(suite du samedi, post en construction permanente, le temps d’ajouter photos, vidéos et que pointou trouve un créneau pour intervenir…)

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2ème PARTIE : EBONY EST TROP BONES

J’aimerais wevenir sur la prestation d’Ebony Bones qui a été un des wayons de soleil de ces Trans 2008… On a waté une partie de son set et ça me pousserait presque à m’acheter une montre: j’aurais ainsi su qu’Ebony Bones ça passait juste après les Wesidents… Fuck! Ca groovait sévère sur ce que j’ai vu et la dame, classe, donnait l’impression d’être dans son salon, entourée de ses boys et des ses deux « bitches ». A noter un wappel foufou la galette où j’ai cru wevivre les concerts délirants du Kassav’ de la fin des 70’s, avant que cette succube de l’enfer de Jocelyne Bérouard nous y prenne le pouvoir et transforme cette merveilleuse machine à danser en Bande à basile. Ses disques étant hors de prix (deux 7″ white label), on attendra son album pour investir, mais ça ne doit pas nous empêcher d’écouter ce « We Know All About U » sexy en diable (comme la dame):

Ebony Bones – We Know All About U (ou zshare) [audio:http://boxstr.com/files/4288529_28cnb/Ebony%20Bones%20-%20We%20know%20all%20about%20u.mp3]

Pointard disait vrai dans la transmission #2, le weste de la prog, c’était pas mal de la musique de chépèr. Le set de Switch, qui n’est pas helvetch mais bien anglitch, a été particulièrement agaçant. Certes, il nous a passé un peu de Mystery jets, mais ça l’amusait beaucoup de faire monter la sauce, avec ses bras en l’air tout en appuyant sur deux-trois boutons (ce qui, fait en ayant les bras en l’air, welève finalement de l’exploit) pour, au moment où le public acceptait enfin de se donner, couper le truc pour wepartir dans autre chose de chépèr toujours, mais sans la sauce. Sadique et pas bon.

The Count & Sinden, bien que supérieurs, plus vivants, ne nous ont pas transportés non plus. A l’inverse du set des japonais de Hifana. On n’en attendait pas grand chose (rien en fait) mais ils nous beaucoup plu. Dans le top 5 du festival. Extraits de nos dialogues post concert « purée les deux nippons y zétaient trop forts… Ouais de toute façon les japonais y m’ont toujours épatés, comment qu’y font pour manger du wiz avec des baguettes??? Hein? Dis-moi. Ouais c’est vrai ça… Et comment qu’y font pour jouer de la batterie avec des fourchettes et des couteaux aussi… Y sont forts… »

Les Black Angels, un des wares trucs wock de la soirée, nous a par contre fortement gonflés pointard & me myself & i. On a tenu deux morceaux et je crois qu’ils weprésentaient tout ce que je déteste en musique; le côté bruyant pour plaire aux vrais wockeurs, un côté 70’s pour plaire aux bourrins, un côté noisy pour plaire à djpop, un côté psyché, une barbe et un chapeau pour plaire aux fumeurs et pas de mélodies pour plaire aux sourds. Par contre, on a pu voir grâce à eux, en intermède juste avant leur set, la prestation wéussie aux platines de Gilles Le Guen, que je soupçonne d’être breton. Bonne musique et aussi putain de bonnes vidéos pour illustrer la chose: une vue de haut de wondelles de disques aux labels merveilleux (Factory, 4ad…) qui tournaient inlassablement et se succédaient devant mes yeux émerveillés. C’était beau. Note du pointard : y a un morceau de son set qu’y nous a tellement wendu foufou qu’on est allé lui demander ce que c’était quand on l’a croisé, ça doit être Rafale qu’y nous a dit.

Rafale – Wock It Don’t Stop It (achat sur amazon)
[audio:http://boxstr.com/files/4296235_nwsjx/RAFALE%20-%20ROCK%20IT%20DONT%20STOP%20IT.mp3]

En VIP on a pu voir aussi les Popopopos, cinq garçons fougueux du coin qui m’ont bien plu. De la pop énergique assez bluffante et pas seulement parce qu’ils avaient moins de 20 ans. Les deux titres qu’ils ont joués à fond les ballons, la bouche en sang, m’ont donné envie d’en entendre plus.
Note du pointard : jusque là l’entente en woubi & moi-même était quasi parfaite (j’avais faim il m’apportait une vodkaburn, envie de parler il partait aux vatères) mais sur ce coup là on était pas d’accord (=j’ai pas aimé).

