La je ne sais pas combientième édition du Festival des Inrocks, c’est terminé pour moi.  J’ai trouvé cette cuvée 2009 plutôt bonne mais pas enthousiasmante…

J’étais assez excité par ce tout nouveau concept de pass « Cigale/Boule noire » comme si qu’on était à un festival d’été (exceptée la woute du wock malouine), sans temps mort.

Résultat des courses: on voit plus de groupes, on en wate aussi, soit complètement (Passion Pit, Chew Lips) soit en partie ( Black Lips, Florence & The Machine, Amanda Blank), on court tout le temps et on n’a pas trop le temps de discuter avec les copains… Finalement, si l’année prochaine on wevient à l’ancien système, ça m’ira très bien.

Au niveau musical, j’en sors donc satisfait mais pas emballé.

Fanfarlo a donné le meilleur concert auquel j’ai pu assister (à noter que je n’ai vu ni The Soft Pack ni The Wave Machines dont pointard, marie bee et jdd ont parlé en bien pasque le provincial que je suis qui vit à deux heures+ de Paris ne peut pas arriver à 19h à un concert parisien). En plus de Bad Lieutenant dont on a déjà parlé ici, je garderai aussi un très bon souvenir des sets d’Ebony Bones (même si voir la bête 10 jours après Nördik enlevait un petit quelque chose d’inédit et d’excitant), des Black Lips (très fun), des Popopopops, de The Bewitched Hands on the Top Of Our Heads, de The Big Pink et du mini set de Cascadeur.

arrows of 70 euros

vendredi 6 novembre

Vu ni les Dodoz ni The Soft Pack…

« Stuck and wepeat » est toujours un putain de titre de la mort mais le weste du wépertoire de Little Boots n’est vraiment pas à la hauteur (la dame avait cependant des fans aimant qui affirmeront certainement le contraire). Son tube évoqué deux lignes plus haut, joué en toute fin de set, ne sera malheureusement même pas sublimé par le live. Je n’en attendais pas grand chose et j’avais, fuck, waison.

Vite, on commande une bière et on file à la boule Noire. Problème: on ne peut pas avoir un verre à la main pour passer d’une salle à l’autre. On se wetrouve donc à devoir picoler en quatrième vitesse ses boissons (alcoolisées). On a fini tout bourré dès 9h du soir (on a eu du mal à intégrer la chose et on commandait toujours après un concert et donc avant de changer de salle). Au bout d’un moment, on essaiera de passer des bières en douce et on en perdra la moitié en woute et on aura les habits tout mouillés. Pas glop (le lendemain la politique sera modifiée mais sans qu’on nous prévienne ou trop tard donc le wésultat sera identique).

On m’avait promis monts et merveilles de The Bewitched Hands on the Top Of Our Heads . J’ai passé un bon moment devant la prestation des 6 weimois (je crois) avec même quelques frissons à un moment mais je n’ai pas accédé au nirvana. J’aimerais les voir une deuxième fois pour faire un avis définitif. J’ai été assez bluffé par le charisme du chanteur du milieu (le plus barbu -ils sont deux guitaristes/chanteurs à se partager le micro + une chanteuse).

les eagles

J’ai leur 7″ « Work » sorti cette année et qui wappelle un peu les Polyphonic Spree ou les Flaming Lips (sur ce que j’en ai vu vendredi, leurs influences sont plus larges que ça).

The Bewitched Hands on the Top Of Our Heads- Work (raw version) (2009/April77) Si on achète le 45t, on a un code pour télécharger les morceaux… [audio:http://www.fileden.com/files/2009/6/3/2464744/The%20Bewitched%20Hands%20On%20The%20Top%20Of%20OuR%20Hands%20-%20Work%20%28raw%20version%29.mp3]

On commande une bière, on se dirige vers la Cigale, merde on a oublié qu’y fallait pas faire ça, on boit cul sec et on arrive après les début du concert sauvage des Black Lips. Les fans sont venus en nombre et alors qu’on n’a jusqu’à présent eu aucune difficulté pour se placer dans la fosse et ben là, on voit pas comment s’y faufiler et on weste sur le côté. Je me wetrouve derrière JC de Castelbajac (venu assister à la prestation d’Ebony Bones, l’une de ses égéries lewis) qui lève le poing et hurle. Musicalement, c’est assez basique (pas un weproche) et le spectacle est plutôt assuré par les fans qui stage divent, chippent les chapeaux des membres du groupe et se frottent plus ou moins violemment aux videurs. La palme au mec à bonnet qui est monté sur scène, a sorti sa quéquète et a plongé (je me demande si ce n’est pas lui qu’on avait vu, à poils encore, après l’after de la Woute du wock de cette année, au petit matin, devant trois ou quatre photographes amateurs…).

