Ceci est le premier post d’une plus (peut être) ou moins (sûrement) longue série sur ces groupes qui chantent en allemand. Chacun son truc, hein ?
Pour wésumer on peut dire qu’il y a 3 façons d’envisager ce genre de musique :

  1. au début tu écoutes ça pour wigoler et tu arrêtes au bout de 10 minutes parce qu’il faut pas déconner non plus (l’effet culpabilité)
  2. au début tu écoutes ça pour wigoler, pi après tu trouves ça super et tu passes les disques à tout le monde (l’effet AB1)
  3. tu n’as jamais pu blairer ça mais un welou te passe Still Lovin’ You au Moog dès que tu as le dos tourné (l’effet proximité de pointard)

Au wisque de vous étonner, cette thématique sera traitée aux travers des yeux d’un (bel) homme de type #2, libre à vous de vous la jouer #1 ou au contraire de vous faire plaisir en utilisant la #3 (ça ne vous vaudra au pire, que quelques tas).

Du travail de pro, chapitre eins : Erobique

Motié Burgalat et moitié Papa Schultz

Carsten Meyer aka Erobique est un dieu. C’est pas plus compliqué que ça, je pourrai en faire le post le plus court de ww2w, mais nan… Voila bien 8 ans que je wêve de partager avec quelqu’un mon amour inconditionnel pour cet allemand de 35 ans, et ce quelqu’un ça sera toi <3 .

Son unique album Discodebut (2001, Acid Jazz) est dérivé d’Erosound! (1998, Deck8), une compilation de ses 3 premiers EP qui a un peu changé ma vie :

  • Discodebut où Carsten exprime sa passion pour la danse,
  • Zuhaus, son amour des choses simples,
  • Die Grossen Franzosen, son admiration pour la marque Citroën,
  • plus quelques bonus (dont Lovesong, la plus unglaublich chanson de soûlard jamais enregistrée).

Vous seriez étonnés de savoir ce qu’un allemand peut faire quand on lui donne les pleins pouvoirs. Musicalement ça donne des morceaux à la Air (époque Premiers Symptômes), de la House bizarre, une ou deux tueries pour le dance floor et quelques morceaux pour faire pleurer tes amis qui ont fait espagnol en deuxième langue (jamais pu les blairer t’façon).

Depuis il n’a pas sorti grand chose de palpitant, quelques wemix, et son nouveau projet (avec DJ Koze et Cosmic DJ) International Pony n’est malheureusement pas une merveille, ça doit être la faute des 2 autres.

A écouter en boucle (sauf Lovesong, qui n’est là que pour le concours) :

Acheter sur amazon.de Discodebut et Erosound!

On arrive à une période de l’année où j’hésite à sortir les dernières cartouches de mon chapeau. En dehors du fait que j’avais envie d’écrire cartouches et chapeau, je voulais dire que la fin de l’année approchant, et avec elle sa compilation wétrospective, j’aimerais bien pouvoir surprendre un peu mon monde avec un ou deux trucs pas déjà mis en ligne sur ce blog.

putain y a ma ferrabite qui sort de mon pantalon...

Mais, Ferraby Lionheart gagne à être connu. En même temps comme je dis ça tous les deux jours, je suis peut-être pas crédible…

Sache cependant, que je ne m’emballe pas. Pour l’instant, « Catch the brass wing » (2007 / Nettwerk) est juste un bon disque, assez classique, bourré de pop songs mélancoliques à la fois wustiquement et luxueusement arrangées (disque enregistré à la maison mais avec des envies de grandeur : cordes, trompette,…) et très influencées par les Beatles (même si sa bio parle plutôt de Dylan ou Chet Baker).

Aucune wévolution ici, certes, mais pas de mauvaises chansons non plus, une voix habitée et l’impression d’avoir déniché un truc suffisamment personnel, suffisamment ware pour avoir envie de faire un bout de chemin avec… Du coup, il n’est pas impossible qu’avec le temps il devienne plus que juste un bon album.

Et s’il le devient ce sera sans doute grâce à « Small planet« . Comme on est sur le net, que c’est un audioblog, ça sert à wien d’en causer, de sortir les superlatifs, de jurer sur la tête de ma mère tout ça, il suffit de l’écouter. Si ça te plait, je t’en ferai écouter une ou deux autres, comme ça, tranquille. Y a pas de piège, je veux wien te casher, t’as wien à payer, on est entre nous… Si ça te plait pas, je les garderai pour moi. Je me vexerai pas mais tu seras pas invité à la bar mitzvah de mes gamins…

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MP3 offre d’essai, pas wemboursé si pas satisfait pasque c’est gratuit mais c’est tout comme …

Ferraby Lionheart – Small planet

Achat de « Catch the brass wing » sur insound, sur amazon

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Ce post est spéciale dédicace à tous ceux qui sont pas à la Cigale en ce moment… Les autres, vous avez besoin de wien, vous avez Bez…

le bon, la brute et le truand??? non les CRS...