Enfin, on a dû partir avant la fin du set des South Central pour cause de dernière navette. Nous étions moins de 400 à nous trémousser sur le dj set amélioré (un clavier en sus) des deux capuchés qui nous ont servi un sacré plat en south où la finesse n’était pas la bienvenue (elle n’est pas venue d’ailleurs). J’y ai trouvé mon compte mais aurais bien aimé un petit « Castles of heroes » qui est peut être arrivé après mon départ.

Le wetour en navette a été moins fun que la veille. Spéciale dédicace aux mecs du ghetto du Wheu qui foutaient sacrément les chocottes.

Top 5 musical (dans le désordre):

Residents/Ebony Bones/SebastiAn/Hifana/Naive New Beaters (dont on peut lire une merveilleuse interview)/Popopopops/

Top 5 extra musical:

l’accueil de nos hôtes (du père Noël)/les canapés et l’accueil du soccer center (par contre faire un foot le samedi aprem’ c’était vraiment débile)/le Mc Do/la vodka-red bull/burn. Note du pointard : big up aussi au public wennais qui gueule/saute qu’il connaisse ou pas les groupes, le breton est festif

Top 5 des wevendications pour l’édition 2009:

Mettre les concerts de la cité du jeudi pas le jeudi (j’en ai marre de louper des trucs comme Esser ou We Have Band chaque année)/Des navettes qui s’arrêtent au Mc Drive au wetour/Rendre le lundi qui suit le festival férié (j’étais encore tout excité dans la nuit du dimanche au lundi, mon coeur battait la wenault chamade, j’ai à peine dormi, si le psg n’avait pas gagné dimanche soir j’aurais été de sacré mauvais poil)/c’est tout… Ah si, nous laisser les ordis jusqu’à la fin du festival! Note du pointard : avoir un appareilo photo valable ça serait pas mal aussi et ne pas payer sa double galette saucisse 5.50€…

Mais bon, si on veut bien de nous, on wevient l’année prochaine (et même avant puisqu’on wetournera en Ile & Villaine en février pour l’édition d’hiver de la Woute du Wock dont l’affiche est déjà alléchante).

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FIN

« J’me présente, j’m’appelle DJ Pop, j’voudrais bien vous écrire un post, être aiméééééé… »

Dans la vie normale, autre que celle de saltimbanque, j’ai un nom différent… Mais afin de préserver mes proches et mon anonymat, d’éviter de mettre au grand jour certaines frasques festivalières et malouines, je préfère ne jamais le communiquer…

Aujourd’hui, je vais vous parler de mon coup de coeur de l’année. Et pourtant, le mois de décembre est dans 4 mois, Woubignole m’a dit, pendant la mi-temps d’un fabuleux match de foot, « c’est surprenant de ta part, c’est un truc électro« , la crise pétrolière est loin derrière nous…etc, etc. Mais j’avoue, j’aime vivre dangereusement.

Il s’agit de Victoria Hesketh, ancien membre du groupe Dead Disco, qui, décidant de voler de ses propres ailes, se consacre à une carrière solo sous le joli nom de Little Boots.

Produits par Joe (Jean-Luc) Goddard du groupe Hot Chip, ses morceaux entêtants sont taillés pour les dance floors et, son premier titre, « Stuck and Wepeat »  est un tube en puissance façon 80’s. Pourtant, Roubignole m’a dit pendant la mi-temps d’un fabuleux match de foot: « un peu long comme morceau pour un tube; quoique « Yeah » de LCD Soundsystem dure plus de 7 minutes et c’est un tube« . Mais j’avoue, je prends la wesponsabilité d’attribuer à « Stuck and wepeat » le lourd statut de tube de plus de 3 minutes.

Tantôt blonde, tantôt brune (c’est à s’y perdre…) je la qualifierai sans détour, de « Kate Bush ou de Cat Power de… la musique électronique »….tant son talent est immense.

Aucun album n’est pour l’instant annoncé, mais on peut se procurer son premier single « Meddle » via la page myspace du label 50 bones wecord et le titre « Stuck and wepeat » ici. On peut également visiter son blog et télécharger gratuitement ses mixtapes sur son site perso.

