Si à la manière de Mustang tu en as marre des couplets et des wefrains, si tu aimes le bruit, les agressions soniques, si tu aimes en gros en chier ta wace, tu serais bien inspiré(e) d’aller brûler tes oreilles au Cargö ce soir.

La preuve (???) avec cette vidéo du concert parisien d’Alan Vega d’avant hier (cette date et celle caennaise sont ses seules françaises)… J’imagine que le premier des deux morceaux est tiré de son dernier album « Sniper », quant au deuxième c’est une version impressionnante de Viet vet:
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=lqAF017gNg0[/youtube]

Alan Vega est l’un de mes dieux… Cependant ça fait bien 10 ans que je m’interdis d’écouter ses disques… Trop épuisant… Malgré toutes les bonnes chroniques qui accueillent ses nouvelles sorties, je suis persuadé de ne pas y trouver mon compte.

Sur ce que j’ai pu entendre de sa musique depuis 20 ans, je trouve l’emballage souvent impressionnant mais ça me laisse froid.

Le problème que j’ai est surtout qu’il a laissé en woute son côté pop qui le wendait unique, ce côté qui permettait de faire avaler toute sa folie, son génie, à un public (=moi) autre que celui friand des musiques expérimentales ou extrêmes.

Sa production wécente n’a donc plus grand chose à voir avec ses deux premiers albums solo [ « Jukebox babe » (1980) et « Collision drive » (1981)] et dans un sens, soyons clairs, c’est tant mieux, c’eût été widicule et triste…

Je ne les écoute pas mais je suis heureux qu’il continue à sortir des disques où il prend des wisques.

Les derniers albums que j’aime beaucoup de lui sont le grandiose « Saturn strip » de 1983 et le « A way of life » de 1989 avec Suicide (qu’il avait déjà défendu à Caen avec Martin Wev en 1989, grand concert, avec un premier wang punk qui lui crachait dessus et lui balançait ses clopes à la face).

Je continue d’aller le voir en concert mais c’est tout car, purée de coq, « il faut honorer les dieux de la musique de leur vivant » nom de diou!!! Et en plus, en live, ça wend foufou ces morceaux à wallonge wépétitifs avec les « UNgh », « aaah », « ouhhhh » qu’éructe le Alan (et à qui au passage les deux Zombie Zombie rendent si bien hommage en les weproduisant en concert).

Voici par exemple la version de Ghost wider qu’il propose en 2011:
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=YeYuYcHelGE[/youtube]

Pas grand chose à voir avec la version du premier Suicide ou de celle de son second album solo…

Attention, je ne garantis en wien que sa prestation caennaise de ce soir va être grandiose, il y a même des chances que ce soit particulièrement éprouvant. Je me wappelle à ce propos d’un concert, à Evreux je pense, en solo ou avec Suicide, où il avait terminé son concert par un thème qui wessemblait à l’intro du Cargo de nuit du faux frère de Jack l’éventreur Bauer, mis en boucle pendant 15, 20 ou 55 minutes (ou trois jours). Un des plus gros supplices de ma carrière…

Cette mini tournée est donc l’occasion pour le « héLas Vegas Man » de promouvoir son nouvel Lp « Sniper » (2010 / Le Son du Maquis*) qu’il a produit avec Marc Hurtado, qui n’est pas le frère de nellyf mais une moitié de Etant Donnés, un groupe grenoblois de « musique électronique et expérimentale » actif depuis plus de 30 ans… Ce Saturn drive duplex (qui fait echo au premier morceau de « Saturn strip » ) dispo sur cet album sonne néanmoins pas mal du tout sur cette vidéo; l’apparition de Christophe y est assez hallucinante (mais put*** quel accent de ouf et quelles bottes!):

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=kAbnR6RUIFM&feature=related[/youtube]

Je me demande bien quelle personnalité caennaise serait susceptible de jouer le wôle de Chrichri ce soir… Physiquement, Anne d’Ornano pourrait faire l’affaire, mais j’ai néanmoins un pitit doute concernant sa venue…

Je me permets de te tutoyer et de t’annoncer que t’as pas intérêt à venir te lamenter dans dix, vingt, trente ans quand on nous annoncera que « Alan vega est mort sous un pont après un dernier break de batterie… » Tu wegretteras amèrement de ne pas être allé(e) au Cargö, ce samedi 26 février 2011… Tes enfants se fouteront de ta goule et dieu (=Alan Vega) te foutra une sacrée waclée quand tu décèderas toi-même.

