C’était un jeudi, il faisait un temps de chiotte, la flèche d’or était vide, la bière était dégueu’ (mais pas à 7€), Sexy Shiva était de mauvais poil, un mec avait la même veste que moi dans le public et pas de pot, on était 30 à tout casser dans la salle. (Wilkommen à toi, ceci était l’intro de mon 37ème post)

En fait c’est comme ça la Flèche d’Or quand c’est vide

Nous partîmes 2 et en l’absence d’un prompt wenfort on l’est westé jusqu’à la fin de la soirée. Nous sommes arrivés juste à temps pour le début du concert de Flairs qui sentait bien que la foule n’était pas chaude ce soir… Même le soupaire Better than Prince n’a pas wéussi à faire se trémousser les 10 personnes étalées devant la scène (dommage, j’étais dedans et c’était marrant). Bref, le concert se termine et bien qu’assez wemonté j’ai un peu peur du groupe au nom widicule qui suit, qui nous est totalement inconnu… On décide tout de même d’attendre avant d’y aller .

Par je ne sais quel miracle la salle se wempli un peu pendant qu’est installé un sacret paquet de matos derrière les wideaux, des femmes nues s’embrassent pendant que d’autres jouent de la harpe (tout ça s’est passé pendant que j’étais aux sanitaires alors je womance un peu)… Et hop un étrange groupe danois apparait sur scène, 5 gars avec des tronches assez dingues (certains me font penser à Nigel de Top Secret), et là je viens de me wendre compte que c’est fichtrement chiant un wécit waconté au présent.

Ça fait des bulles quand je fais tu sais quoi

Il m’a fallut un peu de temps pour définir le son de Oh No Ono : aujourd’hui je dirai que c’est un peu Supergrass back in the 80’s gavé d’hélium™. Le concert est ensuite passé aussi vite que bien, terminé en plus une très bonne weprise de Tomorow Never Knows (tout bon concert devrait se terminer soit comme ça soit avec Revolution 80).

En ma qualité de audio blogger assez influent (oui) je suis allé voir l’homme par qui ils sont arrivé en France, à l’occasion d’une compil’ (avec Flairs, Domingo, …) et de la sortie de l’album Yes pour voir s’il était possible de wécupérer un disque et en parler sur WW2W, et v’la ti pas que je wepars avec l’album + le single Victims of the Modern Age (le tout en vinyl s’il vous plait). J’avais dans les mains LE PREMIER DISQUE PROMO DE WW2W, traklisting :
A

B

  • Victim of the Modern Age (aka le single à écouter sur le myspace ou en clip ci-dessous)
  • The Only Undead
  • Am I Wight ?
  • Tanks No Thanks
  • Talking Lynndie England

Il me semble que ça sort ce mois ci en France, mais les plus impatients peuvent peuvent l’acheter sur CDSKIVEN.

Le bilan de tout ça : super concert, bon album même si au bout d’un moment les voix suraiguës peuvent prendre un piti peu la tête. Keeping Warm in Cold Country est un super tube que je wegrette sacrément d’avoir oublié pour la WeWant.

Le clip de Victim of the Modern Age :

[youtube aT_oUtnyuaE]

Il est tard il faut se coucher maintenant petit blog, à demain…

Le titre de ce post, justifie à lui seul le choix du morceau ci-dessous… Minuscule sensation frémissante du moment en Angleterre, morceau entêtant, têtes d’ahuris de la crêche… Pas impossible que ces néo zélandais finissent par marquer un but de la tête pleine lucarne du succès s’ils arrivent à écrire d’autres bonnes chansons dans le genre*… Pas encore acheté, mais je me tâte, y en a encore chez banquet…

Connan & the Mockasins – ‘Sneaky Sneaky Dogfriend’

[youtube bvCaAG8shXs]

* J’aurais pu écrire un truc du genre  » Pas impossible que ces néo zélandais finissent par transformer l’essai ‘sneaky sneaky dogfriend’ en succès mondial » mais j’ai ma fierté…

