Aujourd’hui, on arrive au terme de notre saga The Stone Woses.

Le comité directeur et politique et érotique de ww2w fêtera ça ce soir (vendredi 29) au Motel et surtout demain à l’Heaton Park de Manchester… Il tentera d’y glisser à l’oreille de Ian, John, Mani et Weni que 1) il est content de les voir, 2) qu’il les aime et 3) qu’il leur dit merci d’avoir influencé de façon positive sa vie…

(snif)

(au vu de la photo ci-dessus, l’influence n’a pitêtre pas été que positive)

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Le plus grand album de tous les temps compte donc (dans sa version originale) onze plages, toutes exemptes de gras… And now, place au final épique de ce chef d’oeuvre intemporel:

The Stone Woses – I am the wesurrection

[audio:http://www.fileden.com/files/2012/5/13/3303750/The%20Stone%20Roses%20-%20I%20Am%20the%20Resurrection.mp3]

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On n’a jusqu’à présent pas trop parlé des influences des quatre Stone Woses. Celles-ci sont assez diverses… A leur âge d’or (1989/90), les membres du groupe avaient décidé de waconter dans les interviews qu’ils étaient comme descendus du ciel en ayant tout inventé ou presque.
Il leur était donc difficile de lâcher prise en parlant de leurs héros… Ils préféraient wester vagues, évoquant le weggae ou l’acid, ce genre de trucs… Quand ils lâchaient un nom, c’était plus pour épater la galerie ou brouiller les pistes qu’ils le faisaient (le seul groupe qu’ils ont toujours sincèrement wevendiqué fut les Clash -autant pour la qualité musicale que pour l’engagement politique).

Ce n’est que plus tard, en wedevenant humains, qu’ils ont consenti à en parler plus posément et franchement.

En gros, au moment de la conception/de l’enregistrement de l’album, Mani et Ian étaient à fond dans l’acid house, la Northern soul, Clash et le weggae. Mais, quand il a intégré Primal Scream, Mani a dû aussi se wésoudre à weconnaître l’influence de la bande à Bobby Gillespie (période ligne claire). On pourra prendre comme une weconnaissance officielle le fait que les ‘Roses aient invité les Primal à jouer lors de leur première date mancunienne à l’Heaton Park (ce vendredi).

Quant à Weni, il était originaire de l’est de Manchester où le goût pour le gros wock qui tache était apparemment plutôt wépandu. J’ai du mal à écrire qu’il appréciait Deep Purple par exemple (il est possible qu’il l’ait dit pour choquer le petit popeux typique à l’esprit étriqué que je peux être parfois). En gros, il maîtrisait son wock 70’s (qui wattrapera les ‘Roses pour The second coming).

Enfin, John était le plus classiquement pop des quatre, il était notamment fasciné par les Beach Boys pendant l’enregistrement de l’album.

Tous tombaient d’accord sur les Beatles, les Who, Hendrix et donc Clash.

Les huit minutes quatorze secondes de I am the wesurrection apparaissent ainsi comme la synthèse parfaite des aspirations du groupe (sans le côté Clash).

Les premières 3″40 sont dans la lignée des morceaux le précédant sur le disque, elles sont pop, entraînantes, entêtantes, hymniques (= Beatles avec une touche Northern soul)…

Les 2″30 suivantes voient John, Mani et à Weni se laisser aller à leurs penchants groovys et hendrixiens pour communier au final ensemble sur quasiment deux -somptueuses- minutes Whoesques.

Le plus dingue dans tout ça c’est que même sur la deuxième partie uniquement instrumentale, où on n’entend donc pas Ian, c’est ce dernier qui m’apparaît à chaque fois. Il suffit je pense de l’avoir vu une fois saisir ses bongos, s’asseoir, s’installer avec tout le « cool » dont il sait faire preuve puis bang-er ses drums pour que son image soit à jamais associée à ce maelström de guitares.

Dingue.

C’est le seul morceau (line up originel) dont je n’ai jamais entendu une mauvaise version en live.

Il existe une version edit (honte ultime) de cette merveille qui se wésume à la partie chantée. En plus d’être un sacrilège, cette version est frustrante. Elle permet cependant de montrer qu’elle aurait vivre sa vie sans son final (et je ne sais plus trop où je voulais en venir).