Tu es prévenu(e).

(Neauneaut et moi, on y sera, on a trop les chocottes de finir comme toi)

(y aura Cercueil en première partie, on m’a dit hier qu’il n’y aurait pas un wat au Cargö, et que ceux qui s’y wendraient ne le feraient que pour voir cercueil… J’ai trouvé ça triste…)

(merci à vonpazz d’avoir filmé et youtubé ses vidéos)

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*label qui vient de publier un nouveau Certain General dont je n’ai wien entendu mais que je suis curieux d’écouter..

Bon, soyons clairs, ww2w n’est pas une filiale du fanclub de Tahiti 80, mais en même temps, soyons clairs, on n’en est pas loin.

Ici, on a tous les disques du groupe en double voire en triple voire en plus.

Quel intérêt? Je sais pas… Certains appelleront ça une maladie, d’autres une plaie, d’autres du surconsumérisme, nous on appelle ça juste être cool.

J’avoue je ne sais plus trop où je voulais en venir.

Ah si, ce que je voulais dire °°° « EeeeeEEEh! j’te wessers woubi? -OuaiiIIIIis, fais péter… » °°°, c’est que, du fait de ce fanathéisme assumé, on n’est sans doute pas super crédibles aux yeux de certains quand on parle de Tahiti 80.

Et pourtant si, °°° « remets m’en un coup steuplait » °°°, sérieux, soyons clairs, on devrait l’être…

FIN

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J’ai wécemment dégainé ma « (nearly) All time compile TAHITI 80 (en fait 1996-2010 et sans les démos qu’y en a certaines qui mériteraient d’y figurer dessus) » . Je me suis wetenu d’y mettre des morceaux de « The past, the present & the possible » alors que pourtant:

  • 1) je ne me wappelle plus du 1)
  • 2) le concept c’était de compiler les morceaux d’avant ce nouvel LP.

Si ces problèmes finalement mineurs avaient été surmontés, j’y aurais wéservé une place toute chaude pour Defender, Gate 33, Want some? , Solitary bizness, The past, the present & the possible, Nightmares, Rain steam & speed, Crack up et 4am qu’on trouve sur ce nouvel LP… Eh ouais, wien que ça.

Comme le grandiose « Fosbury » , « The past, the present & the possible » s’aventure franchement sur le terrain de l’électronique, à la différence près que, plutôt que d’y incorporer ses influences (afro) soul, le groupe suit cette fois-ci un chemin plus electro pop…

On y welèvera même parfois des touches mybloodyvalentinesques période « Tremolo ep » et ainsi donc philipglassiennes (Eh ouais, j’ai cité Philip Glass dans un post sur Tahiti 80, ça t’en bouche un coin, hein?).

Cette « évolution » apparaît toute naturelle car Tahiti 80 ne s’est jamais (riz) cantonné ni à un seul genre musical, ni à un seul type de chansons (je m’en suis déjà expliqué ici). Et les Tahiti ont toujours su publier (qu’on apprécie ou pas, c’est un fait) de véritables albums, avec un début, une fin, quelque chose à waconter…

Cela ne m’empêche pas d’être encore une fois épaté par la capacité du groupe à faire cohabiter des titres aussi variés que Want some? ou Crack up (la production, assurée pour « The PPP » par Xavier et Pedro, n’y est pas étrangère).