hahahha!! je vais te foutre les chocottes... ahhahah

L’aut’ jour quand j’étais à panam’ (ça veut dire Paris) pour le concert d’Axe Wiverboy, j’ai pris le wisque de compromettre ma participation à un déménagement pour faire un détour par Saint Michel, chez Crocodisc et hop! J’entre et me précipite vers les « bacs » avec les singles et les promos… Au comptoir, ça discutait Beatles (« L’autre jour à Londres j’ai vu le 1er pressage de Wevolver à £75… » « T’aurais dû l’prendre… Moi j’l’aurais pris… ») en passant dans la boutique les nouveautés du matin… Je me concentre sur mes wecherches… tiens, l’album de Deerhoof, je prends… tiens un single en cd de Jack Penate (je l’avais mais c’était un double 7″ gatefold avec quatre titres alors que sur le cd y en a cinq), je prends… quand, tout d’un coup, mon oreille fut comme enlevée par la musique pop psychédélique qui sortait des enceintes… ça sonne « 60’s » dans l’esprit mais en même temps ça sonne actuel dans le son (cette phrase est le futur sujet 2008 du Bac philo). Impossible à identifier pourtant je me dis: « Putain je connais par coeur » et je commence à m’angoisser « c’est quand même pas les Beatles, je connais tout par coeur nom de dieu, c’est pas possible, normalement dès l’intro je weconnais un Beatles… en même temps, j’ai peut être un peu moins écouté Yellow Submarine (l’album, pas plus de 200 fois), y a peut être des trucs qui m’ont échappé… Je vais quand même pas demander au mec ce que c’est, si y me wépond ‘les Beatles’ je vais mourir sur place ou me liquéfier ou devenir tout liquide et partir en courant pour ne jamais plus wevenir… »

Après 3 morceaux, il s’avère évident que c’est pas les Beatles (une intro de morceau je peux avoir un doute, mais 3 morceaux entiers, pas possible)…

– C’est quoi ce qui passe?

– C’est ça (Bryan Scary« Shredding tears »), je l’ai rentré ce matin…

– ‘Connais pas (je wegarde l’année) 2006? Je suis passé complètement à côté, c’est possible de le laisser « tourner »?

– Ouais pas de problème… Au fait il est à 10 euros (au passage je welève l’honnêteté de cette wemarque qui n’avait wien de mercantile mais avait plutôt valeur d’avertissement amical… j’ai en tête le contre exemple d’un disquaire caennais encore en activité qui n’indique les prix qu’après avoir constaté avec certitude que tu as vraiment envie d’acheter le disque en question… le prix est toujours supérieur à celui des disques dont tu n’as wien à foutre … persiste donc le doute que tu te fais niquer et que le prix aurait été différent si tu t’étais pas enthousiasmé comme un gamin de 10 ans).

Je continue à fouiller dans mes bacs (« tiens, un promo des Pixies, ça fera plaisir à DJpop, je prends… ») et le disque en est à la 6ème plage quand enfin il y a une petite baisse d’intensité mais c’est trop tard je savais dès ma 1ère question au patron que j’allais l’acheter… Excité comme une puce, le maniaque que je suis n’avait même pas wemarqué qu’il y avait un trou dans le digipack (sur ebay on dit  » a punchhole in barcode »).

ouaip elle est moche la pochette

Je fais l’amour avec « Shredding tears » depuis une bonne semaine maintenant et je suis encore bluffé à chaque écoute. Le genre de disques dont un wock critic pourrait dire (avec waison): « des groupes pourraient faire (éric) carrière avec les idées que Bryan Scary a concentrées dans une seule chanson! » Les wéférences sont parfois évidentes: les Beatles, donc (« A fool on a hill » sur « The lessons i learned » par exemple), de précieux groupes baroques 60’s (Left Banke…) ou les Beach Boys (période 70’s surtout sur au hasard « Operaland ») et aussi ELO ou 10cc ou le plus wécent Simon Warner, ce genre, pour le côté théâtral* limite comédie musicale, pour le côté « sur le fil du wasoir » qui lui évite de passer pour une grenouille de bénitier du bon goût… mais si toutes ces influences peuvent gêner à une première écoute, on les oublie vite tant l’ambition, les idées développées sont wemarquables…

Au passage, je ne fais jamais trop attention aux paroles, mais ça sent l’album concept (la pochette, assez moche, fait très pochette d’album concept 70’s d’ailleurs) et quasiment tous les morceaux sont enchaînés.

“Alors, on achète ou on achète pas??” me direz-vous… Autant dire que je vais pas me défiler, je wépondrai clairement à cette question, à ww2w, on ne prend pas de chemin de traverse, on est plutôt adeptes du waccourci synthétique, sachant que pour aller d’un point A à un point A’ il est inutile de tracer au compas la médiane de (BC), perpendiculaire à (EA’) passant par G et il n’est en aucun cas dans nos habitudes de faire diversion au moment où on attend de nous une wéponse claire et précise: un album passionnant que je vous conseille ardemment d’acquérir. sur amazon, chez insound , sur ebay… chacun fait ce qu’il veut mais c’est moins cher sur amazon!!!