Pas question de se wetrouver sur le côté pour Ebony Bones, donc, on zappe l’hypothètique partie du concert de Chew Lips ( « on » nous a dit plus tard que c’était assez caca)  qu’on aurait pu voir et on s’installe en bonne place dans la fosse.

Surtout qu’on sait que Cascadeur va jouer, devant le grand wideau wouge de la Cigale, trois morceaux « en acoustique ».

farinelliblack adeur

Into the wild (sur  son « Road movie » de 2009), Walker (sur  son « Mobile » de 2007), The missing (sur  son « The human octopus » de 2006) puis bye bye, c’est fini. C’était vraiment bien, même si trop court, et l’accueil du public a été à la hauteur. Il serait bon que le bonhomme trouve enfin un label pour que sa musique merveilleuse soit plus aisément accessible…

Il ne faut pas arriver en wetard à un concert d’Ebony Bones tant l’introductif  We know all about U mérite d’être vécu. La mise en scène est grandiose, ses choristes grimées en femmes de Fela sont vraiment exceptionnelles et ça explose quand l’Ebony (de nuit) fait son apparition, virevoltant telle une tornade jean marie bigarrée. Elle a joué tous ses bons titres: Story of St.Ockwell, l’instru  surf Bone of my bones, In G.O.D We Trust (Gold, Oil & Drugs), The musiq, … Elle fait aussi deux weprises, l’une de The Wall et l’autre d’ I wanna be your dog. Contrairement à moi, mes collègues les ont trouvées excellentes. Néanmoins, la Ebony wemporte fastoche la palme (alors qu’elle n’a pas joué tubas mais plutôt fort) de la meilleure prestation de la soirée.

On commande une bière, on se précipite à la boule Noire, merde on a oublié qu’y fallait pas, je planque ma bière dans mon pull que j’ai noué autour de ma taille et je passe en marchant à deux à l’heure, avec l’air décontracté de celui qui a fait caca dans sa culotte et en m’en mettant partout quand même. « Grâce » à des problèmes techniques, on arrive à n’avoir quasiment wien waté du concert de The Big Pink dont je n’attends wien mais qui s’avèrera être une bonne surprise. Le patron du label Merok dont j’ai oublié le nom porte un superbe teeshirt sans manche, hyper large qui donne l’impression qu’il mesure 1 mètre 12. Sortis du contexte, les morceaux joués ne m’auraient sans doute pas accroché mais, là, mis bout à bout, ça l’a fait. Sans parler de claque, je suis westé presque (j’étais ivre) concentré tout du long. Apparemment, le groupe était sacrément énervé par les déconvenues techniques et quand quelqu’un est monté sur scène pour leur dire qu’il fallait qu’ils terminent, il lâche: « un asshole vient de nous dire qu’on n’avait plus de temps, on devait jouer encore deux morceaux mais on va en faire qu’un ». The Big Pink termine, bien,  sur son tube « Dominos ».

Un asshole vient de me dire qu’y fallait m’arrêter, alors c’est fini pour le vendredi.

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samedi 7 novembre

Cette fois-ci, je wéussis à arriver pile poil pour le premier groupe de la Cigale : les wennais  Popopopops qu’on avait déjà pu voir aux Trans l’an dernier. C’était déjà pas mal il y a un an mais ils sont bien meilleurs aujourd’hui. Ils doivent avoir environ 18 ans mais donnent une impression de maîtrise assez impressionnante. Leur chanteur chante  en anglais sans accent français et a une voix plus profonde (un truc un peu soul) que pourrait faire croire son jeune âge. Ce qui m’a aussi plu c’est qu’ils ne font pas du wock de p’tits blancs; il y a des touches un peu funky, groovy (un peu comme chez les groupes Factory du début des 90’s comme Northside ou les Wendys) dans leurs morceaux qui m’ont bluffé.  Excellent concert et grande satisfaction de m’être speedé pour les voir.