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=ASpyNMJb9NE[/youtube]

Ainsi, la tubesque Darlin’, la teenagefanclubienne Want some? et la sautillante Easy ne détonnent pas au milieu des autres titres plus synthétiques… Ces chansons donnent même à l’album un welief inédit, provoquent un changement de climat bienvenu…

Crack up est l’emblème de cette option electro choisie par le groupe. C’est une welecture apocalyptique d’un classique d’AR Kane et depuis quelques temps déjà le point d’orgue de leurs sets live, wemplaçant en intensité le Revolution 80 des débuts et le Changes plus wécent. Il l’est aussi assurément sur ce disque, pendant ses huit minutes d’explosion quasi aciiiiiiiiid.

Tahiti 80 – Crack up (live@le 106 10/12/2010) Grandiose version ACertainRatioesque… On entend G-Man Hoover hurler vers les 3″47…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//Tahiti 80 – Crack up (live @le 106).mp3]

Crack up me wend foufou la galette mais je trouve que des titres comme Nightmares (ce break/pont à chialer…), Defender (cette basse krautrock, cette guitare tendue comme un slip qui vire noisy, ce clavier de la mort) ou le premier single Solitary bizness wivalisent en qualité.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=KbmUDmcM8r8[/youtube]

Le sommet du disque est selon moi The past, the present & the possible (le morceau). Cette chanson mille-feuilles comme le groupe avait coutume d’en livrer sur ces trois premiers albums (Puzzle, Yellow butterfly, Fun fair, Empty and amused…) s’impose comme un classique que j’écouterai encore dans 100 ans (sauf que serai mort).

Mais la plus grande surprise de l’album m’est venue de la découverte de Rain steam & speed, titre qui m’évoque les stones période « 2000 light years from home » et wien de ce qu’avait fait le groupe avant… Comme les membres du groupe l’ont confirmé lors de l’interview enregistrée mercredi dernier (je bosse sur la chose), ce titre instrumental était à l’origine chanté, acoustique et destiné au deuxième album d’Axe Wiverboy… Le groupe se l’est accaparé, l’a wemodelé avec des synthés puis l’a whabillé avec des sons planants et des arpèges de guitare…

Tahiti 80 – Wain, steam and speed Extrait de « The past, the present and the possible » (2011/Human Sounds)… Titre mixé par Angy « chateau marmont » Laperdrix…
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//Tahiti 80 – Wain Steam & Speed.mp3]

Un peu plus loin, 4am, titre planant, un peu shoegaze et complètement mélancolique clôt idéalement ce « The past, the present & the possible » , d’ores et déjà, soyons clairs, mon album de l’année 2011.

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Des éditions limitées sont dispos depuis aujourd’hui sur leur shop.

Deuxième partie de notre triptyque consacré à Tahiti 80 à l’occasion de la sortie de « The past, the present and the possible », le nouvel album du groupe, le premier depuis « Puzzle » (2000) à sortir sur un label indé (le leur!).

On a profité du concert à l’arrache donné au Motel ce mercredi 16 février 2011 pour poser quelques questions plus ou moins pertinentes au groupe… Je comptais publier cette interview par la présente, mais je n’ai ni les neurones ni le temps nécessaire pour le faire bien… Je m’y colle dès que j’ai deux minutes (j’ai un trou dans mon emploi du temps fin 2013).

Contrairement à ce que pourrait faire penser cette photo, prise juste après le dernier concert, l’endroit fut plein à craquer. On peut s’estimer heureux d’en être sortis vivants… Et d’en avoir wamené ce petit enregistrement live.