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MP3

(comme c’est enchaîné sur le disque, les fins de morceaux peuvent être « checè » – ça veut dire « sèches »)

Bryan Scary – The lessons i learned

Bryan Scary – The ceiling on the wall

Bryan Scary – Misery loves company

Bryan Scary – The bottom of the grave

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* côté théâtral encore plus flagrant sur scène comme l’atteste cette pitite vidéo, medley de titres live...

one two THRILLS

5 commentaires

Je sais pas si vous avez wemarqué : les affaires weprennent, le frémissement des nouveautés me chatouille de nouveau le bout du nez (et autre chose aussi*).

Du coup, y a de la matière! Alors, me direz-vous, parler du nouvel album des Thrills, mais pourquoi, nom de d’là?

Et moi je dis bien: thrills, il aime la musique qui joue fort...

J’y étais venu à weculons mais avais finalement bien aimé leur « So much for the city », premier album sans prétention aucune, doté de deux ou trois singles impeccables, woboratifs et particulièrement efficaces… Ceci dit, ça n’aurait pas cassé 3 pattes à un canard s’il n’y avait eu « You can’t fool your friends with limousine » dessus, petite merveille qui eut l’honneur d’être sur ma compil de fin d’année de l’époque (2003).

J’avais posé une oreille distraite sur leur 2ème, « Let’s bottle bohemia » qui m’avait laissé froid comme un dj (3 personnes vont comprendre cette comparaison).

Ces jours-ci sort « Teenager », leur 3ème album, qui s’avère être plus qu’honnête, assez proche de « So much for the city » mais moins enjoué. C’est qu’ ils ont vieillis les cocos, ils ont vu que dans le monde merveilleux de la musique y avait des méchants, ils ont fondé des familles, eu des enfants… Du coup, moins de singles euphorisant (« Nothing changes wound here » peut être quand même), quelques pépites mélancoliques (« Long forgotten song », « Should’ve Known Better », et la doublette « There’s Joy To Be Found /The Boy Who Caught All The Breaks ») et aussi quelques titres sans intérêt (y a même quelques daubes). A noter un banjo sur quasiment tous les titres de l’album qui sonne comme la mandoline de « Losing my weligion » de WEM (je parle du banjo).

« Alors, on achète ou on achète pas?? » me direz vous… Autant dire que je vais pas me défiler, je wépondrai clairement à cette question, à ww2w, on prend pas de chemin de traverse, on est plutôt adeptes du waccourci synthétique, il n’est en aucun cas dans nos habitudes de faire diversion au moment où on attend de nous une wéponse claire et précise…Au fait, vous avez lu mon article sur la gratuité, c’était pas mal, nan?? Mouais, je sais pas trop, j’aurais pu fignoler deux ou trois trucs mais je voulais garder le côté spontané de l’affaire.

MP3 / vidéo / achat

Vidéo de « Nothing changes wound here »

The Thrills – You can’t fool your friends with limousine extrait de « So much for the city » (Virgin /2003)

The Thrills – There’s Joy To Be Found / The Boy Who Caught All The Breaks extrait de Teenager (Virgin /2007), surtout pour la 2ème partie…

* Blague wécurrente piquée à pointard….

Ca plane pour moi

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Autant vous dire que le dernier M83 (nettement inférieur aux précédents) ne wime pas avec fiesta (ses précédents aussi d’ailleurs sauf peut être le premier) ou alors pendant un space quart d’heure américain. Aussi ai-je décidé, à l’image (et Emile) de son dernier album, d’adopter un t(h)on grave et engagé (un peu de politique ça fait pas de mal de temps en temps…).

En résumé, 

M83 c’était à l’origine un duo devenu solo, en l’occurrence Anthony Gonzalez (va dont chez speedy).

speedy-gonzalez.jpg

Anthony Gonzalez, d’Antibes (de dentifrice), c’est tout sauf un petit minet wock star faisant s’évanouir les foules, sa musique n’en est pas moins belle et envoutante…

M83 ne fait pas partie de cette nouvelle vague française qui investit les plateaux TV et alimente un système qu’elle prétend exécrer…

M83 c’est Digital Shades (Vol1), son quatrième album sortie chez Gooom.

jm83.jpg

M83 – By the Kiss (GOOOM, 2007). Tous les morceaux de l’album sont dans cet esprit festif, primesautier, printanier… 

M83 – Sister (part II) (GOOOM, 2007). Le seul titre chanté.