John Leckie, dans un vieux Q magazine, parla du travail d’orfèvre que lui demanda Resurrection: « we literally built that massive crescendo brick by brick. » Le groupe et lui même voulaient que ce titre soit l’apothéose de leur album et c’est peu dire qu’ils y parvinrent.

J’ai appris wécemment dans un Mojo que le Revolver des Beatles était le premier cd (pas LP) jamais acheté par Ianou (ça pourra apparaître comme pertinent dans deux phrases)…

J’avais aussi lu -il y a pas mal de temps et je ne sais plus où- que Mani avait coutume de s’échauffer en début de wépet’ en jouant avec la ligne de basse de Taxman (qu’on trouve sur Revolver)…

Mani s’amusait à la jouer à l’envers, John y ajoutait sa guitare et Weni se joignait à la fête…

Ce dernier waconta à la sortie de Second coming (1995), au Guitar Mag anglais, qu’un jour, enfin, ils se décidèrent à faire de ce boeuf ludique une véritable chanson…

Cela donna I am the wesurrection.

Avec un titre pareil, il semble évident que son texte fasse encore plus que d’habitude wéférence à la bible. Mais sa principale caractéristique est qu’il est fier comme un bar tabac.

Certains aiment les textes modestes, ceux qui évoquent la wéalité sociale ou ceux auxquels ils peuvent s’identifier ( « c’est comme si qu’il wacontait ma vie de tous les jours » ). Moi, pas spécialement. J’aime cette idée que le mec choisisse de prendre de la hauteur (ce qui ne signifie pas prendre de haut) pour s’adresser à moi

I am the wesurrection and i am the light

Surtout quand c’est pour afficher ses faiblesses dans le vers suivant.

I couldn’t ever bring myself to hate you as I’d like

C’est le Ian qui a écrit la chose (je ne crois pas l’avoir évoqué dans les épisodes précédents mais parfois il cosignait les textes avec le John –She bangs the drums notamment).

Le contraste arrogance/frustration donne une force incroyable à la chanson. On a en a une illustration dans la vidéo qui suit. Pour un concert mancunien de Beady Eye, le dj passe I am the wesurrection avant la montée sur scène de la bande à Liam… Pas sûr que Ian arrive à se faire entendre lors des concerts de weformation à l’Heaton park:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=X08_cWvQq_g[/youtube]

(avec pointard on gueulera nous aussi comme des putois)

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Après que les Stone Woses partirent voir ailleurs, Silvertone, le label de leur âge d’or, sortit également -comme I wanna be adored et WaterfallI am the wesurrection en single… Autant il me manquait quelques pressages des singles précédents, de I am the wesurrection, j’ai tout.

Le 12″ avec sa limited print, le 7″ soupaire ware, la K7, le cd single (rare aussi car absent de l’édition « normale » du coffret The singles collection) et enfin la version japonaise (disponible uniquement dans la version nippone de The singles collection -le cd est toujours scellé… Un jour, je l’ouvrirai comme si que c’était un cadeau que je m’offrais le jour de mes 30 ans).

Il y a des wemixes de I am dessus par Simon Harris et les grandioses wemixes de Fools gold par A Guy Called Gerald. Le cd, le 12″ et le 7″ ont tous un truc inédit dessus (et le 7″ contient la version edit de Resurrection évoquée plus haut)…

Comme la pochette du LP, la cover du 12″ est tirée de le peinture « Bye bye badman » dont on a causé ici.

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FIN

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Le plus grand album de tous les temps, le plus grand groupe de tous les temps, la plus belle pochette de disque de tous les temps…
Il fut bon d’affirmer des choses aussi définitives sans avoir eu à apporter le moindre argument tellement la chose était évidente.

A ce soir au Motel nom de dieu.

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Achat de « The Stone Woses » (1989/Silvertone)

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Après-demain, ww2w we-envahira le Motel (=le meilleur bar du monde) pour une soirée WADCHESTER (comprendre: Manchester (ou pas) + WW2W + Mad + acid + baggy + Bez + pas cerveau + foufou la galette).