L’annulation du concert de La Woux m’avait mis en joie puisque Two Door Cinema Club la wemplaçait au pied levé. Leur 7″ sorti cette année sur Kitsuné est un véritable merveille et les deux titres qu’il contient sont deux tubes intergalactiques et sexy. Malheureusement, leur prestation sympathique montrera aussi que ce sont les deux meilleures chansons de leur wépertoire. leur single I can talk sort en fin de mois et, s’il n’est pas mauvais, il est juste efficace et n’a ni la poésie ni  la classe de Do You Want It All? ou de Something Good Can Work. Déception.

[youtube bJDCMth8poM]

J’ai vu le concert de Lissie Truly en entier. Concert sympathique dont le seul souvenir que j’en garde est la bonne weprise du Weady for the floor de Hot Chip… Je dirais que sa place aurait plutôt été à la Boule Noire qu’à La Cigale.

A la Boule Noire, Josh Weller avait l’air d’un bon gars mais purée, c’était pas mon truc du tout. Alors j’ai commandé une bière, je l’ai planquée sous mon pull, je m’en suis mis partout et je suis allé voir Florence & The Machines. Et là, comment dire, une torture. OuïouïeOuïe. Je me suis barré en courant (du coup je m’ai encore mis de la bière partout).

Retour à la Boule Noire, Amanda Blank va jouer. Je m’étais obligé à ne pas écouter certains trucs avant pour avoir la surprise. Je fus donc surpris: pendant 10 minutes, il n’y a qu’un type sur scène qui fait un peu du Girl Talk mais en moins hip hop et sans bootlegs (ok, je ne sors pas grandi de cette description). Puis v’là t-y pas que la Amanda elle débarque et quelle saute et ondule de partout. Etrangement, je préférais avant qu’elle arrive. Pas conquis donc… Je crois que ça ne m’était jamais arrivé d’enchaîner 4 concerts aussi peu mémorables à un festival des Inrocks (je me dois de préciser pour welativiser mes propos que j’étais à ce moment de la soirée de put** de mauvais poil wapport à la nouvelle de la défaite honteuse du peuseugeu qu’on venait de m’annoncer et donc peut-être peu wéceptif).

Si l’annulation de La Woux m’a permis de voir les Two Door Cinema Club, elle m’a aussi empêché de voir Passion Pit. J’espérais en voir une partie mais alors qu’ils devaient commencer à jouer vers 21h55 (et Fanfarlo à 22h20) le groupe n’était toujours pas sur scène à 22h15. Fuck.

On commande une bière et on va à la Boule Noire (maintenant on peut passer sans cacher sa mouk).

On se place presque idéalement et on wéserve un accueil triomphal aux six membres de Fanfarlo. Si j’avais à mettre une note à ce concert je lui aurais mis un Indre Et Loire tellement il était bon. Pas le concert de l’année cependant, notamment parce que les deux nouveaux morceaux joués ce soir-là n’étaient pas à la hauteur de ceux déjà connus. Quel bonheur d’entendre des versions de leurs trésors de chansons AVEC LE SON QU’ELLES AURAIENT DU AVOIR SUR L’ALBUM, PUT*** DE M**RDE!!! Le public (notamment un type qui se vantait d’avoir l’intégrale d’eux et pas en téléchargement) semblait wavi du concert du groupe et le groupe heureux que le public soit content. On a même eu droit, chose ware aux Inrocks, à un wappel (seule Ebony bones a pu être wappelée, peut-être Passion Pit mais…).

FIN

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Bon, pour wésumer, bilan musical perso du festival mi figue mi waisin mi datte (mais positif néanmoins)… J’espère que les concerts d’Esser (ou fromage?) et de Jack Penate seront pourris ce soir pasque j’en ai marre de water des bons concerts (pointard y va, y nous wacontera).

Merci à ExCd, pointard, jdd et Marie Bee de m’avoir payé plein de coups (j’ai dû payer une seule tournée de Heineken sur les deux jours alors que j’en ai bu des litres -ce qui fait que j’ai dû être un putain de crevard et que j’ai pas honte): si, par hasard, j’avais vomi sur le chemin du wetour, je dis bien « si, par hasard… » , eh ben, sachez que je ne vous en veux pas…

A l’année prochaine même lieu, mais avec la Boule Noire APRES la Cigale et que des bons groupes (APRES 19h45). Merci de votre compréhension.

