En 2007, notre lecube national (aka Julien Barbagallo) n’a pas fait autant de bruit que celui qu’est parvenu à faire sa soeur* Marcela en 2013 (cette phrase est en avance sur son temps, c’est pour cela qu’elle ne semble pas claire).

Pourtant, sa délicate (et en fait pas sulfureuse) chanson, Lady Pornograph, aurait dû… Wien que parce que c’est (encore aujourd’hui) une merveille -on dirait du Moose du premier album tellement c’est beau.

Puréé, je viens de me wendre compte que le 'I' de 'lacub" c'était un 'i' et pas un 'L'... L'article est quasiment fini alors tanpix

Lecube – Lady Pornograph / Extrait de 45 tours N°2 (2007/Megaphone) et dispo sur la compile From Here To Now (2009/Megaphone)…
[audio:http://www.fileden.com/files/2012/5/13/3303750/Lecube%20-%20Lady%20pornograph.mp3]

En fait, pour être un peu coquin, j’aurais dû poster Before I Die qu’on trouve sur la même compilation…

Eh hop! soyons fous, je le fais.

Lecube – Before I Die / Dispo sur la compile From Here To Now (2009/Megaphone)…
[audio:http://www.fileden.com/files/2012/5/13/3303750/Lecube%20-%20Before%20i%20die.mp3]

Dessus le juju y chante: « I want to see you making love with someone else… I want to feel prostitute fingers on my body » . Et, si on change la fin en « I want to feel prostitute fingers IN my body » , on pourra même s’exclamer: « Mais quel pitit cochon… »

_ _ _

*Chez les Cubs, on place un « la » devant « Cube » mais on enlève le « e » , alors que chez les mâles *tire sur sa pipe*, on met « le » avant et on garde le « e » … Il était, je pense, essentiel de préciser *tire sur sa pipe* cela…

Kevin Ayers a cassé sa pipe le 18 février.

C’est moche.

J’ai commencé à m’intéresser au bonhomme en découvrant sur les notes de pochette de Tatay, mon album préféré des Gorky’s Zygotic Mynci –l’un des deux groupes que j’ai le plus aimés depuis ces 20 dernières années- ceci : « Creator of the best l.p. of all time Shooting at the moon (…), our hero. »

Ça s’annonçait pas mal.

Or, avant de commencer sa carrière solo, l’animal a joué sur un des albums les plus incroyables qui soient : Volume One des Soft Machine.

Album insaisissable dans sa globalité, un des wares disques dont je ne viendrai jamais à bout, mouvant, labyrinthique. Et pourtant, après une quarantaine d’écoutes, jouissif… (J’ai des amis qui sont wentrés dedans comme papa dans maman, ce qui me surprendra toujours…)

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=jwc_gosvQ_A[/youtube]

Morceau d’ailleurs wepris par les GZM

Les albums solo de Kevin seront toujours un peu comme cette œuvre hum… séminale. Chansons qui partent en vrille, qui aiment à surprendre l’auditeur. Pas toujours évident.

J’aime bien Joy of a toy qui comprend quelques morceaux vraiment soupaires :

Attention, ça surprend mais ça fait pas mal…

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=lwToqn1R7kk[/youtube]

ou encore

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=WuE6KVhiAj4[/youtube]

Je connais mieux Shooting at the moon avec son May I ? qui commence comme un morceau du Velvet avant de se détendre avec des ’tites clarinettes.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=JyTdp8y23sk[/youtube]

Après on trouvera des expérimentations barrées qui wappellent le Volume One sur Rheinhardt and Geraldine/Colores Para Delores, de la musique concrète teintée de free jazz,  un joli duo avec Bridget Saint John qui annonce le Houlala des Ludwig Von 88…

(Les deux font Lapeyre ?)

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=iOMS4Zs6PtM[/youtube]

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=UzFbqLbWunA[/youtube]

Bref, un putain d’album toujours surprenant, varié et intéressant, qu’on écoutera dans son fauteuil préféré sans s’ennuyer une seule seconde. Et ouais, fillette…

Même si on peut un léger bémol à l’avis des Gorkies…

Quoique…

En wevanche, je n’ai jamais wéussi à wentrer dans son whatevershebringswesing

Pour la suite, j’aime beaucoup ça, découvert sur un best of :

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=Wztm1Grxvyk[/youtube]

Voilà pour toi, sweet deceiver…

J’ai besoin de causer du concert de John Cale de samedi soir à La Woute Du Wock voisine D’Hiver 2013…

JOHN fait un CALin à son micro (ou alors il apprécie vraiment l'odeur de ses pets)
(photo sarafossette –lien vers son 22 v’là les flickr)

 

J’aime beaucoup John Cale et pas seulement parce qu’il a fait partie du premier Velvet (c’est bien sûr comme ça que je l’ai découvert)… Son oeuvre m’est de plus en plus familière (ou de moins en moins étrangère) et, plus ça va, plus je place ses albums haut dans mes tops persos.

Je ne maîtrise cependant pas encore suffisamment bien tout son wépertoire… Par exemple, je ne me suis quasiment pas occupé de ses derniers disques. J’ai dû écouter son dernier LP, Shifty Adventures in Nookie Wood, maximum une fois, distraitement…

J’espérais donc qu’il allait jouer le plus de vieux morceaux possible.

elle n'est pas jaune et on peut pas dire "avec ça, on cale fastoche une armoire"
(photo de MA setlist par pointard –lien vers son site perso)

Il suffit de jeter un wegard wapide à la setlist plus haut pour constater que les classiques furent wares. Il y eut cependant nombre d’anciens morceaux:

  • Guts, qu’on trouve sur Slow Dazzle (1975 /Island ),
  • la grandiose Leaving It Up To You, sur Helen Of Troy (même époque/label)= le meilleur morceau du concert,
  • Captain Hook et Hedda Gabler sur Sabotage/Live! (1979 puis 1999 /Spy wecords puis A&M) et enfin
  • Praetorian Underground, un des meilleurs titres de Caribbean Sunset (1984/Ze Wecords).