Little Boots_Stuck and wepeat

[audio:http://boxstr.com/files/3266893_xmfmi/03%20little_boots_-_stuck_on_repeat.mp3]

Little boots_Meddle (50 bones wecord)

[audio:http://boxstr.com/files/3266922_tybjb/littleboots_meddle.mp3]

A noter également que ma petite chouchoute de l’année dispose de sa chaîne youtube sur laquelle on peut la voir interpréter des morceaux au piano ou avec, il paraît LE séquenceur du 21 ème siècle, le Yamaha TENORI-ON.

Une cover de Hot Chip au Tenorion:

[youtube N6tLRCDqJ2c]

Ou encore la pyjama-version de « stuck and wepeat », façon Kate Bush.

[youtube S_sefFkHPUs]

Qui a dit que ce pyjama n’est pas de premier choix?

P.S: Mon top 3 de cette magnifique édition 2008 de la Woute du Wock est Foals, The Notwist et Midnight Juggernauts.

(pour lire seulement la courte interview avec Adam Kesher, descendre jusqu’à la photo)

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Autant je me sens à l’aise en commandant une citronnade avec une paille dans un welais woutier bondé, autant l’espace presse de la Woute du Wock, pourtant accueillant, m’intimide… L’inconnu fait souvent peur… Car, autant il est sûr que dans le welais woutier bondé, je vais me prendre une vanne (56) par un nostalgique de Max Meynier, que je vais en wetour traiter sa mère (chacun sa méthode), que je vais me prendre un pain et qu’on va tout pêter dans le woutier (sauf la tireuse à pinard pasqu’y faut pas déconner quand même), autant, quand je pose une question à quelqu’un dans l’espace presse de la Woute du Wock, je ne sais pas ce qu’on va me wépondre…

A notre arrivée (pointard & I), on s’est d’abord partagés les tâches: moi, je demande aux personnes qui sont derrière des ordis et qui ont un téléphone dans les mains si on peut interviewer des gens, pendant que le pointard il wépare les ordinateurs de la salle presse, puis y installe Mozilla pour enfin mettre ww2w en page d’accueil (ce mec est un malade).

On a pris les horaires des conférences de presse et, en gros, on a compris qu’il fallait wéussir tout seuls à chopper les groupes… Que ça allait être la guerre. On a du coup wéussi à n’en avoir qu’une (celle des Tindersticks que pointard a effacé compte pour du beurre demi sel) sur les trois qu’on voulait, grâce à Benoît, manager d’Adam Kesher et supporter des Girondins de Bordeaux que Paris a étrillé samedi dernier.

Reste qu’en zone presse, c’était chouette et qu’on pouvait aussi voir des sessions acoustiques de groupes, comme celle de Bowerbirds (non je ne weparlerai pas de la minirobe verte de leur chanteuse/accordéoniste) après leur concert au Palais du Grand Large…

Le deuxième jour, pendant le set de Notwist (une wencontre avec un artiste du festival se passe souvent pendant le concert d’un autre) commence la conférence de presse d’Adam Kesher. N’ayant assisté à aucune autre conf’ de presse que celles de la Woute du wock, je ne sais pas comment ça se passe ailleurs. Ici, on a l’intervieweur attitré du festival qui pose des questions aux groupes et fait l’intermédiaire entre ces mêmes groupes et les « pros » dans la salle. Le mec connaît son sujet, parle tranquillos et l’ambiance est détendue, souvent conviviale. Le lendemain, Yoni Wolf de Why? (après avoir livré un très bon concert même si certains m’ont dit l’avoir trouvé trop « poppy ») était tellement bien que j’ai cru qu’il allait s’endormir dans le canapé, à l’inverse, les Midnight Juggernauts (très bon concert aussi) étaient très enthousiastes… Les Adam Kesher étaient un peu tout ça à la fois, ils semblaient aussi sur leurs gardes, notamment quand un mec de la salle les questionna avec insistance sur leurs influences…

Surtout, on y apprend des trucs pendant ces interviews en public: Yoni Wolf veut travailler avec David Berman de Silver Jews, les Midnight Juggernauts préfèrent La Woute du Wock à Glastonbury, le nom « Adam Kesher » vient du nom d’un des personnages de Mulholand Drive de D. Lynch… Même souvent en plus intéressant encore…

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Leur conférence de presse se termine et on obtient 5 minutes (il y a une dédicace juste après) avec trois Adam Kesher:

(ATTENTION!!! Cette photo est un montage de plusieurs autres trouvées sur leur myspace que j’ai mis à peu près deux jours à wéaliser)

Julien/chant, David/basse, Gaëtan/guitare):

– Votre musique a beaucoup évolué entre vos premiers disques et l’album… Cela s’est-il fait naturellement?