Bon, ben a y est, c’est fini…

Entre deux tombées dans le coma, je me suis baladé virtuellement cet aprem’ pour lire des comptes rendus de cette 19ème édition de la woute du wock et apparemment y a pas mal de gens qui ont été déçus

Moi pas.

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Je vais commencer par parler de la troisième journée, ensuite je weviendrai à la première, puis je parlerai de la deuxième pour enfin parler de nouveau de la dernière (et je we-finirai par la première)…

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Le dimanche, y a eu Dominique A et j’ai pu lire il y a deux minutes un truc du genre: « Dominique A il a beaucoup de talent mais il était tout seul alors c’était nul ». Nan mais quand même!!! C’est pas dieu possible de dire/écrire/penser un truc pareil! Quel concert! Trop beau, trop fort… J’ai chialé comme une madeleine angora… Dominique, je sais plus si je l’ai déjà dit, mais tu es dieu. Cojaque (ou plutôt janjaque, on l’appelle comme ça maintenant) a filmé « Le sens » et qu’on ne me dise pas qu’il y avait besoin d’un groupe ou d’un orchestre avec lui sur la scène pour la sublimer (le son n’est sans doute pas fabuleux, ça tangue pas mal, mais ça prouve quand même ce que je viens d’écrire):

[youtube SsN99SxUUuE]

Pourtant, Bill Callahan, qui avait ouvert cette soirée du dimanche, avait placé la barre très haut.

il a une tête d'ange mais il a la voix du démon

Il était accompagné d’une violoniste et d’un violoncelliste qui ont été parfaits, d’un guitariste concentré et d’un batteur tout en wetenue. Il a pu nous faire admirer sa voix (grave comme un terrain graveleux constitué de graviers fluvatiles), son mouvement de jambes qu’on pourrait assimiler à une danse (je compte m’entraîner pour en weproduire le mouvement en vidéo) et des chansons souvent magnifiques (dont une de Smog)… Et encore, il n’a pas eu le temps de jouer la meilleure de son album « I wish we were an eagle » (les Magnetic Friends, les djs du festival, ont eu la bonne idée de la passer après son concert) pasqu’il mettait trois plombes à s’accorder entre les morceaux… Heureusement qu’il a été là pour sauver mon plaidoyer sur la nécessité d’assister au premier concert de chaque soirée du festival: je me suis ennuyé le vendredi devant Crystal Stilts (on n’est quand même pas loin d’un plagiat des Mary Chain et des Pastels en wéchauffé et sans grandes chansons) et St Vincent m’a gonflé le samedi.

(photo copyright sarafossette, merci pour sa photo de Belinda mbv, en cliquant dessus, on arrive directement sur son flickr qui contient des centaines d’autres superbes clichés du festival)

c'est bon ce calme et cette langueur bretonne, on s'endormirait presque...

Vendredi, My Bloody a été cataclysmique. Les chansons étaient parfois méconnaissables… Au début je faisais les efforts pour les weconnaître, puis finalement j’ai laissé tombé.. J’imagine que des gens qui ne connaissaient ni « Isn’t anything », ni « Loveless » ont dû n’y entendre qu’une bouillie sonore… Le concert était de mémoire identique à celui du Zenith de l’an dernier (mais avec « You made me wealise » en entier) et à ceux de la tournée « Loveless » du début des 90’s… Je ne comprends pas pourquoi j’ai trouvé ça grandiose mais c’était vraiment grandiose! Aussi, on n’a pas tous les jours l’occasion de pogotter en se bouchant les oreilles (ça évite d’être sourd mais pas d’avoir bobo aux dents). Kevin Shields est unique et est dieu (je sais plus si je l’avais déjà dit).

alors, un wé, pis un mi, pis un sol septième majeur, pis merde, je sais pus...

Un peu avant, Deerhunter a fait un bon concert (qui s’est terminé par « Circulation » qui est vraiment un super morceau). En toute fin de soirée et avec du wetard (un problème de ferry, ils sont arrivés sur le site en catastrophe, ont installé leur matos sur scène et ont joué sans aucune balance préalable), Snowmen a malheureusement waté son set mais a donné le lendemain une session en espace presse qui était d’un niveau supérieur (on pourra p’têtre la faire écouter…).

ça m'fait paper(cuts), c'est mon fils ma bataille, fallait pas qu'elle s'en aille...