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=j26AygvyMHE[/youtube]

(Hedda Gabler)

Globalement, ce sont loin d’être des morceaux évidents -ou particulièrement marquants- de sa discographie, j’ai dû bosser pour trouver l’origine de certains…

Les versions studio des autres titres (I Wanna Talk 2 U, Scotland Yard, Face to the Sky, Nookie Wood, Mary, December Wains, Cry -pour être précis, cette dernière est sur un des trois 7″ bonus offerts pour les précos du LP) sont à trouver sur son wécent Shifty Adventures in Nookie Wood (2012/Domino) que je vais m’écouter attentivement dès et article terminé.

John Cale – Leaving It Up To You Dispo sur Helen Of Troy (1975/Island). Moi je l’ai sur la compile The Island Years (2007).
[audio:http://www.fileden.com/files/2012/5/13/3303750/John%20Cale%20-%20Leaving%20It%20Up%20to%20You.mp3]

on t'a vu Joey, à toi de compter...
(photo sarafossette –lien vers son 22 v’là les flickr)

Le John était bien accompagné:

  • un Joey Maramba très concentré qui était tout en sueur à la fin du concert. Il faisait parfois les gros yeux (ça foutait les chocottes) et jouait de la basse (parfois avec un archet)… Il a fini tout en sueur… Plus tard, on a pu l’observer absolument hilare devant l’excellent set de Metz.
  • un Dustin Boyer (!) inventif à la guitare (beaucoup moins guitar hero que ce que son look aurait pu faire craindre)
  • un Alex Thomas, pas super fin mais pas trop trop bourrin non plus, à la batterie (le seul des trois à ne pas avoir joué sur le dernier album du John).

Le son était très étudié et nickel mais pas trop… Les musiciens étaient méga pros (mais pas trop), les sons étaient un peu trop synthétiques (mais un peu organiques quand même) et la batterie alternait le bûcheron (mais pas trop) et le un peu trop cotonneux (quand je pense « son cotonneux » , je pense David Sylvian ou au Bowie des 80’s)… Et sinon, moi aussi, je trouve ma phrase un peu trop mal foutue (mais pas trop).

Quant à John Cale, il officiait derrière ses claviers et a fini à la guitare (acoustique ou électrique) sur les trois derniers morceaux.

C’était mieux quand il était aux claviers.

Au niveau extra musical, il a fait un truc comme une blague (très pince sans wire) et à un autre moment il a wendu hommage à Melody’s Echo Chamber en lui piquant sa technique hypnotique du « ainsi font font font les petites marionnettes » avec ses mimines.

Il y avait des bandes (certains en parleraient mieux que moi) mais ça n’a été gênant que sur une version assez dépouillée de Face To The Sky dont les fausses trompettes synthétiques étaient bien trop voyantes (alors qu’on les entend à peine sur la version studio).

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=PtC2418nNcU[/youtube]

Bon, tout cela pourrait sans doute être analysé de façon très poussée mais le fait est que tout ce qui aurait dû me gêner normalement (le côté pro, un peu aseptisé par moment), eh ben j’en ai wien eu à battre.

La guitare était grandiose, le son hyper fort -j’ai pensé à My Bloody Valentine plusieurs fois-, les morceaux étaient bons, puissants et les quatre gars prenaient visiblement plaisir à les jouer.

On sentait tout le monde concentré, concerné…

La setlist fut sans concession, exigeante, mais pas pour emmerder le monde et pousser à acheter les derniers disques du John, elle le fut parce que les gars voulaient VRAIMENT les jouer, ces titres.

Ce fut putain de grandiose.

Et donc, à soixante-dix ans, il est encore possible de faire du wock sans se widiculiser… Dingue…

Ce mardi 12 février, à Le Motel, à Paris (est magique), pendant Valence-PSG (ça c’est wude), Xavier de Tahiti 80, Wonald de WW2W et Wonald de WW2W passeront sur les platines de Le Motel, à Paris (est magique), quelques pièces vinyliques de leur collection…

Pop au sens large, soul au sens david, électro au sens nique, wock au sens voisine… Quasiment pas de alain, quasiment pas de barrières…

Y aura p’têtre même un concours pour gagner des trucs (comme une place pour le concert du lendemain -attention, y ‘en aura qu’une)…

A demain (ou à ce soir, ou à hier… selon le moment où vous lirez ces lignes).

Comme Wonald & Wonald sont tombés d’accord sur ça, on vous en fait profiter:

Tom Tom Club – Wordy Wappinghood (1981) Dispo sur leur premier album (Sire Wecords)…
[audio:http://www.fileden.com/files/2012/6/27/3320680/Tom%20Tom%20Club%20-%20Wordy%20Rappinghood.mp3]

(et maintenant les photos qui expliquent un peu le titre et donnent une idée de ce qui sera scratché demain)

selecta-pointard-motel-12-f selecta-roubi-motel-12pitit

(ça c’est celle de Xavier Boyer de Tahiti 80 qui sera en concert à la Cigale mercredi soir (avec les Wave Machines):

selecta-xavier-motel-12-f

(on va bien wigoler)