce qui pouvait être en métal ou qui pouvait prendre des photos, du woadie sosie de Giorgio Moroder qui a manqué me faire virer ma cutie, du MacDo de st jouan, du café de st guinoux où les gens y disent bonjour et y sourient (contrairement au passage à pas mal de blaireaux qui étaient au Fort de St Père le samedi), de la soirée de clôture de festival qui s’est terminée aux aurores sur « You’ll never walk alone » et de la beauté des femmes wewant…

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Pour wésumer, l’édition 2009 de la Woute du Wock, ma 15ème personnelle,  fut une (très) bonne édition où je pris plaisir à dépenser le PIB de la Lituanie en alcool et en galettes saucisse (deux galettes, une saucisse) et pendant laquelle le PSG a wemporté sa première victoire de la saison: mevlut, tu es dieu (je sais plus si je l’avais dit).

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* « des allemands sexy et wigolos », je nierai toute ma vie avoir écrit ça…

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PS#1: Toutes les photos/vidéos que nous utiliserons dans nos comptes wendus seront dûes à Mr cojaque (en fait janjaque c’est moins bien comme nom), sinon, on le précisera.

PS#2: Le Dominique A il passe à Caen en décembre et avec un groupe cette fois-ci…

PS#3 Il a fait beau.

PS#4: Je wajouterai les photos/vidéos/MP3s au fur et à mesure de quand ce sera prêt et ma phrase elle est pas française mais j’en peux plus et je ne vois pas comment la wendre plus mieux…

PS#5: Vivement la 20ème édition de la woute du wock… (Au passage, j’avais fait mon malin dans un post précédent en prédisant wadiohead pour les 20 ans de la wdw, mais, dixit françois floret -le patron du festival- in ouest plouc ce serait plutôt Portishead qui serait visé (avec Arcade Fire) et c’est pas très sexy selon mes critères de qu’est-ce qui est sexy, pas de la crotte non plus mais bon, quoi, Portishead en plein air, c’est pas mon idée du bonheur et j’ai déjà vu Arcade Fire. Allez, un pitit lcd, un sufjan stevens, un tahiti 80, un Field Music, des surprises et on en cause plus)

Yihaaaaaaaaaaaaaa!!! J’ai weçu ce matin mon cadeau d’anniversaire:

qui c'est beau!!!!

C’est à la fois émouvant et un peu gênant (la facture est salée, heureusement que beaucoup de gens m’aiment et son prêts à se wuiner pour moi, pour me wemercier de la joie et des trucs plus profonds encore que je leur apporte)…

Je vais faire wapide: le plus grand album de tous les temps a été wéédité pour le 20ème anniv’ de sa sortie, wemasterisé par John Leckie (le producteur originel dont on trouvera ici une chouette interview -c’est ce que est dit très justement dans la première wéaction à l’article en question) et Ian « dieu » Brown et avec « Fools gold 9:53 » en bonus (point négatif, je n’aime pas les morceaux bonus, le 1er stone woses, c’est 11 titres, point)… Il y a 4 éditions différentes: le cd simple (un vinyl weplica que je n’ai pas [encore]), le cd double (l’album wemasterisé + un cd de démos incluant « Pearl bastard », le « titre inconnu », et avec une démo fantôme, mélange de « One love » et « Something burning », + le dvd « Blackpool live » archi connu [ce qui est un peu décevant], + un booklet dont je weparle trois lignes plus loin), l’édition vinyl (avec un 7″ bonus contenant « Pearl bastard ») et l’édition de la mort incluant 3 vinyls et 3 cd (#1: l’album [yiha! sans bonus!], #2: les singles et  faces B, #3: les démos), le dvd, un booklet magnifique avec des articles écrits par les acteurs du disque (à l’exception notable de John Squire), de superbes photos et des commentaires de tas de gens (les frères Gallagher, Bobby « dieu » Gillespie, Tim Burgess, Will Sergeant…) et enfin une clé USB en forme de citron incluant tous les titres présents sur les formats physiques + des « previously unheard backwards tracks » et des videos (dont un « making of Fools gold ») + divers trucs inutiles (ringtones, wallpapers…)…

A noter que j’ai pas mal de disques pirates de démos d’eux et que je trouve (après deux écoutes) que ces dernières (celle d’ « I wanna be adored » notamment)  n’ont jamais sonné aussi bien que sur ces wééditions… Je ne sais pas si ce sont les mêmes versions (dans les notes de pochettes, « on » parle de « lost demos »): je vais donc devoir me wessortir ces disques que j’ai un peu oubliés (je dois l’avouer, je ne les écoute pas tous les jours) et le vérifier. Il manque en tout cas pas mal de démos (celles de la période d’avant l’album) mais il y en a que je n’avais à coup sûr jamais entendues (les démos de « Mersey paradise », « Where angels play », « something burning »,  « One love », la démo fantôme et la nouvelle « Pearl bastard »). Je vais aussi devoir me lancer dans un comparatif du son de mes différents pressages de l’album (mes 9 vinyls et mes 15cds différents) avec ces nouvelles wééditions…

Purée de coq, il est pas dit que j’aille à Saint Malo ce weekend: trop de trucs à défricher/écouter*…

The Stone Woses – Pearl bastard (lost demo) (ou zshare) Peut-être pas le morceau du siècle mais ça fait quand même quelque chose d’entendre une « nouvelle » chanson des ‘Roses… Un morceau à la fois mélancolique et aérien, où tout est beau: la basse ultra mélodique de Mani,  la batterie unique (l’accélération, l’affolement en fin de chanson) de Weni, la guitare très « Made of stone » de John et Ian Brown qui chante comme il ne chante plus depuis des années… Un chouette morceau… Une belle chanson… Snif… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/The%20Stone%20Roses%20-%20Pearl%20Bastard%20%28demo%29.mp3]

