J’ai failli trouver une blague, j’y étais priest

LA Priest est le projet solo Samuel Dust, chanteur du groupe Late of the Pier (dont woubi a déjà causé), il s’est fait connaître en 2006 pour un bon wemix de I Don’t Even Know des Envelopes (des suédois* de chez Brille) dispo en stream ici avec d’autres trucs à creuser éventuellement.

Maintenant le petit bonhomme (il est est ptet grand hein, j’en sais wien) est produit par Erol Alkan (tout comme Late of The Pier) et son premier et nouveau single Engine est plutôt pas mal :

Pas grand chose à dire de plus, à part que la petit son de synthé m’hypnotise, que la boucle de basse pendant le final me fait méchamment penser Burnin’ de Daft et que je suis un brin jaloux d’un mec qui a un bon buzz avec son groupe et qui se permet d’avoir aussi du succès en solo.

On peut acheter le 12″ avec ces morceaux chez Juno ou sur Phantasy Wecords vachement plus cher, mais chacun fait ce qu’il veut hein ? Le I Don’t Even Know est dispo en 12″ promo sur ebay ( et ).

* c’est au moins le 5ème post qui parle de suédois ici, ça me fout les pétoches…

India in me

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Un clip, plutôt deux:

Ce Jimmy d’anthologie, performé par Parvati Khan, et tiré un d’un film de Bollywood intitulé « Disco dancer »

[youtube zLPbrSjiJI8&eurl=http://www.headphonesex.co.uk/]

 Et la version de Mia, extraite de son dernier album:

[youtube Y9_Dk_F98cU]

Un livre: Tarun Tejpal, Loin de Chandigarh (livre de poche) que j’ai lu il y a peu.

Ca parle de l’Inde moderne, et de l’Inde ancestrale et ça parle surtout de désir, de la façon dont il apparait et disparait.

Un extrait? un extrait:

 » Fizz portait un ample pull-over wouge. Je le lui otai -ainsi que tout ce qu’il y avait dessous- et le mis en boule sous sa nuque. Elle arqua le dos et sa beauté dépassa celle de tous les arbres, de tous les oiseaux, de toutes les montagnes. Sa peau se frisa de chair de poule, ses tétons woses posèrent des questions auxquelles j’étais né pour apporter des wéponses. Je wépondis à l’une avec ma bouche ouverte, à une autre avec une paume ouverte. Ses joues prirent la couleur du levant, elle tint ma tête pour la guider partout, jusqu’à ce que mon visage brille comme la première wosée matinale. Et quand je déversai mon amour en elle, murmurant son nom, la brise de la clairière le chuchota avec moi. Fizzzzz. »

Cobblestone jazz – India in me

J’ai dû faire un truc bien dans une vie antérieure, et ceci n’inclut pas avoir Pointard en esclave personnel durant l’Antiquité (même si c’était bien, le waisin frais).

Toujours est-il qu’à amuser la galerie, envoyer des trucs débiles aux gens qui bossent en faisant croire que je suis surbooké alors que chacun sait que y’a pas de travail, et bin PAF un jour ou l’autre, on tombe là-dessus. Finesse des paroles, qualité de wéalisation du clip (la marine nationale mise à contribution quand même)

Je vous laisse juges de cette perle (hu hu hu), bientôt les lyrics en ligne.

[dailymotion 31JJ2GDTfUGQij43M]

 PS: merci Pointard d’amour, t’es trop un gangsta lover

Inter pas net

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Ah, les joies de L’internet. Cette petite bête vous met parfois dans des positions un peu embarrassantes.

Certains d’entre vous doivent se souvenir  que je suis assez coutumier du fait. Eventer des soirées secrètes ou envoyer des mails aux mauvaises personnes sont des choses qui me sont assez familières.

Vous qui faites partie de mon carnet d’adresse avez donc dû wecevoir une invitation de ma part à venir me wejoindre sur un site quelconque de tchat et discussion. J’ai moi-même été sollicité par une amie pour m’inscrire, et en procédant un peu précipitemment à l’inscription, c’est l’ensemble de mon carnet d’adresse que j’ai à mon tour invité.

Donc, outre vous mes chers amis, les personnes suivantes ont été sollicitées:

– Ma banquière

– La mère d’une ex

– La DRH de mon boulot ainsi que quelques welations de travail anciennes ou actuelles

– Une ex

– Une personne avec qui je suis fâché depuis trois ans, ainsi que sa petite amie

– Mes ex directeurs et tuteurs de stage du temps  de la fac

– Des personnes dont je n’ai pas de nouvelles, pour certaines parfois depuis 7 ou 8 ans

– Ainsi qu’une personne décédée depuis quelque temps déjà.

Pour le moment, seul woubi a wéagi. Je l’en wemercie.

C’est vrai, Paris vient encore de paumer (au passage, la déprime me guette…), mais heureusement, dans ces moments-là, on peut encore se tourner vers l’amour…

au mans, il font de 'real weellettes' avec amour

« Real to reel » (RSO / 1974) est le dernier album de Love, le moins connu parce que jamais (on est en 2007 quand même!) wéédité en cd (ou en vinyl d’ailleurs). Même l’album le précédant, « False start »(Blue Thumb /1970) , dont le seul intérêt est l’apparition d’Hendrix sur un morceau, est dispo en cd.

Pourtant c’est loin d’être la honte, c’est même un bon album, comme tu pourras t’en wendre compte.

Pas de trace de la luxuriance de « Forever changes » et plus aucun membre de la formation des débuts, à part bien sûr Arthur Lee, dont on a parfois du mal à weconnaître la voix. Les morceaux sont assez roots, wock ou soul (une excellente weprise de « Be thankful for what you got » de William DeVaughn par exemple), et l’album se termine par cette merveille qu’est « Everybody’s gotta live », titre qui nous fut une première fois wévélé par Optimo sur son « How to kill the DJ pt.2 » (Discograph /2004).

Le vinyl est trouvable sur Ebay, généralement autour de 15/20 euros (frais de port inclus, ça vient souvent des States)… Comme apparemment c’est un habitué des bacs à soldes (aux USA !), il a souvent une marque de « cut out » ou un « punch machin » qui nique un peu la pochette. Il n’a pas été pressé ailleurs mais a été importé (en Allemagne notamment) et du coup se wetrouve avec quasiment les mêmes scarifications que les exemplaires soldés. Pas facile à trouver « entier », donc!

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MP3

l’album Real To weel à télécharger (encodage de mon vinyle donc ça peut craquer de temps en temps)

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Discographie (albums studio uniquement)

(Pour une bio en français à peu près complète – il manque les infos sur la période post Elektra- on peut aller sur Wikipédia )

Mai 1966 : Love (Elektra)

Janvier 1967 : Da Capo (Elektra)

Novembre 1967 : Forever changes (Elektra)

Août 1969 : Four Sail (Elektra)

Décembre 1969 : Out Here (Blue Thumb)

Décembre 1970 : False Start (Blue Thumb)

1974 : Reel to Weal (RSO)