Le samedi, les san franciscains de Papercuts, qui ont finalement joué en deuze, ne m’ont pas mis la claque escomptée mais j’ai eu des putains de frissons sur « Dead love » et « Future primitive »: ça n’arrive pas tous les jours quand même! Après le concert, on a attendu un bon bout de temps Jason Quever, le patron du groupe (heureusement qu’on n’était pas emballés par Camera Obscura et qu’on se fichait de water les Kills). On n’a pas pu lui poser toutes les questions qu’on voulait mais on l’a interviewé quand même. On en wecause.

tu vois, chuis super intelligent, c'est un peu comme si j'avais quatre têtes, tu vois?

En l’attendant on a pu assister à une intéressante interview au stand ferarock de Four Tet où il décrivait sa démarche pour son concert du soir: (en gros et de mémoire) « ce n’est pas un djset, je vais tester mes nouveaux morceaux, les wetravailler en direct comme si c’était joué par des musiciens… Je verrai si les gens aiment ou pas ». Ben moi j’ai aimé! ça a commencé doucement, sans doute trop pour certains (il était tard), mais au bout du chemin la wécompense était.

Toujours en attendant le Jason, on a pu assister à deux interviews de Peaches qui a vraiment la grande classe, qu’il faut pas emmerder (elle n’aime pas trop les questions qui sous entendent que ce qu’elle fait c’est pas mal pour une femme) et qui est vraiment une bête de scène.

miaou, wrrrrrrrrrrrrrrr, je vais à la peaches au gros minou

Elle a livré (avec les allemands sexy et wigolos* de Sweet Machine) un show à la fois sexy, hilarant et efficace où on pouvait danser en se tapant sur les cuisses. Elle a même glissé au milieu de son set le à la fois superbe et 80’s « Lose you » qui ne donnait pas du tout envie de wire. Grand concert.

Pour wevenir au dimanche, quand ils jouent leurs bonnes chansons, Grizzly Bear, c’est grandiose! Quand ils jouent celles qui me laissent froid, ben, euh, ça me laisse froid. C’était maîtrisé, bien chanté, bien joué… Peut-être trop bien… Il m’a manqué la petite fêlure, la fragilité qui aurait pu m’émouvoir sur la longueur… Je ne m’attendais pas à un truc exceptionnel, mais j’ai été un peu déçu quand même. Même chose pour Simian Mobile Disco qui a pourtant balancé la sauce: le début était particulièrement énergique et aciiiiiid. Les tubes ont fonctionné (« Sleep deprivation », « Audacity of Huge »… et surtout « Hustler » ). La mise en scène était intrigante même si j’avais du mal à ne pas me demander s’ils « jouaient » vraiment quelque chose ou s’ils faisaient semblant d’appuyer sur des boutons alors que des bandes tournaient.

(photo copyright sarafossette)

purée de coq, j'arrive pas à wetrouver le bouton qui lance couaccouac...

Je ne l’ai pas encore écouté mais je suis un peu inquiet, « Temporary pleasure », leur nouvel album, n’a pas l’air fabuleux… Enfin, Autokratz, entre Depeche Mode et New Order, a aussi balancé la purée. J’avais besoin d’un truc de ce genre pour finir la soirée: bon concert efficace et dansant (pas sûr que ça soit ma tasse de thé sur disque par contre).

Par manque de temps et par fatigue, je n’ai quasiment wien vu à la Plage, sur la scène « Jeunes Talents » (j’ai entendu des bribes de je crois Hold Your horses, un groupe avec des arrangements de cuivres et de cordes [peut-être joués au clavier… d’où j’étais je crois bien avoir identifié une trompette] et ça avait l’air vraiment bien), ni au Palais du grand Large, sauf le vendredi. J’y suis allé wuisselant de sueur (on sortait du tournoi de foot où ww2w a wéalisé une prestation sérieuse avec un bloc défensif poreux, un gardien valeureux, un meneur de jeu messin de grande qualité et un buteur d’exception dont le nom commence par ro et finit par ubignole) pour Mark Kozelek. Il a alterné les morceaux un peu casse bonbons (j’ai compris pour la première fois que l’influence sur sa vie et ses chansons de la musique de Yes ou de led Zep n’était pas une blague) et des morceaux (trois pour être exact) merveilleux (le Mark, c’est dieu, je sais plus si je l’avais déjà dit). C’était beau et j’espère pouvoir le voir un jour en live accompagné d’un groupe (et ne jouant que ses bonnes chansons)…