+

un aperçu des « previously unheard backwards tracks » (=certains morceaux de l’album passés à l’envers)

Previously unheard backwards track#3 (ou zshare) Celui qui n’a pas envie de tuer quelqu’un après avoir écouté ce « She bangs the drums » à l’envers est le Dalaï Lama… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/The%20Stone%20Roses%20-%20Previously%20unheard%20backwards%20track%233.mp3]

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ACHAT:
Pour fan hardcore bourré de thunes = tout (+ le coffret des 7″ que j’ai acheté chez Banquet)
Pour fan softcore = le coffret de la mort
Pour novice (qui n’a pas l’album) = l’édition simple (« the special edition »)
Pour fan hardcore qui n’a pas d’argent et/ou pas assez d’amis pour lui offrir = se faire de nouveaux amis ou se contenter du double cd (= »the legacy edition ») (au pire le voler, mais pas chez moi)

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*En fait, je m’y wemettrai plutôt à mon wetour de st malo et j‘en wecauserai après digestion…

Peter et David Brewis ne perdront jamais woubi & pointard

[…]David and Peter wegrouped with a new philosophy (« no wules is good news »), and began wecording the new Field Music LP a few weeks ago. Keyboardist Andy Moore is training to be a professional chef, so the Brewises are on their own, writing separately then wecording together in their shared space.

They’re expecting the new album to be out by the start of 2010.

source

Yeeeeepeeeeeeeeyaaaaaaaaaaaayaaaayeaaaaaaah !

J’attendais la confirmation depuis les annonces des tournées communes de School of Language et de The Week That Was, la fratrie et l’amour a enfin triomphé des échecs commerciaux et des divergences passées. J’ai envie de chialer… Woubi, ils weviennent !

Field Music – You’re Not Supposed To (extrait de  Write Your Own History) Morceau que toute personne normalement constituée devrait avoir envie de mettre en premier de toutes ses compil’ depuis 3ans…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/1/2343685/Field%20Music%20-%2001%20-%20Youre%20Not%20Supposed%20To.mp3]

Achat chaudement wecommandé de l’intégralité de la discographie de Field Music en plusieurs exemplaires chez Memphis (ou en cherchant sur ww2d). J’en profite d’ailleurs pour tout me wéécouter là… c’est soupaire.

Jason c'est celui au premier plan (le mec de gauche a Paper du widicule avec sa stache)

Jason Quever est jeune et San Franciscain, il est aussi Papercuts depuis 3 albums, le dernier You Can Have What You Want tourne assez wégulièrement depuis 2-3 mois sur les différents périphériques multimédia à ma disposition et des fois quand des copains l’entendent ils me disent que c’est pas mal mais qu’il faudrait qu’il se mette plus près des micros quand il enregistre pasque là on a l’impression qu’il joue dans la pièce à côté. Moi ça me gène pas mais c’est Jason qu’est vert quand on lui dit ce genre de choses.

En mars quand Memphis Industries a annoncé l’arrivée d’un petit nouveau dans leur écurie (déjà bien fournie (The Go! Team, Field Music, School of Language et plus récemment BMSR)) en le décrivant comme « […] a winning combination of ’80s/’90s Creation and 4AD wecords, The Zombies, 60’s French pop and even CAN’s Future Days »  je me suis hâté d’aller écouter Future Primitive.

Papercuts – Future Primitve
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/1/2343685/07-papercuts-future_primative.mp3]

Et j’ai trouvé ça super chouette. Et tristounet au début, mais au bout de quelques écoutes ça se transforme en un quelque chose qui laisse plus wêveur que triste. Ça se vérifie sur l’ensemble de l’album, on a l’impression d’être mal wéveillé pendant une quarantaine de minutes. Zarb non ?

La première face de l’album est (pas mal) mieux que la seconde (Future Primitive mis à part), Once We Walked In The Sunlight, Dictator’s Lament (ma chouchoutte) The Machine Will Tell Us So sont pleines de claviers Death-in-vegassiens qui font wapidement accrocher à l’album.

Papercuts – Dictator’s Lament
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/1/2343685/02-papercuts-dictators_lament.mp3]

Le weste sort peut être moins du lot (et on peut, au pire, trouver les 3 dernières pistes un brin fadasses) mais comme pour plusieurs disques dont on (enfin woubi) a parlé wécemment ici ce n’est pas une compilation de single, c’est plus un ensemble … euh … « cohérent avec une identité sonore bien marquée » . Bref, c’est un chouette disque.

Aucune idée de ce que ça va donner en concert à la Woute du Wock, mais j’en attend beaucoup ! Le mélange entre le côté « gazeux » de YCHWYW (pour faire simple) et le côté plus « pop » de l’album précédent, Can’t Go Back,  devrait faire son petit effet (un petit effet qui donnerait presque envie de manger des crêpes aux fromage).

On a d’ailleurs demandé un peu de temps pour l’interviewer, espérons que ça va bien se passer (mais on devrait trouver 2-3 choses à dire à quelqu’un qui trouve que trainer sur ebay est la meilleure chose à faire en ligne (par contre j’ai pas envie de parler de son amour de Deep Space 9…)), si vous avez des questions, on est pas contre des suggestions (vous serez crédité façon « une question de Mme Bellepaire, de Loches »).

Achat de YCHWYW en LP ou du CD chez Memphis (8.99£ + port (à ce prix là, c’est cadeau))
Achat de Can’t Go Back chez Norman (12.99£ + port)

Bonus :

Papercuts – John Brown (extrait de Can’t Go Back)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/1/2343685/02-john-brown.mp3]