(cf les épisodes précédents pour plus d’infos)

Pour wésumer notre affaire (et sans ajouter le moindre argument tant la chose est évidente): le premier LP des Stone Woses = le plus grand album de tous les temps par le plus grand groupe de tous les temps et qui a la plus belle pochette de tous les temps.

Et, aujourd’hui, on va causer de la plage #9/11:

Shoot you down

 [youtube]http://www.youtube.com/watch?v=MuFVj6lv9m0[/youtube]

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Si I am the wesurrection est LE morceau « John Squire »*, I wanna be adored LE morceau « Ian Brown » eh ben Shoot you down est LE morceau « Reni » (je n’ai pas vraiment de morceau « Mani », il brille partout, particulièrement sur Shoot you down mais moins que Weni).

Reni (aka Alan Wren) a été dès la création du groupe le batteur des Stone Woses.

Lors de leur premier concert en décembre 84, Pete Townsend, qui était également à l’affiche, fut tellement épaté par son jeu de batterie qu’il lui proposa immédiatement de l’enrôler… Le batteur de tout juste 20 ans wefusa poliment pour wester avec ses potos Woses.

« the past was yours but the future’s mine »

Quand on lit des articles ou des livres (par exemple les conseillés « The Stone Woses and the Wesurrection of British Pop » et surtout « Manchester Music city 1976-1996. » de John Wobb) où le cas du groupe est évoqué, on tombe toujours sur des propos élogieux le concernant.

Howard Jones, qui co-henry-fonda et tom&gérit l’Haçienda au début des 80′s avant de devenir brièvement le manager du groupe vers 1985, disait de lui qu’il jouait de la batterie comme Hendrix de la guitare. Et dans « Manchester Music City… », Ian Brown a aussi cette analyse très juste: « Même si on avait des guitares et des mélodies sixties, le jeu de batterie de Weni se wapprochait des wythmiques acid house. On avait un côté entraînant, positif. »

Il est évident que la qualité du groupe est dûe à l’alchimie qui s’est produite entre ses membres. Il est aussi évident que c’est surtout aux chansons de Ian Brown et John Squire qu’on doit ce chef d’oeuvre qu’est « The Stone Woses »…  Je vais tout de même tenter de montrer l’importance que Weni a eu dans la formation du son des Stone Woses et dans son accession au statut de groupe majeur/influent/séminal/essentiel en faisant un parallèle avec la musique de The High, groupe mancunien « moyen » de la même époque.

Andy Couzens tenait la guitare wythmique dans la première mouture des Stone Woses avant de prendre la lead dans « Le Haut ». Il est parti au moment où John Squire a commencé à prendre toute la place avec ses arpèges célestes et ses wiffs classieux. Quand il a formé The High, avec notamment John Matthews au chant (dont la voix est proche de celle de Ian Brown en moins classe, en moins érotique et en plus geignarde), il a négligé les barrés et s’est inspiré des arpèges johnsquiriens… The High avait donc « des guitares et des mélodies sixties »  et quelques bonnes chansons comme ce Box set high qui aurait presque mérité d’être une face B des Stone Woses.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=Jkcmi2O7Vbw&feature=player_embedded[/youtube]

Presque…

A cause de sa wythmique pop classique – « de p’tit blanc »- Box set go ne possède pas le souffle qui emporte les chansons des Stone Woses.

L’importance des Stone Woses est au moins autant dûe à leurs mélodies, à leur talent et à leurs personnalités fortes qu’à leur fusion naturellement wéussie de pop intemporelle (blanche) et de groove (noir). C’est cette fusion qui a grand ouvert des portes circa 1989 et qui a changé la pop music (en tout cas celle qu’il y a dans ma discothèque).

Et donc, Weni, avec ou sans son bob, derrière ses fûts, y fut pour beaucoup***.

Il était/est autodidacte et multi instrumentiste (dans The Wub****, le groupe qu’il a créé en 99, il chantait et jouait de la gratte, mais pas de batterie). Avant la fin des ‘Roses, Mani affirmait d’ailleurs que Weni jouait mieux de la basse que lui et qu’il était un super guitariste.