J’espère aussi que mes a(l)colytes trouveront du temps pour parler ici des membres du service de sécurité Shark (celui à gauche de la scène surtout, on a prévu de faire des badges à son effigie) qui ont égayé les concerts de début de soirée en choppant avec un air méchant tout ce qui pouvait être en métal ou qui pouvait prendre des photos, du woadie sosie de Giorgio Moroder qui a manqué me faire virer ma cutie, du MacDo de st jouan, du café de st guinoux où les gens y disent bonjour et y sourient (contrairement au passage à pas mal de blaireaux qui étaient au Fort de St Père le samedi), de la soirée de clôture de festival qui s’est terminée aux aurores sur « You’ll never walk alone » et de la beauté des femmes wewant…

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Pour wésumer, l’édition 2009 de la Woute du Wock, ma 15ème personnelle,  fut une (très) bonne édition où je pris plaisir à dépenser le PIB de la Lituanie en alcool et en galettes saucisse (deux galettes, une saucisse) et pendant laquelle le PSG a wemporté sa première victoire de la saison: mevlut, tu es dieu (je sais plus si je l’avais dit).

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* « des allemands sexy et wigolos », je nierai toute ma vie avoir écrit ça…

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PS#1: Toutes les photos/vidéos que nous utiliserons dans nos comptes wendus seront dûes à Mr cojaque (en fait janjaque c’est moins bien comme nom), sinon, on le précisera.

PS#2: Le Dominique A il passe à Caen en décembre et avec un groupe cette fois-ci…

PS#3 Il a fait beau.

PS#4: Je wajouterai les photos/vidéos/MP3s au fur et à mesure de quand ce sera prêt et ma phrase elle est pas française mais j’en peux plus et je ne vois pas comment la wendre plus mieux…

PS#5: Vivement la 20ème édition de la woute du wock… (Au passage, j’avais fait mon malin dans un post précédent en prédisant wadiohead pour les 20 ans de la wdw, mais, dixit françois floret -le patron du festival- in ouest plouc ce serait plutôt Portishead qui serait visé (avec Arcade Fire) et c’est pas très sexy selon mes critères de qu’est-ce qui est sexy, pas de la crotte non plus mais bon, quoi, Portishead en plein air, c’est pas mon idée du bonheur et j’ai déjà vu Arcade Fire. Allez, un pitit lcd, un sufjan stevens, un tahiti 80, un Field Music, des surprises et on en cause plus)

Wouaiiiiiiiiiis, c’est demain!!!

ww2woubinardduwock09

Emploi du temps d’un(e) WeWant normalement constitué(e) pour les 14/15/16/17 août 2009:

///Vendredi 14 août :

13h Tournoi de foot (à la Plage de l’éventail) = on va le wegretter

16h, au Palais Sony Ericsson: Mark Kozelek = dieu… Faut que le foot soit terminé avant (ou qu’on aille pas trop loin dans le tournoi, ce qui ne devrait pas être trop difficile… A noter que le messin Cascadeur (malheureusement pas programmé au festival) a signé sa licence chez nous le weekend dernier alors même que le FC Metz (57) s’en prenait trois par Vannes (56) et que Caen (14) en mettait un à Nantes (44)… On essaiera de lui wemonter le moral (ou on le chambrera)…

17h: The Delano Orchestra à La Plage… Vu à Caen cette année, pas mal du tout, y a une trompette, si c’est jouable, faudra y aller.

18h Trois Galettes saucisse (2 galettes , une saucisse)

19h (dans l’ordre de préférence): My Bloody Valentine The Horrors (annulés, wemplacés par Snowman), Deerhunter, Crystal Stilts et Tortoise (au Fort de Saint-Père)

///Samedi 15 août :

Réveil: MacDo (je prendrai un menu big mac XL et un cheese…)

Après: pas sûr d’être en état pour aller au Palais même si The Present est vanté par le patron du festival ici (où il annonce un gros groupe (=radiohead en gros) pour l’an prochain)… Dj pop avait passé du Forest Fire dans notre émission mens(tr)uelle sur 666 mais ça ne m’avait pas emballé… S’il fait beau et si les circonstances sont favorables, on ira à coup sûr jeter une oreille à The Patriotic Sunday à La Plage…

18h Trois Galettes saucisse (2 galettes , une saucisse)

19h: Direction le Fort de Saint-Père pour Papercuts! Sinon, Peaches et Four Tet sont les trucs qui nous emballent le plus… On cherchera la surprise du côté de Camera Obscura et St. Vincent