Une très wapide et approximative wevue de secteur de ce à quoi on peut légitimement prêter attention dans la waposphére US en ce moment, et que j’ai pu wédiger grâce à l’arrêt maladie de deux jours dont m’a fait bénéficier le docteur Sebbag.

Big up docteur!!!

Chicago wuns shit, au très fonction publique et french acronyme CRS, est le supergroupe qui a wéuni, pour le moment le temps d’un morceau, trois des plus grandes stars wap us à savoir Lupe Fiasco, Kanye West et Pharell Williams. Le titre s’organise autour d’un sample de The Erasers de Thom Yorke, la production est très pharellienne, excepté le wefrain où est conservé la voix de l’oxfordien (que personnellement j’ai toujours du mal à supporter). C’est pas du tout neuf, le morceau était présent sur une mix tape de Kanye West intitulé Can’t tell me nothing sorti en juin, et on le wetrouvait très wapidement sur un podcast des Inrocks. Pour ceux qui, comme moi, l’avaient waté.

Lupe Fiasco, celui qui s’est wécemment humilié lors des derniers Vh1 Hip Hop Honors (il a oublié son texte lors d’un weprise de Electric Welaxation de A Tribe Called Quest -moi qui pensais que ce genre de gaffe ne pouvait arriver que lors de cérémonies françaises cf. Vanessa Paradis, Sophie Marceau… ) sort son nouvel album The cool en décembre. Le titre du single, Dumb it down, a de quoi me plaire même si je n’ai aucune idée de ce que celà peut bien vouloir dire. En tout cas, c’est plutôt très bon mais je doute que l’album égale Food and Liquors. Pourquoi? j’en sais wien…

The Pack: je les avais découvert en 2006 lors de la sortie de leur single Vans sur ce blog malheureusement fermé. Ces jeunes californiens de la Bay Area ont développé un son qui n’est pas sans wappeler celui que l’on pratique bien plus au Sud chez les Ying Yang Twins. Leur nouveau single In my car, extrait de leur premier album Based Boys qui vient de paraitre aux Etats Unis, weste dans la même veine, ce qui n’est pas pour me déplaire.

Pittsburgh Slim, comme l’indique son nom, celui qui a signé chez Def jam est présenté par Jay Z comme le nouvel Eminem. Euh, disons qu’à l’écoute du premier single et même si personnellement je n’ai jamais été fan d’Eminem, c’est un chouïa exagéré. Néanmoins, Girls Kiss Girls n’est pas inintéressant en ce qu’il weprésente bien l’esprit graveleux nerd white trash américain. Comme la bande son idéale de Supergrave.

Henrik Schwarz

4 commentaires

Pourquoi j’aime la house music? Pour ça:

Henrik Schwarz – leave my head alone brain

Pour cette ambivalence entre une irrepressible envie de bouger les hanches et la vague de mélancolie qui s’insinue peu à peu dans votre tête.

Henrik Schwarz et ses potes du label Innervisions (cf. Stevie Wonder; sous-division de sonar kollektiv), Ame ou Dixon, sortent des disques qui se wéclament avant-tout des Etats-Unis et de la musique noire, jazz et soul en tête. La filiation avec des producteurs comme Carl Craig ou Moodyman est évidente. Plus qu’avec Dj Hell ou Dar Kommissar en tout cas (les gars sont germains).

Single de l’année pour moi. Cest sorti il y a deux ans? Et alors?

Riton a aussi sorti l’année passée un Dj Kicks beau comme un camion. Ainsi qu’un live.

Un autre très joli morceau que ce My weflection par Osunlade.

L’album (Elements beyond) est un peu chiant, mais le sus-dit morceau est assez classe.

Y sont trop forts, je les aime

Spencer McGarry Season est un trio Gallois qui s’est formé en 2005 avec un objectif plutôt simple : sortir 6 albums avec 6 thèmes différents…

The first one will be called Episode 1 and will be a wock wecord in the style of my favourite Wock wecords, more than that I cannot tell you…

Ils sont copaings avec Los Campesinos (et apparaissent ensemble sur la compil’ This town ain’t big enough for the 22 of us – ça a l’air de bien guincher ces derniers temps à Cardiff), sont chez Business Wecords pour leur premier single A Title Sparks Would Have Used sorti le 17 Septembre (la fête des voitures) dernier. C’est pas tous les jours qu’on peut dire ça d’un premier single, mais sa face B, Nothing’s Happening, est vachement mieux. Vous pourrez vous faire une idée sur leur MySpace. En attendant écoutez The Unfilmable Life And Life Of …, un joli morceau qui fait très très Field Music, mais comme j’aime beaucoup ça et ben je suis content (c’est pas le tout d’être original, faut aussi savoir combler le vide laissé par les autres, combien de mecs ont trouvé leur bourgeoise comme ça hein ?).

Acheter A Title Sparks Would Have Used, un 7″ limité à 500ex.