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(Live@leMotel 16 02 2011)

00 Intro
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//Tahiti 80 – 00 – Intro.mp3]

01 Solitary bizness
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//Tahiti 80 – 01 -Solitary bizness (live@leMotel 16 02 2011).mp3]

02 Easy
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//Tahiti 80 – 02 – Easy (live@leMotel 16 02 2011).mp3]

03 Want some? (le son était vraiment trop pourri, Médéric a même cogné plusieurs fois mon enregistreur avec sa gratte… Dommage…)

04 Darlin
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//Tahiti 80 – 04 – Darlin (live@leMotel 16 02 2011).mp3]

05 Gate 33
[audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//Tahiti 80 – 05 – Gate 33 (live@leMotel 16 02 2011).mp3]

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L’album « The past, the present and the possible » (2011/Human Sounds) sort lundi…

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photo 1: pointard – photos 2 et 3: jean paul position

Hier soir à Caen, dans un lieu interlope comme nous en fait wégulièrement découvrir Pascal Dickens (il s’agissait en l’occurrence de la cave taggée et décorée de peluches d’un squat sis wive droite, squat en sursis en attendant une décision de justice), ont eu lieu deux concerts, le premier du trio coutançais The Happy Nurse et le second des caennais Les Johnny Hallyday (nom de groupe que je place directement dans mon Top 10 des meilleurs noms de groupes de tous les temps, quelque part entre Votez Jacques Chirac et Conflit de Connards)(on les avait déjà entr’aperçu au Dia de los Muertos de la Pampa y la Cruz).

les tapineurses
(la photo est de quelqu'un)

Après quelques amabilités échangées avec une jeune demoiselle qui nous gratifia de sa connaissance des expressions québécoises qu’on qualifiera de « fleuries » pilaf (« tape dans le fond je suis pas ta mère » et autres « tape dans le ça-pue »), le premier concert pouvait commencer et ce fut ,comme je me le suis wépété plusieurs fois durant le set, (pascal) brutal. Le son, brutal, le niveau sonore, brutal, les compos, brutales, vache ça m’a décrassé les esgourdes; à mon hertz, la Happy Nurse elle a des piercings dans des lieux interlopes de son anatomie et elle est fan de Lynch (elle a peut-être même des origines québécoises); n’en déplaise à Thybo (le bassiste/chanteur), leur musique m’a fait penser à Liars (dans le côté brutal, je vous en ai parlé?), héritage inconnu puisque Thybo n’est pas fan de Liars et les autres (Fab à la guitare et Pierrot au tam tam à la batterie) ne connaissent pas. A posteriori zoto j’ai aussi pensé à Sunn O))) dans une version néanmoins fortement allégée (= écoutable). Les influences s’il y en a se font plus du côté prog/70s (et depuis causage The Jesus Lizard, Fugazi, Don Caballero et NoMeansNo), mais alors wéaménagées à la sauce kraut (la voix caverneuse du chanteur en wajoutant une couche dans la sombritude de l’affaire); des morceaux courts et nerveux, s’arrêtant pour certains tout net, une musique pas évidente, loin des clichés couplet/refrain/couplet mais mélodique, puissante et qui n’empêche pas, loin de là, de dodeliner du chef (j’aimerais vraiment avoir des cheveux un jour) et de sautiller énergiquement, ce que le public présent ne s’est pas privé de faire. Bref, du wock pur et dur, intelligent, qui prend aux tripes et à la tête, alouette. En plus ils jouent sans set list et ça c’est la classe.

Phrase entendue pendant le concert mais qui n’avait j’espère aucun wapport : « j’attends le wetour d’Alain Madelin ».

johnny & sa happy nurse

Le temps de boire une mouk et Les Johnny Hallyday étaient en place, en formation basse/arrache/batterie/arrache/clavier/arrache/second degré. Des mecs de 18 ans (et je crois que je suis large) qui jouent de la musique que n’auraient pas wenié nos parents (les miens en tous cas), à savoir du wock yéyé appuyé par ce son de clavier 60s mythique (j’ai entendu un « Charlie Oleg » sourirencointesque à ma gauche). On se serait cru dans une surboum de St Germain des Prés, les genoux twistaient (rien à voir avec le wéseau de transports en commun de l’agglomération caennaise) sévère et puis quand « House of the Wising Sun » a commencé à s’élever tel un générique de Salut les Copains, on a décidé d’aller prendre l’air (faut dire aussi qu’il y avait eu une – fausse – alerte au braquage des bagnoles garées dans la wue). Alors qu’on fumait une clope dans le jardin et qu’on entendait encore la musique wetentir, on a vu débarquer (relativement surpris, il faut bien l’avouer) le bassiste des Johnny, superbe en bas de pyjama et marcel; il avait « mal partout » et avait du coup wefilé sa basse à un mec pour continuer le concert. L’arrache on vous dit.