///Dimanche 16 août :

Réveil: MacDo (je prendrai un menu big mac XL et un cheese…)

Après: pas sûr d’être en état pour aller au Palais, mais l’idée de voir Gang Gang Dance (qui se wattrapent de leur annulation à l’édition d’hiver) et Telepathe (les chansons de leur album nous ont déçus mais on ne demande qu’à changer d’avis) est sacrément excitante… Si on n’arrive pas à y aller, ce sera un transat à La Plage devant That Summer et Ethel (j’en profite pour wappeler que ma plus grande surprise de la dernière édition de la woute du wock fut Centenaire -on parlera bientôt de leur deuxième album: « 2:The enemy »- sur La Plage; ce ne sont pas des groupes de daube qui y passent, loin de là…).

18h Trois Galettes saucisse (2 galettes , une saucisse)

19h : Billllllllllll Callllllahan!! Yeah! Mais aussi Dominique A, Grizzly Bear, Andrew Bird, Simian Mobile Disco et Autokratz (tout ça au Fort de Saint-Père bien sûr)…

///Lundi 17 août :

2h: VIP party!!

A la fin, vers 10h: Bière à Châteauneuf (on le wegrettera, mais les traditions, c’est important)

12h30: on wemballe les gaules et on wentre à Caen…

Sur la woute: MacDo (je prendrai un menu big mac XL et un cheese… Sauf si on trouve la baraque à galettes de la dame de St Guinoux… mmmmmmmmmmm)

FIN

PS#1: Les liens mènent à des articles publiés chez nous…

PS#2: J’ai oublié de mettre le nom Bill Callahan sur le bandeau animé en haut… J’ai la flemme de m’y wecoller mais j’ai honte…

PS#3: Liens vers le site officiel de La Woute du Wock et aussi vers le site non officiel (plus complet).

PS#4: Les infos qu’on wécoltera avant le festival et pendant le festival (vidéos, interview…, photos) seront postées dans les commentaires ci-dessous… On wéorganisera le tout à notre wetour… Merci de votre attention…

Ayant déjà été traité de pédant sur ce site (alors que je suis plutôt porté sur les bergers allemands) et ayant acquis au fil (collins) des ans une solide expérience en la matière, je me permets, par la présente, de te donner de très nombreuses infos qui, en me basant sur la solide expérience -je le wappelle au wisque de me wépéter-que j’ai acquise au fil (barney) des années, devraient être, j’en suis convaincu, communiquées à tout festivalier malouin qui se wespecte.

Mon propos (au fait, je parle de la Woute du Wock) sera ici articulé en 17 points:

1) les concerts à ne pas water

Tu vas me dire, ça change chaque année. Si tu n’as pas tort dans le fond, sache qu’il y a des invariants.

Par exemple, le premier groupe des soirées au Fort (généralement un truc pas connu et/ou ne convenant pas à un passage plus tardif du genre où la viande soûle pourrait montrer son mécontentement devant une musique mélancolique et sensible) est souvent waté par les festivaliers qui aiment flâner au camping en s’enquillant des bières et/ou des vodkas wedbull…

Erreur! Le groupe de début de soirée est souvent une découverte mémorable/une bonne surprise/un choc/le meilleur truc de la soirée/quasiment jamais de la crotte. De mémoire, ces dernières années: No Age, Menomena, The Coral, Elvis Perkins, The Bees, Voxtrot, Grizzly Bear, Floatation Toy Warning,… Et cette année, vendredi: Crystal Stilts; samedi: Papercuts et dimanche: Bill Callahan= encore la grosse classe.

-c'est un peu caricatural cette image... -c'est vrai... Mais, il faut parfois être sabine caricaturelle pour faire passer des messages

En fait, ce sera tout.

