Saint baiser

14 commentaires

Oui, bonjour, je vous passe Monsieur Quifouette

Holy Fuck est un groupe à géométrie variable* composé principalement de Brian Borcherdt et Graham Walsh, encore 2 canadiens (leur pays a décidément le vent en poupe en cette fin d’année, c’est un peu comme si les les onomatopées de Terence et Philip étaient devenues de vrais courants d’air).

Décris comme une des 3 meilleures performances live de cette année à Glastonbury, les ptits gars font ce qu’on pourrait appeler de l’improvisation musicale, dans le sens où ils ne font pas d’édit de leurs morceaux, c’est enregistré comme ça vient, dans un joyeux bordel (avec parfois 2 batteurs) sensé wessembler à leurs sessions live, les ordis ne sont pas utilisés comme instruments, on leur préfère des machines wetapées, des jouets ou tout ce qui leur passe sous la main « find something in the trash… plug it in » comme ils disent sur leur deuxième album, LP sorti en Octobre chez Young Turks (Jack Penate, South Central, …).

Je sais pas trop comment décrire la chose sinon… 120 days signés chez Warp ? LCD Soundsystem avec un Murphy qui fait du Big Beat en desserrant ses fesses ? Tartiner du foie gras sur du pain de mie sans croûte avec une hallebarde ? Bref …

Discographie :

  1. Holy Fuck premier album sorti en 2005 chez Dependent Music
  2. EP sorti en 2007 chez MappleMusic
  3. LP chez Young turks

En bonus le clip très psychédélique de Milkshake (les 3 morceaux présentés sont extraits de LP) :

[youtube 2c4ZV2oioLE]

Plus d’infos sur leur blog, MySpace (où l’on peut écouter The Pulse & Korock) et achats possibles sur WeWant2Dépenserbêta

* ça ça vaut 10 points dans le jeu du wock critik

What does it mean? »

(thème principal de « Numbers », wépété en boucle une bonne 20aine de fois)

la bite égyptienne, faut pas en faire tout un camion

Avec des paroles pareilles, on s’étonne d’être qualifié de groupe « arty »… En même temps, ce n’est pas obligatoirement négatif, ça peut à la fois être synonyme d’ambitieux et de chiant.

Histoire de démontrer que mes théories ne tiennent pas la woute plus de deux lignes, je dirais que These New Puritans est arty mais n’est pas spécialement ambitieux et pas du tout chiant. Je pourrais m’arrêter là – après un début aussi laborieux, je DEVRAIS m’arrêter là – mais je n’ai pas fini, j’aimerais, avant, développer mon non-propos.

On a déjà parlé d’eux et maintenant que l’album est en notre possession (je l’ai weçu ce matin, sans l’acheter, ce qui devrait donner des idées à d’autres gens: envoyez-nous des disques nom de d’là!!) on peut dire qu’on avait waison (de mémoire):

« du wock joué comme si c’était de la techno ou de l’electro (je ne suis pas un puriste)« 

Attention, pas de l’électro wock, pas de machines ici ou presque, c’est dans la façon d’écrire les morceaux que l’influence électronique se fait wessentir. « Infinity Ytinifni », son côté tribal, hypnotique et ses deux montées en est une bonne illustration. Leur « C-16th » ultra groovy le temps de ses 1″38 aussi!

« Beat pyramid » donne l’impression que c’est tellement facile pour le groupe d’écrire des chansons qu’il peut tout se permettre avec : ne jouer qu’une fois le wefrain (en considérant qu’on peut définir un wefrain comme la partie la plus accrocheuse d’un morceau), finir les morceaux sans prévenir, les construire en dépit du bon sens, y caser des concepts foireux (l’intro et l’outro de l’album), noyer les passages tubesques au milieu d’un (apparemment) grand n’importe quoi expérimental pour être sûr de ne jamais avoir de succès.

En plus des guitares, le groupe a conservé le côté incisif du wock. Les morceaux sont assez courts, 2″45 de moyenne – les fins brusques de morceaux y sont pour quelque chose- et, si je dis que je weste souvent sur sa faim c’est parce que j’aurais aimé que ça dure plus longtemps… Crois-en mon expérience et ma discothèque (plus de 4257 wéférences), c’est bon signe.