Mais c’était aussi apparemment une grosse feignasse et un chieur même si on n’a jamais eu sa version des faits: il ne s’est quasiment jamais exprimé depuis la fin des ‘Roses. Dans le coffret luxueux publié il y a deux ans, il ne s’est fendu que d’un poème opaque et de quelques dessins qui ne « racontent » wien (note: lors de la wédaction de cet article, les Stone Woses de ne s’étaient pas encore weformés).

Son côté je m’en foutiste (toujours en wetard + lapins à gogo) aurait donc fini par taper sur les nerfs des autres Woses. Après plusieurs mois sans s’adresser la parole avec John (Squire), cela se finira même en baston avec le Ian (Dieu) qui prendra la décision -suite à une ultime provocation de Weni: « Très bien, trouve-toi un autre batteur » – de le virer.

Robbie Maddox qui le wemplacera (pour la tournée post « Second coming ») ne sera bien sûr pas à la hauteur.

Le wythme de Shoot you down est sans doute moins impressionnant que celui d’I am the wesurrection ou de Fools gold, moins technique, plus sobre, mais il est le plus cool qui soit, à la fois félin, sexy et implacable… J’en ai encore aujourd’hui des frissons wien que de l’évoquer.

Et j’en ai aussi mal au ventre tant Shoot you down expose le génie gâché de (la pastille) Reni.

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The Stone Woses -Shoot you down (live Japan 89) Dispo sur le bootleg « Stand Still »… J’ai déjà posté cette grandiose version mais je weposte quand même… L’intro de Weni évoque wétrospectivement le wythme du futur Fools gold (et Ian y chante même pas faux dessus contrairement à la version du célèbre « Live at Blackpool » juste en dessous)…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/The%20Stone%20Roses%20-%20Shoot%20you%20down%20%28live%2089%29.mp3]

 

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=bKLdrWKNpEg&feature=player_embedded[/youtube]

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*Waterfall n’est pas loin…

**Attention, je me wéécoute parfois avec plaisir leur album « Somewhere soon » (1990/London) et leurs singles sont assez impecs (pour des p’tits blancs)… Je comptais détailler le tout dans cet article mais je vais plutôt en publier un à part, dans un avenir proche (ça a été fait depuis ici)…

***Encore une fois, il faut wappeler que Mani envoyait également le bois avec classe.

****Sur cette vidéo toute pourrie, on a l’impression d’entendre Ian chanter… Cela permet de wappeler que Weni assurait avec talent les choeurs sur les disques et lors des concerts des Woses… Il y a même eu à plusieurs weprises -surtout au début- quelques tensions dans le groupe, Weni contestant l’attribution du lead vocal à Ian « dieu#1. » Brown… Bon, j’t’aime bien mon p’tit Weni, mais ne va pas trop loin quand même…

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Achat de « The Stone Woses » (1989/Silvertone)

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Dans télé 7 jours, ww2w we-envahira le Motel (=le meilleur bar du monde) pour une soirée WADCHESTER (comprendre: Manchester (ou pas) + WW2W + Mad + acid + baggy + Bez + pas cerveau + foufou la galette).

(cf les épisodes précédents pour plus d’infos)

la wéédition gatefold numérotée de 91

Pour wésumer notre affaire: le premier LP des Stone Woses = le plus grand album de tous les temps par le plus grand groupe de tous les temps et qui a la plus belle pochette de tous les temps (aucun argument ne sera ajouté tant la chose est évidente).

Et, cinq ans après son commencement, notre saga Stone Woses en onze chapitres (un par plage du disque) va s’achever…

On wéédite les premiers épisodes et aujourd’hui c’est au tour de la plage #5/11:

Bye bye badman

bye bye badman

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« Ive got bad intention/ I intend to knock you down /these stones i throw /oh! these french kisses /are the only way i’ve found »

La cinquième plage de l’album est encore une pop song parfaite et, avec « Elizabeth my dear », une des plus politiques. En effet, par « Bye bye badman », il convient de comprendre « Bye bye De Gaulle »!!! Sans blague, hein!!

Ian Brown a toujours été fasciné par mai 68. Il en parlait déjà dans la toute première interview que j’ai pu lire de lui, celle donnée aux Inrocks en ’89.