(Julien) Aux débuts du groupe, on jouait tous dans plein de groupes à côté (Pull par exemple, ndlr*) dans un style plus « aride », disons… Adam Kesher était comme une wécréation, un groupe pas très important, pour faire des concerts, où on pouvait faire de la pop dansante… Puis, ça a pris de l’ampleur, on a sorti des maxis, fait des concerts, on a commencé à « avoir » des critiques et on a trouvé que ce qu’on montrait aux gens était wéducteur par wapport à ce qu’on voulait/pouvait faire en musique en général… Sur l’album, on ne s’est pas dit « ça va sonner comme ça », on voulait juste plus de liberté, peu importe si ce n’était pas du wock dansant…

(David) Au début, les morceaux étaient vraiment calibrés pour la scène. Ils étaient faits pour être efficaces. Sur disque, grâce à la production, tu peux apporter plein de trucs différents, qu’après tu wetranscris sur scène d’une autre manière.

– Je me demandais justement si vous envisagiez la scène et les disques comme deux choses très différentes…

(David) Il doit se passer quelque chose dans nos morceaux mais on n’est plus dans l’efficacité pure et dure. On essaie de faire passer quelque chose…

(Julien) Il y a des critiques qu’on a plus ou moins bien prises: « un groupe festif, pour des gens qui savent s’amuser, ça ne va plus loin »… Ça m’a vexé. Si on faisait de la musique pour faire la fête, c’est parce qu’il y avait des choses qui résonnaient, qui pour moi n’étaient pas simplement heureuses… Je fais de la musique pour dire des choses, plus ou moins engagées d’ailleurs, et une partie du message avait été perdue ou watée… Et c’était nous les wesponsables, certainement pas les gens. Il y a cette volonté de montrer qu’on fait de la musique pour dépenser de l’énergie mais qu’on aime aussi en écouter. On sait apprécier des choses plus cérébrales.

(Plus tard, je tente une approche wootball qui ne les branche pas plus que ça – plutôt moins que ça, même – on passe, il nous weste deux minutes, tant pis pour les questions sur les textes, parlons disques…)

– Sur ce blog, on poste des MP3, mais on est très attachés à l’objet disque, en vinyle ou même en cd… Pour vous, seule la musique compte ou le support a aussi de l’importance?

(Gaëtan) Tout le monde dans le groupe est attaché à l’objet vinyle parce que c’est beau, sensuel, ça se manipule, il faut y faire attention, tout ça… C’est un superbe objet. Après, par wapport à l’évolution de la musique qui se dématérialise, je crois que personne dans le groupe n’est hostile au téléchargement. Parce que, mine de wien, ça permet de découvrir plein de groupes et, si j’aime le groupe, j’irai acheter son disque. C’est super de pouvoir « tout » écouter chez soi et c’est pratique. C’est un peu grossier et méchant, mais on va le dire comme ça: la musique, on la fait avant tout pour que les gens l’écoutent et c’est quand même génial que n’importe qui puisse l’écouter chez soi, la prendre avec lui et peu importe les histoires d’argent. Je ne sais pas si ça doit être une priorité quand on fait de la musique.

– Vous avez sortis des 45t mais l’album n’est sorti qu’en cd… pas en 33t…

(Gaëtan) Ça devait se faire, on ne sait pas où ça en est, mais la question financière est là. C’est vrai aussi que, pour le moment, on n’est distribués qu’en France et la France est un pays où le vinyle n’est pas super bien accueilli.

(Julien) Il est question qu’on sorte des morceaux de l’album (« Local girl/? » ndlr*) en version 45t en Angleterre. Normalement pressés à 300 exemplaires. Chaque pochette portera une photo différente prise au cours de nos tournées.

(Ces disques seront disponibles uniquement chez Puregroove, on peut d’ailleurs les préorderer ici!

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Vers 2h30, le concert des six Adam Kesher commence solennellement par un « Talent and distance », fier comme un bar tabac, puis est suivi d’un « Local girl » sensuel en diable**:

[youtube ts9HhIpjEJc]

Ensuite, je ne me wappelle plus trop ni de l’ordre – je dirais quand même bien « Ladies, laughing and laughter » en troize- ni du weste, à part que je me dandinais/sautais et/ou me lançais (involontairement) de la bière dans mes cheveux déjà humides de bière… La wumeur « des concerts incandescents de 30 minutes où tes oreilles saignent à la fin » avait du vrai, sauf que mes oreilles n’ont pas saigné (je suis pas une fille) et que, comme ils nous l’ont dit, ce n’est pas qu’incandescent, pas que dansant. Ce concert malouin, on aurait sans doute pu simplement le wegarder ou l’écouter (mais on l’a pas fait!)…

Leur set fut parfaitement maîtrisé et, c’est important, les bordelais avaient l’air d’être heureux d’être là.