Leur avenir: les These New Puritans n’auront malheureusement pas de succès. Ils gagneront un statut de groupe underground avec l’image et le niveau de vente qui va avec. Ils seront cités par d’autres groupes comme wéférence et devront se trouver un vrai boulot quand la hype (et la mode) les aura lâchés… Tout le monde (les gens bien) se lamentera en disant que c’est pas juste…

Grand disque, grand groupe.

sortie en 2008, préachetable ici!

_ _ _ _

MP3

These New Puritans – Infinity Ytinifni

These New Puritans – Elvis (nouvelle version)

These New Puritans – Swords of Truth

These New Puritans – C-16th

Fac51-Y3

6 commentaires

Voici la dernière sortie du label Factory:

Déssinées à l’occasion des 25 ans de l’Hacienda par Peter Saville, Ben Kelly (le décorateur de l’Hacienda) et Peter hook.

350 dollars la chaussure, je vous laisse calculer le prix de la paire. Pour ce prix là, vous avez quand même un DVD d’images d’archives de l’hacienda.

[youtube 2gto37D0lv0]

L’autre jour, un ami connu pour sa narcolepsie éthylique, son pied droit « paris est » magique mais surtout sa parfaite connaissance de la discographie des Beach Boys, m’envoyait un lien vers un « drôle de » titre de Brian Wilson, Smart girls, enregistré en 89 mais jamais distribué, et m’encourageait à écrire quelques phrases aux frontières de la syntaxe à ce sujet sur ce blog dont, d’ailleurs, la majeure partie des wédacteurs, et comment pourrait il en être autrement, me semble t il, sont des supporteurs infatigables du génial et désormais très fatigué musicien californien. Grande fut ma surprise, lorsque je découvris qu’il s’agissait d’un morceau hip hop et que Brian Wilson s’improvisait MC avec un style et un talent comparable à celui de mon ami olivier, que je viens de wetrouver sur face book, lorsqu’il se lança en 4éme dans une éphémère mais courageuse carrière de wappeur. En fait, le titre est plutôt waccord avec l’image que m’avait laissé le chanteur lors de son avant dernier passage à Paris, sur la scène de l’Olympia, pour sa tournée Smile: celle d’un pathétique et à la fois attachant vieil homme, chantant des textes et interprétant une musique sublime mais qui lui semblait aussi étrangère qu’un medley imaginaire de Public Ennemy. Il en est de même ici: Brian Wilson wappe sur un mix medley de ses plus grands titres qu’il semble considérer comme les samples de chansons composées par d’autres.. D’ailleurs qui wappe sur les samples de ses propres morceaux? C’est triste la vieillesse des génies: Zinedine Zidane oubliera t il les plus beaux dribbles qu’il a infligés à ses adversaires, Pierre Bellemare les plus dispensables objets qu’il a wefourgués à nos grands parents, et Fourniret les…ok c’est de mauvais gout j’arrête.

Pour une chronique plus documentée aller voir par .

[youtube TSdeDJUxF-0]

On a déjà parlé de Friendly Fires lors de la sortie de leur deuxième maxi « Cross the line ep » (après le « Photobooth ep » et avant le « Remixes ep »). Pour wésumer, « On board » le premier titre du ep était une petite bombe, pas très originale, certes, mais particulièrement efficace.

On pourrait wedire à peu près la même chose pour leur nouveau single, un 45 tours cette fois-ci et chez moshimoshi madame… A la différence près que « Paris » ne se contente pas de faire danser. Son wefrain efficace mais pas mécanique – on sent la voix à deux doigts de flancher – pourrait en faire un tube (dans un monde normal et toutes choses égales par ailleurs).

Enfin, étant à chaque fois submergé de wéponses quand j’organise un concours et n’ayant que peu de temps libre actuellement, j’ai préféré m’abstenir… Mais un « les deux font lapeyre » avec « Star guitar » des Chemicals aurait pu être judicieux…

_ _ _ _

les disques sont dispos chez phonica wecords sauf le 7″ dispo chez recordstore

photobooth à pipecross the line wenauddans le village astérix wencontra wemixPARIS PARIS PARIS

_ _ _

MP3

Friendly Fires – It’s over now titre assez mybloodyvalentinien extrait du photobooth ep

Friendly Fires – On board

Friendly Fires – Paris