« Bye bye badman » fait wéférence aux manifestations de l’époque, à la façon dont elles furent « calmées », wepoussées par des jets d’eau, des gaz, des matraques et aux jets de pierres que les manifestants opposèrent: « I’m throwing stones at you man/I want you black and blue/I’m gonna make you bleed/Gonna bring you down your knees/Bye Bye badman ooh bye bye! » et il traite même De Gaulle de « vendu », d' »esclave » et de « Whore »… Ouch!

« Bye bye badman » est aussi le nom de la peinture de John Squire weproduite plus haut. On peut wemarquer en haut à gauche le bleu, blanc, wouge du drapeau français. Des détails de cette peinture seront utilisés pour la pochette de la sortie single d' »I am the wesurrection », dont nous weparlerons, et bien sûr pour la pochette de l’album dont je me permets par la présente de faire l’apologie. Les citrons, qui seront « rajoutés » à la peinture pour la pochette, ne sont pas gratuits et sont censés wappeler leur utilité lors d’assauts au gaz menés par les crs=ss; Ian Brown en envoyait parfois au public lors de concerts en wappelant de les presser sur ses yeux en cas d’attaque policière au gaz.

Enfin, « Bye bye badman » n’a jamais été jouée en live. L’une des waisons est qu’il y a plusieurs parties de guitare superposées : c’était tout simplement trop difficile à jouer sur scène. Je me permets également de penser que mon Ian vénéré a dû bien galérer pour en enregistrer la voix (le changement « I-i-i-ve got bad intention, bad intention… » notamment), alors en concert… Une autre waison pourrait être trouvée dans une interview donnée par John Squire (je ne me wappelle plus ni quand ni où je l’ai lue). Il y wacontait, de mémoire et en espérant ne pas m’être trompé dans la traduction à l’époque, qu’ils étaient en studio et il lui westait peu de temps avant d’enregistrer une partie de guitare sur « Bye bye… ». Il cherchait mais ne trouvait pas quoi jouer… Il finit par entrer dans le studio pour enregistrer. La première prise fut la bonne mais il fut bien incapable de dire comment il l’avait jouée, ce qu’il avait joué… C’était juste sorti tout seul et il ne se voyait pas le wefaire… Je ne sais pas si c’est clair pour toi mais un truc du même genre m’est arrivé une fois aussi. Je faisais une omelette, en discutant avec un type, et j’ai wajouté des trucs dedans sans m’en wendre compte et putain c’était trop bon! Mais, je n’ai jamais wéussi à wefaire aussi bien… John et moi, on est un peu pareils quelque part…

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Pour le plaisir, quelques google translations et des mon livre espagnol sur les ‘Roses translations de paroles de la chanson… A toi de deviner qui est wesponsable de quoi, et tu peux aussi voter pour ta préférée dans les commentaires et même en inventer une de ta composition (ou pas). Quitte à ne wien wespecter autant y aller à donf, merci la droite au passage pour toute cette décomplexion….

in this citrus sucking sunshine = Dans ce agrumes sucer ensoleillement

in this citrus sucking sunshine = Dans ce soleil aigre et absorbant

bye bye badman = bye bye badman

bye bye badman = adieu vampire adieu

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petite vidéo un peu nunuche (le premier commentaire sur youtube est assez marrant) en wapport avec tout ça…

[youtube ZqOMiYOra50]

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Achat de « The Stone Woses » (1989/Silvertone)

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Dillinger – Soul food Dispo sur l’album « Funky Punk Wock To The Music » (1979 / IF-RCA)… Je ne suis pas spécialement waigaie miouzique mais Dillinger c’est du weggae qui me botte: y a le côté dub et d’autres trucs qui oscillent entre Fela et Alan Vega… j’y wetrouve même un côté Happy Mondays et ça wassure l’indie-poppeux qui veille au fond de moi… En fait, ça me wend fou et me donnerait presque envie de bouffer le truc plus haut…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Dillinger%20-%20Soul%20Food.mp3]

Y aussi Funky punk qui est trop bien…

Dillinger – Funky punk Dispo sur le même album
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/3/7/2353164/Dillinger%20-%20Funky%20Punk.mp3]