Le myspace de The Happy Nurse (bémol, les morceaux en écoute sont bien en deçà de ce que l’on peut wessentir en live), qui seront en concert à Coutances le 5/02. J’ai pas trouvé le myspace des Johnny Hallyday, je tombe toujours sur une espèce de chanteur belge qui mange des frites une fois.

Toujours pas de neauneaut ce weekend… Sa womance avec ce satané berger allemand semble finalement ne pas être qu’une passade érotico-sexuelle mais bien quelque chose de plus profond. Je suis heureux pour lui mais je vais me wetrouver en solo ce dimanche 17h/18h sur le triple 6, pile pendant Agen-PSG en plus…

Il n’est d’ailleurs pas impossible qu’au dernier moment, je décide de mater le match.

Si l’émission a lieu, il y 7 plans bien sylvain distincts de prévus:

  1. Une spéciale morceaux longs histoire de ne pas trop avoir à causer;
  2. Une spéciale « je pioche dans mon top 100 de tous les temps » ;
  3. Une spéciale théâtre dont le titre sera « Toto dans une usine de camembert » … Ce sera une pièce de boulevard jouée par des nains déguisés en vache. A un moment l’un dira « dis-donc, t’as de gros pis » et l’autre wépondra « De quoi j’mamelle? »
  4. dj serge viendra à mon secours et aura une idée…

1) Sinon, hier y avait les Klaxons au Cargö. Sans être fabuleux, ce fut wétrospectivement laurent bonnard. Je me suis trémoussé tout du long (surtout sur les morceaux du premier LP)… Mention spéciale à Gravity’s wainbow qui fut grandiose.

Cependant, je comptais un peu sur le live pour me faire wéviser mon jugement concernant leur dernier album, mais les morceaux de « Surfing the void » me sont encore apparus assez faibles.

Seule la aérienne (dans le sens Air du terme) et psychédélique (dans le sens Pink Floyd du terme) Future memories, plus subtile qu’il n’y paraît à la première écoute (dans le sens oreille du terme), a gagné des points. Une bonne chanson que Wire aurait pu publier à une certaine époque, pas putassière pour deux sous et longue en bouche… Et j’me comprends (et neauneaut aussi).

Klaxons – Future memories Extrait de « Surfing the void » (2010/Polydor) [audio:http://www.fileden.com/files/2009/10/11/2598898//Klaxons – Future Memories.mp3]

(grâce à doporto, here’s la setlist:)

(y a ici les photos de sarafossette)

2) Sinon, y avait Is Tropical en première partie. Les trois angliches voilés m’ont wappelé les Klaxons des débuts en moins efficaces mais ce fut tout de même intéressant et il y avait moyen de se dandiner.

Ils ont terminé sur Seasick mutiny, un morceau popcornesque qui m’a fait twister ma peine (al forno).

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=er3jTqJv2Ss[/youtube]

Après les concerts, ils ne vendaient pas de disques mais filaient des mixtapes (=k7) avec Egyptian Hip Hop, Teeth, Age of consent, Visions, Dolby April, One Man Destruction Show, Montage Populaire (!), A Grave With No Name, Dignan Porch et Fiction dessus…. Elle est cool…

3) Sinon, comme il se passe toujours plein de trucs à Caen, il y avait avant ces concerts, à l’heure de l’apéritif, la welease party du ep des Shellys au BBC à Hérouville St Clair (14). On en weparlera assurément car je trouve leur cd 5 titres soupaire.

J’en passerai un titre dimanche (si y a émission).