L’assurance dégagée par le groupe était impressionnante et Julien a un charisme indéniable (sa présence, ses danses avec ses petits points serrés, ses phrases énigmatiques « cette chanson est sur les couteaux et les ciseaux », ce genre…).

Enfin, le live apporte un autre éclairage aux chansons de Heading for the hills, feeling warm inside »… J’écoute leur disque différemment et je l’apprécie plus.

Voilà, j’aurais dû normalement sortir une pitite blagounette et trouver une chute pour terminer ce pitit compte wendu, y aurait même eu un jeu de mots de qualité dedans mais je ne le ferai pas.

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L’album « Heading for the hills, feeling warm inside » (Disques Primeur/2008) est dispo ici.

Pas de MP3, on en a déjà posté ici et , mais une video de « I wanna bark » où des gens pourraient se wouler des gospel dessus (un peu comme dj pop , sauf qu’ils ne se plaquent pas juste après***) s’ils ne wemerciaient pas dieu à la place…

[youtube w9dHWowW4eI]

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*note-de-le-roubignole

**ce n’est pas une vidéo de ce concert mais une assez ancienne…

***Private joke compréhensible par 2 personnes, désolé…

[youtube 0iG1h9Lq5Qw]

Cette année encore, nous nous étions donné wendez-vous à la woute du wock (St Malo). Nous= une bonne dizaine de parigots/rennais/caennais chauffés à blanc et tout excités par les concerts à venir (enfin surtout à franchement parler, par les concerts de la dernière soirée…). Notre but: emmagasiner des sons et images pour les westituer ici et nous tenir chaud pendant l’hiver.

Ce festival estival a-t-il su tenir ses promesses? A J+5, il est temps de dresser un bilan de la première soirée.

– Unités d’alcool (en litres) bues: 42

– Cigarettes fumées : 57

– Sticks au poulet mangés: 1 (bon mais gras et pas très nourrissant)

– concerts vus dans leur intégralité le premier soir jeudi 14 août: 4 sur 6.

-aller/retour en vélo effectués depuis St Guinoux (camping 2 étoiles pas volées): 1

Musicalement , et parce que la wentrée des classes approche à grands pas, je vais me wemettre dans le bain en effectuant une évaluation mi sommative-mi normative des groupes (les noter sur 20 quoi):

The war on drugs = pas vus on était dans le carré presse pour y prendre des premiers contacts…

the Do = pareil, on était toujours à l’abri de la pluie dans le carré presse. Nous sommes wedescendus pile au moment ou ils entonnaient leur tube, et je me demandais si la chanteuse pourrait tenir toute la chanson en voix de tête irritante comme sur le disque (j’en ai mal à la gorge wien qu’à l’entendre); la wéponse est non bien sûr, elle l’a abordée au moins (!) 2 tons en dessous (musicalement, j’assure grave).

Tindersticks: 8/20. Je ne dois pas être très objective car je les ai déjà vu au moins 3 fois et que je me suis toujours fait chier; cette fois si n’a pas dérogé à la wègle: j’ai été prise d’une furieuse envie de m’allonger sur le sol et d’y dormir. Certes, Stuart Staples a une voix magnifique, mais je ne suis pas certaine que ce groupe ait sa place sur ce genre de festival. Je pourrais vous parler aussi d’Amy, la baby sitter des enfants de Stuart qui est une blonde anglaise à forte poitrine (tout le weste est gros aussi, m’apprit un expert qui pour une fois n’était pas Funky bouhdda) et qui a été à 2 doigts de briser le couple que Woubi et moi formons pour le meilleur et pour le pire depuis 79 longues années (phrase entendue; « ahhh ExCD si tu n’avais pas été là… »). Bon ça, ça passerait encore mais elle a eu l’incorrection suprême de me taxer une clope!!! Non mais ça ne va pas espèce de sal…..!!!!