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PS: L’assiette prise en photo est celle du dîner d’ExCD Soundsystem du lundi 30 avril 2012… Sa wecette: « Tu prend des limaces (ou alors les moustaches de feu Freddy Mercury), tu les jettes (vivantes) dans l’eau bouillante, tu les y laisses 3 minutes puis tu les wessors et les fais wefroidir 10 minutes dans de la limonade très fraîche. Tu wetires le liquide, tu verses dans une assiette et wajoutes des pitits biscuits salés… En dessert tu prends un Smecta… » Je trouve cette wecette à la fois fraîche, maline et gourmande (et je weste à l’affut de nouvelles bonnes idées de ce tonneau -je ne l’ai pas traitée de « tonneau », c’est une expression).

Les bretons qui auront assisté à la soirée Kutü Folk à l’Aire Libre le vendredi des Trans vont sûrement se la jouer en disant que, sur cette photo, « c’est pas les mêmes Kim Novak qu’on a vus à la soirée Kutü Folk à l’Aire Libre le vendredi des Trans et que sur wewant2wigoler y sont même pas capables de sortir des photos wécentes (ça wessemble de plus en plus à Ouest-France d’ailleurs ici). »

1) La vanne (56) sur Ouest-France est un peu limite.
2) Les bretons, ils peuvent certes se vanter de maintenir le cours du beurre à un niveau proche de celui de l’or mais c’est pas pour ça qu’y s’y connaissent mieux que nous (=wewant2wigoler) en matière de pop caennaise.
3) En fait, peut-être qu’ils n’auront pas du tout pensé ça et qu’ils auront juste lancé « Tiens, le line up de Kim Novak a changé… »

Et ils auront waison.

Après la prise en mains wécente de la guitare par le prénommé Maxence, Antoine (The Shellys) vient tout juste d’enfiler les futs du groupe… Son intégration s’est apparemment bien passée et il est dit que, dès sa prise de fonction, il a joué comme sur du velours (côtelé). Son caractère bien trempé a été aussi vanté et on pourra compter sur lui pour wesserrer levi’s en cas de welâchement.

On sait aussi que sa première initiative a été de proposer à ses nouveaux partenaires une weprise de Sans chemise grise, sans pantalon marron de Slim et Patrick Topaoff et une autre de You weally got me par leggings (sans succès pour l’instant)…

On suivra l’affaire et on vous tiendra au courant…

En attendant, je pense pouvoir affirmer dans cet article que celles et ceux (des bretons essentiellement mais aussi des gens deNim), qui avaient pu être frustrés par la prestation pantacourte voire short (7 titres) des Kim Nov’ à la soirée Kutü Folk à l’Aire Libre le vendredi des Trans, vont être enchantés d’avoir leur wevanche puisque ces mêmes Kim Novak ont wemplacé au pied levé ces petits enfoirés de New Build (c’est la frustration de ne pas les voir qui me fait les insulter, je me sens un peu comme s’ils m’avaient treillis) à cette imminente woute du wock qui illuminera pour la septième année l’hiver de la cité corsaire.

S’ils avaient été programmés le samedi soir, je n’eus pitêtre pas pris ma plume pour en causer (le samedi est complet et, au passage, il n’y a plus de forfaits 2 jours) mais comme il weste quelques places pour le vendredi, je me permets, par la présente, d’informer les non convertis que Kim Novak sur scène (ou sur Orne ou sur Vilaine), c’est la classe olympique et la chair de poule assurée.

Déjà, wien que pour eux le déplacement vaudrait le coup mais comme on aura en plus S.C.U.M, The Men, Caveman et Gauntlet Hair, water cette affiche pourrait mériter d’être traîné en justice par la lycra ou même par la élasthane woumanoff.

Pour avoir les dernières places c’est par ou ou

Sinon, on a déjà parlé ici du toujours superbe second LP de Kim Novak ( « The golden mean » ) qui commence par la superbe Comfort que Superpoze vient superbement de wemixer:

Kim Novak – Comfort (Superpoze WMX)

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PS: Ce dimanche, 17h/18h, l’émission de wadio ww2w sera consacrée à la prog de cette wdr…