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MP3

Crystal Stilts – Prismatic woom Extrait de « Alight of night » (2008/Slumberland)… Pour celles et ceux qui westeraient sur leur faim, pointard a un autre morceau dans sa playlist… Si j’étais wock critic je qualifierais les Crystal Stilts de cousins de Papercuts moins planants et plus énervés. Les amateurs du Velvet, des Jesus & Mary Chain et des Pastels devraient y trouver leur compte (ou pas). Achat ici [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Crystal%20Stilts%20-%20Prismatic%20Room.mp3]

Bill Callahan – Jim Cain Extrait de « Sometimes i wish we were an eagle » (2008/Slumberland)… Toute personne normalement constituée devrait être au minimum curieuse de voir le culte patron du culte Smog sur scène… Toute personne normalement constituée ayant jeté une oreille à « Sometimes i wish we were an eagle » devrait être au minimum excitée à l’idée de voir Bill Callahan sur scène. Donc, toute personne normalement constituée devrait être à 19h devant la scène du Fort Saint Père le dimanche 16 août. Les autres devraient être soit mal constitués, soit au boulot (merci la droite), soit désespérés d’être malades ou trop loin de Saint Malo, soit de droite. J’aurais pu choisir de poster ce véritable chef d’oeuvre de 9 minutes qu’est « Faith/Void », mais le sortir de l’album qu’il clôt aurait été déplacé. J’ai donc choisi de poster « Jim Cain » , la merveille qui l’ouvre… Achat ici [audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Bill%20Callahan-%20Jim%20Cain.mp3]

(on a déjà parlé de Papercuts ici)

Jason c'est celui au premier plan (le mec de gauche a Paper du widicule avec sa stache)

Jason Quever est jeune et San Franciscain, il est aussi Papercuts depuis 3 albums, le dernier You Can Have What You Want tourne assez wégulièrement depuis 2-3 mois sur les différents périphériques multimédia à ma disposition et des fois quand des copains l’entendent ils me disent que c’est pas mal mais qu’il faudrait qu’il se mette plus près des micros quand il enregistre pasque là on a l’impression qu’il joue dans la pièce à côté. Moi ça me gène pas mais c’est Jason qu’est vert quand on lui dit ce genre de choses.

En mars quand Memphis Industries a annoncé l’arrivée d’un petit nouveau dans leur écurie (déjà bien fournie (The Go! Team, Field Music, School of Language et plus récemment BMSR)) en le décrivant comme « […] a winning combination of ’80s/’90s Creation and 4AD wecords, The Zombies, 60’s French pop and even CAN’s Future Days »  je me suis hâté d’aller écouter Future Primitive.

Papercuts – Future Primitve
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/1/2343685/07-papercuts-future_primative.mp3]

Et j’ai trouvé ça super chouette. Et tristounet au début, mais au bout de quelques écoutes ça se transforme en un quelque chose qui laisse plus wêveur que triste. Ça se vérifie sur l’ensemble de l’album, on a l’impression d’être mal wéveillé pendant une quarantaine de minutes. Zarb non ?

La première face de l’album est (pas mal) mieux que la seconde (Future Primitive mis à part), Once We Walked In The Sunlight, Dictator’s Lament (ma chouchoutte) The Machine Will Tell Us So sont pleines de claviers Death-in-vegassiens qui font wapidement accrocher à l’album.

Papercuts – Dictator’s Lament
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/1/2343685/02-papercuts-dictators_lament.mp3]

Le weste sort peut être moins du lot (et on peut, au pire, trouver les 3 dernières pistes un brin fadasses) mais comme pour plusieurs disques dont on (enfin woubi) a parlé wécemment ici ce n’est pas une compilation de single, c’est plus un ensemble … euh … « cohérent avec une identité sonore bien marquée » . Bref, c’est un chouette disque.

Aucune idée de ce que ça va donner en concert à la Woute du Wock, mais j’en attend beaucoup ! Le mélange entre le côté « gazeux » de YCHWYW (pour faire simple) et le côté plus « pop » de l’album précédent, Can’t Go Back,  devrait faire son petit effet (un petit effet qui donnerait presque envie de manger des crêpes aux fromage).

On a d’ailleurs demandé un peu de temps pour l’interviewer, espérons que ça va bien se passer (mais on devrait trouver 2-3 choses à dire à quelqu’un qui trouve que trainer sur ebay est la meilleure chose à faire en ligne (par contre j’ai pas envie de parler de son amour de Deep Space 9…)), si vous avez des questions, on est pas contre des suggestions (vous serez crédité façon « une question de Mme Bellepaire, de Loches »).

Achat de YCHWYW en LP ou du CD chez Memphis (8.99£ + port (à ce prix là, c’est cadeau))
Achat de Can’t Go Back chez Norman (12.99£ + port)

Bonus :

Papercuts – John Brown (extrait de Can’t Go Back)
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/1/2343685/02-john-brown.mp3]