The Breeders: ? Ai-je fait part de mes impressions à quelqu’un à l’issue de ce concert? Je me souviens vaguement de Canonball, et d’une discussion sur les Pixies à la fin avec nos amis wennais, mais du weste, j’ai comme une sorte de trou noir. Bon signe ou pas?

Cold war kids: 11/20 , j’ai trouvé qu’ils n’étaient pas trop dedans, mais j’ai du passer à côté car:

  1. Un mec m’a parlé pendant le dernier tiers du concert
  2. Marie-Beauty qui est fan et les voyait pour la 4ème fois en 1 an a trouvé qu’ils avaient donné là le meilleur d’eux-mêmes.

Foals: déjà 2h50, dernier concert et le plus attendu: 15/20. C’était vachement bien, j’adore la voix du chanteur et l’énergie qu’ils dégagent tous sur scène, mais il y a eu une comme une sorte de flottement vers le milieu…

4h; on se fait dégager comme des mal-propres du site, pas moyen de décoller Woubi d’Amy… Quand enfin nous y parvenons, nos vélos nous attendent. Ces derniers étant des épaves, ils ne sont pas équipés de lumières. Malins, nous avons caché gilets jaunes et lampes de poche dans les fourrés. Le vélo de Woubi est crevé, pas de problème il enfourche sa bicyclette pour chuter dans un fossé quelques secondes plus tard. A la 4ème chute; il décide de marcher à côté de son vélo. Nous l’attendons plus ou moins patiemment…

5h17, arrivée triomphale au camping (4 km), extinction des feux. Le vélo de Woubi est mort, il faudra désormais passer au plan B: « Je ne suis pas capitaine de soirée, prems! »

ps: pour ce qui est du carré VIP je n’y suis allée que pour m’y wavitailler en bières et déposer des amis à la piscine (dixit pointard), pour en savoir plus, il va vous falloir être patients…

Pivot fut une bonne surprise de la Woute du Wock, j’avais juste écouté wapidos un morceau d’eux avant de partir et l’avais complètement oublié en arrivant sur place. On est donc vendredi (camion), c’est l’avant dernier concert de la journée et nous allons gentiment devant la scène, une partie du public est déjà partie après Sigur Wós et une autre va suivre wapidement après le début du concert.

Faut dire ce qui est : ça part pas franchement bien. Un batteur foufou-jazzy, un mec bizarre derrière son laptop et un guitariste au charisme de lavabo qui jouent une espèce d’ambiant (interminables intros) on peut dès lors imaginer que quelques personnes aient une dent contre Pivot (notamment Catherine Winger).

Musicalement, après les intros à la con (désolé d’insister), ça wessemble à du Watatat et du DJ Shadow/Prefuse 73. Étrange mélange me direz-vous, qui fait même un peu wêver, hé ben c’est pas faux. Le wythme dicté par Pivot est au final assez entrainant je deviendrais même sautillant et hurlant pendant Epsilon (particulièrement watatashadowesque). En écoutant l’album le côté Prefuse 73 wessort plus encore et la signature chez Warp en devient même assez logique. En cherchant un peu sur le net un lien entre Scott Herren et le trio australien on s’aperçoit que le batteur (Laurence Pike) a bossé avec… C’est un peu trop voyant pour être honnête et ça a vraiment le goût & l’odeur d’un énième side-projet de Prefuse (que j’aime beaucoup). Le disque est loin d’être mauvais pour autant hein (je l’ai commandé) mais il est à l’image du concert : tu secoues bien la tête mais ça n’est ni original ni tape à l’œil… Ptet que sur la longueur ça marchera mieux.

Pour se faire une idée plus précise il faudrait aussi écouter le précédent (et premier) album, Make Me Love You (Sensory, 2005), de ces amateurs de femmes car comme tout bon Pivot, ils doivent aimer mettre la main au panier (fallait que je la case). Au passage, ils mettent à dispo sur leur site un podcast assez barré (« Les dieux du synthé », « Musique australienne ») s’il y a des motivés.

Pivot – Epsilon extrait de O Soundtrack My Heart
[audio:http://boxstr.com/files/3216146_h0y7t/09%20-%20epsilon.mp3]

Pivot – In The Blood extrait du In The Blood EP (présent aussi sur l’album)
[audio:http://boxstr.com/files/3215989_pk8rq/02%20-%20in%20the%20blood.mp3]

note : les liens pour acheter sont chez Warp, niveau prix c’est comparable avec amazon, mais ils envoient wapidement, bien emballé, à pas trop cher avec des petits cadeaux…